Avec les épisodes de sécheresse qui se produisent dans certaines régions du monde (Chine, Inde, Mexique, Afrique pour ne citer qu’eux) il semble que le réchauffement planétaire devienne maintenant une menace sérieuse pour des dizaines de millions d’êtres humains.
D’ailleurs, récemment, le gouvernement chinois afin de pallier le manque d’eau qui fait peser une menace de famine sur une bonne partie de sa population, a détourné un fleuve qui normalement aurait dû s’écouler en Inde, aggravant par là même une situation de sécheresse déjà préoccupante en Inde…
Peut être les prémices d’une future guerre de l’eau ?
En attendant d’en savoir plus sur cette situation déjà potentiellement très explosive, je vais vous faire un point de l’avance de mes démarches.
Nous faisons des démonstrations auprès de décideurs industriels. Mercredi 14 mars, le vice président de la recherche et développement d’une très grosse société française est venu assister à une démonstration… Comment ça s’est passé ?
Toujours les mêmes problématiques… Comment fait on pour générer plus d’énergie qu’on n’en consomme ?
Ceci étant, c’est la première fois que je tombe sur un scientifique de haut niveau qui parvienne à en comprendre autant, je suis franchement épaté.
D’ordinaire mes interlocuteurs coincent bien avant, sur le simple fait qu’il est chimiquement impossible de dissoudre le CO2 en milieu acide et à plus forte raison dans les proportions qu’on peut constater dans ma technologie.
Ensuite, il a coincé sur un des produits obtenus lors de mon process et j’ai dû le reprendre 3 fois… ceci dit, pour sa défense, ce produit n’existe qu’à l’état transitoire et n’est pas sensé exister de façon stable…
Chose qui est loin d’être le cas dans ma technologie…
Reste le problème des brevets qui risque de coincer assez rapidement et me gêne pour m’expliquer convenablement.
Il est scandaleux que des organismes publics comme l’INPI (en France) ou l’OEB (en Europe) s’autorisent à établir des faux documents permettant à des crapules infâmes d’agir en totale impunité et de bloquer des inventeurs durant des années, parmi bien d’autres pratiques en violation totale des droits de l’homme (spoliation, chantage, intimidation, menaces…).
Je ne vois pas comment un inventeur qui est informé des agissements de ces organismes qui prétendent pourtant défendre leurs droits, pourrait mettre sa vie en danger en déposant un brevet, parce que tel est le cas, aussi hallucinant que cela puisse paraître.
Néanmoins, sans brevet, comment négocier avec des multinationales pour obtenir l’argent nécessaire au développement de technologies comme la mienne ?
Car soyons sérieux, si je venais à mourir demain, sans brevet, ma technologie pourrait simplement disparaître avec moi et ce même si de telles multinationales y injectaient des millions ! Problématique !
Protéger les créateurs, les inventeurs comme on nous appelle, pour s’excuser de nous abuser, est désormais une nécessité sociale…
Continuer à abuser les inventeurs pour permettre à des crapules infâmes d’agir en toute impunité est une menace pour nos économies, car les inventeurs sont ceux qui créent les emplois de demain, mais dans le cadre de ma propre histoire c’est un véritable crime, contre l’humanité et toute forme de vie sur notre planète qui a été commis.
Je rappelle mon histoire : des crapules absolument ignobles ont utilisé le système des brevets avec la complicité d’experts en propriété industrielle et ont déposé des faux documents pour me spolier de mes droits sur mon invention.
Un brevet à été déposé dans mon dos afin de me faire chanter le plus légalement du monde, avec la complicité active de nombreux organismes de « dé-protection industrielle » tels que l’INPI, l’OEB, l’office US des brevets, qui ont établi des faux documents, lesquels ont permis à ces criminels en col blanc, d’agir en totale impunité.
Ayant refusé de céder au chantage, ces brevets, déposés dans mon dos et donc sans mon savoir faire, sont totalement inexploitables. Ces brevets ont simplement servi à me bloquer durant 5 ans, à seule fin de me réduire à l’esclavage en France, au pays des droits de l’homme..
Ayant refusé de céder au chantage, ces crapules ont eu recours à l’intimidation et aux menaces (kidnapping, torture et mort) afin de tenter d’obtenir de moi mon savoir faire.
Il est hautement scandaleux que des organismes qui osent prétendre défendre les droits des inventeurs, aient soutenu de telles manœuvres en établissant des faux documents et osent prétendre par écrit ne pas être responsables de leurs actes, tel que signifié dans ce courrier de l’OEB en réponse à ma lettre recommandé déjà publier sur ce blog :
En se faisant complices de tels agissements, ces organismes ont contribué à paralyser cette technologie durant 5 ans et ce faisant, ont commis un véritable crime contre l’humanité qui coûte aujourd’hui la vie à des millions d’êtres humains à travers le monde.
Pire encore, le mécanisme de stérilisation carbonique, mécanisme d’interaction néfaste du CO2 avec la vie est désormais entré dans sa phase terminale et menace la vie à l’échelle planétaire.
La Terre, dans sa course elliptique autour du soleil, se rapproche de ce dernier, la température augmente de nouveau et la température des eaux de surface augmente, relançant en cascade le mécanisme de stérilisation carbonique…
Pour l’heure, ce mécanisme est aléatoire et dépend de la température des eaux de surface et de la proximité de sources importantes de CO2 et ne touche la vie que de façon ciblée (voir mécanisme d’interaction du CO2 avec la vie dans les textes précédents) en fonction du métabolisme des formes de vies touchées…
Malheureusement ceci ne durera pas, et prendra une ampleur sans doute considérable dans les mois et les années à venir, jusqu’à provoquer une totale extinction des formes de vies évoluées de la planète.
Gardons cependant espoir, car il semble qu’on commence à me prendre un peu plus au sérieux…
Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain j’espère !
Pour l’instant, liste des hécatombes « mystérieuses » recensées ces derniers jours, ou malheureusement, le retour des mécanismes de stérilisation carbonique :
21/02/2012… Emirats Arabes Unis, des milliers de poissons morts retrouvés au large de Dubaï.
La mort de milliers de poissons (des thons) retrouvés au large de Dubaï cette semaine aurait été causeé par des méthodes de pêche interdites. C’est du moins ce que les autorités ont déclaré après avoir analysé des échantillons de poissons morts. « ces tests n’ont révélé aucune contamination chimique dans les eaux de Dubaï, ni de contamination microbienne dans les poissons», a déclaré Mariam Al Shannasi, du Ministère de l’Environnement.
« En revanche notre enquête démontre que cette grande quantité de poissons aurait été pêchée puis rejetée à l’eau . C’est un comportement irresponsable et un crime qui menace directement notre richesse halieutique. Nous prendrons des mesures strictes contre tous ceux qui se prêtent à ce genre d’action irresponsable, un tel crime est passible de trois mois de prison et d’une amende pouvant aller jusqu’à 50 000 dirhams en vertu de la loi fédérale de 1999 concernant la protection des eaux maritimes. «
En effet, hier, l’association des pêcheurs de Dubaï a été informée par les gardes côtiers que des milliers de poissons morts flottaient dans les eaux de l’émirat dans une zone s’étendant sur plus d’un demi-mile marin dans la région de Boya Zahra à l’ouest de Dubaï.
Les pêcheurs restent néanmoins très dubitatifs devant les raisons invoquées par leur gouvernement…
Dubitatifs et pour cause ! Pêcher le poisson étant le moyen de subsistance des pêcheurs, relâcher des thons rouges par dizaines de tonnes, alors qu’ilsse vendent à prix d’or partout à travers le monde, relèverait d’une grande stupidité pour le moins… si tenté bien évidemment qu’un quelconque pêcheur soit impliqué dans cette triste histoire, ce qui semble bien peu probable, mais faute de réelle explication plausible il faut bien que les autorités quelque peu « dépassés » trouvent un coupable à un phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur et qui laisse décideurs politiques et experts scientifiques de tout poil, dans l’incompréhension la plus absolue !
