Avis de décès et nouvel espoir…

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C’est avec une grande satisfaction personnelle que je vous annonce la disparition de la société Brevets et Associés ayant pour siège social le 73 rue Rivay, dans la ville de Levallois Perret, près de Paris, disparition probablement consécutive à la publicité que je leur ai faite sur le net.

Brevets et Associés

Entreprise radiée

Activité

Location-bail de propriété intellectuelle et de produits similaires, à l’exception des oeuvres soumises à copyright
7740Z

Siège social

73 Rue Rivay
92300 LEVALLOIS PERRET

 

Forme juridique

Société à responsabilité limitée

SIRET

48096884100019

RCS

Nanterre B 480 968 841

Capital social

160.650,00 EURO

Immatriculation

14-02-2005

Radiation

02-03-2011

Nationalité

France

 

Ceci est paru au Journal Officiel ou Boddacc, en date du 11 février 2011.

Ceci étant, ne soyons pas naïfs, je sais comment fonctionne cette bande de NABO : ce n’est qu’une tête d’une hydre monstrueuse qui renaîtra sous un autre nom, dès que la garde sera baissée.

Cela fut le cas pour  bien d’autres sociétés fantoches, créées par leurs soins, pour abuser les inventeurs et pratiquer l’évasion fiscale et le blanchiment d’argent à grande échelle.

 

Je rappel le les faits :

Derrière cette société et de nombreuses autres (Finecor en Suisse, Finercor en Espagne, Ecotec, Ségitech…) se cache un réseau criminel organisé extrêmement dangereux de NABO.

Avec des costumes cravates et de grands airs, ces individus peu fréquentables abusent de nombreuses victimes, et se font passer pour des gens honorables…

Mais derrière cette image, se cachent des êtres méprisables ayant recours à l’esclavage, au chantage, aux intimidations, à la spoliation en bande organisée, aux faux en écritures, aux menaces et jusqu’au meurtre, sans doute, s’ils en voient l’intérêt.

Je rappelle certains faits : ils ont tenté de m’imposer par chantage, un contrat de copropriété dans lequel, entre autre infamie, se dissimulait une clause de décès (le mien) visant à la spoliation de mes héritiers, au cas fort malheureux où je viendrais à « disparaître », ce qui en dit long sur leurs intentions et leurs capacités de nuisance.

En outre ils m’ont aussi proposé, sans que je donne suite pour cause de rejet viscéral, de prendre une assurance vie dont ils auraient été les seuls bénéficiaires. Ils m’ont fait cette proposition quand ils ont constaté ma volonté de ne pas me laisser faire, ce qui démontre encore leurs méprisables activités et leur nature crapuleuse.

 

Dans mon affaire, ils ont même franchi un nouveau cap dans l’immonde, en commettant un véritable crime contre l’humanité en paralysant notre seul et unique espoir d’inverser le processus de réchauffement planétaire afin de pouvoir me spolier et ce durant des années.


Vous ne l’avez peut être pas remarqué, mais je me fais moins présent sur mes blogs, car je dois faire avancer les choses pour nous éviter le pire, à savoir la stérilisation carbonique.

Beaucoup de gens importants rencontrés me pressent de cesser mes blogs, qui à leurs yeux ne servent à rien et peuvent nuire à mon projet technologique.

Oui dénoncer ces crapules prend du temps, mais savoir qu’ils sont libres de recommencer leurs agissements avec d’autres victimes, sans que personne ne fasse rien pour les sauver, moi ça me rend malade. Je parle bien ici d’assistance à personne en danger, ne vous y trompez pas.

Pourriez-vous vous regarder en face, si vous saviez tout cela et que vous ne fassiez rien ? Moi pas, mais chacun vit avec sa conscience.

De plus, si ces crapules ont pu agir en toute impunité, c’est bel et bien parce qu’ils ont été soutenus par un système, le système des brevets, lequel va bien au delà des agissements de cette bande de fripouilles.

Les inventeurs sont victimes d’un véritable système qui semble vraisemblablement pensé, conçu pour les spolier, au mépris le plus absolu des droits de l’homme.

Ceci doit être dénoncé, afin que les inventeurs ne tombent pas dans ce piège qui les met à la merci des pires criminels et qui leur refuse l’accès à la justice.

Quand je dis cela, ce n’est pas tout à fait vrai mais disons que la justice est abusée sciemment par des lois qui violent notre constitution et les droits de l’homme et qui obligent le malheureux inventeur déjà ruiné par les brevets, à se ruiner davantage dans des procédures longues et coûteuses, qui ont pour but de le forcer à abandonner…

C’est assez vicieux et constitue de fait un déni de justice permettant à des criminels d’agir en quasi impunité.

On me conseille d’arrêter cette polémique et de me consacrer à ma technologie, mais ne serait-ce pas plutôt pour que je n’informe plus les inventeurs de ce qu’ils vont devoir subir, s’ils déposent un brevet ?

Ce système des brevets draine des milliards d’euros chaque année à travers le monde et est largement à la base de notre civilisation… En étant objectif, il est difficile d’imaginer les conséquences sociales que pourrait engendrer la prise de conscience des inventeurs quant à la réalité du système qui prétend défendre leurs droits et qui permet de les spolier « légalement » de leurs droits légitimes au mépris des droits de l’homme…

A mes yeux, une vie humaine valant plus que tout l’argent du monde, je préfère informer les inventeurs et vivre en accord avec ma conscience, même si cela représente un risque pour ma vie.

 


 

 


On me dit que je ne devrais pas perdre mon temps, en vous informant de la réalité de la stérilisation carbonique…

Oui, tenter de vous informer prend du temps, mais est-ce concevable de dissimuler des informations relatives à une menace qui nous concerne tous ?

La dissimulation d’informations est une pratique répandue, et nous en vivons une grave en ce moment même, avec l’exploitation des gaz de schistes qui pourrait se solder par nos empoisonnements :

 
http://www.dailymotion.com/swf/video/xh73s4?theme=none

Corinne_Morel-Darleux_Gaz_de_schiste-fevrier2011
envoyé par Frontdegauche-Rhonealpes. – L’info video en direct.

 

Nous sommes en droit de nous demander où se trouve la démocratie, quand on dissimule aux populations le fait qu’on nous empoisonne pour en tirer toujours plus de profit…

La stérilisation carbonique est une réalité, la démonstration plus détaillée de cette réalité se trouve dans un de mes textes  « La stérilisation carbonique simplifiée ».

On m’a souvent traité de « prêcheur de l’apocalypse », c’est grotesque, un prêcheur croit, moi je sais…

La différence est de taille, pas de conviction, pas de croyance, juste une certitude liée à la compréhension des choses.

On m’a aussi dit que le réchauffement planétaire était trop compliqué et que les spécialistes étaient dépassés, alors moi…  

 Quelle blague !

Moi, j’ai développé une technologie qui est capable de copier le vivant, les « spécialistes » l’ont-ils fait, eux ?

James Lovelock, père de l’écologie moderne a établi une hypothèse, l’hypothèse Gaïa dans laquelle il assimile notre planète à un être vivant.

Ces mêmes spécialistes se sont permis de le tourner en dérision pour cela, pourtant cette hypothèse est loin d’être stupide.

Comprenez moi bien, la Terre n’est pas un être vivant mais la vie est foisonnante sur notre planète, chaque animal, chaque plante, chaque micro-organisme, interagit avec son environnement et échange en permanence fluides et gaz.

Si la Terre était un désert, chaque forme de vie, chaque être vivant serait un grain de sable…

Si la Terre était un océan chacun d’entre nous, chaque être vivant serait une microscopique goutte d’eau…

La Terre n’est peut être pas Gaïa, mais si on regarde de loin, voyez vous les grains de sable, voyez vous les gouttes d’eau ?

Tous, nous faisons partie de la Terre, nous sommes des maillons, les cellules d’une sorte d’organisme beaucoup plus grand…

Isolément un neurone n’est rien, mais la pensée naît de l’interaction de millions, voire de milliards d’entre eux, et forme ce que nous appelons la conscience.

La Terre n’est pas Gaïa, mais l’interaction permanente des milliards d’êtres vivants qui la recouvrent, forme un monde unique dans notre système solaire… On l’oublie à force d’y vivre, mais c’est vrai, notre planète est unique de par l’action et l’interaction des milliards de formes de vie qui y grouillent.

Il est un fait établi et reconnu par tous, que l’atmosphère de notre planète est étroitement liée à la vie.

L’ancêtre de l’humanité est sorti des eaux il y a des milliards d’années, mais nous avons emporté avec nous les océans primitifs qui coulent dans nos veines… Nous avons en nous nos poumons qui interagissent en permanence avec l’atmosphère terrestre…

Nous sommes peut être une infime partie de ce monde, mais nous en sommes une partie…

De par notre capacité à comprendre les choses, nous devrions en être la tête et le cœur, mais nous laissons nos pires représentants s’octroyer le droit de saccager et  de détruire, juste pour qu’ils puissent s’enrichir.

Je ne comprends pas ! moi ?

Tout me semble si clair, pourtant…

La stérilisation carbonique est en marche, c’est une certitude et si nous n’agissons pas dans le bon sens, nous n’y survivrons pas, c’est aussi simple et limpide que cela.

On dit de moi que je suis fou de parler de « stérilisation carbonique »…

Soit, mais est-ce plus raisonnable de laisser des fous empoisonner notre monde, pour leur permettre d’avoir toujours plus d’argent ?

Certains devraient se regarder en face, avant de dire des âneries pour faire « les intéressants ».

La stérilisation carbonique est en marche, cela ne m’amuse pas d’en parler, je n’en éprouve aucun plaisir et je m’en passerais volontiers.

Si je le fais, ce n’est pas pour vous faire peur, mais simplement pour que vous réalisiez que ce n’est pas inévitable.

Si j’en parle autant, malgré toutes les attaques et tous les coups que je ne cesse de prendre, c’est qu’il faut que vous le sachiez pour pouvoir agir, et si je ne le fais pas, moi, personne d’autre ne le fera.




 


 


La solution existe, la voilà :



 

 




Cette technologie copie le vivant et permet de mieux comprendre l’interaction du vivant sur la Terre et nous fournit une énergie propre et renouvelable à l’infini.

Elle prendra le relais de nos océans et les soulagera de façon artificielle, mais c’est un travail titanesque qui m’attend…

Des milliers de sites à équiper, des milliards de mètres cubes d’effluents d’usine à traiter tous les jours…

Sans compter que je devrai faire face aux pires prédateurs de ce monde : les NABO !

Si les NABO s’emparent de cette technologie, ils en feront du fric et signeront notre arrêt de mort… Je les ai vu à l’oeuvre, ces fous.

Je devrai coûte que coûte, en garder le contrôle, pour au moment le plus favorable, passer du traitement de fumées à environ 10% de CO2, au traitement de l’air ambiant avec pour objectif affiché de maintenir à l’échelle planétaire un taux de CO2 atmosphérique compatible avec la vie.

Je parle bien ici d’une réelle terra formation, non pour rendre la Terre habitable mais bel et bien pour la maintenir habitable.

Un échec se traduirait dans les faits, à terme, par l’éradication de notre espèce et de toute forme de vie évoluée.

 

Informez la population : la dissimulation au peuple est la meilleurs arme des NABO, qui préfèrent agir dans l’ombre, pour mieux nous nuire sans aucune opposition.

 

Faire étalage de leurs agissements est notre seule arme, et notre seule planche de salut.

 

Informez autour de vous, par tous moyens…

Une alternative existe !

Les Nabo en action

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Les NABO en action…

 

Les NABO ( Notables Agissant en Bande Organisée) sont des êtres à l’apparence humaine, qui se drapent dans des costumes cravate et cherchent à faire croire qu’ils sont honnêtes.

Dans les faits, ils profitent de leur position sociale, de leur haut niveau d’études et de leurs copinages, pour abuser ou détourner les lois, travestir la justice afin de se remplir les poches, sans avoir de comptes à rendre.

Ils ne sont mus ni par la compassion, ni par leur « grandeur d’âme » mais seulement par leur cupidité qui dépasse de très loin les limites de la compréhension humaine.

Leur dernier « coup fumant » consiste à exploiter les gaz de schistes et pour ce faire, à créer des  microséismes,  avec des millions de litres d’eau agrémentés de multiples produits chimiques hautement toxiques ( corrosifs, cancérigènes, neurotoxiques…).

Cette pratique, outre le fait de les enrichir davantage va disloquer les sols, bousiller nos paysages, empoisonner nos rivières et nos fleuves et empoisonner nos femmes et nos enfants…

Comble du sordide, par copinage ou autres méthodes, Mr Boorloo, ex Ministre de l’Ecologie et de l’Energie, a signé un document permettant à ces NABO d’exploiter nos sols, sans avoir de comptes à vous rendre et sans aucune indemnité à vous verser.

Mieux encore : devant l’illégalité d’une telle démarche, Mr Nicolas Sarkozy, Président de la République et différents ministres, sinistres personnages, ont osé signer « en douce » un document normalisant ces actes illégaux, en modifiant le code des mines, chose qu’ils n’avaient en aucun cas le droit de faire…



 

Nous nous trouvons ici à la limite de la haute trahison envers le peuple français et au mieux à de l’incompétence hautement criminelle.

Scandale supplémentaire, leurs signatures sur ce bout de papier, rédigé « en douce », permettent aux NABO de nous empoisonner, pour du fric, sans avoir de comptes à nous rendre à l’avenir…

La question qui nous vient à l’esprit aujourd’hui, est de savoir si nous devons respecter des lois travesties pour nous abuser, avec pour finalité d’enrichir une minorité extrême de NABO, et qui conduiront en France à un désastre écologique tel que les USA et le Canada en vivent déjà, en acceptant comme une fatalité que nos enfants et nos familles soit empoisonnés pour ça, ou si nous devons nous opposer à cette fatalité en refusant de nous soumettre à des lois faites au détriment de nos santés et de nos vies… Je m’interroge.

 

Devons nous mourir pour respecter la signature d’individus qui osent dire qu’ils nous représentent, et qui nous abusent, ou devons nous défendre nos vies envers et contre eux, si nécessaire ?

 

Les NABO n’ont pas de limites dans le sordide pour nourrir leurs cupidité gargantuesque… Devrons nous prendre les armes et dresser des guillotines sur les places publiques, pour leur rappeler que s’ils ont perdu la tête, un petit rafraîchissement de leur coupe de cheveux, pourra peut être leur rendre les idées plus claires, fusse un léger moment avant qu’ils ne la perdent vraiment ?

Allons nous tolérer, après qu’ils aient exploité le pétrole jusqu’à la dernière goutte, qu’ils puissent pressurer la Terre comme un citron dans le sens le plus littéral du terme, pour en extraire encore davantage, au prix de l’empoisonnement de nos familles et de notre monde ?

 

En aucun cas, nous ne pouvons tolérer de les laisser faire, sans réagir… Il en va de nos vies, prenez en conscience !

Pour plus d’informations sur l’impact réel de ces pratiques :



Par cupidité, ils menacent nos vies…

S’ils ne font pas marche arrière, je vous encourage à vendre chèrement votre peau d’autant que des alternatives à ces énergies existent !

Un article du New York Times indique qu’en prime, cette technique ne se contente pas de faire remonter les gaz de schistes, mais aussi des éléments radio actifs tel que l’uranium 238…

Ce qui polluera nos sols, notre nourriture et nos vies pour des dizaines de générations…

 

 

——————————————–

New-York Times, 26 Février 2011

<span>La réglementation est encore laxiste alors que les eaux polluées atteignent les rivières.</span>

Par IAN URBINA, Traduit de l’américain par Seb. Bonne lecture !!!!

          

 

Au moment où le pays se bouscule pour la ruée vers l’or de ce siècle (celle du gaz naturel), des centaines de milliers de puits et de plates-formes viennent tacheter  le paysage américain.

Le gaz a toujours été là, bien sûr, profondément piégé dans un nombre incalculable de petites bulles, comme des gouttes gelées d’Alka-Seltzer, entre les fines couches de schiste. Mais les compagnies de forage n’ont que très récemment développé les techniques permettant de libérer les énormes réserves, qu’on suppose suffisantes pour fournir au pays une centaine d’années de chauffage, de génération d’électricité et de recharges pour nos voitures.

Et maintenant les compagnies réclament des autorisations de forage. Et elles bénéficient d’un rare soutient de la part de leurs habituelles bêtes noires : les écologistes disent qu’utiliser du gaz naturel aidera à ralentir le changement climatique car le gaz brûle plus proprement que le pétrole ou le charbon ; le législateur salue ce gaz qui créé des emplois et y voit une manière de s’émanciper de la dépendance au pétrole des autres pays.

Cependant la méthode de forage relativement récente, connue sous le nom « fracturation hydraulique horizontale à grand volume » ou hydrofracking, comporte des risques significatifs pour l’environnement. Cela suppose l’injection d’énormes quantités d’eau, mélangées avec du sable et des produits chimiques, envoyés à haute pression pour disloquer les formations rocheuses afin de libérer le gaz.

Avec cette technique d’hydrofracking, un puits peut produire jusqu’à environ 4 millions de litres d’eaux usées, celle-ci étant souvent mélangée à des sels corrosifs, des produits cancérigènes comme le benzène et des éléments radioactifs tels que le radium, tous ces produits pouvant être présents naturellement dans le sous-sol. D’autres matières cancérigènes peuvent aussi être ajoutées à l’eau de fracturation et se retrouver dans les eaux usées.

Alors que des rapports mettent déjà en évidence la toxicité des rejets, des milliers de documents récupérés par le New-York Times auprès de l’EPA (agence de protection de l’environnement américaine), des agences de réglementation et des compagnies de forage, montrent que les dangers qu’encourent notre santé et l’environnement sont plus importants que prévu.

Ces documents révèlent que les eaux usées sont parfois acheminées vers des stations d’épuration n’ayant pas les compétences pour les traiter puis déversées dans des rivières servant au ravitaillement d’eau potable. Or ces eaux usées contiennent des taux de radioactivité plus élevés qu’escompté et encore bien plus élevés que les niveaux recommandés par les agences de réglementation de l’eau potable, qui chapeautent les stations d’épurations.

D’autres documents et entretiens montrent que beaucoup de scientifiques de l’EPA sont alarmés, affirmant que les eaux usées de forage constituent une menace pour l’eau potable en Pennsylvanie. Leurs préoccupations sont en partie basées sur une étude préparée par un consultant de l’EPA, datant de 2009, qui n’a jamais été rendue publique, qui concluait que certaines stations d’épuration étaient dans l’incapacité de supprimer certains contaminants présents dans les eaux usées et contrevenaient probablement à la loi.

Le Times a également trouvé des études jamais publiées par l’EPA et une étude confidentielle de l’industrie du forage qui, toutes, concluaient que la radioactivité des eaux usées de forage ne pouvait être complètement diluées dans les rivières ni dans quelque autre voie d’eau que ce soit.

Mais l’EPA n’est pas intervenue. En fait, les réglementations, fédérales ou d’état, permettent à la plupart des stations d’épuration acceptant les eaux de forage, de se passer des tests de radioactivité. Et la plupart des stations de traitement de l’eau potable, présentes en aval des stations d’épuration avec l’assentiment des agences de réglementation, n’ont plus effectué le moindre test de radioactivité depuis 2006, alors que le boom du forage a commencé en 2008.

En d’autres termes, il n’y a aucun moyen de garantir que l’eau potable puisée par les stations de traitement soit sûre.

Cela inquiète les experts.

« C’est comme si nous brûlions les meubles pour chauffer la maison », dit John H. Quigley, qui a quitté le mois dernier son poste de secrétaire du Département de Pennsylvanie de la Conservation et des Ressources Naturelles. « En nous éloignant du  charbon pour nous rapprocher du gaz naturel, nous essayons d’obtenir un air plus pur, mais nous produisons des quantités énormes d’eaux usées toxiques, contenant des sels et des matériaux radioactifs naturels. Et nous n’avons aucune assurance qu’un plan ait été prévu pour traiter ces déchets ».

Les risques sont particulièrement graves en Pennsylvanie, qui a vu le nombre de forages s’accroitre fortement, passant de 36000 en l’an 2000 à environ 71000 aujourd’hui. Le niveau de radioactivité dans les eaux de forage s’est accru jusqu’à atteindre des niveaux équivalents à des centaines voire des milliers de fois le niveau maximum autorisé par les standards fédéraux pour l’eau potable. Bien que clairement, les gens ne boivent pas directement les eaux usées de forage, l’utilisation de standards d’eau potable comme moyen de comparaison pallie le manque d’études fédérales sur ce que pourraient être des niveaux acceptables de radioactivité dans les eaux usées de forage.

En Pennsylvanie, entre 2008 et 2009, les compagnies de forage ont transporté par camion au moins la moitié des eaux usées vers des stations d’épuration, d’après les représentants de l’état. Une autre partie a été envoyée vers d’autres états, tels ceux de New York et Virginie Occidentale.

Cependant, les opérateurs de stations d’épuration affirment qu’ils sont loin d’être capables de filtrer les contaminants radioactifs aussi bien que la plupart des autres  substances toxiques. Ainsi, la plupart des installations ne peuvent pas supprimer suffisamment de contaminants radioactifs pour atteindre les standards fédéraux sur l’eau potable, avant de déverser ces eaux polluées dans les rivières, parfois seulement à quelques kilomètres en amont des stations de traitement de l’eau potable.

En Pennsylvanie, ces stations de traitement ont déversé les eaux toxiques dans certains des réservoirs fluviaux de l’état. De plus grande quantités encore se sont jetées dans la rivière Monongahela, qui fournit l’eau potable à plus de 800000 personnes, dans la partie occidentale de l’état, qui inclut Pittsburgh. De même pour la rivière Susquehanna, qui se jette dans la baie de Chesapeake et qui fournit l’eau potable à plus de six millions de personnes, incluant Harrisburg et Baltimore.

De plus petites quantités ont été déversées dans la rivière Delaware, qui fournit l’eau potable aux 15 millions de personnes de Philadelphie et de l’ouest de la Pennsylvanie. Dans l’état de New York, les eaux usées ont été transférées dans au moins une station d’épuration, qui se déverse dans le lac de South Cayuga, près d’Ithaca et dans une autre qui se déverse dans l’Owasco Outlet près d’Auburn. En Virginie Occidentale, une station d’épuration de Wheeling a déversé les eaux usées d’une exploitation de gaz de schiste dans la rivière Ohio.

« Les impacts de la fracturation hydraulique ainsi que la contamination de l’eau et de l’air auxquels il faut associer les problèmes de santé, ont été signalés dans au moins une douzaine d’états », nous dit Walter Hang, président de Toxic Targeting, une société basée à Ithaca, état de NY, qui compile les données sur le forage.

DES PROBLEMES DANS D’AUTES REGIONS

Bien que la Pennsylvanie soit un cas extrême, les risques posés par la fracturation hydraulique s’étende à tout le pays.

Pour le gaz naturel, il y avait 493000 puits de forage actifs aux USA en 2009, soit le double comparé à 1990. Environ 90% ont utilisé la fracturation hydraulique pour faire sortir le gaz, d’après l’industrie gazière.

Le gaz s’est infiltré par le sous-sol dans les réserves d’eau potable d’au moins cinq états, parmi lesquels le Colorado, l’Ohio, la Pennsylvanie, le Texas et la Virginie Occidentale. Les habitants s’y sont plaints de l’exploitation des gaz de schiste.

La menace de pollution de l’air à cause des forages est en constante augmentation également. Le Wyoming, par exemple, n’a pas pu atteindre les niveaux fédéraux de qualité de l’air, cela pour la première fois de son histoire, à cause des vapeurs s’échappant de 27000 puits, contenant du benzène et du toluène, forés pour la plupart durant les cinq dernières années. Dans ce même Wyoming, le comté de Sublette, très peu peuplé mais dont la densité de puits par kilomètre carré est la plus élevée, subit l’effet des rayons du soleil sur les vapeurs, qui a contribuent à des niveaux de pollution à l’ozone plus élevés qu’à Los Angeles.