A défaut d’être plausible, cette explication pourra rassurer la population naïve, et repousser le problème aux calendes grecques…
13/03/2012… France, Istre, spectacle de désolation sur les bords de l’étang de l’Olivier, des centaines de poissons morts
Des muges morts, échoués par centaines à l’Olivier à Istres.
Spectacle de désolation sur les bords de l’étang de l’Olivier à Istres. Des muges morts sont échoués par centaines sur les berges.
Les riverains de l’étang de Berre avaient déjà connu un épisode similaire en septembre 2011 du côté de Saint-Chamas : des poissons morts retrouvés en grand nombre sur les berges.Après un examen approfondi des spécimens, l’hypothèse d’une pollution avait été écartée. Les loups, tous identiques et de même taille, présentaient des blessures. À l’évidence, ils avaient été rejetés de filets de pêche.
Trois mois plus tard, ce sont des allaches que l’on voit flotter sur les eaux de l’étang de Berre. Cette sorte de grosse sardine, qui migre de la Méditerranée jusqu’à l’intérieur de l’étang, avait seulement été surprise par la brusque chute de température de l’eau, estimée à 8 degrés.
Cette fois, c’est à Istres, sur les berges de l’étang de l’Olivier, que le spectacle est impressionnant. Des muges, par centaines, flottent sans vie au fil de l’eau, ou voguent au rythme du ressac vers les rochers. Les passants s’étonnent, et cela d’autant plus lorsqu’ils connaissant l’espèce, le muge étant connu pour sa résistance. Conséquence du froid, du mistral, des deux conjugués parfois, ces dernières semaines ?
Nicole Joulia, première adjointe au maire François Bernardini, nous a confié avoir envoyé des spécimens au GIPREB (Groupement d’intérêt public pour la réhabilitation de l’étang de Berre), pour analyse.
Réponse au mystère la semaine prochaine…
On serait tenté de dire « comme d’hab.. ». Et comme à chaque fois les analyses ne montreront aucune forme d’empoisonnement, aucune maladie, et ne donneront aucune explication plausible… Mais rassurez vous, à défaut d’explication plausible, nos décideurs politiques et des experts scientifiques reconnus, avanceront certainement des hypothèses alambiquées, pour expliquer ce phénomène et rassurer la population…
Je rappelle qu’au cours de l’année 2010, des centaines de cas similaires ont été recensés partout à travers le monde et que des milliers de cas ont été recensés en 2011, démontrant une amplification du phénomène plus que notable, tant en nombre d’épisodes qu’en nombres d’individus morts…
En octobre dernier, un cas portant sur des centaines de millions de poissons a été observé en Chine, et au moins 2 autres cas, en Afrique et en Amérique du Sud portaient eux sur des millions d’individus…
Pas de quoi s’inquiéter donc !
Et je continue sur le même thème, en France :
15/03/2012… France, Vienne, le mystère demeure sur la cause de la mortalité des poissons du plan d’eau d’Ayron…
Le gérant du plan d’eau d’Ayron vient de recevoir les analyses engagées à ses frais pour déterminer les raisons de la mortalité qui touche les poissons du site.
Les résultats, reçus vendredi dernier, montrent que les poissons morts ne sont porteurs d’aucun germe, de bactérie pathogène et que l’eau n’a pas connu de pollution par hydrocarbures, comme ce fut le cas il y a quelques années.
Depuis le 22 février, le plan d’eau d’Ayron, alimenté par la rivière la Vendelogne, voit des poissons qui meurent. Un phénomène qui a interpellé Vincent Rassinoux, gérant du site appartenant à la communauté de communes du Vouglaisien. (voir cet ancien article sur nature alerte)
L’endroit est depuis plusieurs années un centre technique de pêche (VIP Pêche) et un magasin de pêche y a vu le jour il y a plus d’un an. Depuis le début du phénomène inexpliqué, des centaines de kilos de poissons sont morts.
D’autres meurent toujours et Vincent Rassinoux a constaté à l’arrivée de la Vendelogne que surnagent des traces de gras qui suscitent en lui des interrogations.
Ne comprenant pas la cause des décès des poissons, il va poursuivre les analyses.La pêche sur le plan d’eau se poursuit, sauf que le poisson n’est pas consommable.
15/03/2012… France, Jura, De nombreux poissons morts ont été retrouvés dans la Brienne
Après la Loue et le Doubs, les autorités de la pêche s’inquiètent. De nombreux poissons morts ont été retrouvés dans la Bienne.
Trente kilomètres de rivière, entre Saint-Claude et Lavancia, sont touchés par une pollution d’origine inconnue. Des poissons malades sont en cours d’analyse. Des échantillons d’eau et de sédiments vont être prélevés pour être également examinés. Une cellule de crise pourrait être mise en place avec les services de l’état.
En attendant d’être entendu et pourquoi pas enfin soutenu, je continue de rencontrer des décideurs économiques et politiques pour développer ma technologie…
En espérant encore que la cupidité humaine et le système criminel des brevets ne servira pas encore à me bloquer et à permettre à des criminels d’agir en totale impunité…
En cas d’échec, je doute sérieusement que notre espèce puisse survivre à la prochaine extinction de masse qui a d’ores et déjà commencé dans l’inconscience générale…
La stérilisation carbonique avance…
Prenez en conscience !
Ensemble nous pouvons encore changer les choses !
Informez autours de vous…
C’est d’une importance vitale maintenant car le temps nous est compté !
Le combat continue, et va prendre dans les semaines à venir, un tournant décisif.
En effet de nombreux partenariats se profilent pour un lancement important de ma technologie.
Et pour reprendre une expression qu’on m’a servie il y a peu, je serai bientôt confronté à un monde où il y a plus de requins que de dauphins… Prudence.
Dans l’intérêt de tous, y compris de vous qui lisez ce texte, je ne dois pas me montrer paranoïaque si je veux avancer, mais c’est dur car je sais comment le système en place fonctionne… Menaces, chantage, intimidations, abus de confiance sont des pratiques qui ont cours sur les inventeurs, même si le fait de le dire paraît « paranoïaque et dingo » et nuit à leur crédibilité… Un comble !
C’est vrai que l’inventeur a une image déplorable auprès du grand public… un farfelu, un malade, un paranoïaque chronique, mais entre nous vous n’avez pas la moindre idée de ce que certains « notables » sont prêts à leur faire subir pour s’approprier leur travail, aussi farfelus qu’on les présente.
Moi je l’ai vécu, je le sais et je ne suis pas disposé à laisser qui que ce soit m’imposer un tel enfer, même et surtout si la survie de notre espèce et de la vie sur notre planète telle que nous la connaissons est dans la balance.
Certains pourraient croire que je suis un fou, un détraqué, un dérangé, « un ce que vous voulez » d’ailleurs, mais comprenez bien que mes propos sur la stérilisation carbonique ne sont pas des mots en l’air, et que vous êtes très loin de comprendre et de prendre en compte tous les enjeux.
Hier et aujourd’hui encore taxé de « dingo », de « prophète de l’apocalypse »… Mais depuis quelques temps déjà, mes
« prédictions de dingo » semblent prendre forme et il semble de plus en plus évident que le futur me donnera raison.
Ceci étant, tout est contestable comme il est contestable qu’un homme qui se suicide en sautant d’un immeuble d’une centaine d’étages finira comme une crêpe… Et oui, tant qu’on ne l’a pas ramassé avec une petite cuillère, tout reste possible…
Qui sait, il pourrait apprendre à voler avant de toucher le sol, selon certains contestataires !
Ceci étant, les faits sont parlants :
En 2009, les experts « prophétisaient » que les clathrates ne fondraient pas, et beaucoup se moquaient de moi, qui tentait en vain de prévenir de la menace imminente que la fonte des clathrates faisait peser sur nous.
Aujourd’hui, de véritables fontaines de méthane d’un km de diamètre et « crachant » des millions de tonnes de CO2, sont observées par centaines en Arctique, et ce n’est malheureusement qu’un début…
Si rien n’est fait pour inverser la tendance, notre monde sera incapable de soutenir la vie telle que nous la connaissons, dans un délai beaucoup plus bref que vous ne pouvez l’imaginer…
Que vous en ayez conscience ou pas, c’est juste un fait et un fait qu’on nous dissimule !
Depuis plusieurs années, j’inonde littéralement internet, des journalistes, des politiques, de mails et de posts, pour prévenir la population de la véritable menace du CO2…
M’a-t-on seulement pris au sérieux ou écouté ?
Non, on m’a même dans bon nombre de cas, ri au nez en me traitant de « fou » ou de « prêcheur ».
La vraie menace du CO2, ce n’est pas le réchauffement planétaire, lequel n’est que le sommet visible de l’iceberg… la vraie menace, c’est la stérilisation carbonique.
On m’a dit récemment que, dans le cadre d’un dialogue, je devais accepter l’idée que mes théories n’étaient que des théories, et que je devais accepter qu’on m’oppose des contestations…
A une époque je l’ai fait, j’étais un bon petit scientifique qui discutait de tout et écoutait avec patience tous les arguments aussi farfelus qu’il pouvait me sembler…
Entre nous c’est une voie de garage…
En effet à partir du moment où vous acceptez que vos propos soient contestables, dans l’esprit de ceux qui vous parlent, vous admettez avoir tort… C’est une « logique » empirique plus qu’elle n’est raisonnable…
Depuis la nuit des temps les hommes se battent pour ce à quoi ils croient…
A partir du moment où vous n’êtes pas prêt à vous battre pour vos idées, c’est que vous ne croyez pas à vos idées…
Comment vos interlocuteurs pourraient ils vous prendre au sérieux avec une telle « logique ».
Accepter que vos idées et vos travaux soient « contestables » dans un dialogue, revient à accepter un dialogue de sourds ou chacun campe sur ses positions…
Avec des intellectuels et plus encore des scientifiques, un tel dialogue de sourds devient vite une forme de masturbation intellectuelle extrêmement épuisante et stérile.
Et même quand vous acculez vos détracteurs dans les cordes à force d’arguments et qu’ils n’ont plus le moindre argument à vous opposer, certains n’hésitent pas à couper court en se dissimulant derrière leur titre ronflant, en disant :
« Moi je suis expert en ceci ou cela, et selon mon expérience, ce que vous dites est une absurdité. »
Certains climato-septiques vous opposeront les grands froids que nous vivons actuellement, et avec dérision vous diront simplement qu’il est difficile d’envisager que le réchauffement planétaire ne soit pas une farce, alors que nous vivons en ce moment même, des températures inférieures à zéro.
La vérité c’est qu’il est facile de convaincre des ignorants qui ne regardent pas plus loin que le bout de leur nez…
A voir absolument :
Le changement climatique n’est pas seulement synonyme de réchauffement permanent… Notre planète est grande et ne se limite pas à notre devant de porte !
En ce moment même, si les pays du Nord grelotent de froid en hiver, le Mexique connaît une vague de sécheresse sans précédent… Qui menace de famine 2 millions d’êtres humains.
Mexique, sécheresse, famine, 2 millions de personnes touchées !
C’est la plus grave sécheresse que n’ait jamais eu à affronter le Mexique a assuré un haut fonctionnaire du pays, elle est actuellement couplée à une vague de froid sans précédent. Plus de 2 millions de personnes sont sans accès à l’eau potable et presque la moitié des terres du pays sont maintenant dévastées.
La semaine dernière le gouvernement mexicain a débloqué une aide d’urgence de 2,63 milliards de dollars. Une distribution d’urgence d’eau potable et de nourriture est en cours dans les zones les plus touchées et en particulier dans le Tarahumara au nord du pays.
19 communautés rurales dans 31 États du Mexique, ont même créé des emplois temporaires et tentent actuellement d’endiguer la grave crise sociale que cette sécheresse a engendré. Aucune amélioration n’est attendue avant au moins cinq mois ont prévenu les autorités et beaucoup s’inquiètent d’une possible aggravation de la situation.
Parmi les communautés les plus gravement touchées, on retrouve les communautés indigènes du Tarahumara dans la Sierra Madre, au nord du pays. Connus pour leur endurancs et leurs autonomie, les Tarahumaras sont parmi les citoyens les plus pauvres du Mexique.
Néanmoins une fausse rumeur de suicides de masse provoqués par la faim a circulé dans le pays et de nombreux journalistes et des ONG ont alors afflué pour tenter de venir en aide à leur concitoyens.
« La région est vraiment devenue presque inhabitable et d’une extrême pauvreté », explique Isaac Oxenhaut, coordinateur de l’aide nationale pour la Croix-Rouge mexicaine.
M. Oxenhaut a récemment visité les communautés indiennes où, dit-il, la terre est devenu trop aride pour cultiver les cultures dont dépendent les populations locales pour leur subsistance. « Ils n’ont absolument rien récolté cette année », a-t-il ajouté.
Selon Victor Celaya del Toro, directeur des études du développement au ministère de l’agriculture, près de 7 pour cent des terres agricoles du pays, principalement dans le nord et le centre, ont eu à subir la perte totale de leurs récoltes.
La vague de froid qui touche actuellement le pays aggrave encore plus cette situation, les cours des denrées alimentaires de base augmentent de jour en jour, y compris le maïs et les haricots.
Le gouverneur de la Banque centrale, M. Agustín Carstens, s’exprimant depuis le Forum économique mondial de Davos, en Suisse, a averti que cette situation critique pourrait même attiser dans le pays une dangereuse inflation dans quelques mois.
Quelques-unes des régions les plus dévastées sont très difficiles à atteindre, ce qui ralentit encore plus l’arrivé de l’aide d’urgence. La Croix-Rouge achemine des sacs de 70 livres de riz, des haricots et du sucre, ainsi que des vêtements d’hiver.
« Nous devons souvent acheminer ces aides par 4×4, voire à dos d’ânes, ou même à dos d’homme dans certains endroits »
Même les cultures illicites, qui font vivre de nombreuses personnes dans les régions reculées, ont souffert de la sécheresse a confirmé Pedro Gurrola, commandant de l’armée dans l’État de Sinaloa. Dans la région les cultures de marijuana ont grillé sur place.
Source ABC trad Nature Alerte
En ce moment même, au Sahel :
3/02/2012 L’ONU met en Garde contre une catastrophe alimentaire dans le Sahel, même appel d’urgence en RDC !
Olivier De Schutter, rapporteur spécial de l’ONU pour le droit à l’alimentation, a appelé la communauté internationale à agir afin d’empêcher une crise alimentaire majeure qui menace des millions de personnes dans les pays du Sahel et dans le centre de l’Afrique.
Chiffres effroyables de la famine en Somalie
« Nous ne devons pas attendre que les gens soient affamés pour agir. Le monde doit répondre immédiatement afin d’éviter une crise alimentaire et nutritionnelle de grande ampleur », a déclaré à la presse Olivier De Schutter, qui effectue une visite au Ghana.
La crise pourrait être provoquée par la sécheresse, de mauvaises récoltes et l’augmentation des prix des produits alimentaires dans les régions concernées, a-t-il dit.
Les pays jusqu’à présent touchés par la sécheresse sont le Tchad, le Mali, la Mauritanie et le Niger, tandis que la situation dans d’autres pays comme le Burkina Faso, le Sénégal et les régions septentrionales du Nigéria et du Cameroun fait l’objet de préoccupations, a-t-il dit.
Six millions de personnes au Niger, 2,9 millions au Mali, et 700 000 en Mauritanie sont affectées, a souligné Olivier De Schutter.
Les enfants davantage exposés
« En raison de leurs besoins nutritionnels plus importants, les enfants sont les plus exposés au risque de mortalité due à la malnutrition, suivis des femmes enceintes et allaitantes et des adolescentes », au Tchad et en Mauritanie, où le manque de céréales s’est nettement aggravé en comparaison avec l’année dernière, a expliqué le responsable de l’ONU.