Les représentants de l’industrie disent que les déchets des puits sont traités selon les lois fédérales et d’état, rajoutant que les compagnies de forage recyclent désormais encore plus d’eaux usées. Ils prétendent également que la fracturation hydraulique est bien surveillée par les états qu’il en a été fait bon usage depuis des dizaines d’années.

Cependant la technique de fracturation hydraulique est devenue de plus en plus puissante et de plus en plus utilisée ces dernières années, produisant bien plus d’eaux usées. Certains problèmes posés par ce genre de forage, incluant l’impact environnemental et le défi du recyclage des déchets, ont été documentés par ProPublica, l’Associated Press et d’autres organisations de presse, en particulier dans l’ouest. Ainsi de récents incidents viennent souligner les dangers éventuels. Fin 2008, lors d’une crue de la Monongahela, les rejets de déchets de forages et de mines de charbon ont été tellement  importants que les représentants locaux ont conseillé aux populations de la région de Pittsburgh de boire de l’eau en bouteille. L’EPA a décrit l’incident dans une note interne comme étant « un des pires échecs dans l’approvisionnement du public en eau potable de l’histoire des Etats-Unis ».

Au Texas, qui compte aujourd’hui environ 93000 puits de forage de gaz naturel, contre 58000 douze ans plus tôt, un réseau d’hôpitaux couvrant six comtés parmi les plus exposés au forage, déclarait en 2010 qu’il avait découvert un taux d’asthme de 25% parmi les jeunes enfants, soit plus de trois fois le taux de l’état, qui est de 7%.

« Cela nous détruit », dit Kelly Grant, dont la fille de 14 ans et le fils de 11 ans ont souffert de graves crises d’asthme, d’étourdissements et de maux de tête depuis qu’une station de compression et un puits à gaz ont été installés, il y a environ deux ans, près de leur maison de Bartonville, Texas. L’industrie et les officines de réglementation de l’état ont répliqué que le rôle joué par les industriels du gaz n’est pas clair dans cette histoire, la qualité de l’air dans cette région étant déjà mauvaise auparavant.

« Je ne suis ni une activiste, ni une alarmiste, ni une Démocrate, ni une écologiste ou quoi que ce soit du genre » dit Mme Grant. « Je suis juste une personne qui n’est plus capable de s’occuper de la santé de sa famille à cause de tous ces forages ».

Et pourtant, malgré tous ces problèmes, le gaz naturel offre des avantages particulièrement déterminants comparé au charbon, qui est utilisé plus que n’importe quel autre combustible pour générer de l’électricité aux USA. Les centrales électriques au charbon, dont les équipements ne sont pas mis aux normes actuelles afin de capturer les émissions de polluants,  sont une source majeure de pollution radioactive. Les mines de charbon produisent chaque année des millions de tonnes de déchets toxiques.

Mais les risques liés à la production de gaz naturel et aux forages sont bien moins compris que ceux liés aux autres combustibles fossiles, et les réglementations n’arrivent plus à tenir le rythme de l’expansion de l’industrie gazière.

PENNSYLVANIE, Ground Zero

La Pennsylvanie, qui se tient au-dessus d’une gigantesque réserve de gaz appelée Le Schiste de Marcellus,  est surnommée l’Arabie Saoudite du gaz naturel.

Cette formation rocheuse, d’environ la taille de la Grèce, repose à plus de 1,5 kilomètre sous les paysages des Appalaches, de la Virginie jusqu’à la moitié méridionale de l’état de New York. On pense qu’elle contient assez de gaz pour fournir les besoins énergétiques du pays en chauffage et en électricité pour plus de quinze ans, au niveau de consommation d’aujourd’hui.

On a octroyé aux compagnies gazières environ 3300 permis de forage pour le Schiste de Marcellus, rien que l’année dernière en Pennsylvanie, contre seulement 117 en 2007. Cela a amené la création de milliers d’emplois, l’aubaine de primes à cinq zéros pour ceux qui louent leur terre aux foreurs, et des revenus importants pour un état qui luttait il y a encore peu pour boucler son budget. Cela a également transformé le paysage du sud-ouest de la Pennsylvanie et créé de lourds fardeaux.

Les derricks de forage surplombent les granges, s’alignant le long des routes comme des silos à grain. Les ouvriers des sites de forages s’activent à toute heure, certains habillés de combinaisons anti-risques biologiques, et les semi-remorques transportent l’équipement, l’eau et les déchets le long des pistes.

Les plates-formes signalent leur présence par le boum et le tremblement qui suivent les explosions souterraines. Près des habitations, se trouvent les fosses d’eaux usées, grandes comme des terrains de football, émettant leurs odeurs, mélange d’égout et de gazole. Partout, 10 à 40% de l’eau envoyée dans les puits pendant l’hydrofracking retournent à la surface, et avec elles les produits chimiques de forage, des niveaux très élevés de sels et, parfois, des substances naturellement radioactives du sous-sol.

Alors que la plupart des états obligent les compagnies à enfouir ces eaux dans des puits de stockage sous les couches imperméables de roche, il y a peu de puits de ce genre en Pennsylvanie. C’est le seul état qui a autorisé les entreprises de forage à se débarrasser des eaux usées directement dans les stations d’épuration, qui déversent dans les rivières.

Les officiels ont calculé que faire passer ces eaux de forage par les stations d’épuration est sûr parce que la plupart des matériaux toxiques se déposeront pendant le processus de traitement et formeront une boue, transportable par camion vers des zones d’enfouissement. Et quels que soient les produits toxiques qui resteront dans l’eau, ceux-ci seront dilués lorsqu’ils seront rejetés dans les rivières. Cependant, en 2008, certaines stations d’épuration ont pris en charge des quantités tellement importantes d’eaux usées, au taux de salinité très élevé, que les installations en aval ont commencé à se plaindre : l’eau de la rivière commençait à ronger leurs équipements.

Les industriels et les officiels ont dit que ces cas, ainsi que d’autres, étaient isolés.

« Les centrales de traitement des eaux usées sont efficaces, elles font ce pour quoi elles ont été prévues : retirer les substances des eaux usées », a dit Jamie Legenos, une porte-parole du Département de Protection Environnementale de Pennsylvanie, ajoutant que les substances radioactives et les sels étaient correctement traités.

DEPASSES PAR LES EVENEMENTS, PAS PREPARES

Pour prouver que les éléments radioactifs présents dans les déchets ne sont pas un problème, les porte-paroles de l’industrie et les officiels se réfèrent souvent aux résultats d’une série de tests sur les eaux usées, d’après un rapport commandé en 2009 par l’état de New-York et se réfèrent aussi à une étude de 1995 de la Pennsylvanie, les deux études affirmant que la radioactivité dans les eaux de forage n’est pas une menace. Ces deux rapports étaient basés sur des échantillons d’environ 13 puits dans l’état de New York et 29 en Pennsylvanie.

Mais une consultation par le Times de plus de 30000 pages de documents fédéraux, industriels et de l’état, se référant à plus de 200 puits en Pennsylvanie, 40 en Virginie Occidentale et à 20 stations de traitement des eaux, publiques et privées, offre une vue plus détaillée des menaces posées par les eaux usées de forage.

La plupart des informations ont été rassemblées d’après des rapports de forage des trois dernières années, obtenues par des bureaux régionaux sur toute la Pennsylvanie, et d’après des documents ou des bases de données fournies par des agents de réglementation fédéraux ou de l’état en réponse à leurs requêtes.

Parmi les trouvailles du Times :

–          Les puits de Pennsylvanie ont produit près de 5 milliards de litres d’eaux usées durant les trois dernières années, beaucoup plus que ce qui a été admis précédemment. La plupart de cette eau, suffisante pour recouvrir Manhattan sur 3 centimètres, a été transférée vers des centrales de traitement qui n’étaient pas équipées pour filtrer la plupart des produits toxiques présents.

–          Au moins 12 centrales de traitement des eaux d’égout ont accepté des eaux de forage et ont déversé des eaux qui n’étaient que partiellement traitées dans les rivières, les lacs et les ruisseaux.

–          Sur 179 puits produisant des eaux usées à haut niveau de radiation, au moins 116 ont rapporté des niveaux de radium ou d’autres substances radioactives, 100 fois supérieures aux standards fédéraux d’eau potable. Au moins 15 puits produisaient des eaux usées contenant plus de 1000 fois le nombre acceptable de substances radioactives.

Les résultats proviennent d’études conduites sur le terrain par des agents fédéraux ou de l’état, de rapports annuels des compagnies de forage et de tests commandés par l’état sur des stations de traitement publiques. La plupart des tests mesuraient les eaux usées de forage à la recherche de radium ou de radiations alpha, typiques du radium de l’uranium et d’autres éléments.

Les officiels de l’industrie disent qu’ils ne sont pas inquiets.

« Ces faibles taux de radioactivité ne pose aucun problème à la sureté des travailleurs ou du public et relèvent d’un problème de perception du public plutôt que d’une réelle menace sur la santé » a dit James E. Grey, Responsable des opérations chez Triana Energy.

Lors des interviews, les groupes de lobbies de l’industrie comme la Marcellus Shale Coalition ou Energy in Depth, aussi bien que les représentants des compagnies pétrolières comme Shell ou Chesapeake Energy, ont indiqué qu’ils produisaient bien moins d’eaux usées parce qu’ils en recyclaient la plupart, plutôt que de s »en débarrasser après chaque forage.

Mais même en prenant le recyclage en compte, on s’attend à une augmentation de la quantité d’eaux usées produites, parce que, d’après les projections de l’industrie, on prévoit de forer plus de 50000 nouveaux puits dans les vingt prochaines années.

La radioactivité présente dans ces eaux usées n’est pas nécessairement dangereuse pour les personnes qui les côtoient. Elle peut être bloquée par de fine barrières comme la peau, donc l’exposition est généralement inoffensive.

Par contre, l’EPA et les chercheurs de l’industrie disent que le plus grand danger que constituent les eaux usées radioactives est leur potentiel de contamination de l’eau potable ou d’intégration à la chaine alimentaire, à travers l’agriculture ou la pêche. Une fois que le radium a pénétré  le corps humain, par la nourriture, la boisson ou la respiration, il peut provoquer des cancers et d’autres problèmes de santé, d’après un grand nombre d’études fédérales.

 

 

PEU DE TESTS SUR LA RADIOACTIVITE

D’après la loi fédérale, les tests de radioactivité pour l’eau potable ne sont nécessaires que dans les centrales de traitement. Mais les réglementations fédérales et d’état ont permis à quasiment toutes ces centrales en Pennsylvanie de n’effectuer des tests que tous les 6 ou 9 ans.

Le Times a passé en revue les données de plus de 65 centrales prenant l’eau en aval des régions les plus forées de l’état. Aucune n’a effectué de test de radioactivité depuis 2008, et la plupart n’a pas fait de test depuis au moins 2005, soit avant que la plupart des déchets de forage ne soient produits.

Et en 2009 et 2010, des centrales publiques de traitement des eaux usées, positionnées directement en amont des centrales d’eau potable, ont accepté des eaux usées contenant des niveaux de radioactivité jusqu’à 2122 fois supérieurs aux standards de l’eau potable. Mais la plupart des centrales de traitement des eaux usées n’ont pas l’obligation de surveiller les éléments radioactifs présents dans l’eau qu’ils déversent. Il n’y a donc virtuellement aucune donnée sur ce genre de contaminants, au moment où l’eau quitte ces centrales. Les agences de réglementation et les producteurs de gaz ont répété à plusieurs reprises que les eaux usées ne sont pas une menace car elles sont très diluées dans les rivières ou par les stations de traitement. Cependant, les recherches fédérales et industrielles jettent le doute sur ces affirmations.

Une étude confidentielle de l’industrie en 1990, conduite pour l’American Petroleum Institute, ont conclu, même en émettant  « des hypothèses prudentes », que les eaux usées contaminées au radium, déversées au large de la côte de Louisiane, « constituaient un risque potentiel significatif » de cancer pour les personnes mangeant régulièrement du poisson provenant de ces eaux.

L’étude des industriels se concentrait sur les eaux usées de forage déversées dans le Golfe du Mexique, où elles seraient bien plus diluées que dans une rivière. Elle utilisait également des estimations des niveaux de radium très inférieurs à ceux trouvés dans les eaux usées de Pennsylvanie, comme l’affirme celle qui a conduit l’étude, Anne F. Meinhold, experte en risques environnementaux à la NASA.

D’autres études, universitaires, fédérales et d’état ont également établi des problèmes de dilution avec les déchets de forage.

En décembre 2009, ces mêmes risques ont conduit les scientifiques de l’EPA à envoyer une lettre à l’état de New York, conseillant aux stations d’épuration de refuser les eaux usées dont les taux de radium dépassaient de 12 fois ou plus les standards d’eau potable. Le Times a trouvé des eaux usées contenant des niveaux centaines de fois plus élevés. Les scientifiques ont aussi affirmé que les stations ne devraient jamais déverser de contaminants radioactifs dont les niveaux seraient plus hauts que les standards. En 2009, les scientifiques de l’EPA étudièrent le sujet et déterminèrent également que certaines rivières de Pennsylvanie étaient inefficaces quant à suffisamment diluer les eaux contaminées par les déchets au radium qu’on y déverse.

Interrogées à ce sujet, les agences de régulation de Pennsylvanie ont affirmé qu’elles n’étaient pas au courant.

« Inquiet ? Je suis toujours inquiet » a dit Dave Allard, directeur du Bureau de Protection contre les Radiations. Mais il a rajouté que la menace que représentent ces déchets est réduite car « la dilution est tellement importante en passant par les stations d’épuration. »

Trois mois après que le Times eut commencé à poser des questions sur le fait de déverser ces substances radioactives et autres toxiques dans certaines rivières, les agences de l’état placèrent des outils de surveillance de la radioactivité près des endroits où les déchets étaient déchargés. Les données ne seront pas disponibles avant le mois prochain, disent les officiels.

Mais les outils de surveillance sur la Monongahela sont placés en amont des stations de traitement dont l’état dit qu’elles déversent encore d’énormes quantités de déchets de forage dans la rivière, ces déversements n’étant pas surveillés et Pittsburgh étant menacée.

LES OPERATEURS DE STATIONS D’EPURATION DANS L’INCONNU

Lors d’interviews, cinq opérateurs de stations dirent qu’ils ne pensaient pas que les eaux usées de forage posaient un risque pour le public. Plusieurs dirent aussi qu’ils n’étaient pas sûrs de ce que contenaient les eaux usées à cause du manque d’informations fournies par les compagnies de forage, qui finissent généralement sur le bureau des officiels.

« Nous comptons sur les régulateurs de l’état pour être surs que tout est fait comme il faut » a dit Paul McCurdy, spécialiste de l’environnement à la station d’épuration publique de Ridgway Borough, dans le comté de Elk, Pennsylvanie, dans la partie septentrionale de l’état.

M. McCurdy, dont la station déverse dans la rivière Clarion, qui se déverse elle-même dans l’Ohio et le Mississipi, a dit que sa station prenait en charge 75000 litres d‘eaux usées de forage par jour.

Comme la plupart des opérateurs de stations d’épuration interviewés, M. McCurdy a affirmé que sa station n’était pas équipée pour filtrer les matériaux radioactifs et qu’aucun test n’avait été requis pour cela.

Des documents remplis par mes entreprises de forage pour l’état montrent cependant qu’en 2009, on a envoyé vers sa station de l’eau provenant de puits dont les eaux usées contenaient du radium à des taux 275 fois supérieurs aux taux standards et d’autres types de radiations à des niveaux 780 fois supérieurs à la normale.

Une partie du problème est due au fait que les réglementations n’arrivent pas à suivre le rythme de l’industrie. « Nous ne pouvons tout simplement pas tenir la cadence », a dit un inspecteur du Département de Protection de l’Environnement de Pennsylvanie, qui n’avait pas l’autorisation de parler aux journalistes. « Il y a trop  de déchets rejetés ».

« Si nous sommes trop durs avec elles », a ajouté l’inspecteur, « les entreprises pourraient tout simplement arrêter de fournir des informations sur leurs erreurs. »

Récemment, la Pennsylvanie a tenté d’accroitre sa capacité de surveillance en doublant le nombre de régulateurs, en augmentant les exigences de conception et en réduisant drastiquement les quantités d’eaux usées de forage qu’une station d’épuration peut accepter et déverser. L’état se demande actuellement s’il doit exiger de la part des stations de traitement des eaux de commencer à surveiller les taux de radioactivité.

Malgré tout, fin Novembre, seulement 31 inspecteurs gardaient un œil sur plus de 125000 puits de pétrole et de gaz. Les nouvelles réglementations autorisaient au moins 18 stations à accepter encore les quantités maximum définies dans leurs permis originaux.

Qui plus est, les chercheurs en environnement de l’université de Pittsburgh ont effectué des tests l’année dernière sur les eaux usées qu’avaient déversées deux stations d’épuration. Ils prétendent que ces tests prouveront, quand les résultats seront rendus publics en Mars, que les niveaux de sels dans l’eau seraient bien au-dessus des limites légales.

UNE SURVEILLANCE LAXISTE

La contamination par les forages pénètre aussi l’environnement de la Pennsylvanie par les déversements accidentels. Durant les 3 dernières années, au moins 16 puits, dont les archives montrent de hauts niveaux de radioactivité des eaux usées, ont également rapporté des déversements accidentels, des fuites ou des défaillances là où les fluides de fracturation hydraulique ou les déchets sont stockés, selon des documents de l’état.

Les producteurs de gaz sont confiés à la police concernant les déversements accidentels. En Pennsylvanie, les agences de réglementation n’effectuent aucun contrôle surprise pour détecter les éventuels incidents. Les industries gazières rapportent elles-mêmes leurs incidents, écrivent elles-mêmes leurs procédures d’urgence suite aux incidents, et mènent elles-mêmes leur propre actions de nettoyage.

Lors d’examens des procédures d’urgence des plateformes de forage, sur quatre sites où des incidents ont été signalés durant les quatre années passées, il est apparu que ces procédures approuvées par l’état violaient la loi.

Sur un site dont le puits avait subi plusieurs déversements accidentels en une semaine, l’opérateur du puits réécrivit la procédure d’urgence, disant qu’il n’y avait que très peu de chances que les déchets ne pénètrent un cours d’eau.

« Il y a des pressions financières » sur les entreprises « pour réduire les coûts », prétend John Hanger, qui vient de démissionner en janvier de son poste de secrétaire du Département de Protection de l’Environnement de Pennsylvanie. « C’est moins cher de déverser les eaux usées que de les traiter. »

Les archives soutiennent cette affirmation.

D’octobre 2008 à Octobre 2010, il y avait deux fois plus de probabilités pour que l’agence de réglementation publie un avertissement écrit plutôt qu’elle n’impose une amende pour violation des lois environnementales, d’après les données de l’état. Pendant cette période, 15 entreprises ont payé des amendes pour des violations conséquentes aux forages, les entreprises de forage payant en moyenne $44000 par an chacune, toujours d’après les données de l’état.

Cette moyenne représentait moins de la moitié de ce que certaines compagnies gagnaient en un jour, et une toute petite fraction des plus de 2 millions de dollars que certaines d’entre-elles paient annuellement pour le transport et le traitement des eaux.

Et l’avenir des entreprises de forage s’annonce radieux.

En décembre, le gouverneur républicain fraîchement élu, Tom Corbett, qui pendant sa campagne a reçu plus de contributions de l’industrie gazière que tous ses adversaires réunis, a déclaré qu’il remettrait les terres de l’état à disposition pour de nouveaux forages, contredisant par ce fait une décision prise par son prédécesseur, Edward G. Rendell. Ce changement ouvre la voie au forage d’au moins 10000 puits sur les terres publiques, contre 25 puits actifs aujourd’hui.

Se déclarant contre une proposition de taxe sur l’industrie de l’extraction de gaz, M. Corbett a affirmé que les règlementations ont été trop agressives envers l’industrie gazière.

« J’ordonnerai au Département de Protection de l’Environnement de devenir un partenaire des entreprises, des communautés, et des gouvernements locaux de Pennsylvanie », a déclaré M. Corbett sur son site Internet. «Le Département de Protection de l’Environnement devra se recentrer sur son cœur de métier qui consiste à protéger l’environnement en se basant sur des faits scientifiques solides. »

 

 

 

 

 

 Tous ensemble,

 

Halte aux NABO !

BONNE ANNEE 2011/point sur 2010

A saluer et à relayer :


 

http://www.dailymotion.com/swf/video/xgcbml?width=&theme=none&foreground=%23F7FFFD&highlight=%23FFC300&background=%23171D1B&start=&animatedTitle=&iframe=0&additionalInfos=0&autoPlay=0&hideInfos=0

Les vœux de Stéphane Hessel pour 2011 sur Mediapart
envoyé par Mediapart. – L’info video en direct.
 

 

 

Ouvrez les yeux !

 

INDIGNEZ VOUS !

 

L’année 2010 est terminée.

 

Il est d’usage de souhaiter une bonne santé et une bonne année, à ceux qui nous sont proches, et aussi à ceux qui le sont moins, ou même pas du tout.

 

Moi, je vous souhaite bonne chance pour l’année qui vient… Et je vous invite à garder l’espoir !

 

Dans un monde gangréné par le fric, devenu fou par pure connerie humaine, l’espoir est tout ce qui nous reste, gardons le précieusement…

 

L’année 2010 a connu son lot de catastrophes « naturelles », ce qui j’espère, n’a échappé à personne…

 

                -canicule et incendies monstres en Russie l’été dernier, ayant fait quelques milliers de victimes.

 

                -mousson et inondations monstres en Asie, ayant aussi tué en masse et ayant laissé plus de 2 millions d’êtres humains, sans logement au Pakistan et ailleurs…

                -inondations un peu partout, Amérique centrale, Afrique, Asie, Chine, Australie, Europe, faisant un peu partout le malheur de bien de pauvres gens.

 

                -fin d’année frileuse en Europe et dans le nord de la planète, avec un nouveau snowguédon aux USA, et avec une France paralysée par la neige… En France, l’hiver commence à peine et nos aéroports manquent déjà de glycol, et les services d’entretien de nos routes, de gros sel pour déneiger. Cela prête à sourire, quand on sait qu’un ministre va réunir des gens pour leur tirer les oreilles…

 

-je ne vous parle pas de Xynthia… Comparé à ce qui s’est produit sur la Terre, 56 morts en France, c’est  peu de choses en vérité, même si c’est plus près de nous et si ça nous touche plus.

 

-l’Australie, après une bonne décennie de sécheresse, subit en cette fin d’année une vague d’inondations historiques, aux «  proportions bibliques » selon le responsable de l’état des finances du Queensland, et le tout pour 1 milliard de dollars australiens de dégâts, et 200.000 victimes !

 

Cet hiver très froid pour le nord de la planète, sera sans doute pour les climato-sceptiques manipulés par les lobbys pollueurs mais non payeurs, une occasion de plus pour vous dire et  vous convaincre que le réchauffement est terminé… Qu’il n’a peut être même jamais existé, et qu’il ne faut rien faire pour changer les choses !

 

Pauvres innocents que vous êtes… Tandis que l’Europe et le nord de la planète grelotent de froid, les eaux en zones tropicales n’ont jamais été aussi  chaudes : plus de chaleur, plus d’évaporation, plus de pluie et donc plus d’inondations… C’est une  coïncidence sans doute ?

 

Non, ce n’en est pas une… Il est un fait que le Gulf Stream a vu son débit ralentir d’au moins 30%, au cours des dernières décennies, et tandis que l’Europe et les USA grelottent, les eaux tropicales voient leurs températures augmenter, en parallèle…

 

On sait que le Gulf Stream est un courant marin qui apporte l’eau chaude du golfe du Mexique jusqu’à l’Europe.

 

Il est tout à fait logique de concevoir qu’une réduction de son débit, alliée à son impact atmosphérique, entraîne un apport moindre de chaleur en Europe, et que les eaux tropicales restent ainsi plus chaudes…

 

C’est le principe des vases communicants : si vous réduisez le débit entre un réservoir d’eau chaude et un réservoir d’eau froide, et que vous chauffez le réservoir d’eau chaude de la même façon, le réservoir d’eau froide se réchauffera doucement et le réservoir d’eau chaude deviendra de plus en plus chaud… Une évidence non ?

 

Quelques conséquences de cet état de fait :

 

En septembre 2010, le Koweit annonçait la disparition mystérieuse de 90% de ses récifs coralliens…

 

http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Disparition-mysterieuse-de-90-des-recifs-coralliens-du-Koweit/%28theme%29/303

 

En octobre 2010, des océanographes australiens déclaraient : « Les coraux du sud-est asiatique et de l’océan Indien meurent en masse, victimes du pire phénomène de mortalité en dix ans provoqué par le réchauffement des eaux ».

 

 http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Les-coraux-asiatiques-meurent-en-masse-affirment-des-scientifiques-australiens/%28theme%29/303

 

Vidéo témoignage daté de 2010 :

 




 


 

En septembre 2010 « Les températures supérieures à la moyenne enregistrées cette année dans les Caraïbes pourraient entraîner un blanchiment des coraux dans cette région et menacer la survie de l’espèce, ont mis en garde mercredi des experts de l’Agence océanique et atmosphérique américaine (NOAA). »


http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/La-hausse-des-temperatures-menace-de-blanchiment-le-corail-des-Caraibes2/%28theme%29/303

 

 

Un exemple le « blanchiment » :

 

 

 

Notre monde meurt !

 

Prenez en conscience !

 

Au moment où je finis ce texte, cet article tombe :

 

http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Les-coraux-preuve-d-un-changement-radical-dans-les-courants-atlantiques/%28theme%29/303

 

La preuve scientifique que les courants atlantiques se sont considérablement modifiés… une évidence donc, confortée par la science…

 

Est-ce que les politiques vont réagir ?

 

Va-t-on seulement vous informer des conséquences de ce fait ? Pouvez vous refuser de les voir encore ?

 

Le temps joue contre nous… Pourquoi refuser de voir ces conséquences ? Le fric ?

 

Est-ce que ceux qui nous dirigent, savent que quand on est mort, le fric, on ne l’emporte pas avec soi dans sa tombe ?

 

Les scientifiques « experts » handicapés par leur hyper spécialisation, sont devenus incapables d’interpréter des mécanismes multi-disciplinaires impliqués dans le  réchauffement planétaire … Qu’y pouvons nous ? Pleurer peut être ?

 

Les politiques, tiraillés entre leur envie de « bien faire » et les lobbys émetteurs de CO2, doivent prendre position entre une crise climatique mal comprise par les scientifiques, trop dépassés par l’ampleur de la complexité du problème et la menace de chômage liée à d’éventuelles mesures pour alléger nos émissions de CO2.

 

Savez vous que les quotas carbone imposés par le protocole de Kyoto pour réduire l’effet de serre, font l’objet de multiples bassesses ?

 

En France, le copinage entre industriels et politiques fait que non seulement, de nombreux industriels ne paient pas le moindre centime pour leurs émissions de CO2, mais que ça leur rapporte beaucoup d’argent !

 

En effet, loin de payer les quotas carbone, de nombreux industriels se voient accorder par l’Etat français, des quotas bien supérieurs à leurs besoins… Résultat : non seulement ça ne coûte rien à ces industriels, mais en plus, ça leur rapporte chaque année, des dizaines de millions d’euros !

 

En 2008, les 10 plus gros bénéficiaires de cette « largesse » française cumulaient la bagatelle de 490 millions d’euros… Et pendant que le gouvernement tentait d’imposer la taxe carbone, souvenez vous, ces mêmes industriels osaient prétendre que ce n’était pas juste pour eux, car ils « payaient » déjà les quotas carbones…

 

Cela vous dirait à vous, de payer un impôt qui vous rapporte 490 millions d’euros ?

 

Et ce cadeau, valable jusqu’en 2013, porte sur un total de 230 millions de tonnes. Au prix d’échange actuel du CO2 de 14 euros/tonne, cela représente une petite poire pour la soif de seulement  3,2 milliards d’euros…

 

Nous pourrions aussi parler de ces magouilles sur la Tva de ces quotas carbone, organisées à grande échelle par des NABO (Notables Agissant en Bande Organisée) et qui font porter le chapeau à des petits prête noms. Ces magouilles constituent une escroquerie à l’Etat de plusieurs dizaines de millions d’Euros (plus d’un milliard au niveau européen). Ces NABO, par le biais de prête noms et de sociétés écran, volent la France et donc votre argent, sans avoir de comptes à rendre, puisqu’ils font porter le chapeau à de pauvres couillons qu’ils ont abusés.

 

Pollueurs payeurs… On rigole !

 

Le malaise entraîné par ces copinages, l’appât du gain et les  actions de ces ignobles NABO est si profond, que nos responsables politiques et économiques ne réalisent pas l’ampleur du problème…

 

D’ailleurs les problèmes climatiques ne sont que la partie émergée d’un problème beaucoup plus grave.

 

Mes frères, mes sœurs, nous sommes à bord du Titanic, et l’iceberg est déjà visible, pour qui veut le voir… Pas de catastrophisme, continuez de danser tant que l’orchestre joue !

 

Nous sommes à la veille d’une catastrophe écologique majeure, qui va éradiquer notre espèce bordel !

 

Vous ne le croyez pas ? Peu importe, elle n’a pas besoin que vous y croyez, pour pouvoir vous tuer, et le temps joue contre nous.

 

2010 fut aussi l’année de Cancun, conférence internationale pour la lutte contre le réchauffement planétaire, qui faisait suite à la conférence de Copenhague…

 

Il paraît que ça s’est mieux passé qu’à Copenhague… Il paraît !

 

Choisir entre une récession forcée par manque d’énergie (le CO2 est étroitement lié aux énergies fossiles) et sauver la vie sur la planète, c’est vrai que c’est cornélien comme problème…

 

Les politiques se sont mis d’accord pour tenter de limiter l’augmentation globale de la température de la planète à 2°C…

 

Ce qui, il faut le préciser signifie que l’on va tenter de sauver la moitié des formes de vie de notre planète, et sacrifier l’autre sur l’autel de la cupidité humaine !

 

Vu sous cet angle, c’est assez écoeurant non ? Et pourtant, c’est ce que ça veut dire, quand on sait de quoi ils parlent !

 

Et ceci, selon les connaissances admises !

 

Je salue le courage et la détermination de la Bolivie qui, seule contre tous, à refusé cette fatalité et qui compte introduire un recours auprès de la Cour Internationale de Justice (CIJ) contre l’accord sur le climat adopté à Cancun.

 

Je cite :

 

« La Bolivie n’est pas prête à signer un document qui autorise une progression de la température moyenne, qui exposera davantage de gens à la mort », a affirmé le délégué bolivien Pablo Solon. Quelques jours plus tôt à Cancun, le président Evo Morales avait accusé les pays industrialisés de commettre un « écocide ». 

 

Enfin des dirigeants « humains », qui pensent à  autre chose qu’au fric !

 

Honnêtement, je n’y croyais plus !

 

Selon une récente étude, en 2030, les changements climatiques tueront chaque année, 1 million d’êtres humains …

 

 http://www.cosmosmagazine.com/news/3903/climate-experts-predict-a-million-deaths-year-2030 

 

Comment peut on imaginer ne serait-ce qu’une seconde, que nos dirigeants sont en train de se satisfaire du sacrifice de 50% de tout ce qui vit sur notre monde, et de voir des catastrophes climatiques devenir la « norme » pour l’avenir de nos enfants ?

 

Nos enfants nous accuseront ils ?

 

Non, la situation est bien pire que ce que nos dirigeants politiques et économique croient…

Nos enfants ne nous accuseront pas, car nos enfants n’ont pas d’avenir, si on n’ agit pas.

Un mécanisme d’éradication de masse est en train de se dérouler sous vos yeux et vous ne le voyez pas…

 

On nous parle de réchauffement planétaire, de catastrophes climatiques (et encore de moins en moins pour le « climatique »). Mais ceci n’est que la partie visible d’un problème beaucoup plus grave, et ces catastrophes aussi dramatiques et épouvantables qu’elles soient, ne sont rien comparées à ce qui arrive.

 

Prenez en conscience : la stérilisation carbonique est en marche !

 

Il faut agir contre ces NABO qui, pour du fric bradent vos vies et celles de vos enfants comme celles des leurs…

 

Il n’est pas tolérable de se satisfaire de sacrifier 50% de ce qui vit sur notre planète, en espérant que l’autre moitié survivra, pour permettre à des gens inhumains qui ont déjà tout, d’en avoir toujours plus !

 

Cette année passée fut pour moi un tournant…

 

Depuis près de 2 ans, je dénonce avec la plus grande  virulence les agissements dont j’ai été victime…

 

Après les abus de confiance, les faux documents déposés à l’INPI et normalisé par l’INPI, l’esclavage, le chantage et l’intimidation, j’ai dû faire face aux menaces de kidnapping, de torture et de mort… Raison pour laquelle j’ai créé mes blogs, pour dénoncer ces ignobles NABO et sauver ma vie.

 

Conformément à leur ultime chantage, et devant mes dénonciations (pour protéger ma vie) dans lesquelles je cite leurs noms, prénoms, adresses personnelles et professionnelles, ces NABO ont fini par mener leur ultime chantage à terme, et les brevets de mon invention, en rupture de contrat et sans même que j’en sois informé, ont fini dans le domaine public…

 

Ces NABO ont ensuite renoncé à leurs « droits », pour se soustraire à toute forme de justice, moyennant 26 euros auprès de l’INPI (Qui a tout « normalisé », ma vie ne vaut rien à leurs yeux comme celles de tous les inventeurs selon toutes vraisemblance… 26 euros ! A chaque fois que j’y pense j’ai envie de gerber !)… Et ceci par peur des vagues de façon évidente, devant mes attaques nominatives à leur encontre ! (Tapez leurs noms sur Google, et mon blog apparaît en première page).

 

Je vous rappelle, comble du scandale, que ces brevets ayant été déposés dans mon dos pour me faire « chanter » quasi « légalement » avec la complicité passive de bon nombre d’organismes qui prétendent protéger les droits des inventeurs pour mieux les abuser, ont été déposés dans mon dos, sans mon savoir faire, et qu’ils sont de ce fait inexploitables…

 

J’ai écris des lettres recommandées à l’INPI et à l’OEB pour leur demander des compte (Copie dans le blog http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/06/11/inpi-et-les-faux-et-usage-de-faux-hallucinant-mais-tristemen.html), et si l’INPI n’a pas daigné répondre, avec un mépris certain pour l’inventeur que je suis, l’OEB m’a répondu…

 

Je n’ai pour l’heure pas encore « digéré » ce courrier infâme de l’OEB qui m’encourage à me ruiner en justice dans chaque pays d’Europe, et dans lequel, avec aplomb on me répond qu’ils ne sont responsables de rien…

 

Bref, cette perte de mes droits qui m’ont été volés (je n’y ai pas renoncé) a au moins pour avantage de me « libérer » et de me rendre ma vie, ces NABO en absence de procès (trop ruineux et trop long) me paralysaient sciemment avec le concours du système de dé-protection industrielle…

 

Et ils paralysaient ainsi depuis des années notre seul et unique espoir de pouvoir faire face à la stérilisation carbonique qui menace notre espèce d’éradication.

 

Un crime contre l’humanité ?

 

Il ne faut pas avoir peur des mots : OUI, c’est un crime contre l’humanité qui a eu lieu et un crime contre la vie terrestre, une infamie innommable, une honte pour l’humanité…

 

C’est si écoeurant que j’ai honte d’être considéré comme un être humain semblable à ces NABO qui n’ont d’humain que leur seule apparence.

 

Après 5 ans de galère, d’esclavage, d’intimidation, de menaces diverses et variées et notamment de mort, je suis enfin libre !

 

Dans cet intervalle, le réchauffement planétaire a tué plus d’un demi million de personnes, sur Terre… Et ce n’est qu’un début !

 

Je vis encore sous la menace de poursuites pénales pour « diffamation », pour avoir osé me révolter contre des pratiques qui violent mes droits d’être considéré comme un homme à avoir osé dire dans ce blog ce que moi et les inventeurs subissent.

 

Je ne suis pas un animal, ni une vache à lait, je suis un être humain et j’estime avoir le droit de crier haut et fort que ces infâmes NABO ne sont que des criminels, pour les empêcher de nuire à mes semblables.

 

Ceci est une assistance à personne en danger de mort, ne vous laissez pas berner par des interprétations personnelles de vocabulaire et de lois, faites par les NABO pour vous abuser.

 

Ces menaces ou intimidations déguisées, n’ont pas été menées à terme en 2008, ni en 2009, ni en 2010, et ne le seront sans doute pas plus en 2011…

 

Pourquoi ?

 

Car si la diffamation est un acte sordide, la dénonciation reste et demeure un devoir civique. Je détiens les preuves de mes propos, et beaucoup sont déjà en ligne.

 

Je vous encourage fortement à dénoncer haut et fort et par tous moyens, et à nommer tous NABO qui vous pourrissent la vie.

 

Nul n’est au dessu des lois, ne laissons pas des NABO se torcher le cul avec sous le pretexte qu’ils ont de l’argent et l’éloquence et les contacts qu’il faut pour abuser la justice et contourner les lois !

 

A défaut d’avoir accès à une vraie justice, faisons en sorte d’interdire à ces crapules de nuire à d’autres victimes, ce qui était, reste et demeurera un devoir civique et humain.

 

2011 sera une année de combat, et je me battrai jusqu’à la mort pour détruire ce système infâme de « dé-protection industrielle » qui se fait complice de NABO, moyennant finances.

 

Ma vie ayant été menacée, cette fin demeure une possibilité non négligeable, et j’y suis préparé.

 

Je sais qu’étant un « inventeur », mot devenu synonyme de paranoïaque et de folie, grâce au système infâme mis en place pour une spoliation légale dans l’indiférence et la méconaissance générale, un tel discours doit bien faire « rigoler », mais moi ça ne me fait plus rire depuis plusieurs années, et je ne vous souhaite pas de subir ce qu’on m’a fait subir, et ce même si ça vous fait rire…

 

Je suis un brave type et on ne se refait pas !

 

2011 sera aussi un combat acharné pour imposer ma technologie, notre seul et unique espoir, et pour informer la population de la véritable menace du CO2…

 

Vais-je y parvenir ?

 

Je deviens fataliste, mais je sais quelle sera la conséquence d’un échec et je me battrai même si je dois finir « suicidé ». Mais si je venais à avoir un pépin, à disparaître ou à me suicider de 2 balles dans la tête, il faut que vous réalisiez que ma technologie disparaîtra avec moi à cause du système de « déprotection industrielle » qui normalise des faux en écriture pour permettre à des criminelles de spolier les inventeurs et les faire chanter, et avec elle votre ultime chance de survivre à la pire catastrophe écologique de l’histoire de l’humanité.

 

J’espère aussi qu’on ne me mettra pas une camisole de force, pour mieux vous abuser et me contraindre au silence.

 

Si cela devait arriver, ne vous laissez pas manipuler, il en va vraiment de vos vies… 

 

Je me battrai jusqu’à être pieds et poings liés, après ça j’emporterai tout ce que je peux avec moi, quitte à totalement paralyser ma technologie, jusqu’à la phase finale de la stérilisation carbonique qui nous tuera tous.

 

Est-ce de l’égoïsme ?

 

Non, je refuse de vivre sous la menace comme par le passé c’est tout, et je protègerai ma vie comme je pourrai, envers et contre tous si nécessaire.

 

Car une fois privé de liberté ou mort, ce ne sera bien évidemment plus mon problème mais le vôtre, c’est de bonne guerre il me semble.

 

J’espère que vous le comprenez.

 

Bonne année à tous, et souhaitons nous bon courage pour 2011.

 

Nous en aurons besoin.

 

Jean-luc Quéré

 

 

 

Verts ? Vous avez dit vert ?

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En ce moment, je suis moins présent sur mes blogs, car je m’occupe à remuer ciel et terre, afin de trouver des fonds pour agir, en sachant qu’en cas d’échec, notre espèce ne survivra pas…

 

Sacrée pression, d’autant que l’aide est loin d’affluer !

 

Ce post a pour but de vous montrer les contradictions de certaines organisations, qui prétendent se battre dans l’intérêt de tous et de notre environnement, mais qui en fait vous abusent, car en réalité, leur pseudo lutte pour l’environnement ne semble être à leurs yeux qu’une simple « niche » alimentaire …

 

Je remercie néanmoins pour ses réponses, Mr Guillaume Billé de Greenpeace, car bon nombre d’organisations contactées n’ont  tout simplement pas répondu… Et rares sont celles qui l’ont fait par écrit.

 

 

—–Message d’origine—–
De : Guillaume BILLE [mailto:info.fr@greenpeace.org]
Envoyé : vendredi 27 août 2010 16:26
À : Jean-luc Quéré
Objet : Re: solution r?el au r?chauffement climatique et ? l’acidification des oc?ans

 

 

Bonjour,

 

Tout d’abord merci de votre mail et de l’intérêt que vous portez aux

causes que nos défendons.

 

La technologie que vous évoquez dans votre message est intéressante, et

nous souhaitons sincèrement que celle-ci soit fonctionnelle.

En revanche je dois vous informer que nous ne pouvons accéder à votre

demande de financement. En effet la mission de Greenpeace n’est pas

d’assurer le développement de nouvelles solutions techniques : nous n’en

avons ni les moyens financiers, ni les compétences techniques.

 

Nous vous souhaitons quoi qu’il en soit toute la réussite possible quant

à la concrétisation de votre projet.

 

Cordialement,

 

 

Guillaume Billé – Greenpeace France

22 rue des Rasselins

75020 Paris

Tel : +33 1 44 64 02 98

Fax : +33 1 44 64 02 02

info.fr@greenpeace.org

 

Greenpeace est une organisation indépendante, non violente et apolitique qui a pour but de dénoncer les atteintes portées à l’environnement et d’apporter des solutions à la protection de l’environnement.

 

Soutenez nos actions en nous faisant un don :

 

https://faire-un-don.greenpeace.fr

 

Signez la pétition pour un moratoire sur toutes les autorisations européennes d’OGM :

http://www.greenpeace.fr/ogmjenveuxpas/zappons-les-ogm/

 

Je vous demande de prendre acte, non de leur réponse « entendue » mais de la partie en rouge : « Greenpeace est une organisation indépendante, non violente et apolitique, qui a pour but de dénoncer les atteintes portées à l’environnement et d’apporter des solutions à la protection de l’environnement ».

 

Je leur apporte sur un plateau d’argent la seule  solution qui permettrait d’inverser les processus de réchauffement planétaire et d’acidification des océans, c’est à dire la solution parfaite qui permettrait d’apporter une réelle solution à la protection de l’environnement, mais ils la dédaignent…

 

Vous me direz qu’ils ne sont pas obligés de me croire sur parole, mais comme je le leur ai dit, je peux leur faire une démonstration !

 

Il n’ont pas les moyens financiers : une plaisanterie, non ?

 

S’ils lèvent le petit doigt, il n’auront aucun mal à lever des fonds, car on ne parle tout de même pas de millions.

 

Ils n’ont pas les compétences techniques : une plaisanterie, non ?

 

Une mauvaise foi incroyable ! Venir voir et vérifier de ses yeux, cela requiert combien de doctorants ? Une centaine peut être ?

 

Faisant fi de ce mauvais départ, je leur ai tout de même  demandé de venir voir et vérifier, et de m’apporter un simple soutien médiatique.

 

Voici leur réponse :

 

 

—–Message d’origine—–
De : Guillaume BILLE [mailto:info.fr@greenpeace.org]
Envoyé : lundi 30 août 2010 16:24
À : QUERE JEAN LUC
Objet : Re: solution r?el au r?chauffement climatique et ? l’acidification des oc?ans

 

 

Bonjour,

 

Si votre technologie est opérationnelle, je ne puis que vous recommander

de déposer un brevet, puis de faire valoir cette invention.

Comme je vous le disais dans on précédent mail, nous ne pouvons appuyer

votre projet, ne serai-ce que médiatiquement, dans la mesure où nous

n’avons pas les compétences nécessaires à son évaluation.

 

Cordialement,

 

 

Guillaume Billé – Greenpeace France

22 rue des Rasselins

75020 Paris

Tel : +33 1 44 64 02 98

Fax : +33 1 44 64 02 02

info.fr@greenpeace.org

 

Greenpeace est une organisation indépendante, non violente et apolitique qui a pour but de dénoncer les atteintes portées à l’environnement et d’apporter des solutions à la protection de l’environnement.

 

Soutenez nos actions en nous faisant un don : https://faire-un-don.greenpeace.fr

 

Signez la pétition pour un moratoire sur toutes les autorisations européennes d’OGM :

http://www.greenpeace.fr/ogmjenveuxpas/zappons-les-ogm/

 

 

 

Résultat : négation pure et simple par manque de compétence, pour évaluer le fonctionnement de ma technologie…

Cela fait peur… Ils ne sont même pas capables de constater des évidences !… Pire encore, ils me dirigent vers les brevets… Moi !

Je rappelle pour information, que des brevets ont été déposés pour mon invention, dans mon dos en total abus de confiance, et sans même mon savoir faire, en violation totale de l’article 84 CBE, et que malgré cela l’OEB (parmi d’autres) les ont normalisés, permettant ainsi à des crapules de me faire chanter « légalement ». Alors, me proposer de déposer un brevet !!…

Je sais comment ça marche et je n’ai pas l’intention de mettre à nouveau ma vie en danger (on m’a déjà menacé de kidnapping, de torture et de mort…).

Il faut comprendre que Greenpeace navigue sur un créneau porteur, une bonne niche « alimentaire » : le « vert » est devenu une simple façon de gagner sa vie, en quelque sorte…

Je ne dis pas que tous les membres de Greenpeace fonctionnent ainsi, mais c’est un fait, pour beaucoup, la vague verte, c’est juste une façon de gagner sa vie…

Je me rappelle de plusieurs entretiens avec des  responsables politiques « verts » et de leurs réponses :

« Si nous vous aidons, nous réglerons 90% des problèmes écologiques, et nous perdrons de ce fait 90% de notre électorat et donc de nos revenus… Pourquoi vous aiderait- on ? »

Cela m’avait choqué à l’époque, je me suis senti trahi et je pense que bon nombre de leurs électeurs qui croient aux idées que ces politiques affichent sans en penser un mot, sont tout aussi trahis, mais c’est ainsi que ça marche, aussi écoeurant que cela puisse paraître…

Non en fait, sa ne parait pas écoeurant, c’est vraiment répugnant !…

Bref, pour en revenir à ce grand idéologue de Greenpeace, il semble qu’il ait trahi une partie de l’idéologie de son organisation, en se bornant  à « dénoncer les atteintes portées à l’environnement », sans se soucier « d’apporter des solutions à la protection de l’environnement ».

Cela arrive souvent aux idéalistes, quand ils sont dépassés par les réalités, ils s’accrochent aux branches et oublient l’essentiel… Ils se perdent et se vendent souvent, à défaut de renoncer à leurs idéaux…

Qu’à cela ne tienne, je suis têtu :

 

 

—–Message d’origine—–
De : QUERE JEAN LUC [mailto:jeanluc]
Envoyé : lundi 30 août 2010 17:21
À : ‘Guillaume BILLE’
Objet : RE: solution r?el au r?chauffement climatique et ? l’acidification des oc?ans

 

> Bonjour,

> Des brevets ont déjà étaient déposé dans mon dos par des criminelles avec le concours de l’INPI qui a normalisé des faux en écritures sans aucunes vérification.