Les prix des denrées alimentaires ont continué à augmenter. Au Niger, le prix du millet était de 37% plus élevé en novembre 2011 qu’un an auparavant, et les prix d’autres céréales sont de 40% plus élevés que les prix moyens relevés sur cinq ans.
« La saison (de la sécheresse) surviendra plus tôt et durera plus longtemps que d’habitude. Une situation qui rendra le Sahel dépendant d’une manière dramatique des importations de produits alimentaires, qui devront être achetés à des prix astronomiques sur les marchés internationaux », a-t-il expliqué.
Ce qui équivaut à une catastrophe pour des millions de personnes dont les besoins alimentaires vont augmenter alors que leur pouvoir d’achat s’effondre, a-t-il déploré.
Au cours de sa visite au Ghana, Olivier De Schutter doit rencontrer des agriculteurs et des organisations qui combattent le faim et promeuvent la production alimentaire locale.
En République Démocratique du Congo :
718 millions de dollars nécessaires pour l’assistance humanitaire en 2012
La communauté humanitaire en République démocratique du Congo (RDC) a lancé mercredi un appel de 718 millions de dollars pour apporter une assistance d’urgence en 2012 à des centaines de milliers de Congolais qui ont besoin d’abris, d’eau potable, de nourriture, de soins de santé primaire, ainsi que de protection, a annoncé le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA).
« Des centaines de milliers de Congolaises et de Congolais se tournent aujourd’hui vers la communauté internationale afin d’obtenir une aide urgente pour pouvoir se nourrir, boire de l’eau potable, et faire face aux autres besoins essentiels en termes de santé, de protection, ou encore d’éducation, mais également pour retrouver l’espoir qui leur permettra de reconstruire leurs vies dans la dignité », a déclaré le Coordonnateur humanitaire, Fidèle Sarassoro, lors de la cérémonie du lancement du Plan d’action humanitaire 2012 à Bukavu, dans la Province du Sud-Kivu.
Le Plan d’action humanitaire (PAH) 2012 de la RDC représente la stratégie commune des organisations humanitaires, notamment les agences des Nations Unies et les organisations non gouvernementales, pour répondre de manière coordonnée aux nombreux besoins humanitaires des populations et redonner espoir aux familles et communautés dont les vies et les moyens de subsistance ont été affectés par des conflits, des épidémies, des catastrophes naturelles, ainsi que par l’indisponibilité des services sociaux de base.
En 2011, la mobilisation des acteurs humanitaires et la générosité des bailleurs ont rendu possible une importante réponse aux différents défis humanitaires. Malgré les contraintes, notamment d’ordre sécuritaire et logistique, plus de 7 millions de personnes ont bénéficié de soins sanitaires – y compris contre le choléra ; plus de 3 millions de personnes ont reçu une assistance alimentaire, dont 1,1 million d’enfants à travers les cantines scolaires ; plus de 200 000 enfants dans les zones de conflits ont eu accès à l’éducation ; plus de 2 millions de personnes ont accédé à l’eau potable et plus de 500.000 personnes – essentiellement en milieu rural – ont été appuyées dans la production alimentaire.
Selon OCHA, cette année, l’appel de fonds intervient dans un contexte économique et financier difficile. Les acteurs humanitaires espèrent que cela n’aura pas d’effet significatif sur le financement de l’action humanitaire au risque d’exposer des millions de vies humaines.
Le PAH 2012 s’inscrit en complément des différents programmes de stabilisation et de développement en cours en RDC. Une meilleure coordination entre les activités humanitaires, de stabilisation et de développement éviterait aux acteurs humanitaires d’intervenir dans des urgences liées aux problèmes chroniques ou structurels, tout en empêchant les communautés en situation de sortie de crise de replonger dans l’urgence.
03/02/2012 En Australie, inondations, des milliers de personnes coincées…
Des milliers d’Australiens étaient coincés chez eux vendredi, dans l’est du pays, en raison d’inondations qui ont laissé plusieurs communautés accessibles seulement par hélicoptère.
Quelque 7.200 personnes étaient isolées dans l’Etat de Nouvelle-Galles du Sud (sud-est) et du Queensland (nord-est), selon les autorités.
Vu des airs, cela ressemble à des îles, a déclaré le Premier ministre de Nouvelle-Galles du Sud Barry O’Farrell, après avoir survolé la région.
A Moree, une ville de 8.000 habitants traversée par la rivière Mehi, des ordres d’évacuation ont été donnés, ont indiqué les Services d’urgence.
La ville de Moree est inondée. Le nord de Moree est non seulement inaccessible mais beaucoup de maisons sont inondées, a ajouté le Premier ministre de l’Etat. Quand on vole au-dessus du centre, on voit que certaines rues ressemblent à des canaux, qui seraient plus à leur place à Venise que dans le nord de la Nouvelle-Galles du Sud.
Les services d’urgence de l’Etat ont évacué plusieurs personnes par hélicoptère.
C’est une grosse opération logistique avec des inondations importantes, a relevé Steve Pearson, un des responsables des services d’urgence.
Nous avons dû utiliser plusieurs, voire tous nos hélicoptères, pour évacuer les personnes. Heureusement, la plupart des gens se sont pliés aux ordres d’évacuation, a-t-il ajouté auprès de la chaîne Seven Network.
Le Queensland et le nord de la Nouvelle-Galles du Sud avaient subi il y a un an des inondations historiques, causant la mort d’une trentaine de personnes et des milliards de dollars de dégâts.
Ces inondations, qui avaient dévasté une zone grande comme la France et l’Allemagne réunies, ont été mises sur le compte du phénomène climatique La Nina.
7/02/2012…Chine,la sécheresse sévit dans le sud-ouest !
2011 BIS OU PIRE ?
Depuis début janvier, la province du Yunnan (sud-ouest) souffre d’une sécheresse qui a affecté près de 480 000 personnes et 230 000 têtes de bétail, a déclaré lundi Li Xi, maire adjoint de Kunming, capitale de la province.
La sécheresse a tari 89 réservoirs et 30 rivières, a ajouté M. Li.
« Nous faisons face à un grand défi en matière d’approvisionnement en eau potable ou de production agricole », a-t-il indiqué.
Le gouvernement a débloqué 130 millions de yuans (20,6 millions de dollars) pour lutter contre la sécheresse, a-t-il révélé.
Par ailleurs, le gouvernement a appelé les habitants de la ville à réduire leur consommation d’eau, a-t-il ajouté.
Source: xinhua
07/02/2012, La Nouvelle Calédonie en pré-alerte cyclonique. !
Un cyclone tropical s’est développé ces derniers jours dans le Sud Ouest de l’océan Pacifique.
Baptisé sous le nom de Jasmine, le cyclone de catégorie 1/5 sur l’échelle de Saffir Simpson menace la Nouvelle-Calédonie et le Sud de l’archipel du Vanuatu.
À 21h00 UTC, Jasmine était centré par les points 17.6° de latitude sud et 162° de longitude Est, et à 703 km au Nord-Ouest de Nouméa.
Jasmine se déplace en direction de l’Est Sud-Est à la vitesse moyenne de 22 km/h, les vents soufflent à 120 km/h en moyenne et 148 km/h en rafale près du centre. La pression est estimée à 974 hPa.
Le cyclone devrait circuler entre le Vanuatu et la Nouvelle-Calédonie.
Le Haut Commissariat a placé la Nouvelle-Calédonie en pré-alerte cyclonique.
07/02/2012, l’Australie éprouvée par des inondations qui s’annonce encore plus dévastatrice que celle de l’an dernier !
Les eaux continuaient de monter aujourd’hui dans le nord-est de l’Australie, déjà touché il y a un an par de vastes inondations, tandis que la bourgade de St George, presqu’entièrement vidée de ses habitants, attendait de voir si ses digues résistaient.
L’an dernier, cette région du nord-est de l’Australie avait été frappée par des inondations historiques dont elle est à peine remise. Dans le sud du Queensland, la petite commune rurale de St George, à 510 km à l’ouest de Brisbane, est la plus menacée.