> A mon avis le système des brevets est une organisation criminelle mise en place pour spolier les droits des inventeurs au mépris le plus absolu des droits de l’homme et de nombreuses preuves de mes propos apparaissent dans mon affaire : Faux et usage de faux normalisé par l’INPI, par l’OEB, par l’office US des brevets… Et j’ai découvert que c’était loin d’être un cas isolé.

> Ces organismes d’état facilite la main mise sur les inventions des inventeurs indépendant par des affairistes et industrielle et permettent de les faires chanter, de les intimider, de les abuser et de les spolier le plus légalement du monde.

> Dans certain cas les inventeurs subissent kidnapping, passage à tabac, menace diverse et varié, torture et mort…

> Et les brevets favorise grandement se genre de « pratiques » criminelle dans bien des cas.

> Je vous répète donc que des brevets ont étaient déposé (2 en Europe, 1 au USA et dans divers pays du monde), et comble du scandaleux ils ont été déposé dans mon dos et à mon nom pour me faire « chanter » et obtenir mon savoir faire. Ayant refuser l’esclavage à vie et sans mon savoir faire (puisque déposé dans mon dos) ces brevets sont donc de faite inexploitable pour personne.

> En se qui concerne les compétences nécessaires à son évaluation il ne me semble pas « insurmontable » de déléguer 2 ou 3 personnes qui pourront venir constater une réduction de 80% des émissions de CO2 en sortie d’appareil et d’autre part la production d’hydrogène directement exploitable comme source d’énergie… Maintenant si il vous semble « insurmontable » de constater en mesurant ce qui rentre et ce qui sort de l’appareil qui le sera ?

> Faut il avoir plusieurs doctorat pour effectuer une simple soustraction ?

> Monsieur, cette technologie est notre seul espoir face à la « stérilisation carbonique » et même si vous n’y croyez pas après Copenhague il faudrait que vous soyez totalement aveugle, sourd et muet pour croire que les pays industrialisé vont réduire leurs émissions de CO2… Le CO2 c’est l’énergie et aucun de ces pays n’envisagera de réduire drastiquement ses émissions et donc de réduire leur consommation d’énergie ce qui serrait synonyme de plus de chômeur et de plus de pauvreté.

> Ma technologie s’imposera d’elle-même car outre le fait de réduire nos émissions de CO2 de façon considérable elle offrira une alternative sérieuse en terme de quantité et de coût au pétrole… Ceci est un tournant majeur dans votre approche du problème, une opportunité unique de faire changer les choses dans le bon sens et à vitesse grand V.

> En se qui me concerne déposer des brevets sans argent on ne m’y reprendra plus, car non seulement on m’a ruiné mais en plus on m’a réduit en esclavage, fait chanter, abuser et jusqu’à me menacer de mort… Moi aussi j’ai droit d’avoir une vie « normale » et je n’ai pas a accepter qu’on me pourrisse la vie et qu’on me fasse vivre sous menace permanente parceque je suis un « écolo ».

> Sans soutien, cette technologie n’a que 2 avenirs possible à mon sens :

>                                   -Où je vend mon savoir faire à une nation étrangère et je serrais mis « sous-cloche » jusqu’à la fin de mes jours pour garantir à se pays un monopole absolu (On me l’a déjà clairement dit) et personne n’agira pour prendre en charge la « stérilisation carbonique » pour des motifs économique.

>                                   -Où cette technologie sera définitivement enterré pour que les inventeurs n’apprennent jamais comment fonctionne vraiment le système de déprotection industrielle qui permet de violer les droits de l’homme des inventeurs pour le bénéfice exclusif des industrielles et de Financier peu scrupuleux et personne n’agira pour prendre en charge la « stérilisation carbonique ».

> Cette « arnaque » sur les inventeurs génère chaque années des centaines de milliards à travers le monde et les inventeurs finissent bien souvent à la soupe populaire dans l’indifférence générale…

> Si personne ne m’aide, tout ce dont vous vous battez, tout ce que vous aimez n’existera plus car la « stérilisation carbonique » est en marche et seul ma technologie pourra nous permettre d’y faire face dans son application « puit de carbone ».

> Pour en savoir plus sur cette technologie :

> http://www.youtube.com/watch?v=afcv1ygbmrQ

> Toutes les catastrophes climatique qui ont eut lieu et qui auront lieu ne sont rien comparer au mécanisme de « stérilisation carbonique », elle est en marche, rien d’autre ne pourra l’arrêter et si nous ne sommes pas prêt avec des milliés de sites industrielle équipé pour y faire face le moment venu… Rien, absolument rien n’y survivra et sa ira si vite qu’il sera trop tard pour réagir si on ne s’y prépare pas avant.

> Tout les signes avant coureur sont dans le rouge (acidification des océans, saturation en CO2 des océans, Fonte des clathrates en Arctique…).

> La prochaine étape déterminante est une libération de méthane en zone tempéré suivi d’embrasement… Ensuite viendra les « zones mortes » probablement en zone équatoriale ou tout sera tuer sur des surfaces très importantes… Quand on en sera là se sera inutile de venir me voir, les jeux seront fait.

> Aidez moi !

> Jean-luc Quéré

—–Message d’origine—–
De : Guillaume BILLE [mailto:info.fr@greenpeace.org]
Envoyé : vendredi 10 septembre 2010 10:42
À : QUERE JEAN LUC
Objet : Re: solution r?el au r?chauffement climatique et ? l’acidification des oc?ans

 

 

Bonjour,

 

Nous pourrions trouver des centaines d’inventions similaires à la vôtre,

supposées résoudre les problèmes énergétiques de nos sociétés.

Nous ne possédons pas l’expertise en termes d’ingénierie pour valider

ces technologies. Si nous devions effectuer une recherche exhaustive de

ces déclarations, puis valider (ou non) ces inventions, le coût d’une

telle campagne serait colossal, car il faudrait réaliser des prototypes

et des tests.

 

Greenpeace n’a pas vocation à se substituer au secteur industriel. Notre

mission est de faire pression sur ce secteur, ainsi que sur les

décideurs politiques, pour que la recherche et les investissements

soient tournés vers des solutions propres et durables.

 

Cordialement,

 

 

Guillaume Billé – Greenpeace France

22 rue des Rasselins

75020 Paris

Tel : +33 1 44 64 02 98

Fax : +33 1 44 64 02 02

info.fr@greenpeace.org

 

Greenpeace est une organisation indépendante, non violente et apolitique qui a pour but de dénoncer les atteintes portées à l’environnement et d’apporter des solutions à la protection de l’environnement.

 

Soutenez nos actions en nous faisant un don : https://faire-un-don.greenpeace.fr

 

Signez la pétition pour un moratoire sur toutes les autorisations européennes d’OGM :

http://www.greenpeace.fr/ogmjenveuxpas/zappons-les-ogm/

 

 

J’ai fait de mon mieux…

 

Des centaines de technologies similaires ? Si c’était le cas, où sont elles ? Ah oui, on suppose qu’elles existent… sauf que la mienne, c’est une réalité !

 

On ne peut rien contre la bêtise humaine et la mauvaise foi…

Leur rôle est de faire pression sur les politiques et les industriels pour que les fonds soient orientés vers la recherche et le développement durable…

 

Mais voyons : une société qui gagne des milliards en polluant, va -t- elle dépenser des fortunes pour développer une technologie propre et durable, laquelle sectionnera la branche sur laquelle elle est confortablement installée ?..

 

Il y a de toute évidence des gens assez naïfs pour le croire !

 

Quant aux politiques… Bref, sans commentaires…

 

Pour info, mon prototype est validé depuis des années et une vidéo de démonstration, réalisée sans aucun moyen, est en ligne depuis septembre 2009 :

 

http://www.youtube.com/watch?v=afcv1ygbmrQ

 

Maintenant, dénoncer pour dénoncer, c’est sympa mais si on ne propose aucune solution, quel en est l’intérêt, hormis celui de gagner sa vie en faisant croire qu’une solution est possible, afin de faire signer des chèques à de pauvres gens dupés et abusés ?

 Ce monde est complètement perverti et déboussolé !…

La voiture électrique : vérité et intox !

 

 

La voiture électrique

 

 

 

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http://www.universcience.tv/media/1810/l-automobile-propre---une-affaire-qui-roule--.html

 

Il existe beaucoup de contre vérités au sujet de la voiture électrique, et il faut faire le point sur la réalité…

– l’électricité au niveau mondial, constitue 40% de nos émissions de CO2.

– l’Etat Français a « débloqué » une enveloppe de 250 millions d’euros pour  aider  les constructeurs français dans une tâche titanesque, à savoir développer  la voiture  électrique, alors que cette technologie existe depuis plus d’un siècle…

– une voiture électrique a un rendement énergétique supérieur à 80%, contre 40% pour un moteur à combustion.

Mais attention, à cela s’ajoutent :

 -la production d’électricité (rendement 70%)

– la perte lors du transport de l’électricité (50%)

-la perte lors de la charge de la batterie (30%)…

Si on fait les comptes, pour l’équivalent d’1Kw produit, que reste t’il pour la voiture ?

-on en perd 30% pour produire l’électricité (hors nucléaire), on arrive déjà à 0,7kw

 -auquel on doit soustraire le coût énergétique du transport énergétique (50%, car on ne va pas la brancher sur la centrale thermo-électrique ou même la centrale nucléaire), et avec le transport électrique on tombe directement à 0,35kw

– auquel il faut rajouter la perte d’énergie pour charger les batteries (30%) et on tombe à 0,245 kw

– auquel s’ajoute la perte liée au moteur électrique (80% de rendement)

– et on tombe à un rendement réel inférieur à 0,2kw, soit 20% de rendement !

En simplifiant, on peut affirmer que la voiture électrique, telle qu’elle a été pensée par nos constructeurs, avec une aide financière de 250 millions d’euros payés par l’impôt du citoyen, coûte 2 fois plus cher qu’une voiture thermique.

 De plus, elle est exactement 2 fois plus énergivore que la voiture thermique et potentiellement 2 fois plus polluante (puisque l’électricité au niveau mondial, constitue 40% du CO2 planétaire, à cause du   charbon)…

Le citoyen, une fois encore, se retrouve être le dindon de la farce, car non seulement c’est une très mauvaise affaire d’un point de vue économique (2 fois plus cher qu’un diesel),mais aussi d’un point de vue écologique (2 fois plus polluant).

 De plus, effet pervers oblige, si la voiture électrique telle que conçue, a du succès (grâce à l’impôt du contribuable) les besoins électriques vont croître de façon significative, ce qui obligera EDF à investir dans de nouveaux outils de production (rappel : ITER coût 4,6 milliards d’euros) et à produire de nouvelles centrales nucléaires…

Au final, c’est encore  le citoyen qui payera la facture !!…

Comparons les investissements de l’Etat :

-d’une part : 4,6 milliards d’euros pour ITER (et ce n’est pas fini !)

– 250 millions d’euros pour les constructeurs de voitures électriques.  

– d’autre part : zéro centime pour mon projet technologique capable de traiter le CO2 au point d’inverser le processus de réchauffement planétaire et capable de produire de l’énergie. 

La France, c’est un beau pays, et on se demande pourquoi nos cerveaux osent quitter un si beau pays !

On ne sait plus si l’on doit en rire ou en pleurer !!…

 

 

 

 

 

 

La vrai menace du réchauffement planétaire/diffusez l’info !

 

 

Cette vidéo est issue d’une émission de télévision US.

Elle part de l’hypothèse que les clathrates situés dans le golfe du Mexique, auraient pu être déstabilisés par l’accident de la plateforme pétrolière de BP.

Ceci étant, il faut savoir que les clathrates en zone arctique, sont déjà déstabilisés par le réchauffement planétaire, et que ceci va s’étendre tôt ou tard à toutes les réserves de clathrates du monde.

Les clathrates sont des « cages de glace » contenant du méthane gazeux, issu du catabolisme de bactéries primitives vivant au fond des océans, en se nourrissant de matières organiques.

Ces stocks de méthane représentent au bas mot entre 1.200 et 10.000 milliards de tonnes.

Une fois libéré de ces cages de glace, le méthane va remonter et finir par s’enflammer comme un gigantesque feu follet, libérant de 3.000 à 24.000 milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère.

Les océans étant déjà saturés en CO2 de part nos émissions, il est peu probable d’espérer un délai avant de faire face à une extinction de masse… Car autant de CO2 aura forcément un impact sur les équilibres biologiques liés à la respiration.

Cette vidéo et les travaux scientifiques sur lesquels elle s’appuie, confirment mes travaux sur la « stérilisation carbonique », mécanisme de grande ampleur d’interaction néfaste du CO2 avec la vie, pouvant entraîner une extinction de masse, en perturbant les mécanismes respiratoires à l’échelle planétaire.

Un tel phénomène a eu lieu il y a 251 millions d’années et ceci correspond à la plus grande extinction d’espèce de l’histoire de la Terre, 90 à 95% des espèces aquatiques ayant été éradiquées, ainsi que 70% des espèces terrestres.

Si vous pouvez traduire cette vidéo faites le svp, et diffusez la !

Une solution technique existe pour nous éviter le pire.

Il nous reste une chance…

Saisissons la !

 

 

 

Stratégie pour sauver la situation et nos vies

 

ALERTE !! Humanité en danger !!!


Les civilisations naissent des cadeaux de la nature, elles meurent de la folie des hommes.

Les forêts précèdent les peuples, les déserts les suivent…

 


Laissez moi me présenter : Mr Quéré Jean-luc, Biotechnologiste bordelais, Inventeur et même « créateur », j’ai mis au point un procédé révolutionnaire, défiant les connaissances actuelles de la physique et de la chimie, qui permet à grande échelle de capter le CO2 et de l’utiliser pour la production d’hydrogène.


Il s’agit là, manifestement, de l’unique solution pour lutter rapidement et massivement, contre le réchauffement planétaire et l’acidification des océans.

 

De surcroît, ce procédé est en mesure de préparer l’ère de l’après pétrole, en permettant l’avènement de l’hydrogène, source d’énergie propre et renouvelable à l’infini, sans altérer nos modes de vie et en permettant aux pays émergents d’avoir accès à l’énergie, sans aucune pollution.

 

La mise en œuvre de ce procédé doit générer des sommes colossales, et hélas, à ce jour, je n’ai été confronté qu’à des personnes qui, n’ayant que l’argent pour toute boussole, veulent s’approprier le projet dans sa totalité, par n’importe quels moyens…

 

Or, je veux désormais rester le maître absolu de ma technologie, pour être sûr qu’elle ne sera pas étouffée en raison de conflits d’intérêts évidents, ou qu’elle ne deviendra pas le monopole d’un seul pays ou d’individus cupides ou peu scrupuleux tels que j’en ai connus, et qui agiraient à l’encontre de l’intérêt général.

 

J’entends aussi, pouvoir disposer des sommes importantes qui seront générées, afin d’agir pour réparer les erreurs humaines sur notre environnement et les peuples, et nous éviter le pire.

 

Le pire, c’est un péril mortel qui menace d’éradication totale l’humanité tout entière, péril que j’ai identifié et décrit, que j’ai baptisé « la stérilisation carbonique », et qui se met en place dans l’inconscience générale.

 

Je vais maintenant vous livrer les tenants et aboutissants de mon aventure technologique, de mes mésaventures aussi, et vous faire part, de ma vision stratégique globale, pour permettre une mise en place rapide et salutaire de mon projet.

 

Veuillez me pardonner mon style parfois polémique, mon franc parler exacerbé, et mes propos un peu vifs, mais les longues souffrances que m’ ont fait endurer des individus cupides et malveillants et un système de « déprotection-industrielle » qui les a soutenus au mépris des plus élémentaires droits de l’homme, ont fait de moi un écorché vif qui n’a plus guère de patience.

 

1 / Notre espèce est menacée d’extinction, dans l’inconscience générale

 

 

Comme vous pouvez le constater, le réchauffement planétaire sévit de plus en plus, mais en raison des affirmations des climato sceptiques, beaucoup de scientifique s n’osent pas en parler, de peur de passer pour des clowns et perdre ainsi  leur crédibilité, et peut être même leur poste…

 

Pourtant, certains osent parler, et dire la vérité scientifique telle qu’elle est :

 

Notre espèce est menacée d’extinction !!!

 

Franck Fenner, microbiologiste, ayant participé à l’éradication de la variole donne son avis… Il a 95 ans, sa carrière est faite, et il n’a donc plus rien à perdre, en disant la vérité :


http://www.francesoir.fr/environnement-sciences/lespece-h…

 

Quant à James Lovelock, père de l’hypothèse Gaïa, qui a largement inspiré le film désormais culte Avatar, il annonçait à la Royal Society de Londres en 2007, que les hommes ont, selon lui, déclaré la guerre à la planète qui nous fait vivre, en la déstabilisant au-delà de tout contrôle :

 

« Je vois notre situation comme celle d’un pays sur le point d’être envahi par un ennemi puissant. Nous sommes maintenant en guerre avec la Terre, et comme lors d’une guerre éclair, les évènements se succèdent trop rapidement pour que nous puissions y répondre, »…

 

L’hypothèse Gaïa assimile la Terre à un être vivant capable d’auto-réguler des conditions favorables à la vie… Selon moi, la réalité est plus complexe, la vie a elle même évolué pour modifier son environnement, et est entrée en interaction avec la Terre, au point de lui être étroitement liée.

 

On peut rire de ceux qui osent dire de telles choses, et on peut croire, pour dormir tranquille, que ces deux petit vieux parmi bien d’autres « déraillent »… mais…

 

Aujourd’hui encore, les inondations en Chine, en Inde, au Pakistan font des milliers de victimes et laissent des millions de personnes sans logement…

 

En Russie, au Canada, on observe de gigantesques feux de forêts qui là aussi, font des milliers de victimes… Tout comme en Espagne et au Portugal…

 

Copenhague, conférence internationale sur le réchauffement climatique, au demeurant ruineuse, n’a accouché que d’une misérable souris et de la création possible d’un fond d’aide à « l’adaptation » au réchauffement, de plusieurs centaines de milliards, pour les pays les plus pauvres, les moins émetteurs de CO2, mais qui seront aussi les plus touchés…

Je crains qu’il ne faille rien attendre des responsables politiques, inféodés au lobby pétrolier, et qui devront en outre, expliquer à leurs concitoyens et électeurs comment ils devront changer leur mode de vie, si on doit à l’avenir réduire drastiquement nos émissions de CO2, et donc se passer des énergies fossiles qui restent encore omniprésentes dans nos parcs énergétiques.

Ceci est de toute évidence la raison du développement massif des climato-sceptiques et la cause de la « réserve » des scientifiques « bien pensant » qui craignent de perdre leur boulot, du fait de dire ce que vous ne voulez pas entendre…

http://www.slate.fr/story/26009/catastrophes-rechauffemen…

Je citerai Jacques Chirac : la maison brûle et nous tournons la tête…

Ceci est pitoyable… tourner la tête… Enfoncez là dans le sable, ce n’est pas pour autant que le feu cessera, mais effectivement vous n’aurez pas froid tant que la maison brûlera !

Il y a déjà plusieurs mois, notre planète a pris un virage qui est passé quasi inaperçu…

Je ne vais pas entrer dans des détails rébarbatifs et déprimants, mais il faut désormais s’attendre à des catastrophes climatiques de plus en plus fréquentes et à des variabilités de températures importantes, qui devraient avoir à terme un impact non négligeable dans nos assiettes…

Et ceci avant le « grand brasier » qui devrait mettre « le feu au lac » et inonder la Terre d’une masse considérable de CO2, qui stérilisera tout sur son passage et mettra un terme final à notre évolution…

Les « climato-sceptiques » vont pouvoir s’en donner à cœur joie avec cette phrase…

Et je leur répondrai que selon eux, il n’y a pas le feu au lac… Quelle ironie… Lorsque les clathrates vont fondre en masse et libérer massivement du méthane qui prendra feu au contact de l’air, à la surface des eaux, il y aura bien le feu au lac !!

Et aux imbéciles heureux et autres inconscients qui croient que le CO2 fait partie « de la vie », et que la vie se « débrouillera »,et que ça n’aura aucune conséquence dans leurs petites vies, je leur dirai d’aller raconter ça à ceux qui sont morts, victimes d’un « lac tueur » :

http://www.docusdunet.net/superscience-lacs-tueurs.html

 

En 1986, 1.800 êtres humains sont morts… Toutes les formes de vie évoluée furent décimées sur une surface de 25 kms², tuées par…. du CO2…

Le rôle de la respiration est d’apporter à nos cellules de l’oxygène et d’évacuer le CO2… Ce dernier point est d’ordinaire totalement oublié, car le CO2 existe à l’état de traces dans l’atmosphère.

Si le taux de CO2 augmente dans l’air, ces mécanismes d’équilibre biologique seront perturbés et cela peut les stopper… La mort sera incontournable, dès que le taux de CO2 atmosphérique atteindra 1%.

On vous dira, si un jour on vous en parle, que tant que ça n’est pas arrivé, rien ne peut le prouver !

Quelle blague, tout le prouve…

Les océans jouent un rôle majeur de régulation du CO2 atmosphérique, et ils arrivent à saturation :

http://www.insu.cnrs.fr/a2897,ocean-moins-efficace-absorb…

Le méthane piégé dans les clathrates commence déjà à sortir des eaux, en zone arctique :

http://www.rue89.com/planete89/2010/03/05/du-methane-s-ec…

Que le méthane, au contact de l’air s’enflamme et soit converti en CO2, est un simple mécanisme de combustion :

2CH4 + 4O2 —————–) 2CO2 +4H20

Ceci a lieu couramment dans nos cuisines, et tout aussi spontanément sous forme de feux follets dans nos cimetières, et dans les marais… Le méthane à une certaine concentration, n’a besoin que d’une infime source de chaleur pour s’enflammer, ensuite cette chaleur s’auto-entretient.

Pire encore, le CO2 commence déjà à avoir un impact sur la vie aquatique, en provoquant la disparition du phytoplancton, base de la pyramide alimentaire aquatique …

http://www.rue89.com/planete89/2010/08/06/la-disparition-…

Et ceci n’est pas directement lié au réchauffement planétaire, comme les experts le supputent mais directement lié à la capacité de dissolution du CO2 par les océans…

On rentre ici dans la compréhension des mécanismes biologiques d’autorégulation…

Pour parler simplement, toutes les réactions chimiques qui ont lieu chez le vivant n’ont pas lieu spontanément, et les enzymes (catalyseurs biologiques) fonctionnent à plein régime, dans une fourchette de conditions bien précises…

Modifiez suffisamment une seule de ces conditions et toute la machinerie cellulaire s’emballe et peut être stoppée… Entraînant la mort !

Dans le cas des diabétiques, par exemple, un excès de sucre au niveau cellulaire provoque par autorégulation un « dysfonctionnement » qui peut avoir de graves conséquences, s’ il n’est pas traité…

C’est d’ailleurs le même principe au niveau des confitures, où un excès de sucre paralyse le développement bactérien !

Pour le phytoplancton, un excès d’ion HCO3- dans l’eau, a le même effet sur la production de matière organique… Imaginez une chaîne de fabrication : davantage de produit et l’usine va plus vite, mais s’ il y en a vraiment trop, les employés sont débordés et ça tourne à la catastrophe…

Et pour le moment, les ions HCO3- n’ont d’impact que sur la photosynthèse ! Attendez qu’ils aient un impact visible sur la respiration des poissons… Belle hécatombe en perspective !