La plupart de ses 3.800 habitants ont rejoint hier soirles centres d’hébergement de la ville voisine de Darby ou de Brisbane. Le maire, Donna Stewart, a indiqué aujourd’hui que la rivière Balonne était sortie de son lit pour la troisième fois en moins de deux ans et atteignait 13,48 mètres, alors que les digues sont hautes de 14,5 mètres.
« Il n’est pas totalement exclu que les 14,5 mètres soient franchis mais c’est peu probable », a indiqué Chris Leahy, hydrologue au Bureau de Météorologie, tandis que les autorités s’emploient à protéger la ville, avec des murs de sacs élevés à la hâte.
La police va rester sur place pour prévenir toute tentative de pillage, a déclaré Bob Atkinson, un des responsables de la police du Queensland. « Nous allons faire tout ce qui est possible pour nous assurer que les logements des habitants soient en sécurité », a-t-il dit à la presse.
Selon le premier ministre du Queensland, Anna Bligh, il s’agit de la plus grande opération d’évacuation jamais organisée dans cet Etat. Elle a en outre précisé que l’évaluation des dégâts n’en était qu’à ses tout débuts. « De nouveaux avions vont être mobilisés et nous pensons évacuer aujourd’hui encore 400 habitants », a déclaré Anna Bligh.
St George a subi de grosses inondations au cours des deux dernières années, en mars 2010 puis lors des inondations de l’an dernier dans le Queensland, dans lesquelles 35 personnes avaient trouvé la mort et des dizaines de milliers de maisons avaient été endommagées.
Depuis une semaine, plusieurs zones du Queensland et de l’Etat voisin de Nouvelle Galles-du-Sud sont touchées par des inondations, après des pluies diluviennes. Elles n’ont pour l’heure fait qu’une seule victime, une femme dont la voiture a été emportée en fin de semaine dernière, dans le Queensland.
Source: lefigaro.fr
09/02/2012, La sécurité alimentaire mondiale n’est plus assurée !
Le CGIAR (Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale) vient de diffuser un rapport de sa Commission sur l’agriculture durable et le changement climatique, posant la question de « la sécurité alimentaire dans le contexte du changement climatique » : comment l’atteindre, interroge le titre du rapport, comment la conserver, pourrait-on ajouter, dans la mesure où ce rapport s’adresse tant aux pays en développement qu’aux pays riches ayant assuré leur autosuffisance depuis un certain temps.
Remis en novembre 2011, le but de ce document, un résumé dans l’état actuel, qui devra être bientôt complété par un rapport plus complet, est de « produire un ensemble de recommandations politiques clair et autorisé » à l’attention des décideurs politiques de la planè
te.
« Au cours de l’année 2011, les membres de la commission ont entrepris une synthèse des principaux rapports d’évaluation afin de formuler clairement les découvertes scientifiques relatives à l’impact potentiel du changement climatique sur l’agriculture et la sécurité alimentaire à l’échelle mondiale et régionale et d’identifier les actions et processus les plus appropriés pour atteindre la sécurité alimentaire dans le contexte du changement climatique », explique cette version résumée du document final, établi dans le cadre du programme de recherche du CGIAR sur le changement climatique, l’agriculture et la sécurité alimentaire (CCAFS).
« Dans le système alimentaire mondialement interconnecté qui est le nôtre, le statu quo ne nous apportera ni sécurité alimentaire ni durabilité environnementale », préviennent d’emblée les auteurs.
De leur avis, « entre le changement climatique, la croissance démographique et l’insoutenabilité de notre consommation des ressources, plusieurs menaces convergentes imposent de plus en plus et de façon constante à l’humanité et aux gouvernements mondiaux un changement des modes de production, de distribution et de consommation de la nourriture. »
De « l’inefficience des filières agroalimentaires [qui] affecte l’environnement, réduit la productivité et gaspille la nourriture », et des « pratiques agricoles actuelles (qui) font de l’agriculture un contributeur significatif des émissions de gaz à effet de serre », les auteurs souhaitent passer à des pratiques « adaptatives » à grande échelle qui permettent « de réduire l’effet du changement climatique sur les ressources alimentaires, les moyens d’existence et les économies ».
C’est d’autant plus important que « dans les décennies à venir, le changement climatique aura un effet global négatif sur la production agricole » nous rapprochant des seuils critiques, ou nous les faisant dépasser dans de nombreuses régions, alerte le pré-rapport, avec des disproportions flagrantes dans les zones souffrant d’une insécurité alimentaire chronique.
La commission appelle les décideurs à une convergence de nos efforts vers un système alimentaire durable qui passe par la mise en place de « systèmes de production agricole résistants au climat », par une utilisation « efficiente » des ressources, par un « développement des chaînes logistiques produisant peu de déchets », et en assurant « une nutrition adéquate » encouragée par « des choix alimentaires sains ».
Tous les facteurs impliqués dans ce processus « nécessitent une approche intégrée de leur gestion », fait valoir la commission.
Mais « sans un engagement mondial à réduire les émissions de gaz à effet de serre dans tous les secteurs, y compris l’agriculture, aucune adaptation agricole quelles qu’en soient les proportions ne suffira dans le climat déstabilisé du futur », martèle la commission.
Voici les recommandations essentielles des membres de la Commission sur l’agriculture durable et le changement climatique du CGIAR : • Intégrer la sécurité alimentaire et l’agriculture durable dans les politiques mondiales et nationales. • Accroître sensiblement le niveau d’investissement mondial dans l’agriculture durable et les systèmes alimentaires dans la prochaine décennie. • Intensifier de façon durable la production agricole tout en réduisant les émissions de GES et autres impacts de l’agriculture nuisibles à l’environnement. • Prendre en charge les populations et secteurs les plus vulnérables au changement climatique et à l’insécurité alimentaire. • Repenser les modèles d’accès à la nourriture et de consommation pour garantir que les besoins nutritionnels élémentaires sont remplis et encourager des modèles d’alimentation sains et durables dans le monde entier. • Réduire les pertes et les gaspillages dans les systèmes alimentaires, en ciblant l’infrastructure, les pratiques agricoles, le traitement, la distribution et les habitudes des ménages. • Créer des systèmes d’information complets, partagés et intégrés qui prennent en compte les dimensions humaine et écologique. Source CGIAR
Les changements climatiques se manifestent sous plusieurs formes… Les climato-septiques vous diront sans doute que ce ne sont que des coïncidences… La perturbation des courant halo-thermiques déjà constatée, mais toujours dissimulée aux populations, et l’augmentation de température des eaux de surface en zone tropicale, modifient bon nombre de paramètres et impliquent des modifications brutales des conditions climatiques que nous observons partout sur Terre sous différentes formes. Se servir du froid, en hiver, pour nier ce qui se passe à l’échelle mondiale, c’est vraiment grotesque, mais ça marche… ça marche parce que les médias ne vous disent pas tout, et ils ne vous disent pas tout parce que ça leur passe bien au dessus de la tête, soyons lucides ! Il est assez effrayant de découvrir que lorsque nous sommes confrontés à un sujet qui nous dépasse, bon nombre d’entre nous se contentent de l’occulter, de faire comme s’il n’existait pas… Réveillez vous, faire l’autruche ça dure un moment, mais le pire est devant nous et le temps nous est compté ! Tout ces phénomènes climatiques, bien que menaçant des millions de vies, ne sont pourtant rien face à la stérilisation carbonique. La stérilisation carbonique est un phénomène planétaire d’interaction négative du CO2 avec la vie, qui perturbe les mécanismes biologiques de photosynthèse et de respiration. Comme vous le savez, les organismes utilisant la photosynthèse ont co-évolué avec les organismes utilisant la respiration, et sont devenus largement dominants sur notre planète.
Le déchet de la photosynthèse étant l’oxygène, nécessaire pour la respiration, et celui de la respiration étant le CO2, nécessaire pour la photosynthèse, l’évolution de la vie a conduit à un équilibre bénéfique pour les deux grands modèles du vivant sur notre planète, en formant ainsi ce que nous appelons le cycle du carbone.
Aujourd’hui, l’exploitation des énergies fossiles modifie, par une introduction massive de CO2 dans le système, l’équilibre des forces en présence, et d’ores et déjà on constate partout à travers le monde des perturbations des mécanismes biologiques qui ont permis le développement de la vie basée sur la respiration et la photosynthèse :
-le phytoplancton a perdu 40% de sa masse en 40 ans.
Pour mieux comprendre les chiffres, il faut savoir que le phytoplancton, c’est la base de la pyramide alimentaire aquatique… Mieux encore, c’est la principale usine biologique planétaire de production d’oxygène… Le phytoplancton génère 50% de l’oxygène planétaire… Et en 40ans on en a perdu 40%, soit une perte sèche d’environ 20% de la production d’oxygène planétaire. Vous croyez que c’est anodin ? Réveillez vous ! Ceci est juste un fait, et que vous soyez ou non capables d’en comprendre l’impact, ne change rien à ce fait…
DUBBO (Australie) – Des scientifiques australiens ont constitué une précieuse banque du sperme dans l’espoir d’assurer l’avenir de la Grande barrière de Corail, menacée par le changement climatique…
Quelque 70 milliards de spermatozoïdes et 22 milliards d’embryons coralliens plongés dans l’azote liquide, à -196 degrés Celsius, sont ainsi conservés au zoo de Dubbo, dans l’Etat de Nouvelle-Galles du Sud, aux portes du désert australien.
Nous savons que la Grande barrière de Corail est très, très menacée, en raison de plusieurs phénomènes d’échelle mondiale comme le changement climatique, l’acidification des océans et le réchauffement de l’eau, explique la responsable du projet, Rebecca Spindler.
Les cinq prochaines années seront cruciales pour préserver la barrière et capturer le maximum de sa diversité génétique, met-elle en garde.
Son équipe travaille avec Mary Hagedorn, chercheur au sein d’un grand organisme scientifique public américain, le Smithsonian Institute, pour recueillir et congeler des échantillons de la Grande barrière.
Afin de collecter le plus grand nombre possible de cellules reproductives (les gamètes), les scientifiques ont moissonné des portions entières de la barrière avant de les immerger dans des bacs, à terre, en attendant fébrilement la période de reproduction qui ne survient que trois jours par an.
Des experts de l’Australian Institute of Marine Science (Institut océanographique d’Australie) ont ensuite rendu les portions à la mer en les recollant, littéralement, sur leur site originel.
Les scientifiques espèrent constituer une véritable réserve génétique des espèces coralliennes pour le cas où elles ne survivraient pas au réchauffement climatique, à la pollution, au dragage ou aux intempéries, notamment les cyclones.
Le sperme et les embryons conservés à Dubbo pourraient permettre la reconstitution in vitro du corail, lequel serait ensuite réimplanté en milieu naturel pour se reproduire et reconstituer la barrière. Un espoir réaliste à l’horizon de quelques années, selon Rebecca Spindler.
Les coraux sont vraiment une espèce unique au monde, différents de tout autre organisme, parce qu’ils présentent des types de reproduction variés –sexuée (par ponte, ndlr) et asexuée, constate la biologiste Nana Satake.
La reproduction asexuée s’effectue par fragmentation (détachement d’un morceau de corail), puis greffe ou fixation plus loin sur la roche, où le fragment donnera une nouvelle colonie.
Classée au patrimoine mondial de l’Unesco, la Grande barrière s’étend sur environ 345.000 km2 le long de la côte est australienne, et constitue le plus vaste ensemble corallien du monde.
Elle abrite 400 espèces de coraux, 1.500 espèces de poissons, 4.000 espèces de mollusques et de nombreuses espèces en danger comme le dugong et la grande tortue verte.
Outre sa biodiversité marine, l’Australie entend pérenniser une source de revenu importante qui rapporte chaque année à l’industrie touristique six milliards de dollars australiens (4,8 milliards d’euros).
Celle-ci a par ailleurs un impact bénéfique sur la barrière, grâce aux infrastructures qui atténuent l’effet des vagues et empêchent, localement, les raz-de-marée.
Ecologiquement, économiquement et socialement, nous ne pouvons pas nous permettre de perdre la barrière, conclut Rebecca Spindler.
L’essentiel est de prendre conscience que si l’Australie finance une telle « conservation », c’est bien qu’elle considère la grande barrière de corail comme réellement menacée…
Preuve si besoin est, que mes propos sont loin d’être
« délirants » !
Depuis un peu plus d’un an, le mécanisme biologique de la respiration aquatique est perturbé et on observe en régions chaudes de véritables hécatombes de poissons…
En avez-vous entendu parler ?
Pour l’heure, les experts et les médias ne parlent que d’hécatombes mystérieuses…
Un mystère que j’explique dans le moindre détail, depuis déjà plusieurs années, en vain…
Le dernier épisode de stérilisation carbonique en date, a décimé plusieurs centaines de millions de poissons en Chine, en octobre dernier et constituait l’apothéose d’un bon millier de cas isolés en 2011, et les prémices d’un mécanisme mondial à venir…
J’ai déjà expliqué à de multiples reprises le fonctionnement du mécanisme de stérilisation carbonique. C’est complexe et multidisciplinaire, mais c’était parfaitement prévisible…
De telles perturbations dans le cycle du carbone ont déjà eu lieu dans l’histoire de la Terre et se sont toujours traduites par des extinctions de masse, par un mécanisme de « stérilisation carbonique » (perturbation des mécanismes biologiques de respiration et de photosynthèse par un excès de CO2).
Ces perturbations ont laissé une trace indiscutable, sous forme d’anomalies carbone comme l’a démontré le Pr Wignal en 2000, sans malheureusement aller jusqu’au bout de son raisonnement.
En effet le carbone « excédentaire » est neutralisé par la vie (sous forme de cadavre ou de déchet organique), et stocké sur le long terme soit sous forme de pétrole, soit sous forme de méthane coincé dans les clathrates, il s’ensuit que ces « produits » s’enrichissent en C12 lors d’un stockage prolongé.
Une libération massive de ce carbone introduit une quantité phénoménale de C12 qui s’intègre dans la chaîne alimentaire et le cycle du carbone, via le CO2.
Loin d’être anodin, ce CO2 augmente l’acidité des eaux et modifie massivement les équilibres biologiques liés à la photosynthèse et à la respiration.
A terme il provoque une extinction de masse.
Nous ne sommes pas à l’aube d’une telle catastrophe, elle a déjà commencé dans l’inconscience générale !
La stérilisation carbonique est en marche, que vous soyez capables de le comprendre ou pas, peu importe maintenant…
C’est parti et dans l’état actuel des connaissances humaines, nous ne pourrons pas l’arrêter. C’est malheureusement un fait !
J’ai développé une technologie extraordinaire permettant de traiter le CO2 et d’offrir une alternative massive et peu coûteuse aux énergies fossiles.
Certains d’entre vous pensent que je devrais donner mon savoir faire et même que j’aurais dû permettre aux criminels qui ont menacé jusqu’à ma vie d’agir, afin que cette technologie soit développée plus tôt.
Je ne suis pas un prophète et je n’ai pas à sacrifier ma vie pour sauver des gens qui n’ont pas conscience du problème en cours et qui se permettent de rire de mes déboires avec un système abject, lequel permet toutes les dérives possible en toute impunité…
Si vous trouvez la situation toujours drôle, c’est que vous n’avez pas conscience que votre vie et celle de vos enfants et petits enfants est dans la balance…
C’est triste en réalité.
Maintenant que le mécanisme de stérilisation carbonique est sorti du domaine théorique en se vérifiant dans les faits, par des hécatombes massives dans le monde animal…
Pourquoi ne donnerais je pas mon savoir faire pour sauver nos vies ? Car effectivement ça devient urgent…
Ma technologie a beau être extraordinaire en termes d’efficacité et offrir une alternative massive aux énergies fossiles, elle arrive bien trop tard.