Mais effectivement, tant qu’on en est toujours à se demander si ça peux arriver, ce n’est qu’une hypothèse…

Et si vous préférez attendre, en sachant que quand ça arrivera, si on n’agit pas, il n’y aura plus rien à faire… Après tout, il s’agit de vos vies !

2 / Une solution révolutionnaire existe, qui permet de capter le CO2 et de l’utiliser pour fabriquer de l’hydrogène

Un procédé révolutionnaire a été mis au point, qui permet par un système de filtration captation, de réduire de façon très importante, les émissions de CO2 des fumées des installations industrielles.

Ce procédé permet en outre, en utilisant le CO2 ainsi capté, de produire de l’hydrogène natif, qui peut être utilisé directement comme source d’énergie.

Ainsi, grâce à cette technologie :

· le CO2, aujourd’hui polluant majeur, devient vecteur énergétique.

· l’hydrogène, aujourd’hui vecteur énergétique, devient source d’énergie à part entière.

Ce procédé, c’est moi qui l’ai mis au point à Bordeaux. Il permet de créer et d’exploiter un cycle du carbone artificiel.

Ce procédé a été présenté au Maroc, au Centre National de la Recherche Scientifique et Technique, lors de la 3ème Conférence Internationale sur l’Hydrogène qui s’est tenue les 28, 29 et 30 octobre 2009 à Rabat.

Cette présentation s’intitulait  «  Nouvelle voie de production chimique de l’hydrogène »

 

1 / Une société doit être créée, ayant 5 objectifs

– le traitement du CO2, issu des industries polluantes, et ce à grande échelle.

– la production d’hydrogène grâce au CO2

– la production d’électricité à partir de cet hydrogène, grâce à une pile à combustible ou une turbine à gaz, et la vente de cet électricité aux industries, à taux préférentiel.

– la vente de l’excédent d’électricité à EDF ou à des compagnies électriques concurrentes, n’ayant aujourd’hui que de faibles capacités de production, et qui seront de ce fait particulièrement réceptives, pour remplacer les produits pétroliers dans nos voitures progressivement, et remplacer l’électricité thermo-électrique qui représente à elle seule 40% de nos émissions de CO2.

– la revente de quotas carbone, au bénéfice des industries, à la Bourse de Londres, pour motiver l’implantation de cette technologie et favoriser économiquement les industriels qui vont s’en équiper.

2 / Le marché du traitement du CO2 est considérable, comportant environ :

– 150 sites importants en France, allant de 100.000 à 20 millions de tonnes

– 11.000 sites en Europe

– des dizaines de milliers de sites à travers le monde d’importance majeure

– le tout portant sur des milliards de tonnes de CO2 au niveau mondial, de façon annuelle

Il s’agit essentiellement d’industries lourdes très polluantes : aciéries, cimenteries, centrales thermiques, etc…

Il s’agit de groupes pesant des milliards d’euros, qui auront largement les moyens de s’équiper.

 

3 / Le marché énergétique associé quant à lui, pourrait atteindre, des centaines de milliards d’euros.

Le potentiel de développement est donc monstrueux, étant donné que tout reste à faire, et que dans le domaine du traitement du CO2, il n’y a aucune société en mesure d’être réellement concurrentielle, face à cette technologie.

La part du marché est donc estimée à 100%, avec une progression rapide, compte tenu de l’intérêt que manifesteront les industries, pour le traitement du CO2 et la fourniture d’hydrogène à taux préférentiel, ce dernier élément servant à « stimuler » l’implantation de la technologie.

 

4 / Tableau de simulation d’un dispositif de traitement du CO2, utilisant un « cycle du carbone artificiel »

 

 

Coût de l’installation :

Economie sur le CO2

Gain sur l’hydrogène produit

Gain sur le CO2 non émis, par l’exploitation de l’hydrogène

 

250 à 300.000 euros

 

 

 

Masse impliquée

 

10.000 tonnes/an

227 tonnes/an

10.000 tonnes/an

Aide possible type Adem

125 à 150.000 euros

 

 

 

Frais de fonctionnement de l’installation

150.000 euros/an

 

 

 

Coût total avec déduction des aides de l’Adem

275.000 à 300.000 euros

 

 

 

Gain possible en tenant compte des masses impliquées :

 

10.000 tonnes avec des prix variant de 20 à 100 euros la tonne, soit en valeur basse : 200.000 euros

227 tonnes à 10 euros le kg soit

2, 27 millions d’euros/an

 

l’hydrogène en équivalent pétrole, valant 10 euros le kg

10.000 tonnes avec des prix variant de 20 à 100 euros la tonne, soit en valeur basse : 200.000 euros

Total gain

 

200.000 euros

2,27 millions euros

200.000 euros

 

 

De façon délibérée, l’installation a été limitée à 10.000 tonnes/an, car il est évident que cette technologie sera produite sur mesure, les émissions de CO2 variant considérablement d’un site industriel à l’autre, et la rentabilité en proportion.

Cette installation, qui concerne donc une petite structure d’une capacité de 10.000 tonnes par an seulement, nécessitera un investissement de 300.000 € environ, sans compter le terrain.

Elle générera un chiffre d’affaire annuel de 2,67 millions d’euros , et ce pour un coût de l’hydrogène aligné sur un coût comparable à celui de l’énergie fossile.

Avec un marché de plusieurs milliards de tonnes par an la rentabilité est plus qu’évidente…

 

3 / la mise en œuvre de ce procédé a déjà pris beaucoup de retard pour la survie de l’humanité.

1 / Paralysé pendant 5 ans par des crapules

J’ai subi en France des choses que je croyais simplement impossibles (faux normalisés par le système de protection industrielle, esclavage, chantage, intimidation, menaces…) mais avec ce blog et la publicité que j’ai fait de leurs « agissements », ces crapules ont fini par lâcher le morceau, et à renoncer à leurs droits volés sur mes brevets…

Après avoir bien sûr mené à terme leur chantage et abandonné au domaine public, en rupture de leurs engagements et sans que j’en sois même informé, des brevets déposés dans mon dos, et de ce fait inexploitables, car je suis le seul détenteur du savoir faire…

Et vous pouvez taper leurs noms sur Google… Mr Protain Gérard ou Finercor (la liste complète de ces crapules se trouve dans différents posts dans mon blog)… Vous verrez : première page !

Et même si cela peut sembler ridicule, ça doit, en informant leurs victimes potentielles, leur faire suffisamment de publicité pour gêner leurs magouilles…

Une bande de rats… 5 ans ont été perdus… Un véritable crime contre l’humanité et toutes les formes de vie… Mais je suppose que maintenant, ils ne pourront plus rien contre moi et que je peux poursuivre mon combat !

2 / Paralysé maintenant par des investisseurs qui veulent accaparer et diriger le projet.

Jusqu’à maintenant, étant paralysé en France par mes crapules, je me suis plutôt orienté vers une issue étrangère.

Des contacts sérieux on été pris, après ma participation à la 3ième Conférence Internationale sur l’Hydrogène à Rabat, et plusieurs pays m’ont proposé d’acheter mon savoir faire.

L’un d’eux est prêt à investir 1 milliard de dollars, pour un lancement « mondial » de ma technologie, mais il cherche à m’imposer un exil…

Il faut comprendre que cette technologie va rendre obsolète la quasi-totalité des formes d’énergies connues, et si un pays devait en avoir le monopole, il serait en mesure de devenir rapidement une grande puissance économique.

Et quoi de mieux pour garder ce monopole que d’avoir le créateur et seul détenteur du savoir faire sous « protection »… Car on m’a dit que c’était pour assurer ma protection, ma vie ayant été plusieurs fois menacée en France, mais il ne faut pas être naïf et savoir lire entre les lignes…

 

3 / En fait, ma technologie comporte deux volets :

-le volet 1, ou volet industrie et économie.

C’est le traitement du CO2 au niveau des usines et la production d’hydrogène en quantité et pour un coût tel, que l’on peut sérieusement envisager la fin du pétrole. Ce volet a été évoqué plus haut.

-le volet 2, ou volet écologie et survie

Il comporte la création de « puits de carbone artificiel » capable de soulager nos forêts et nos océans dans leur rôle de régulateurs du CO2 atmosphérique, au point de pouvoir les remplacer quand ils nous lâcheront…

Et ce par simple couplage d’une installation supplémentaire à celle qui est nécessaire pour le fonctionnement de ma technologie sur chaque site polluant, laquelle ne nécessite aucune modification de l’appareil industriel.

D’un point de vue écologique, ma technologie arrive trop tard pour limiter l’impact du CO2 anthropique sur notre planète, et il faudra agir en conséquence pour inverser les modifications des équilibres naturels en cours, qu’il a engendrées.

Ceci va nécessiter beaucoup de moyens pour le volet 2, à savoir ni plus ni moins qu’une certaine forme de terraformation de la planète, pour maintenir des conditions propices à la vie, telle que nous la connaissons…

Rappelons que la terraformation correspond au processus qui vise à modifier les propriétés chimiques, climatiques, atmosphériques, d’une planète, dans le but de permettre la survie et la pérennité d’une vie de type terrestre.

Autant vous dire que cela va réduire (légèrement d’ailleurs) l’intérêt du volet 1, et la plupart des financiers, ne sont pas disposés à réduire leurs parts du gâteau pour une  hypothèse  non vérifiée…

Et de toutes façons, ils considèrent que ce n’est pas leur rôle, mais que c’est à la communauté internationale de payer.

Principe du capitalisme : on privatise les intérêts et on fait payer les risques à la collectivité.

Ils préfèrent donc attendre le dernier moment, plutôt que de directement équiper les sites avec un simple surcoût de l’installation sur le volet 1…

Mais si on attend le dernier moment, c’est inutile de perdre notre temps… L’argent c’est bien, mais une fois mort, que peut on en faire ?

Je ne comprends pas… Je suis pourtant loin d’être idiot, mais j’avoue que ne comprends pas, et je me sens totalement désemparé et désarmé devant un tel océan de stupidité.

A mon sens, la cupidité humaine est une folie qui nous tuera tous… Et on en prend le chemin que vous le croyez ou pas !

Aujourd’hui, j’ai la possibilité de créer ma société en France, et de repartir sur des bases saines, en essayant de garder le contrôle absolu de ma technologie, afin de faire ce qui doit être fait, c’est à dire développer aussi le volet 2, écologie survie… Je ne me prends pas pour le « sauveur », mais connaissant le « système », si je ne le fais pas, je regrette de le dire mais personne ne le fera…

 

4 / Les propositions que j’ai eues, et qui ne me conviennent pas

 

Nature de ces propositions

J’ai déjà eu plusieurs entretiens avec des organismes d’aide publique et des financiers privés, et voici quelques réponses que je me permets de vous présenter  :

Cher Monsieur,

Je vous remercie pour votre présentation d’hier et pour les éléments que vous nous avez fait parvenir.

Néanmoins, à ce stade, ce document met essentiellement l’accent sur l’intérêt sociétal de créer un processus captant le CO2 et produisant de l’hydrogène et l’intérêt financier pour les éventuels futurs clients.

Dans le cadre de votre recherche de partenaires financiers, il est nécessaire de produire un dossier sur l’entreprise que vous allez créer et dans laquelle investirait un tiers. Les documents attendus intègrent en particulier un compte de résultat et un plan de financement projeté sur 5 ans et basé sur des hypothèses quantifiées. Ils décriront quel personnel sera employé, quelle sera l’équipe de management, quels seront les frais de R&D, de commercialisation et autres (location de bureaux, frais généraux…) mais aussi le chiffre d’affaires prévu et la marge sur les ventes. Un descriptif précis du modèle économique (comment se font les ventes, avec quels moyens, quels partenaires, quel partage de rémunération..) est nécessaire.

Par ailleurs, un descriptif de la technologie employée est indispensable (copie de brevets…) avec des validations par des tiers du bon fonctionnement de votre invention.

Je vous invite donc à reformuler le document dans ce sens afin de nous permettre de présenter votre dossier à des partenaires éventuels.

Par ailleurs et pour votre information, il est préférable en vue des prochaines augmentations de capital de créer votre société sous la forme d’une SA ou d’une SAS plutôt que d’une SARL comme indiqué dans votre dossier.

Bien cordialement,

Ou encore :

 

Bonjour Monsieur QUERE

Comme je vous l’avais dit, j’ai fait regarder le dossier que vous m’avez fait parvenir par……, dans le cadre d’une filiale chargée des investissements.

Plusieurs problèmes ont été soulevés :

votre invention, très sensible, n’est pas protégée aujourd’hui par un brevet,

votre invention est présentée à titre personnel et non dans le cadre d’une société constituée,

le projet est ambitieux et très innovant et dans l’état actuel de son développement, son avenir au stade industriel a été jugé encore trop incertain.

Dans ces conditions, votre projet n’entre pas dans la typologie des projets retenus par cette filiale d’investissement et un soutien financier à votre projet par cette structure ne peut s’envisager, dans l’état actuel des choses. Il vaudrait mieux vous rapprocher de structures d’aide à l’innovation, telles qu’OSEO (Ex ANVAR), susceptible de financer les étapes de validation complémentaires nécessaires.

Je reste à votre disposition pour toute autre information,

Meilleures salutations

Je n’ai mentionné, bien sûr, ni les signatures, ni les sigles de leurs fonctions, société ou organisme. Voilà donc deux exemples, parmi une multitude très similaire.

De prime abord, on peut « comprendre » leur position mais pour avoir vécu cette situation il y a déjà 6 ans, et parce que je sais ce que certains termes sous-entendent et où ils conduisent, ces réponses m’ont fait bouillir !

Sale caractère ? Imaginez qu’on vous ruine, qu’on vous pourrisse la vie, qu’on vous réduise en esclavage et qu’on aille jusqu’à menacer votre vie pour gagner toujours plus de fric sur un projet qui vaut des centaines de milliards, et je vous garantis que même Mère Thérèsa deviendrait folle de rage !

Il faut comprendre que j’ai déjà fait ce genre de démarche il y a 6 ans, et qu’à peu de choses près, j’ai obtenu les mêmes réponses… Et je sais où elles conduisent…

A priori, il semble que nous soyons dirigés par des comptables qui n’ont réellement aucun sens pratique… Mais la réalité est bien pire !

 

Pièges et dangers de ces propositions : risque évident d’une captation

Les phrases clefs ont été mises en évidence, en rouge par mes soins, et dans les 2 textes issus de 2 personnes différentes, il ressort 2 idées principales, concernant les brevets et la création de la société.

 

1 / mes interlocuteurs demandent sans le dire, que je dépose de nouveaux brevets, avant tout financement…

Pour anecdote, celui qui a écrit le premier texte a, lors de notre réunion, été profondément choqué, mais pas par le fait que mes crapules aient déposé un brevet dans mon dos pour me faire « chanter ».

C’est ce qui moi, m’avait le plus choqué, car cela s’était fait avec la complicité d’experts en PI et le concours actif des organismes de protection industrielle qui prétendent protéger les droits des inventeurs. Ce qui l’a choqué, c’est le fait que les brevets déposés soient inexploitables sans mon savoir faire, car en violation totale de l’article 84-CBE (pour l’Europe, mais il y a des équivalents partout dans le monde).

Pour bien cerner le « problème », il faut comprendre la vraie nature du système de « dé-protection industrielle » : c’est un système ruineux pour les inventeurs, et sans argent, soit vous perdez vos « droits », soit vous devez trouver des « associés » ou « partenaire » qui peuvent abuser de la situation, en s’en servant comme moyen de « pression » pour ne pas dire « chantage ».

En outre, les « brevets » permettent aux industriels et aux investisseurs de « déplacer » la propriété intellectuelle de la création d’un « inventeur » à un acte de propriété industrielle…

On ne peut pas voler une personne, mais un bout de papier, oui… C’est beaucoup plus facile !

Un écrivain qui possède des droits « créatifs »sur son livre, est difficile à voler… Mais un inventeur n’a aucun droit sur sa création… Ses droits, c’est son acte de propriété industrielle sous réserve qu’il paie une taxe, et ce chaque année et dans chaque pays…

Ceci nécessite des moyens financiers considérables (on parle de dizaines, voire de centaines de milliers d’euros par an)…

Un écrivain lui, n’a quasiment rien à payer à titre comparatif (35 euros par livre, à vie et 70 ans après sa mort et dans le monde).

Ceci n’est pas un hasard… Soumis à la nécessité de trouver des fonds pour protéger ses droits, un inventeur est contraint de s’associer à un tiers… Et une fois le brevet déposé, l’inventeur est piégé !

Pourquoi est il piégé ?

Parce que ses droits sur sa création ne subsistent, que s’il peut payer…

Et avec des frais pouvant atteindre des centaines de milliers d’euros par an, c’est très problématique !

L’industriel ou l’investisseur lui, n’a rien à faire, si ce n’est attendre…

Tous les ans, l’inventeur doit payer, alors, ou il accepte les « conditions » de celui qui peut payer, ou bien ses droits tombent dans le domaine public… Il est facile d’en comprendre les dérives possibles !

D’autant qu’une fois déposé, les industriels n’ont théoriquement plus besoin de l’inventeur, car tout est sensé se trouver dans le brevet (le fameux article 84-CBE pour l’Europe)…

Alors pourquoi payer l’inventeur ?

D’autant que les organismes comme l’INPI s’octroient le droit de diffuser et de revendre les brevets (le support papier qui doit contenir toutes les informations nécessaires à la reproduction comme vu plus haut), ce qui n’est ni plus ni moins que de l’espionnage industriel légalisé !

Soit l’inventeur cède à leurs « propositions », soit il se ruine pour protéger ses droits… L’industriel ou l’investisseur lui, n’a absolument rien à faire, hormis attendre !

On comprend mieux les chiffres, car si 90% des brevets d’inventions sont déposé par des inventeurs indépendants, moins de 1% d’entre eux parviennent à en survivre… quand aux autres…

Vous en trouverez sûrement en train de faire la manche…

 

2 / le deuxième point sournois pour spolier légalement l’inventeur, est la création d’une société.

Mes interlocuteurs ont une approche comptable de la société, et ceci peut parfaitement se comprendre, mais sans argent, cela vous met à la « merci » des investisseurs, qui imposent systématiquement que l’inventeur mette les brevets en objet, dans le capital de la société.

Ce cas est plus favorable dans le cas de technologies assez complexes ou le brevet seul, bien que théoriquement suffisant, n’est pas réellement suffisant pour exploiter l’invention…

Dans ce cas de figure, l’aspect « comptable » est très important !

En effet les investisseurs, jouant les grands seigneurs, peuvent parfaitement aider à la création d’une société afin de laisser carte blanche à l’inventeur et le mettre en confiance…

Dans ce cas l’inventeur pourra même être majoritaire dans la boîte, mais il aura juste assez pour travailler et développer le process industriel…

Une fois ceci réalisé, par le simple jeu d’une augmentation de capital, l’inventeur se retrouvera ultra minoritaire… Les brevets étant dans la boîte, il suffit alors que le nouveau gérant, nommé par les investisseurs coule cette dernière, pour récupérer les brevets et le savoir faire via les employés, et les « investisseurs » pourront exploiter l’invention sans verser le moindre centime au créateur…

Dans les deux réponses vues plus haut, ces deux pistes sont mises en avant par mes interlocuteurs…

Le problème est il systémique ou recherché sciemment ?

Aucune idée, mais ça ne change rien au problème pour les inventeurs…

D’autant que dès que l’invention dépasse un certain niveau de complexité, l’inventeur doit faire face à des méthodes beaucoup moins « civilisées »… Abus de confiance, chantage, intimidation, menaces…

Le tout couvert en France par des lois violant la Constitution, et qui les empêchent de poursuivre leur bourreau en justice… Là, je parle des articles L422-11, et R422-56 à R422-63. R422-58 qui permettent aux experts en PI de ne pas avoir à répondre de leurs actes devant les tribunaux de droit commun…

Ce qui de fait, leur permet tous les abus possibles !

Et ce qui leur permet de se juger eux-mêmes, ce qui de fait, est contraire à la Constitution, la loi étant sensée être la même pour tous…

De plus, il faut savoir que déontologiquement et légalement, les experts en propriété industrielle ne sont pas responsables de leurs actes…

On se demande pourquoi on doit les payer 400 euros de l’heure, puisque quoi qu’ils fassent, ils ne sont responsables de rien !

De plus les investisseurs indélicats qui n’utilisent pas les services des experts en PI, utilisent à plein la présomption d’innocence et laissent peu de traces écrites…

Et comme je l’ai entendu dire : il faut le prouver devant un tribunal, Monsieur !

Ajoutez à cela le fait que les affaires de « propriété industrielle » n’ouvrent « curieusement » pas droit à l’aide juridictionnelle (en France, c’est le seul domaine de la justice qui n’ouvre pas droit à cette aide) et que ce genre d’affaire est longue et ruineuse…

Autant dire que la justice en PI, pour les pauvres ou les inventeurs ruinés par le « système de protection », ça n’existe pas, et que tous les abus sont possibles en toute impunité !

En ce qui concerne les petites phrases assassines, visant, n’en doutez pas, à minimiser l’importance de l’invention et à faire croire à l’inventeur qu’il est très loin d’en avoir fini, c’est pour mieux lui faire avaler la pilule…

Un investisseur va mettre « beaucoup » d’argent, lui n’apporte pas grand-chose quoi !

Donc l’investisseur se permet ainsi de demander beaucoup…

Et tout est fait pour convaincre l’inventeur de « cette évidence » et le mettre plus facilement dans un des pièges vus plus haut.

Pourtant une invention coûte beaucoup de temps et d’argent, moi j’ai perdu 10 ans de ma vie et ça m’a coûté autour de 250.000 euros… Une misère comparée à quelques dizaines de milliers d’euros sans doute !

D’autant que par le biais de réductions d’impôts, et d’aides étatiques, ça ne coûtera quasiment rien aux investisseurs !

Exemple : pour ce genre de projet, un investissement à hauteur de 50.000 euros ouvre droit jusqu’à 70% de réduction d’impôt…

En outre les organismes comme Oséo et l’Adem peuvent prendre en charge jusqu’à 50 % du montant d’une installation, et en prime la société peut récupérer 50 % de ses investissement dans le cadre des technologies innovantes…

Je n’irai pas jusqu’à dire qu’un investisseur peut gagner de l’argent sans risque, mais presque !

3 / Quant à  fournir des validations par des tiers, du bon fonctionnement de mon invention, j’ai déjà subi cela

Mais je reconnais que mon invention est un cas très particulier, ce qui rend cette démarche très problématique…

Même avec des rapports d’expertise concluants, des scientifiques bien pensant, ont osé remettre en cause la conclusion des organismes certificateurs, qui comble de l’ironie, étaient ceux qui effectuent les mesures pour les quotas carbone au niveau national…

Contester ces expertises revient à dire que leur travail n’est pas fiable, et donc que l’on calcule les quotas carbone en France, n’importe comment… Joli !

Il y a peu de temps, un ingénieur, directeur à l’Apave, en voyant les expertises a même commencé à les remettre en cause, en prétextant que c’était contraire à la thermodynamique et qu’il y avait eu certainement une erreur, avant de constater que c’était lui qui les avait signées, et qu’il ne pouvait donc pas nier ce qu’il avait lui-même signé plusieurs années auparavant… Avouez que c’est drôle !

Mais on ne peut même pas leur en vouloir…

C’est tellement extraordinaire ! Cette technologie défie toutes les connaissances acquises qu’on nous apprend comme des évidences indiscutables…

Reconnaître le fonctionnement de ma technologie revient, pour faire simple, à mettre une partie de ses acquis scientifiques à la poubelle !

J’ai même connu des chercheurs chimistes qui, en voyant fonctionner l’appareil, ont fais des gros yeux, et ont parlé de la possibilité de recevoir un double prix Nobel de physique et de chimie, avant de demander quel en était le fonctionnement exact…

Après avoir écouté mes explications et vérifié les conditions physico-chimiques d’application, ils ont décrété,  sans aucune justification scientifique, qu’il ne pouvait s’agir là que d’une arnaque…

Il faut comprendre que cette technologie va beaucoup plus loin que nos connaissances actuelles et que selon les dogmes en place, elle n’est simplement pas sensée exister…

Dans le fonctionnement de la communauté scientifique actuelle , on ne peut en aucun cas remettre en cause les dogmes sans être taxé d’arnaqueur ou de charlatan et ainsi perdre sa crédibilité…

Et perdre sa crédibilité dans ce milieu, c’est perdre son boulot avec la quasi certitude de ne pas en retrouver un !

Un exemple : une équipe de biologistes ayant découvert des fossiles de forme de vie pluricellulaire beaucoup plus ancienne que ce que le dogme en place affirme, en a fait les frais récemment et se voit conspuée par une communauté scientifique arrogante et conservatrice, qui remet en cause leur découverte :

http://www.france-info.fr/sciences-recherche-2010-07-01-u…

Un autre exemple de référence, est Mr Pasteur, ce dernier, père de la microbiologie a été traité de tout… Pensez donc, il remettait en cause un dogme biologique à l’époque : la génération spontanée !

Cet hurluberlu avait l’idée saugrenue d’apprendre aux chirurgiens qu’ils devaient se laver les mains avant d’opérer, pour limiter l’infection… Quel charlatan ! On sait depuis qu’il avait raison, mais à l’époque, il a pris de sacrés risques pour sa carrière !

Mais on peut aussi parler de la « mémoire de l’eau » et de son impact sur la crédibilité de celui qui a osé rendre publique cette idée… Et des exemples comme ça, il y en a des centaines…

De telles attitudes de la part de scientifiques, peuvent sembler impossibles, car tellement contraires à l’idée même du concept de science, et pourtant il s’agit là de véridiques mécanismes d’autocensure, et il faut bien s’en accommoder et s’en méfier.

Ma technologie remet en cause plusieurs dogmes, les plus apparents sont la dissolution du CO2 en milieu acide et la production d’énergie avec un apport moindre en énergie, ce qui, je le reconnais, est contraire à la thermodynamique, dogme parmi les dogmes…

Avec la divulgation de ces seuls éléments, la communauté scientifique française et mondiale, ou presque, sera sur mon dos !

Alors, imaginez si je venais à parler de la clef de voûte théorique de ma technologie qui ouvre des portes d’application qui ne correspondent à rien de connu aujourd’hui, certainement, on me brûlerait vif en place publique pour hérésie !

Il y a plusieurs années, j’ai présenté ma technologie à un chimiste et à une physicienne du côté de Tarbes dans le cadre d’une potentielle certification, comme on me demande de le refaire…

Ils estimaient avoir besoin de 20 ans de recherches, pour pouvoir comprendre le mécanisme de son fonctionnement et d’une  poignée de millions d’euros… Pas pour prouver que cela fonctionnait (une simple démonstration suffit) mais pour comprendre comment cela fonctionnait, et ne pas mettre leur carrière dans la balance !

Dans ces conditions, obtenir la validation par un seul tiers du bon fonctionnement de mon invention devrait me coûter plusieurs millions d’euros et me prendre 10 ou 20 ans de ma vie… Et le tout pour obtenir, peut être, un investissement de 100.000 euros !

Je vous avoue en avoir plus que ras le bol, de la connerie humaine en général et de la connerie française en particulier.

Une question posée au Professeur Guénard, de l’Université de Bordeaux 2, et qui sait bien que l’appareil fonctionne pour l’avoir vu, par une personne qui a pris la peine de se renseigner :

«Si ça marche, pourquoi cette technologie n’est pas encore développée au niveau industriel ? »

Réponse : Parce que les français sont des cons… Ceci me fut rapporté par celui qui lui a posé la question !

Ouf… Je commençais à me demander si ce n’était pas moi qui avais un problème !

Et pour information, s’il n’y avait pas eu le risque d’un scandale, il aurait pu se faire virer pour m’avoir aidé, d’après ce que j’ai entendu dire, et son laboratoire de recherche a été fermé depuis… Un lien ?

 

5 / Ma stratégie pour la mise en place du procédé permettant une lutte contre la menace d’éradication de l’espèce humaine.

Durant le mois d’août, je dois rencontrer de nouveaux investisseurs potentiels pour la France : quatre rendez vous hypothétiques, et deux fermes.

Courant septembre, suite à une entrevue avec Madame le député Got, j’ai un contact et j’espère un rendez vous au Conseil Régional d’Aquitaine.

De plus, depuis quelque temps, des démarches sont en cours, avec le Conseil Général des Landes, qui a prêté une oreille très attentive, en la personne de son président, Monsieur Henri Emmanuelli.…

Et j’ai même le soutien écrit de François Hollande :

 

De : Francois HOLLANDE DEPUTE [mailto:depute.francois.hollande@wanadoo.fr]
Envoyé : lundi 19 juillet 2010 15:52
À : jeanluc.quere
Objet : re: technologie révolutionnaire/risque de départ hors de France

N/Réf.: RL/FH-10-07-32

Monsieur,

J’ai bien reçu votre email du 8 juillet dernier par lequel vous me faites part de votre technologie permettant de traiter le CO2 et de votre situation depuis la publication de celle-ci. J’en prends note et vous apporte tout mon soutien.

Je vous prie de croire, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

François HOLLANDE

Député de la Corrèze

Président du Conseil Général

www.depute-francoishollande.fr

 

Ensuite, il y a un certain nombre d’investisseurs étrangers potentiels… Mais jusqu’à maintenant je n’ai pas trouvé un seul investisseur qui ne cherche systématiquement à me placer dans l’un ou l’autre, voire dans les deux « pièges » mentionnés plus haut…

Je n’irai pas jusqu’à dire que tous les investisseurs sont des crapules, mais quand on sait comment fonctionne le « système », la méfiance est de rigueur…

De plus, tous ceux avec qui j’ai pu m’entretenir sont plus que partant pour le volet 1 et au vu du tableau prévisionnel mentionné plus haut, cela se comprend aisément.

De façon concrète, voyons en quoi consiste ma stratégie.

1 / Fusionner impérativement les 2 volets de ma technologie

Autant vous dire que cela va réduire les bénéfices sur le premier volet, et que la plupart des financiers, ne sont pas disposés à perdre une partie du gâteau pour une « hypothèse » non vérifiée…

Et même si certains investisseurs qui ont fait analyser mes travaux admettent la possibilité que cela se passera comme je le dis, ils considèrent que ce n’est pas à eux de payer, mais à la communauté internationale…

C’est le principe même du capitalisme que de privatiser les bénéfices et de laisser la collectivité payer pour les problèmes…

Ils préfèrent donc attendre le dernier moment plutôt que de directement équiper les sites avec un simple surcoût de l’installation sur le premier volet de la technologie…

La récente catastrophe climatique au Pakistan a coûté 1 milliard d’euros de dégâts, a fait des milliers de victimes et laisse plus de 15 millions d’êtres humains sans logement… Qui va payer ? Pas les sociétés, ni les multimilliardaires qui font des bénéfices en bousillant notre planète, mais les pauvres couillons que vous êtes… Et pour tout, c’est pareil… Les riches encaissent et les pauvres paient.

La taxe carbone c’est ça, aussi … Permettre aux gros de continuer de s’engraisser en détruisant la planète, et vous faire payer la facture pour limiter les dégâts !

Le premier volet pourrait démarrer demain si je cède, seulement voilà le second volet, lui, aucun des investisseurs rencontrés ne daigne vouloir en entendre parler…

Il faut dire que la rentabilité est de 200 fois inférieure pour le même coût d’installation et de fonctionnement… D’où l’intérêt de faire fusionner les deux !

Ceci entraînerait un surcoût d’installation pour ce volume d’installation (10.000 tonnes) d’environ 20 à 30% et réduirait le bénéfice du premier volet d’environ 10%, mais en contre partie cette technologie pourrait permettre de traiter un volume d’air d’environ 1 million de m³ par semaine, soit près de 50 millions de m³ d’air par an…

L’équivalent d’une petite forêt ! un puits de carbone artificiel pour soulager nos forêts et surtout nos océans qui menacent de nous lâcher !

2 / Créer une société, et fabriquer un prototype de démonstration industrielle.

Un prototype expérimental existe déjà.

Son excellent fonctionnement, basé sur le produit de ma conception et qui a fait l’objet de 2 expertises de l’Apave, a permis de faire des démonstrations concluantes, à plusieurs investisseurs potentiels, avec lesquels des négociations sont encore en cours.

La stratégie à adopter pour lancer cette technologie est relativement simple.

Il faut donc créer une société, et fabriquer un prototype de démonstration industrielle.

Les besoins financiers pour la fabrication de ce prototype de démonstration industrielle, sont estimés à 50.000 € . Le devis a été effectué par la société A+ Métrologie, qui est une filiale de l’Apave et qui doit se charger de sa réalisation.

Pour créer la société et financer ce prototype, nos besoins en liquidités s’élèvent à 100.000 euros.

Il faut ensuite effectuer des démonstrations à des industriels, largement médiatisées, avec création d’un site internet et conférences de presse.

Nous sommes techniquement prêts à passer à ce stade de démonstration industrielle qui correspond en fait à un stade « semi -industriel » lequel donne directement accès au niveau industriel…

L’ étape suivante consistera à équiper un premier site industriel qui servira de vitrine, puis d’autres au fur et à mesure des demandes.

En outre, nous bénéficions d’une actualité brûlante, de nature à nous propulser au premier plan médiatique, ce qui nous permettra de faire connaître cette technologie à un niveau mondial rapidement, et à moindre frais.

Notamment, si le prototype de démonstration industrielle est prêt à temps, nous pourrons effectuer une présentation à la conférence sur le climat, qui aura lieu à Cancun, en décembre prochain.

Cette technologie répond en fait aux préoccupations majeures de tous les responsables politiques qui seront présents à cette conférence, à savoir réduction des émissions de CO2 et accès à une énergie propre et à un moindre coût.

Il faut bien prendre conscience que si Copenhague fut un échec, c’est bien évidemment car la réduction des émissions de CO2 est incompatible avec une exploitation d’énergie fossile permettant une croissance positive.

Ma technologie quant à elle, permet de traiter le CO2, tout en offrant une alternative aux énergies fossiles .

Elle constitue de fait la vraie solution à tous ces problèmes.

 

3 / Les fonds d’amorçage : 100.000 euros

Nous sommes en négociations avec plusieurs gros investisseurs, mais tous veulent accaparer le projet en totalité, et seulement développer le volet 1.

Or, je veux rester le maître de ma technologie, en gardant 51% des parts de la société, pour pouvoir fusionner les 2 volets et être en position de l’imposer sans être confronté à la cupidité humaine.

Il a donc été décidé, avant de faire éventuellement affaire avec ces gros investisseurs, de créer une société et un prototype de démonstration industrielle.

Pour cela, des fonds d’amorçage sont nécessaires, à hauteur de 100.000 €. Pour cette somme, seront alloués 5% de parts de société.

Nous avons décidé de faire appel à des particuliers, qui pourraient investir dans le cadre d’une défiscalisation, pour aide à la création d’entreprises innovantes.

Cette somme peut être fournie par un seul investisseur ou par un nombre plus ou moins important, les parts étant attribuées au prorata de la somme apportée.

Ainsi pour 10.000 €, le pourcentage serait de 0,5 ce qui peut paraître peu, mais compte tenu des sommes colossales qui seront générées, cela constituera une manne considérable…


4 / Créer une association pour collecter les fonds d’amorçage et ainsi garder le contrôle absolu de la société, pour pouvoir développer le volet 2

Maintenant soyons clair, qu’on y croit ou qu’on n’y croit pas, la machine est en marche…

Si cette technologie n’est pas développée dans sa totalité, nous pourrons citer Aragon :

 

Et leur sang rouge ruisselle

Même couleur, même éclat,

Celui qui croyait au ciel,

Celui qui n’y croyait pas.

 

Avouez que ça nous fera une belle jambe d’y croire ou de ne pas y croire… La machine est en marche, rien ne pourra l’arrêter.

Nous pouvons ralentir le dénouement et en amortir les effets, mais ma technologie sera dans les deux cas, à terme, la seule solution… Sinon nous pouvons attendre que le pire arrive !

Notre planète est un gigantesque bateau perdu dans l’immensité glacée de l’espace, et nous donnons la barre à des timoniers aveugles car ils ne savent pas ce qu’ils font, et sourds, du fait de leur arrogance qui les amène à considérer qu’ils n’ont à écouter personne, eux qui ont l’argent en guise de boussole.

L’humanité est folle !

Depuis quelque temps, des internautes, des amis, me conseillent de demander des soutiens à des associations, voire de directement créer une association pour lever les 100.000 euros nécessaires pour créer ma société, sans passer par des financiers et pouvoir ainsi en garder le contrôle absolu…

Non que tous les financiers soient ripoux, mais avec un système de « protection » conçu pour spolier les créateurs et faciliter cette spoliation sans aucun risque, la tentation est grande de se servir…

Dans l’état actuel des choses, garder le contrôle est, selon moi, notre seule chance de survie, car si je le laisse à des gens qui ne pensent qu’au fric et qui ne prendront certainement pas mes dires  au sérieux ou qui s’en moque car ils ne pensent qu’à l’argent, ce volet 2 ne verra jamais le jour.

S’il ne voit pas le jour, dans 5, 10 ou 20 ans notre espèce sera purement et simplement éradiquée par la « stérilisation carbonique ».

Le mécanisme qui conduira à cette « stérilisation carbonique » est déjà en marche, il n’a plus besoin de nous pour faire son funeste travail.

Si on ne rétablit pas les équilibres avec le volet 2, peu importe d’émettre moins de CO2 ou de produire de l’hydrogène propre et même de se remplir les poches, le monde que nous connaissons n’existera bientôt plus.

De plus la phase terminale du mécanisme qui doit conduire à la stérilisation carbonique a déjà commencé, avec la libération des clathrates en région arctique et avec la saturation des océans par le CO2 anthropique, ce qui va réduire considérablement la capacité pour la planète d’amortir l’augmentation brutale du CO2 atmosphériques, et qui va rendre cette crise inévitable, si on ne s’y prépare pas avant.

Dès que les clathrates océaniques, vont commencer à fondre et à libérer massivement leur méthane, sous l’effet du réchauffement planétaire, on peut estimer qu’il faudra moins d’un an avant que le CO2 ne commence à tuer massivement, en entrant en interaction avec les processus biologiques.

Je sais que je me répète souvent et que j’ai l’air de radoter, mais si on laisse des financiers décider de la « stratégie », il est certain que le volet 2 ne verra jamais le jour, et sans lui nous ne serons pas prêts le moment venu, c’est une certitude.

Et je parle d’expérience, ayant déjà rencontré plusieurs financiers sérieux, lesquels pour la plupart sont d’ailleurs toujours là, mais ils cherchent encore à m’imposer leur point de vue purement économique.

La folie et la cupidité humaine n’ont elles pas de limites ?

Je commence à être épuisé… Si je cède à ces financiers, je serai sans doute très riche, mais nous serons tous perdus… Et le temps joue contre nous…

Je dois trouver 100.000 euros et garder le contrôle de ma technologie, pour imposer le volet 2 et ainsi nous préparer à affronter la pire catastrophe écologique de notre histoire.

Si je réussi s, nous y survivrons, sinon, tant pis pour nous…

Si l’idée de monter une association vous tente, idée que m’ont suggérée plusieurs internautes, afin de réunir les fonds d’amorçage et ainsi contourner le système pourri dans lequel on se trouve, laissez moi vos coordonnées (via Contactez moi, dans chaque blog).

En outre, cette technologie est un bon investissement il me semble (gain autour de 100 à 200 euros par tonne de CO2 traité avec des milliards de tonnes à traiter), et c’est sûrement un bien meilleur investissement qu’un livret A !

De plus, si vous êtes suffisamment nombreux à me soutenir, nous aurons plus vite fait de trouver ces fonds d’amorçage sans que cela ne coûte trop cher, et sans risque que cette technologie vitale pour notre survie ne tombe entre des mains cupides.

Je vous conseille de bien profiter de la vie… Il ne faudra plus longtemps au méthane pour sortir massivement des eaux, et quand il s’enflammera, soit nous serons prêts à y faire face, soit nous serons des morts en sursis car il sera trop tard pour réagir.

Nos corps alors, pourriront pour former du pétrole, et ainsi rétablir l’équilibre planétaire conformément à l’hypothèse Gaïa… Et un nouveau cycle commencera, après la sixième extinction !

Nous aurons eu malgré tout, notre chance d’un point de vue évolutif…

Nous avons toutes les cartes en main et une bonne chance d’être prêts, pour nous éviter cela…

A NOUS DE LA SAISIR !!

DEMANDE DE SOUTIEN

Je m’adresse à vous, pour solliciter votre aide et votre soutien.

Comme vous le savez, j’ai développé une technologie révolutionnaire qui permet de traiter le CO2, tout en l’utilisant à des fins de production d’énergie.

J’ai été piégé par des crapules, qui ont déposé dans mon dos, des brevets concernant mon invention, afin d’obtenir mon savoir faire technologique en exerçant des « pressions », pour pouvoir me spolier de mes droits et ainsi pouvoir me maintenir en esclavage à vie.

En cas de refus, ils me menaçaient de faire tomber les brevets dans le domaine public pour me faire perdre tous mes droits sur mon travail, en utilisant « légalement » le système de « dé-protection industrielle »et ils me menaçaient même, de me faire kidnapper, torturer et tuer… Ces derniers points ne semble plus être d’actualité, du fait de la création de mon blog, dans lequel je dénonce leurs agissements :

 

http://razlebol.skynetblogs.be/general

 

De façon absolument scandaleuse, de nombreux offices des brevets ont normalisé cette situation en acceptant les brevets sans avoir accès aux informations techniques, permettant ainsi à ces individus d’agir, tout en restant dans un cadre légal.

Les experts en propriété industrielle concernés ont largement contribué à la mise en place de cette situation, en déposant ces brevets assimilables à des faux documents.

Ils ont pu agir ainsi, car leur déontologie stipule qu’ils ne sont ni légalement, ni déontologiquement responsables de leurs actes, et que des lois violant la Constitution les mettent au dessus des lois,  interdisant ainsi aux victimes toute possibilité de poursuite juridique…

Depuis, ces crapules ont mené leur chantage à terme en abandonnant les brevets, mais il s’avère que le système américain, sans doute moins laxiste, demande des comptes.

En effet, déposer un brevet sans communiquer le savoir faire, (ce qu’ils ont été dans l’impossibilité de faire, puisque j’ai refusé de céder à leur chantage et à leurs menaces), est illégal aux USA comme en Europe, mais aux USA, selon ce que j’ai compris, cela est considéré comme un crime fédéral.

Depuis le mois de mai de cette année, l’expert en propriété industrielle américain, le cabinet Bujold, essaie de «  rattraper le coup » et tente divers stratagèmes pour me faire signer des documents et me faire assumer la responsabilité de leurs actes, tout en refusant de me communiquer l’intégralité du dossier.

Je ne vais pas revenir sur toutes leurs « manœuvres », parmi lesquelles l’envoi d’une vingtaine de pages écrites en japonais, afin de mieux pouvoir « noyer le poisson ».

En juin dernier, ce cabinet me confirmait la perte de tous les droits sur les brevets, en cas de refus de payer et de signer les pièces jointes, avant la date butoir du 5 juillet…

Hier, j’ai reçu ce courrier :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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N’ayant plus de traducteur, je n’ai pas tout compris, loin s’en faut.

J’ai cru comprendre que le délai  limite était encore repoussé.

Je recherche le soutien de l’un d’entre vous pour traduire ce texte, afin que je puisse  comprendre leurs manœuvres et que je puisse leur répondre en conséquence.

 

En outre, j’ai découvert cette vidéo d’une émission de télé américaine, qui part de l’hypothèse de la déstabilisation des clathrates dans le golfe du Mexique, suite à l’accident de la plateforme pétrolière de BP :

 


 

Les conclusions établies par des experts scientifiques ayant travaillé pour cette émission, semblent confirmer tous mes travaux concernant ce que j’ai baptisé la « stérilisation carbonique », laquelle menace notre espèce et toutes les formes de vie évoluées de la planète, d’éradication pure et simple…

Les clathrates en zone arctique, sont en ce moment même déstabilisés par le réchauffement planétaire, et cette menace s’étend potentiellement à toutes les réserves de clathrates à travers le monde, lesquelles représentent environ entre 1.200 à 10.000 milliards de tonnes de méthane.

Je crois qu’il serait bon de « traduire » cette vidéo, et de la diffuser largement.

Je vous remercie d’avance pour  votre soutien.

Je vous communiquerai dans peu de temps, un texte qui explique en détails, comment nous devons agir tous ensemble.

Je vous demanderai de le diffuser largement…

Notre monde est  menacé d’une extinction massive…

Nous pouvons agir, tout va se jouera dans les mois à venir.

Il nous reste une chance…

 

 

 

 

Saisissons la !

 

dernière nouvelle…

Pour information : une taxe carbone au niveau mondial, dans les cartons !!…

 

Je ne peux copier l’article sans risque de plagia, et vous réoriente… Bonne lecture.

  

Et pour la France, un joli rapport :

Pour faire simple… Cela va être dur pour les petits…

Comme toujours dirons nous !Clin d'oeil

Ceci dit, vous connaissez l’existence d’une alternative sérieuse aux énergies fossiles, et permettant de traiter le CO2…

Si vous voulez payez en sachant cela… C’est votre problème évidemment…

Un point sur les faits.

En réponse à une attaque à peine voilée, ceci est un blog c’est vrai, et je ne prétends pas être Superman, loin de là, mais ce n’est pas parce que c’est un blog et que je ne suis pas Superman, que mes propos n’en sont pas moins crédibles !

Quant au Président de la République, il a le devoir d’assumer ses choix et de rendre des comptes à ceux qui l’ont élu… S’il en est incapable, il peut démissionner… Nul ne lui demande d’être «Superman» mais assumer ses responsabilités est un devoir pour tout individu, et à plus forte raison quand on a de telles responsabilités envers ses concitoyens.

En parlant de crédibilité : j’ai participé à une conférence internationale sur l’hydrogène et j’y ai évoqué ce qui pour moi, est la vraie menace du CO2 anthropique… Et en voici la preuve par l’image : 

 

1

 

 PHOTO CONFERENCE

 

-Que je n’ai pas pu m’exprimer librement, étant toujours à ce jour paralysé par des crapules est un fait…

-Qu’un « expert », ayant une chaire de chimie, m’ait traité de charlatan, pour n’avoir pu m’expliquer techniquement sur ma technologie, qui selon les connaissances actuelles n’est même pas sensée exister, est aussi un fait…

-Que j’ai été invité à parler à cette conférence internationale, démontre aussi la réalité de ma technologie (on n’y invite pas des « charlatans », il en va de la crédibilité scientifique du pays organisateur
) et je remercie ce pays d’avoir osé me donner la possibilité de m’exprimer librement, et dans le contexte, ce n’était pas évident.