Il y a 30 ou 40 ans, si une telle technologie avait émergé, vous n’auriez probablement jamais entendu parler de « stérilisation carbonique ».
Les industriels auraient gagné beaucoup d’argent en développant massivement cette technologie et en contre partie nous aurions pris en charge nos émissions de CO2, rétablissant sans en prendre conscience un équilibre vital pour la vie sur notre planète.
Aujourd’hui les dégâts sur notre monde sont faits. Si aujourd’hui je donnais ma technologie, mes travaux et même ma vie à des industriels, ils gagneraient beaucoup d’argent en traitant les émissions futures de CO2.
Certes ils développeraient massivement cette technologie et se rempliraient les poches…
Mais cette technologie est totalement inadaptée pour traiter nos émissions présentes et passées qui aujourd’hui menacent déjà la vie planétaire…
Je développe en ce moment même plusieurs technologies qui nous permettront à terme d’inverser le processus et de soulager la vie végétale, en régulant à l’échelle planétaire le taux de CO2 atmosphérique et à terme océanique.
Ce sont des recherches complexes dont l’une au moins est totalement novatrice et ne repose sur rien de connu.
Elles vont nécessiter énormément de moyens pour être développées et pour être utilisées à grande échelle.
Si ma technologie de traitement du CO2 et de production d’H2 est des plus prometteuse en termes de rentabilité, par exemple, la technologie de séparation moléculaire à haut débit que je développe et qui nous sera pourtant vitale à court/moyen terme sera un véritable gouffre économique, surtout que nous devrons l’exploiter à l’échelle planétaire pour réparer les dégâts déjà faits.
Si demain, ma technologie de traitement du CO2 et de production d’H2 tombait sous la coupe de gens cupides ou d’industriels enclins à faire toujours plus de profits, il est probable que nous prendrions en charge nos émissions futures de CO2 beaucoup plus vite.
Mais l’argent nécessaire au développement de ces nouvelles technologies remplira leurs poches et celles d’actionnaires, au lieu de rentrer dans la course au traitement des émissions présentes et passées, responsables du déclenchement de la « stérilisation carbonique ».
Sans moyens financiers colossaux, il est certain que ces nouvelles technologies d’une importance vitale pour la prise en charge de la menace « stérilisation carbonique », ne seront pas prêtes à temps. Dans cette optique, garder le contrôle de ma technologie est d’une importance vitale pour notre survie.
Alors oui, je suis partisan du tout ou rien, même si ça peut choquer des gens qui ont une vue à court terme, mais il est certain que nos décideurs économiques ne verront que l’argent que ça peut leur rapporter, et n’investiront pas aussi massivement qu’ils le devraient, dans ces nouvelles technologies pourtant si vitales pour notre survie…
Quant aux décideurs politiques, à Durban, ils ont simplement décidé de repousser de 10 ans le problème du CO2, inutile donc d’espérer quoique ce soit venant d’eux…
Je ne sais pas si je vais y arriver, je vais essayer et c’est l’essentiel à mes yeux.
Si je réussis, l’essentiel des fonds obtenus par l’exploitation de ma technologie me permettra de développer des technologies innovantes et d’envisager un nouvel ordre social qui nous permettra de survivre en sauvegardant notre environnement.
Tout va se jouer dans les semaines à venir, si je parviens à lever assez de fonds pour lancer ma technologie en en gardant le contrôle, notre espèce entrera dans une nouvelle ère et nous sauverons nos vies et notre avenir…
Un échec n’est simplement pas acceptable.
Le futur est en marche et nous sommes à un tournant, le plus comique c’est que la plupart de ceux qui liront ce texte n’en auront pas conscience, mais l’essentiel pour moi c’est que vous soyez informés.
Informez autours de vous, plus de gens seront informés et plus mes chances de réussite seront grandes.
N’oubliez pas :
Il est plus difficile d’éteindre une lueur d’espoir quand des milliers d’yeux la regardent…
L’information c’est une arme, et c’est la seule que nous ayons aujourd’hui.
Vous souhaiter une bonne année à tous semble d’actualité, et j’espère que vous passerez une merveilleuse année.
Ceci dit, quelles sont les nouvelles ?
Pas aussi bonnes que je l’espérais, mais j’ai fait ce que j’ai pu !
Récapitulatif des événements de cette année :
Le 11 décembre dernier, à Durban, les décideurs du monde entier ont décidé de ne rien faire jusqu’en 2020… Dans une indifférence médiatique qui dépasse de beaucoup la compréhension de ceux qui prennent conscience de l’enjeu.
Nos décideurs ont choisi délibérément de ne rien faire pour imposer une action commune afin de diminuer nos émissions de CO2, et pour tenter d’enrayer le réchauffement planétaire…
J’aimerais vous dire que je le savais, que je m’en doutais et que je m’en moque…
La réalité c’est que ça me donnerait envie de rire, si ce n’était si épouvantable en termes de conséquences.
Partout à travers le monde, inondations, sécheresses et catastrophes climatiques de tout poil, se déchaînent avec force et ravagent des millions de vies humaines.
Pour ne citer que les dernières en date :
Le 13 décembre, l’ONU demandait 38 millions de dollars pour la ville de Mindanao aux Philippines, frappée par de fortes inondations…
Quelle valeur marchande, nos décideurs leur donnent-ils ?
Lors d’un colloque sur le réchauffement planétaire organisé à Tahiti le même jour, on annonçait sans retenue que la sécurité civile et alimentaire des populations locales était directement menacée par la monté des eaux liée à la fonte des glaces.
Partout à travers le monde, de telles « catastrophes » dévastent la vie de nos semblables dans l’indifférence générale et un silence médiatique incroyable !
Pire encore, nos décideurs « enterrent » le problème CO2 pendant presque une décennie, et aucun journaliste ne bronche…
C’est vraiment HALLUCINANT !
Il faut dire que les populations des pays riches, se croient peu touchées et « intouchables », pourtant il n’en est rien…
Il y a peu de temps en France, on nous annonçait une future augmentation de nos assurances pour « compenser » les dégâts occasionnés par le réchauffement planétaire et ses conséquences climatiques…
Afin de permettre à vos décideurs économiques et politiques de continuer à se foutre du problème comme de leur première chemise, c’est le citoyen qui payera la facture !
Ouvrez les yeux !
Un exemple parmi bien d’autres :
La tempête Joachim qui a déferlé sur la France un peu avant les fêtes de fin d’année, a fait entre 80.000 et 120.000 sinistrés, et va coûter à nos « assureurs » entre 180 et 250 millions d’euros… Mais rassurez vous, ils ne manqueront pas d’augmenter leurs tarifs et donc vos factures pour se rembourser… Mais jusqu’où iront ils sans que vous réagissiez ?
Vous croyez que la lutte contre le réchauffement planétaire est l’apanage d’écolos fanatiques ?
C’est quoi d’ailleurs pour vous, un écolo ?
Pour moi un écolo, un vrai, c’est simplement un être humain qui prend conscience qu’il mange ce qui est produit sur Terre, qui boit l’eau qui court dans nos rivières, qui est conscient qu’il respire de l’air de notre planète et qui refuse d’admettre qu’un individu quelconque, pour une histoire de fric empoisonne ce qu’on mange, ce qu’on boit et ce qu’on respire…
C’est simplement cela être un écologiste, c’est juste refuser d’admettre que des crapules puissent nous empoisonner pour une histoire de fric, en nous traitant d’écolos dingos pour qu’on « s’écrase » devant leurs intérêts financiers…
Si vous n’êtes pas capables de comprendre ça, et bien je suis désolé pour vous, qui vous faites manipuler par une caste de parasites qui ne pensent et ne vivent que pour le fric, et sont prêts à tout, y compris vous empoisonner et empoisonner vos enfants et les leurs, pour en avoir toujours plus.
En attendant que nos décideurs ouvrent les yeux et que leurs capacités de compréhension rattrapent la réalité de la situation, le mécanisme de stérilisation carbonique gagne du terrain…
Et les preuves de mes propos s’accumulent et de façon parfois assez étonnante…
Blanchiment des coraux… Une solution ?