-Effectivement je n’ai pas pu, pour des raisons purement juridiques, m’exprimer librement et ceci est aussi un fait des plus scandaleux… Ceci ne change rien sur le fait que j’ai été invité à en parler, et qu’en France je suis toujours contraint au silence, forcé pour des raisons qui m’échappent et que je n’ose imaginer, de peur de croire que la France est devenue une république bananière…

-Que de nombreux intervenants, dont celui qui m’a traité publiquement de charlatan soient venus après la conférence pour essayer d’en savoir plus, et me tirer les vers du nez, est aussi un fait… D’ailleurs pourquoi essayer d’en savoir plus, si c’est un charlatan qui en parle ? J’avoue ne pas comprendre, n’aimant pas personnellement perdre mon temps…

-Que des membres de gouvernements étrangers m’aient proposé d’acheter mon savoir faire, après cette conférence est aussi un fait… Même si j’ai refusé, non pour ne pas trahir mon pays qui m’a trahi, comme il trahit tous les inventeurs indépendants en votant des lois anticonstitutionnelles, pour permettre à des mercenaires de leur pourrir la vie, afin de faciliter leur spoliation, je le dis et l’assume, mais pour ne pas gâcher les chances de survie de l’humanité à la « stérilisation carbonique », pour des intérêts personnels de tiers ou d’Etats qui voudraient avoir la main mise sur l’énergie de demain, ce qui est incompatible avec la nécessité d’une implantation mondiale d’un savoir faire, permettant de faire face à la pire catastrophe écologique de tous les temps, qui menace notre espèce d’éradication pure et simple.

-Que j’ai pris 30 kg après 5 années de chantage, de pressions, de menaces et d’intimidations est aussi malheureusement un fait comme vous pouvez le constater… (Et je ne vous montrerai pas la photo d’avant, c’est trop déprimant personnellement).

Ceci dit, je viens de voir que la taxe carbone finissait sa vie dans une oubliette de belles paroles politiciennes, d’individus qui promettent sans jamais tenir, mais sur lesquels, je ne m’acharnerai pas…

Ceci dit, c’était prévisible, et depuis des mois j’annonce sa fin… « Une prophétie » ? Non, c’était vraiment prévisible dès son annonce…

Le Conseil Constitutionnel, en refusant que cette taxe ne pèse que sur les seuls contribuables, lui avait seulement donné le coup de grâce… Mais ceux qui gouvernent de leur tour d’argent trouveront bien un moyen de prendre du fric à ceux qui se trouvent tout en bas et qui ressemblent, pour ces gens là, à de grotesques fourmis… Faisons leur confiance !

Comprenez bien qu’une telle taxe appliquée à l’industrie, aurait purement et simplement démoli ce qui reste à la France, de tissu industriel… Certains sites émettant des millions de tonnes de CO2 auraient eu des centaines de millions d’euros à payer en taxe carbone… Un motif de plus pour le grand patronat de délocaliser massivement et le plus rapidement possible !

Quant à l’appliquer aux petits français, à la France d’en bas pour citer un de nos ex ministre de droite… Ceux qui ont à peine de quoi vivre en travaillant, ils auraient drôlement apprécié cette taxe dès son application, c’est sûr… Et j’avoue regretter de ne pas pouvoir constater de mes yeux, les « perturbations » sociales que cette taxe n’aurait pas manqué de faire éclater…

A supposer que cette taxe ait été vraiment  appliquée, car ceci ressemblait fortement à une manœuvre politique assez rusée d’ailleurs, bien que quelque peu prévisible.

Quant à la perspective hypothétique qu’une taxe carbone soit imposée au niveau européen et industriel… Bref, même cause même effet… Vous pouvez l’enterrer…

Paix à son âme, elle est partie en fumée ! Mais méfions nous de taxes déguisées qui pèseraient sur les épaules des seuls contribuables !

Enfin ceci n’est pas forcément une bonne nouvelle pour la planète, mais au moins en France, les plus fragiles socialement n’auront pas à payer une taxe de plus, pour satisfaire des lobbys écolo-hypocrites qui se foutent de l’écologie mais qui permettent à leurs dirigeants de vivre en toute aisance… (Et je sais de quoi je parle !)

Et ceci sans noblesse et sans « gance », comme disait Cyrano, moi c’est moralement que j’ai mes élégances !

Mes chers concitoyens de la France d’en bas, compagnons d’infortune, on va pouvoir un peu souffler et se tenir la tête hors de l’eau ,encore un peu, tout du moins bien sûr…

En ce qui concerne la sauvegarde de notre p
lanète, voilà ce que Mr Sarkozy annonçait, suite à la conférence de Copenhague :
 
 
 

http://www.dailymotion.com/swf/xbjwx3&v3=1&related=1

Entre nous c’est la cata… La catata… Bref on est mal barré…

Les dirigeants mondiaux semblent donc décidés à réduire les émissions de CO2 anthropique de façon à limiter l’augmentation globale des températures de 2°C, comme l’encouragent fortement les « spécialistes » du climat… Sans toutefois s’engager par écrit… Ils en reparleront à Bonn en juin prochain, avant de « peut être » se mettre d’accord à Mexico, en décembre prochain… Dans la perspective hypothétique que cet accord se concrétise bien sûr…

Il faut bien prendre conscience que limiter le réchauffement planétaire à 2°C, représente un abandon acceptable pour nos dirigeants, plutôt un sacrifice d’ailleurs de 50% de toutes les espèces vivantes sur la planète, selon ces mêmes experts qui encouragent de limiter l’augmentation de la température globale planétaire de 2°C… Pour que ce ne soit pas pire que ce que les experts « prophétisent »  !

Ceci veut dire de façon plus claire que si nous parvenons, selon les connaissances actuelles, à réduire nos émissions de CO2 pour maintenir l’augmentation de température de la planète au dessous de 2°C, la moitié au minimum de tout ce qui vit sur cette terre, va mourir…

D’une certaine façon, se satisfaire de la perte de seulement 50% de la biodiversité de notre planète pour maintenir notre économie… Car au fond c’est de ça qu’il s’agit, et cela me semble personnellement, monstrueux… Enfin c’est juste mon avis, et ça vaut ce que ça vaut…

Et ceci, c’est dans l’hypothèse que nous parvenions à limiter nos émissions de -30%… Ce qui est très loin d’être garanti, il faut être honnête !

De toutes façons, le vrai problème du CO2 anthropique ne réside pas seulement dans le réchauffement planétaire…

Le CO2 est une molécule très particulière, de par sa capacité d’interagir avec l’eau, et de part son rôle prépondérant dans la vie.

Il n’est pas évident ni simple d’expliquer simplement l’importance de cette molécule, et j’ai peur de ne pas être capable de vous en faire prendre conscience, mais je me dois d’essayer encore, compte tenu des conséquences en cas d’échec.

Le CO2 fait partie du cycle de la vie, les organismes qui pratiquent la photosynthèse le captent pour produire la matière organique (sucres…). De la même façon, les organisme qui ne pratiquent pas la photosynthèse, mangent les plantes ou des animaux qui mangent les plantes, pour obtenir la matière organique qui les constitue et leur fournir leur énergie…

La quasi-totalité des êtres vivants, dans leur métabolisme, produisent du CO2. Cela se passe au niveau cellulaire, les cellules sont équipées de petites centrales énergétiques appelées mitochondries qui « brûlent » des sucres et génèrent de l’énergie et du CO2…

Il faut bien comprendre que la vie a évolué depuis sa création, aujourd’hui, la fraction des organismes exploitant les mitochondries comme source d’énergie est plus que majoritaire… Les mitochondries ont un rendement énergétique énorme, et constituent un grand pas en avant dans l’évolution mais il faut bien comprendre que ces mitochondries doivent fonctionner dans des conditions optimales. (température, pH, quantité d’oxygène…) et il existe énormément de facteurs influant sur leur fonctionnement…

Il faut savoir aussi qu’en grande quantité, le CO2 est un poison pour les mitochondries, car il ralentit ou bloque leur fonctionnement en fonction de sa quantité… C’est pourquoi quand on fait des efforts (un jogging par exemple), notre cœur bat plus vite, car il doit apporter plus vite de l’oxygène aux cellules et évacuer le CO2 hors des cellules… Plus nous faisons d’effort, plus on a besoin d’énergie et plus les mitochondries vont produire du CO2 que notre corps devra évacuer, pour permettre à nos mitochondries de fonctionner au maximum… ça c’est le rôle des systèmes respiratoire et circulatoire… Plus le cœur bat vite, plus le sang circule vite et plus les échanges O2/CO2 au niveau des poumons se font vite… Une très belle machinerie, il faut le reconnaitre !

Il faut aussi savoir que le CO2 dissous se transforme en hydrogénocarbonate (HCO3-) et que cette molécule a un pouvoir tampon, à savoir qu&rs
quo;elle peut capter ou céder un H+ et donc maintenir le pH ou taux d’acidité, à des niveaux relativement stables.

La vie dans son immense sagesse, a su utiliser cette propriété à son avantage et de nombreux organisme l’utilisent. En effet de nombreuses réactions chimiques nécessaires pour la vie, consomment ou produisent des H+. Or ces H+ peuvent avoir un effet nocif sur ces mêmes réactions chimiques et stopper net la machinerie cellulaire et donc provoquer la mort… En utilisant le pouvoir tampon des hydrogénocarbonates, la vie a résolu le problème et d’innombrables enzymes (catalyseurs biologiques de réactions chimiques) ont des pH optimum qui avoisinent le pouvoir tampon de l’hydrogénocarbonate… Avouez que la vie a quelque chose de magique…

Depuis des centaines de millions d’années, un équilibre naturel s’est mis en place entre les formes de vie captant le CO2, car pratiquant la photosynthèse, et les formes de vie émettant du CO2 qui n’utilisent pas la photosynthèse et ceci n’a rien d’un hasard…

Si les organismes qui pratique la photosynthèse n’ont plus suffisamment de CO2 à consommer, ils vont mourir et les organismes qui émettent du CO2 vont suivre, n’ayant rien à manger…

Si les organismes qui pratiquent la photosynthèse ont trop de CO2, ils vont proliférer et favoriser la prolifération d’organismes prédateurs, qui eux, vont émettre du CO2…

La vie ne pouvait donc parvenir qu’à établir un équilibre avec le CO2 atmosphérique, c’était inévitable, et ce fut fait il y a déjà des centaines de millions d’années.

La vraie menace du CO2 anthropique réside dans le fait qu’il est issu de la combustion de combustibles fossiles… Charbon, pétrole, méthane… Ces combustibles  ont été retirés du cycle du carbone, du cycle de la vie par la vie elle-même, il y a des centaines de millions d’années.

Depuis près de 150 ans, l’humanité dans sa soif de progrès et de domination, le libère de façon massive et menace sans y prendre garde un équilibre mis en place par la vie, depuis des centaines de millions d’années.

Je ne vous ferai pas ici un cours de métaphysique ou de philosophie, mais il vous faut comprendre que, quelles que soient les grandes choses que l’homme ait pu réaliser, et même si nous nous considérons comme l’espèce dominante de ce monde, nous ne sommes pas au dessus des règles établies. 

L’espèce humaine, elle, fait partie d’un écosystème et nous aurions tort de penser que nous n’avons pas à respecter des règles établies par la vie, il y a des centaines de millions d’années, sous le prétexte que, dans notre arrogance, qui nous pousse à croire que tout est sous contrôle, nous n’avons pas à respecter des règles que nous ne connaissons même pas…

Nos corps obéissent aux mêmes règles basiques que celles d’un lapin ou d’un cafard, car à quelques variantes près, nos cellules fonctionnent de la même façon que celles de ces animaux et les cellules ont, toutes espèces confondues, les mêmes besoins vitaux… Nous sommes au niveau cellulaire, aussi fragiles que des cafards… Si ce n’est plus, car eux pourraient survivre à une explosion nucléaire…

Ces besoins vitaux cellulaires dépendent de mécanismes d’interactions chimiques extrêmement complexes et la modification d’un seul paramètre peut avoir de très lourdes conséquences.

Le CO2, la quantité de CO2 en est un… La vie, c’est comme une casserole de lait que l’on fait chauffer… On chauffe, on chauffe et il ne se passe rien… Puis ça se met à déborder… Il y a peu de signes avant coureurs, ça fonctionne et ça finit par s’arrêter de façon aussi brutale qu’une casserole de lait qui déborde…

On peut prendre l’exemple des poissons les jours de forte chaleur… Leur corps consomme de l’oxygène et génère du CO2… Quand il fait chaud, la température de l’eau s’élève et ça modifie la constante de solubilité de l’oxygène… Un détail sans doute grotesque pour le profane… pour les poissons par contre ça veux dire moins d’oxygène pour alimenter leur machinerie cellulaire et toujours autant de CO2 produit… Plus de CO2 produit et moins d’oxygène au niveau cellulaire, correspond à de lourdes perturbations cellulaires… Très vite les poissons remontent en surface pour happer un mélange d’eau et d’air pour augmenter l’oxygène dans leur sang (les eaux de surface étant plus oxygénées)…

Si ça ne suffit pas, les poissons meurent… Les jours de canicule, on peut en trouver par centaines morts, flottant au gré des courants… C’est assez impressionnant d’ailleurs !

Et tout se joue à quelques dixièmes de degré près… C’est assez effrayant de réaliser que tout se joue à des &eacute
;chelles si faibles, non ?

La vie fonctionne dans des zones déterminées d’équilibre chimique… La modification même infime, d’un des paramètres intervenant dans ces équilibres, peut avoir d’énormes conséquences, et des conséquences extrêmement dramatiques !

Chaque jour, l’humanité émet 22 millions de tonnes de CO2… Monstrueux non ?

Si les équilibres biologiques n’ont pas encore été trop perturbés, c’est que l’eau est omniprésente sur terre et que l’eau dissout le CO2 selon : 

CO2  +  H2O (————————–) H2CO3

H2CO3         (—————————) HCO3-   +  H+ 

Ces réactions de dissolution du CO2, sont des réactions d’équilibre chimique qui sont totalement réversibles… On l’oublie en règle générale car nos océans, depuis des centaines de millions d’années, permettent une dissolution totale du CO2 et que le taux de CO2 dans notre atmosphère est relativement constant depuis plusieurs centaines de millions d’années, grâce à la vie…

Aujourd’hui, les océanographes les plus sérieux tirent la sonnette d’alarme… La chimie des océans se modifie et ils le reconnaissent eux mêmes :

« L’acidification des océans est « le problème jumeau » du changement climatique dans la mesure où tous deux sont la conséquence de l’augmentation des émissions de CO2 » déclare Dan Laffoley, vice président de la Commission mondiale de l’IUCN (International union for conservation of nature) sur les aires marines protégées, et responsable éditorial du guide. « Nous avons employé le mode du récit pour peindre un tableau des nombreux mécanismes par lesquels l’acidification de l’océan peut altérer la manière dont l’océan fonctionne. Compte tenu des conséquences de grande envergure possibles, nous espérons que ce guide aura un impact auprès des décideurs et qu’ils placeront l’océan au centre des discussions sur le climat ».

Pour en savoir plus :

http://www.upmc.fr/fr/salle_de_presse/communiques/un_appel_a_l_action_contre_l_acidification_de_l_ocean.html

Les « spécialistes », modestement, appellent cela un problème « jumeau » du réchauffement planétaire… C’est une erreur à mon sens. Le CO2 se dissout dans l’eau… Il passe de l’air dans l’eau, le problème se déplace, ce n’est donc pas un problème « jumeau », c’est exactement le même en ce qui concerne le CO2 !

Voilà ce que préconisent en résumé, ces « experts »:

« Une réduction importante et immédiate des émissions de dioxyde de carbone (CO2) est nécessaire pour limiter significativement l’acidification des océans et empêcher l’extinction d’espèces marines, des risques sur la sécurité alimentaire et des conséquences socio-économiques significatives. Voilà ce qu’énoncent de nombreux experts, dont les membres du projet européen EPOCA, dans un guide intitulé « L’acidification de l’océan – Les faits » qui vient d’être publié dans le cadre de la conférence des Nations Unies sur le climat à Copenhague. »

Référence en Français:

http://www.epoca-project.eu/images/RUG/oa_guide_french.pdf 

En ce qui concerne l’impact des risques sur la sécurité alimentaire de l’acidification des océans, soyons clairs, ça concerne au minimum environ 700 millions d’êtres humains à travers le monde…

Une bagatelle !

Quant aux conséquences économiques, entre nous et sans complaisance, les riches y survivront en s’adaptant (pensent t’ils) et les pauvres crèveront, incapables de s’y adapter et ça ne changera pas grand-chose à la donne… Monstrueux à lire, hein ? Je ne suis pas un hypocrite, c’est tout et ce n’est pas pour autant que je trouve ça moins abject, loin de là.

Ces experts eux même reconnaissent :

« – Actuellement, chaque année l’océan absorbe approximativement près de 25% de l’ensemble du dioxyde de carbone (CO2) émis.  

– Ce ‘service’ caché de l’océan représenterait un montant annuel de l’économie de 60 à 400 milliards US$1  

– Le volume et taux croissant des émissions de CO2 impacte progressivement le système océanique, causant une augmentation de l’acidité de l’eau de mer- ce phénomène est appelé ‘acidification de l’océan’.  

– L’acidité de l’océan a augmenté de 30% depuis le début de l’ère industrielle et le taux d’acidification accélèrera dans les décennies à venir. Ce taux, dans l’état actuel de nos connaissances, est de plusieurs fois plus rapide que ce nous avons vécu au cours des derniers 55 millions d’années.  

– De nombreuses espèces animales et végétales dans les mers ont des squelettes ou coquilles en carbonates de calcium. Certaines particulièrement sensibles à des faibles changements d’acidité seraient déjà affectées. Plusieurs de ces espèces sont directement ou indirectement d’une grande importance culturelle, économique, ou biologique comme les producteurs primaires, les récifs coralliens, etc….  

– L’impact de l’acidification de l’océan sur les espèces marines et les chaînes alimentaires affecte des intérêts économiques majeurs et pourrait de manière croissante menacer la sécurité alimentaire, en particulier dans les régions dépendantes des protéines alimentaires marines.  

– Les écosystèmes valorisants pourraient être endommagés ou détruits du fait de l’acidification – on prédit que si les niveaux de CO2 atmosphérique continuent d’augmenter comme cela est prévu en 2050, les conditions de vie pour les barrières coralliennes d’eaux chaudes seront limites et on peut s’attendre à l’extinction de certaines espèces. En 2100, 70% des coraux d’eaux froids seraient exposés à des eaux corrosives.  

– L’impact de l’acidification de l’océan sur les barrières de coraux compromettra la sécurité des communautés dans les endroits de faible élévation terrestre qui sont protégées de l’érosion et des inondations par ces écosystèmes.  

– Des réductions drastiques et immédiates d’émissions de CO2, allant vers la stabilisation et idéalement à la réduction des niveaux de CO2 atmosphérique, seront nécessaires pour ralentir la progression de l’acidification de l’océan, et celui du changement climatique global. »

 

En ce qui me concerne, je suis toujours critique, c’est un gros défaut certes, mais avouez que voir des « spécialistes » vous écrire que en 2100, 70% des coraux d’eaux froides seraient exposés à des eaux corrosives alors que n’importe quel abruti ayant des connaissances minimales en chimie vous confirmera que normalement dans une eau suffisamment acide, les hydrogénocarbonates captent l’acidité pour libérer du CO2, ce qui rend impossible d’imaginer que des coraux soient un jour dans des eaux corrosives… C’est fort de café !

Ces experts ont un raisonnement d’extrapolation qui repose sur les observations actuelles…

En partant de ces observations et tenant compte de leur seule discipline, ils extrapolent pour imaginer l’avenir… Ceci est une vraie « prophétisation », pour parenthèse.

Plus de CO2 émis, sera forcément traduit dans les actes par une plus grande acidification des océans, et on lance des chiffres… Aujourd’hui 30% d’augmentation de l’acidité par rapport à il y a 250 ans, avant l’ère de l’industrialisation… Au taux d’émission actuelle,  en 2060 l’acidification sera de 120% supérieure… Et la marmotte, elle met toujours le chocolat dans le papier d’alu ?

Ici nous sommes clairement victimes de l’hyperspécialisation des sciences… On nous dira, ce sont des « spécialistes », moi je vous répondrai, certes, mais ils disent aussi des conneries…

Le CO2 se dissout en fonction de 2 facteurs, la constante de solubilité du CO2 dans l’eau et l’acidité… Comment peut on, en étant « spécialiste » considérer comme un fait scientifique que malgré l’augmentation globale de la température de la planète et donc des océans, en sachant que la constante de solubilité est fonction de la température et malgré une acidité croissante, les océans seront encore plus acides en 2060, sans concevoir qu’il y aura une limite dans cette captation du CO2

La vérité la voilà : les océans depuis 55 millions d’années n’ont jamais connu d’aussi brusque changement de leur acidité, et les précédents épisodes d’acidification de l’océan ont donné lieu à des extinctions massives d’espèces… Ceci est un fait et ce n’est guère encourageant !

Vous pouvez ici lire cet article ci dessous, reliant directement des taux de CO2 élevés à une éradication de 70% des espèces terrestres et 90 à 95% des espèces aquatiques il y a 251 millions d’années… Et continuer de croire que ce qui est arrivé dans le passé de la Terre ne pourra plus se reproduire…

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_681_CO2_extinction.php 

Chimiquement, il est certain que plus les eaux seront chaudes et acides, moins les océans capteront de CO2… Il est donc contradictoire d’estimer qu’en 2060 l’acidité sera encore plus grande qu’aujourd’hui, d’autant qu’une récente étude scientifique des plus sérieuse a montré une réduction de capacité de captation du CO2 de l’Océan Indien, de 90% sur les dix dernières années…

http://www.insu.cnrs.fr/a2897,ocean-moins-efficace-absorber-co2-emis-par-activites-humaines-oiso.html

Quant à leur hypothèse ridicule du brassage des eaux, pour expliquer pourquoi dans un délai extrêmement court de 10 ans, l’Océan Indien a perdu 90% de ses capacités de captation du CO2… Sans commentaire ! Ce sont des « experts », qui peut prétendre les contredire ! Même quand ils disent de telles âneries !

Les océans pendant plus de 250 ans se sont gorgés de nos émissions de CO2, et à mon sens de façon beaucoup plus importante que ce que l’on croit… Aujourd’hui, ils ont atteint leur limite voilà tout…

Le pire c’est que la réaction de dissolution du CO2 dans l’eau est totalement réversible et nous ne pouvons que craindre, une fois atteint le point de rupture où les océans ne capteront plus de CO2, que la machinerie ne s’emballe et ne s’inverse au gré de l’augmentation des températures…

Une fois atteint cet équilibre, ce point de rupture, le CO2 va ressortir des océans avec des risques accrus d’interaction négative avec la vie terrestre… Souvenez vous, nous sommes sortis des eaux, chacun d’entre nous, porte en lui le vestige d’un océan !

Ce qui arrive aux coraux et à bien des espèces marines nous menace tous, si les océans ne captent plus nos excédents de CO2, et aujourd’hui et selon un rapport paru en février 2010, les océans ont perdu 90% de leur capacité de captation du CO2…

Pour parenthèse, les stocks de CO2 anthropique aujourd’hui dissous représentent la bagatelle de 120 à 180 milliards de tonnes…

Les océans sont un système dynamique…  Si les eaux chaudes ne captent plus de CO2, elle vont tout naturellement le lâcher dans l’atmosphère… Dans les eaux tropicales certes, et en raison de quelques microgrammes par litre mais tenant compte des volumes d’eau mis en jeu, ce sont des dizaines de millions de tonnes de CO2 par jour qui sont concernées, et qui iront rejoindre les gaz à effet de serre émis chaque jour, qui contribueront aussi à l’augmentation de la température globale de la planète et des océans… Contribuant ainsi à une libération toujours croissante du CO2 par les océans et à un accroissement des modifications climatiques !

Pire encore, les scientifiques du monde entier il y a peine 30ans, considéraient que passé une certaine profondeur, la vie devenait impossible et que les animaux marins et le plancton mort se contentaient de tomber sur le fond océanique comme une pluie, ce qui contribuait à un « stockage » du CO2 sous forme de matière organique…

Comme je le disais tout à l’heure, toute source alimentaire, constitue une niche de développement pour la vie et la vie s’y adapte toujours… En effet le fond des océans se comporte comme un immense bioréacteur et des milliards de bactéries et d’archéobactéries (bactéries primitives survivant dans des conditions extrêmes) utilisent ces déchets organiques pour vivre.

Ces bactéries et archéobactéries sont très probablement des formes de vie qui se sont adaptées à ces conditions extrêmes ou des survivants d’une époque lointaine, avant que n’apparaissent sur terre la photosynthèse et les mitochondries.

Ces êtres vivants utilisent en effet une autre voie que les mitochondries pour produire leur énergie et au lieu de consommer de l’oxygène, qui pour eux est un poison violent et d’émettre du CO2 , ils utilisent les matières organiques et minérales et génèrent du méthane (CH4).

Mieux encore, apparemment 90% du méthane ainsi produit serait lui-même exploité par certaines bactéries pour leur propre croissance… C’est génial la vie, oui mais… Car il y a un mais, et ce mais réside dans le fait que 10% du méthane produit, échappe à ce recyclage…

Pire encore, de part les conditions extrêmes qui règnent au fond des océans (température et pression), ce méthane se retrouve « encapsulé » dans de microscopiques cages d’eau gelée…

Pire, car ces cages d’eau gelée qui retiennent ce méthane« hydrate de méthane » ou « clathrates » risquent de fondre avec le réchauffement planétaire et ainsi de le libérer…

Les stocks de ce méthane piégé au fond des océans sont estimés à environ 1200 milliards de tonnes, et à cause du réchauffement planétaire et leur capacité de « concentrateur » de méthane, la fonte de ces hydrate de méthane pourrait libérer des quantités monstrueuses de méthane….

En effet, outre le fait que le méthane est un gaz à effet de serre 20 fois supérieur au CO2 et que sa libération amplifiera de façon monstrueuse l’effet de serre et donc l’augmentation de la température des océans, et la libération de quantités toujours croissantes de CO2 et de méthane… Ce méthane au contact de l’air pourrait tout autant s’enflammer et libérer du CO2 (principe identique à celui des feux-follet)… Dans ce cas de figure, ou 180 milliards de tonnes de CO2 aujourd’hui dissous et pouvant sortir des eaux, s’ajouteront potentiellement environ 3.000 milliards de tonnes de CO2 issus du méthane aujourd’hui gelé…

Sachant que nos émissions journalières de CO2, environ 22 millions de tonnes, qui, si elles n’étaient pas prises en charge par les océans, pourraient rendre irrespirable pour les formes de vie les plus évoluées, plus de 1.000 milliards de mètres cubes d’air…

La perspective de voir sortir des océans 180 milliards de tonnes de CO2 anthropique, et 1200 milliards de tonnes de méthane pouvant s’enflammer au contact de l’air, en libérant plus de 3000 milliards de tonnes de CO2, est des plus préoccupante pour le moins…

Maintenant soyons clair, ceci n’est pas un scénario catastrophe hollywoodien, ceci est déjà une réalité…

Je vous prie de lire cet article :

http://www.lefigaro.fr/sciences-technologies/2010/03/06/01030-20100306ARTFIG00255-l-arctique-relache-de-grosses-quantites-de-methane-.php 

Le méthane commence de tout évidence à remonter sous l’effet de l’augmentation de la température des eaux, qui font fondre les petites cages de glace qui retiennent le méthane au fond des océans… Ceci est un fait, bien sûr le phénomène ne fait que commencer mais ce simple fait est des plus effrayant… Combien de dixièmes de degré manque t’il aux eaux profondes pour libérer des milliards de tonnes de méthane ?

Combiens d’années, de mois d’augmentation de température manque t’il pour que le plus gros de ce méthane « coincé » ne soit libéré de façon massive et brutale ?

Devrons nous réellement attendre que les océans s’enflamment pour nous inquiéter ?

Y a pas le feu au lac, direz vous… Pas encore dirais-je, et c’est loin d’être de l’ironie ! 

Je vois déjà les climato-sceptiques monter sur leurs grands chevaux et souligner la vague de froid exceptionnelle qui a frappé le nord de la planète… Aucun risque donc que du méthane gelé ne dégèle…

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique/apocalypse-de-neige-aux-etats-unis_847127.html

« Snowpocalypse » ou « snowmageddon », ceci peut tout à fait paraître incompatible avec un réchauffement planétaire… Et le dit réchauffement, en prend un sacré coup aux yeux des média… Pourtant dans le même temps en zone tropicale, on pouvait observer une augmentation des températures impressionnante…

http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2010-01-09/temperatures-record-en-decembre-a-tahiti-et-a-bora-bora/924/0/411853

Je résume, pendant que l’Europe et le nord des USA et d’ailleurs le nord de la planète se couvrait de neige et grelottait de froid, tel qu’on n’ en avait pas vu depuis des décennies (depuis les années 50 pour les USA, de mémoire), à Tahiti on notait des records de chaleur jamais mesurés depuis que météo-France s’implantait sur cette île… Pire encore la température de l’océan était de deux degrés supérieure à la normale…

Les sceptiques diront que ce n’est que coïncidence, et que je ne sais pas de quoi je parle…

Moi, je vous rappellerai la variation de température qui nous a frappé (20°C de différence en moins de 24 heures) et je vous demanderai si vous trouvez cela commun !

En 2005, une équipe de chercheurs a mis en évidence une réduction des plus inquiétantes des débits du gulf stream (30% de réduction sur 50ans)

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=925100&clef=ARC-TRK-NC_01

Le gulf stream est un courant halothermique qui, comme tout les courant halothermiques joue un rôle prépondérant dans la répartition de la chaleur du globe…

En faisant simple, c’est un gros radiateur qui accumule la chaleur en zone tropicale et la conduit en Europe (pour le gulf stream)… Maintenant, imaginez que ce « radiateur » ne fonctionne plus ou fonctionne mal… Conséquence, la chaleur reste au niveau des tropiques (comme Tahiti) et le gulf stream ne conduit plus la chaleur en Europe, résultat, chute brutale des températures sur l’Europe et par effet domino sur le nord de la planète… Alors qu’en zone tropicale, les températures s’envolent…

Cela ne vous rappelle rien ?

Maintenant, si je vous dis que le fonctionnement des courant halothermiques, dépend essentiellement de la salinité et qu’un ajout important d’eau douce peut perturber ces courants…

Si je vous dis, ce que vous devez savoir d’ailleurs, vu que chaque été on nous en montre des images impressionnantes, démontrant bien que les glaces aux pôles fondent à une vitesse vertigineuse et que ceci introduit des quantités d’eau douce phénoménales, là où la glace fond, ça ne vous donne pas une petite idée ?

Allons plus loin… Que se passe t’il si on capture une quantité importante d’eau douce sous forme de neige et de glace, avec une énorme vague de froid ?

On retire une quantité énorme d’eau douce (liquide) et ceci permet de reconcentrer le taux de sel et donc de relancer les courants halo-thermiques… Ce qui réchauffe l’Europe.

Et si la glace et la neige fondent avec cet apport de chaleur… Ceci introduit à nouveau de grosses quantités d’eau douce dans le « système » qui à nouveau, ralentit ou stoppe le courant halothermique…

Ces cycles de fonte et d’enneigement, pourraient bien évidemment faire alterner chaleur et grand froid… Curieux… Combien de périodes de grand froid ont alterné avec des redoux en France et en Europe, cet hiver ? Et dans le même temps, aux latitudes équatoriales, on observait des records de chaleur et un accroissement de 2°C de la température de l’eau…

Coïncidence ? bin voyons, et la marmotte elle met toujours le chocolat dans le papier d’alu sans doute… Attendons d’avoir des données sur l’évolution du gulf stream cet hiver, ou d’observer l’hémisphère sud cet été (qui devrait connaître le même phénomène)…

En 2008, le gulf stream a vu sa vitesse de circulation ralentir… Il est probable que de graves perturbations de ce courant ont eu un impact sur les température en 2009… Voilà je le dis… Je peux me tromper ,et je l’espère, car sinon le sort en est jeté...

De nombreux internautes m’ont dit que je me disperse… Que je mélange tout… Vraiment ?

Bien sûr je parle de scandale… Scandale de l’innovation… Scandale de la position des inventeurs en France et ailleurs… Scandale du CO2… Scandale de la taxe carbone… Scandale du je m’en foutisme français… Scandale de ces crapules qui m’ont pourri la vie durant des années et qui sont partis pourrir la vie à d’autres victimes en toute impunité… Je me disperse ? Non… Tout est lié dans mon affaire, et c’est bien le plus dingue d’ailleurs !

De nombreux internautes m’ont dit que c’était inutile de parler de « stérilisat
ion carbonique » et que mon invention était déjà assez exceptionnelle… Je reconnais que mon invention est extraordinaire et je doute sérieusement que qui que ce soit ait conscience à quel point elle est exceptionnelle, mais pour vous faire une petite idée, selon les connaissances actuelles, mon invention n’est même pas sensée pouvoir exister !

Ceci dit je ne parle pas du mécanisme de « stérilisation carbonique » par plaisir, mais bien par nécessité !

Et quand je songe aux dizaines de mécanismes physico-chimiques impliqués dans ma technologie, dont certains n’existent même pas, selon les connaissances actuelles… Quand je songe aux centaines d’interactions qu’il faut comprendre et maîtriser pour faire fonctionner ma technologie, je vous avoue que je suis plutôt fier de moi… C’est loin d’être donné à tout le monde de comprendre tout ça, c’est vrai et j’ai pu le constater !

Un de mes enseignant me disais jadis, « le propre d’un génie c’est de comprendre facilement ce qu’un individu intelligent ne comprendra pas forcément… Mais un génie peut il percevoir, que ce qui est simple pour lui, ne l’est pas forcément pour d’autres ? »

Hein que c’est une bonne question ?

La réponse est de toute évidence non. Je savais que je n’étais pas bête mais de là à penser que je trouverai un jour la réponse à cette question… Sa daille sérieux !

Cette technologie est une véritable merveille de complexité, au début il me fallait une journée entière pour décomposer théoriquement tout le mécanisme de fonctionnement afin de trouver la source d’un dérèglement… Sans fausse modestie, c’est une merveille cette technologie et je commence à peine à entrevoir toute les portes qui s’ouvrent devant moi d’un point de vue théorique…

On va me taxer d’être prétentieux… Pourtant je suis loin de l’être et je n’ai d’ailleurs aucune raison de l’être… Aujourd’hui ,totalement ruiné par ces crapules qui ont tout fait pour me réduire en esclavage et me spolier… Célibataire, sans enfants, sans accroche et pourtant encore en France alors que je pourrais partir… Mais partir, c’est laisser ces crapules me pousser à l’exil… Hors de question, je partirai si je le veux, et pas parce que ces immondes crapules me bloquent en France !

De nombreux internautes me trouvent agressif et grossier… C’est vrai… J’assume !

Je suis monstrueusement révolté qu’en France des NABO (Notables Agissant en Bande Organisée) m’aient maintenu en esclavage durant des années, que des offices des brevets, sensés protéger les droits des inventeurs, ont dans les faits normalisé, légalisé devrais-je dire, des actes crapuleux et donné des moyens de chantage et d’intimidation à de telles ordures sur moi, le seul et unique inventeur… J’avoue que c’est assez révoltant et que je le vis encore très mal, et à plus forte raison que le sort que j’ai vécu n’avait rien d’un traitement de faveur… Et que ces abus se soient passés en France, au pays des droits de l’homme… Un immense scandale, une insupportable réalité… J’avais une trop belle idée de la France sans doute et de l’humanité en général, et quelle chute se fut que de voir la France et mon «humanité» tomber du piédestal où je les avais mis…

Je redoute horriblement de découvrir que la France soit désormais sous contrôle d’une bande de NABO, êtres des plus méprisables qui utilisent tous les moyens possibles pour s’enrichir avec une cupidité hallucinante… Et qui, comble du cynisme détournent les lois et les règles de la République pour imposer au reste de la société des choses absolument dégueulasses,  pour leur enrichissement personnel…

Grossier ?

Avec des ordures, maintenant toujours… C’est une chose que j’ai appris à mes dépens, respecter des ordures, c’est leur donner le pouvoir de faire encore plus de mal… Et puis respecter et chercher des compromis avec des ordures, c’est se salir soit même… C’est trop avilissant de leur sortir du Monsieur… Ces gens là, à une certaine époque en France, on les décapitait comme la lie du genre humain, faudrait pas l’oublier !

Les gens qui nous dirigent ont perdu la tête… Il serait grand temps de leur rappeler qu’ils peuvent effectivement la perdre… Sa mettrait les points sur les i et rafraîchirait les idées à ceux qui se croient tout permis… Et à défaut, ça rafraîchirait leur coupe de cheveux !

Enfin, c’est fini cette époque…  Avouez… Quel dommage !

Maintenant, même si vous devez rejeter en bloc l’idée même de stérilisation carbonique, parce que cette idée d’éradication de masse vous fait peur ou vous fait sourire…

Je reconnais que parler de « stérilisation carbonique », ça fait « prêcheur de l’apocalypse », ces illuminés tordus qui disent des âneries… Malheureusement, tout ce que j’ai dit ici est parfaitement vérifiable, ce n’est pas une « prédiction » ou une prophétie, ce ne sont malheureusement que des faits parfaitement vérifiables et non contestés, ni contestables, par les scientifiques… On peut tout rejeter en bloc… Notre espèce est très douée pour ça, comme les autruches il paraît d’ailleurs…

Mais toutes ces donnés sont parfaitement vérifiables et sont juste mises seulement bout à bout, dans une explication globale…

Libre à vous d’y croire ou de nier et je sais d’expérience que notre espèce à tendance à attendre le dernier moment pour agir… C’est très « con », surtout au vu des conséquences mais c’est comme ça, faut faire avec… Alors attendons puisque je ne peux faire autrement… Attendons que ça empire… Et ensuite on pourra essayer de sauver ce qui pourra être sauvé…

Ceci dit n’attendez pas trop, car des milliards de tonnes de CO2 à traiter, ça fait des milliers de milliards de mètre cubes à traiter, et même si ma technologie fonctionne, grosso modo, 1 milliard de fois mieux que par voie naturelle, il faudra des milliers de sites pour faire face à la catastrophe et ça ne va pas se monter en un jour…

Je vous rappellerai toutefois que le réchauffement planétaire menace des millions de vie par des catastrophes naturelles telles que les moussons en Asie, les tempêtes tropicales (Katrina..), les tempêtes telles que Xynthia encore en mémoire, mais plus encore par les perturbations dans les cultures alimentaires et ce, à l’échelon planétaire.

Je vous rappellerai aussi que l’acidification des océans liée à ce même CO2, menace d’extinction de nombreuses espèces (50% de la biodiversité planétaire) et notamment des espèces aquatiques, ce qui à terme, menace de famine environ 700 millions d’êtres humains…

Ceci est un fait et je citerai un passage d’un des articles, dont le lien est dans ce texte :

« Une réduction importante et immédiate des émissions de dioxyde de carbone (CO2) est nécessaire pour limiter significativement l’acidification des océans et empêcher l’extinction d’espèces marines, des risques sur la sécurité alimentaire et des conséquences socio-économiques significatives. Voilà ce qu’énoncent de nombreux experts, dont les membres du projet européen EPOCA, dans un guide intitulé « L’acidification de l’océan – Les faits » qui vient d’être publié dans le cadre de la conférence des Nations Unies sur le climat à Copenhague.

Transmis aujourd’hui aux décideurs participant à la Conférence des Nations Unies sur le climat à  Copenhague, le guide « L’acidification de l’océan – Les faits » prend acte des dernières avancées scientifiques sur l’acidification des océans et décrit les étapes qui seront nécessaires à l’arrêt de son accélération. Ce guide introductif est destiné aux conseillers et décideurs politiques. Il a été conçu par le Groupe d’utilisateurs(1) sur l’acidification de l’océan, partie intégrante du projet européen EPOCA, et validé par des scientifiques du projet. Sa réalisation a été financée par Natural England et EPOCA. Il est disponible en cinq langues (anglais, français, espagnol, arabe et chinois) et peut être téléchargé ici : http://www.epoca-project.eu/index.php/Ocean-Acidification-the-facts.htmlVotre navigateur ne gère peut-être pas l'affichage de cette image. .

« L’acidification des océans est « le problème jumeau » du changement climatique dans la mesure où tous deux sont la conséquence de l’augmentation des émissions de CO2 » déclare Dan Laffoley, vice président de la Commission mondiale de l’IUCN (International union for conservation of nature) sur les aires marines protégées et responsable éditorial du guide. « Nous avons employé le mode du récit pour peindre un tableau des nombreux mécanismes par lesquels l’acidification de l’océan peut altérer la manière dont l’océan fonctionne. Compte tenu des c
onséquences de grande envergure possibles
, nous espérons que ce guide aura un impact auprès des décideurs et qu’ils placeront l’océan au centre des discussions sur le climat ». 

J’ai passé les dernières années de ma vie à me battre envers et contre tous pour développer mes technologies.

Ma technologie permettra de réduire de 90% minimum les émissions de nos industries lourdes qui sont les plus polluantes, et permettra d’utiliser le CO2 à des fins de production énergétique dans des proportions et à des coûts tels que les énergies fossiles pourraient devenir obsolète dans les dix ans.

De par ces propriétés, mes technologies (celle en objet et d’autres) sont le seul espoir de l’humanité pour faire face à la « stérilisation carbonique » et si vous n’y croyez pas, je vous rappelle que le problème du CO2 anthropique, selon les « spécialistes » tant au niveau climatique qu’au niveau océanique va menacer de famine et de mort au minimum 1 milliard d’individus sur terre, d’ici à 50 ans…

Aujourd’hui, ruiné par une bande d’ignobles crapules et leurs complices (expert en propriété industrielle et office des brevets) qui ont déposé un brevet d’invention dans mon dos pour me faire chanter afin de me réduire en esclavage pour le reste de ma vie et me spolier de mes droits sur ma création, cette technologie est complètement paralysée et moi avec…

Ceci n’est pas une faute « déontologique » de Mr Roland Nithardt, comme voudrait me le faire croire son conseil de l’ordre et le système juridique français qui est abusé, voire détourné par des NABO (Notables Agissant en Bande Organisée) mais un crime de droit commun et il est scandaleux que la profession des experts en Pi profite de lois anticonstitutionnelles qui leur permettent de violer les droits de l’homme sans aucune conséquence de leurs actes en se faisant complice de criminels, fussent ils en costume cravate, et se faisant appeler Monsieur…

Ces crapules, aidées en cela par le système de protection industrielle m’ont totalement ruiné, réduit en esclavage durant des années, ils m’ont fait chanter, abusé, intimidé et menacé de kidnapping, de torture et de mort…  

Techniquement, j’ai réalisé l’impossible… Et regardez le remerciement de ma propre espèce !

Aujourd’hui, je n’ai plus rien à perdre, n’ayant vraiment plus rien, RMISTE, quasi clodo, toutefois et afin sans doute de me contraindre au silence de nombreuses personnalités nommées dans cette affaire m’ont « encouragé » ouvertement par écrit ou plus discrètement par téléphone ou de façon vague, à cesser d’informer la population de leurs agissement en me menaçant clairement ou « discrètement » de poursuites juridiques… Ceci est d’autant plus scandaleux que ces individus se servent de la justice pour intimider leurs victimes et les contraindre ainsi par la peur, au silence…

Le gouvernement français est parfaitement informé de la situation, mais Mr Borloo étant un ami de Mr Protain Gérard, ignoble parmi les ignobles, ne fera rien selon lui… Et en effet depuis plus d’un an Mr Borloo et Mr Sarkozy sont informés mais ils ne font absolument rien… Ceci est un fait !

A ceux qui pensent que ceci est un « canular », je vous confirme qu’il n’en est rien… Ceci est la triste vérité, notre espèce est bien à la veille d’une éradication de masse, à cause de misérables NABO qui pourront toujours se défendre en prétendant que ma technologie ne marche pas… Pourtant, si tel est le cas, pourquoi avoir déposé un brevet dans mon dos pour m’abuser et me faire chanter ?

Et pourquoi avoir tenté de la vendre et moi avec (comble du dégueulasse, je croyais l’esclavage aboli en France !) à la société TOTAL et AIR LIQUIDE ?

Ceci sont de simples questions pour vous interroger de façon objective… Moi, je sais que ça fonctionne, j’ai d’ailleurs encore fait une démonstration, en février dernier…

Tout ceci n’est pas un canular, c’est la triste et pitoyable vérité… Notre seul espoir de survie est paralysé par des crapules et des institutions criminelles institutionnalisées et légalisées qui existent, non pour « protéger » les droits des inventeurs mais pour spolier « légalement »les inventeurs de leurs droits… Aujourd’hui, je suis le seul détenteur du savoir faire qui pourra nous éviter l’éradication totale… Et je suis paralysé par le système de protection industrielle qui m’a totalement spolié de mes droits, au lieu de « défendre » mes droits… Et ils ne veulent surtout pas que les inventeurs l’apprennent, car ce n’est pas un traitement de faveur !

Aujourd’hui, je ne rends pas cette affaire publique par plaisir, je le fais par devoir… C’est un devoir de tout citoyen et de tout être humain que de se battre contre l’oppression, quelle qu’elle soit.

C’est un devoir de tout citoyen que d’informer des victimes potentielles, de tels agissements… Entendu que dissimuler de tels faits nous rend complices de tels actes…

C’est un devoir de se battre contre le pire, à savoir l’éradication totale de notre espèce et à plus forte raison que la solution technologique existe et qu’elle est paralysée pour dissimuler des crimes de crapules infâmes certes, mais aussi de tout un système de « déprotection industrielle » qui permet l’esclavage, les abus de confiance et qui légalise des faux documents afin de spolier les inventeurs…

C’est un devoir que de dénoncer qu’en France, au pays des droits de l’homme, des lois violant la constitution, qui permettent aux experts en propriété industrielle de violer les droits de l’homme, en leur permettant d’échapper quelques soient leurs actes, à toute forme de justice de droit commun… 

Maintenant, je ne fais pas cela par plaisir, ruiné, épuisé, écoeuré, menacé de poursuites par certains, de mort ou plus gentiment « de disparition » par d’autres, je ne fais pas cela par goût… Loin de là !

Je le fais par devoir, je le fais pour ne pas me faire complice de telles ordures, qui feront à d’autres ce que j’ai subi si je choisis de me taire, je le fais simplement pour pouvoir me regarder en face…

J’espère que lorsque le dernier jugement viendra, vous pourrez tous en dire autant.

Maintenant je ne sais pas ce qui va se produire, je ne sais pas si je vais me prendre une balle dans la tête ou passer sous un bus… Je ne sais pas si on va me discréditer et me pousser dans le caniveau, comme le dernier des chiens ou même si ces crapules de tous poils mèneront leurs intimidations à terme en me poursuivant devant les tribunaux pour finir de me ruiner (ça sera pas dur, entre nous) et de me discréditer afin de, ne vous y trompez pas, de dissimuler leurs crimes aux victimes potentielles que sont les inventeurs… En attendant que le pire n’arrive bien sûr…

Je ne sais pas ce qui va se produire… Mais au moins je pourrai me regarder en face… J’ai fait tout ce que j’ai pu, et je me battrai jusqu’à mon dernier souffle…

A signaler : des internautes m’ont reproché de ne pas avoir cédé au chantage, afin de sauver l’humanité…  Je citerai Zapata : « Il vaut mieux mourir debout, que vivre à genoux »… ça résume bien ma conception de « l’humanité ».

Moi je ne suis pas Jésus, soyons clair, je ne suis pas maso, ni barjot, je ne laisserai jamais des ordures me clouer à une croix de bois pour sauver « l’humanité »… Car si l’humanité en est encore là, moi je serai vraiment insulté que l’on me considère comme un être humain… 

Sur ce, bonne chance à tous.