Pêche au cyanure et réchauffement des eaux: les coraux de la baie indonésienne de Pemuteran étaient condamnés, jusqu’à ce qu’une plongeuse sous-marine les branche sur du courant électrique. Aujourd’hui, le récif est florissant et la méthode est copiée de par le monde.
Le câble gainé de plastique noir s’enfonce sous le sable fin pour réapparaître sous les eaux turquoise du lagon. Reposant sur les fonds marins, il finit sa course une dizaine de mètres plus loin, branché à une armature métallique sous-marine où ont été fixés des « bébés coraux », hauts de quelques centimètres seulement.
La structure n’a été installée qu’il y a quelques mois mais déjà, les barres de fer sont recouvertes de calcaire, base essentielle pour la culture d’un récif corallien.
Non loin de là, une armature similaire est entièrement recouverte de coraux gigantesques aux couleurs chatoyantes, faisant le bonheur de centaines de poissons qui y ont installé leur nursery. On distingue à peine la cage métallique qui soutient l’ensemble et qui avait été immergée il y a onze ans.
« C’est extraordinaire, non ? », lance fièrement Rani Morrow-Wuigk, 60 ans. L’Australienne d’origine allemande a plongé pour la première fois en 1992 dans la baie de Pemuteran, dans le nord de l’île indonésienne de Bali, et avait été émerveillée par la beauté de ses coraux.
Mais à la fin des années 90, un réchauffement des eaux entraîne la quasi-disparition du récif, déjà mis à mal par la pêche au cyanure et à la dynamite. « Les coraux étaient pour ainsi dire morts. Ce n’était plus que du gravier et du sable », se souvient Rani.
La plongeuse rencontre alors l’architecte allemand Wolf Hilbertz qui lui parle d’une découverte qu’il avait faite au milieu des années 70. Le visionnaire avait mis au point un procédé permettant de littéralement « faire pousser » en mer des matériaux de construction: il immerge une structure métallique et la relie à un courant électrique de faible voltage, donc inoffensif, ce qui produit une électrolyse et provoque l’accumulation de calcaire, dans une sorte de maçonnerie spontanée.
Mais en testant son invention au large de la Louisiane, Wolf Hilbertz réalise que sa structure, au bout de quelques mois, est recouverte d’huîtres, qui ont colonisé le calcaire accumulé. Des expériences sont pratiquées et le même phénomène se confirme pour les coraux également.
« Les coraux grandissent deux à six fois plus rapidement. Nous arrivons à faire repousser des récifs en quelques années », explique à l’AFP Thomas J. Goreau, un Jamaïcain qui a breveté le procédé sous l’appellation « Biorock », avec M. Hilbertz, aujourd’hui décédé.
Dans cette découverte géniale, Rani a vu l’occasion de sauver « sa » baie. Dès l’an 2000, elle installe des structures, d’abord avec ses propres deniers puis avec l’aide de Taman Sari, un centre de villégiature situé en face des coraux. Il y a dorénavant soixante « cages » dans la baie de Pemuteran, s’étalant sur une surface de deux hectares. Non seulement le récif a été ressuscité, mais il est « encore mieux qu’auparavant », s’enthousiasme Rani.
La communauté locale elle aussi y a vu son intérêt. « Au début, les pêcheurs n’en voulaient pas: « C’est notre océan », disaient-ils », se souvient Komang Astika, instructeur de plongée. « Mais maintenant, ils voient que les poissons sont revenus et que le tourisme s’est développé », ajoute Komang, qui gère le centre Biorock installé à Pemuteran grâce à un programme de sponsorisation baptisé « Parrainez un bébé corail »et qui permet d’écrire son nom en fil de fer sur la structure métallique appelée à devenir un récif
Après le succès rencontré à Pemuteran, Biorock a essaimé dans une vingtaine de pays, dans le Pacifique, l’océan Indien, la Méditerranée…
C’est que le concept ressuscite non seulement les coraux mais il les rend également plus résistants, en particulier contre le blanchiment dû au réchauffement climatique. « Le taux de survie est entre 16 et 50 fois supérieur », explique Thomas Goreau.
A Pemuteran, Rani Morrow-Wuigk acquiesce: « La température de l’eau est montée à 34 degrés ces deux dernières années, contre 30 normalement. Seuls 2% des coraux sont morts. En 1998, ils avaient quasiment été tous tués ».
Ce qu’il y a d’extraordinaire dans cette découverte, c’est qu’elle démontre de façon plus qu’évidente que la cause réelle du blanchiment n’est pas le réchauffement des eaux, alors que depuis 30 ans on accuse avec force l’augmentation des températures…
En effet, ce procédé permet d’accroître le taux de survie au blanchiment des coraux de façon très significative (15 à 50 fois plus).
Ceci a échappé aux « spécialistes » mais il est pourtant évident que ce n’est pas une armature de fer sous faible courant électrique qui peut protéger une forme de vie d’une augmentation de la température des océans…
Par contre elle provoque la formation de calcaire qui certes offre une attache aux coraux, et facilite ainsi la colonisation, mais ceci n’explique toujours pas comment cette technique protège du blanchiment…
Cette protection évidente et démontrée par les faits, indique sans aucun doute possible que le blanchiment est bel et bien lié au CO2 dissous.
En effet, si on considère l’excès de CO2 dissous comme le responsable du blanchiment des coraux, tout s’explique…
Cette technique permettant la formation de calcaire (CaCO3), elle puise du CO2 dissous dans le milieu ambiant des coraux, pour en faire du calcaire et soulage ainsi le milieu d’un excès de CO2…
Lequel excès provoque une perturbation des mécanismes respiratoires et de photosynthèse, comme maintes fois décrit dans ce blog sous le terme général de « stérilisation carbonique ».
Le véritable responsable du blanchiment des coraux est donc bel et bien un excès de CO2 dissous, ceci le démontre formellement, et si le blanchiment des coraux s’observe lors d’épisodes d’augmentation de température, c’est seulement parce que la constante de solubilité du CO2 dépend des températures des eaux de surface.
Plus il fait chaud et moins le CO2 peut se dissoudre, accroissant ainsi les perturbations des mécanismes biologiques liés à la photosynthèse et à la respiration.
Ouvrez les yeux !
On nous parle de « réchauffement planétaire », on commence à nous parler d’acidification des océans, mais tandis que le pH n’a diminué que de 0,1 point, les concentrations en CO32- (indicateur du CO2 dissous), elles, ont quasiment explosé…
Dans l’Atlantique Nord qui borde les nations les plus émettrices de CO2, elles sont quasiment 4 fois supérieures à celles d’autres régions du monde…
Nos émissions de CO2 sont en train d’empoisonner nos océans, et si le phytoplancton a perdu 40% de sa masse au cours des 40 dernières années, par perturbation de la photosynthèse due à un excès de CO2, le pire reste devant nous…
Depuis décembre 2010, un peu partout sur la planète, un autre mécanisme biologique est perturbé par cet excès de CO2… Ce mécanisme biologique c’est la respiration !
Le dernier épisode notable de stérilisation carbonique par perturbation des mécanismes respiratoires, a eu lieu en Chine en octobre 2011, et a tué des centaines de millions de poissons.
Pour l’instant, le mécanisme de stérilisation carbonique est dépendant des températures et donc des saisons, par modification de la constante de solubilité du CO2, mais ceci ne durera pas, et ces hécatombes devraient reprendre dans l’hémisphère sud dans les semaines qui viennent, et finir par s’installer durablement d’ici quelques années.
Comparer les faits :
Maintenant si vous pensez naïvement et égoïstement que ceci ne vous regarde pas, je me permettrais de vous rappeler deux autres faits :
-Primo, près d’un milliard d’êtres humains dépendent de la pêche pour leur alimentation et si le mécanisme de stérilisation carbonique se généralise, ce qui arrivera plus tôt que vous ne le pensez, c’est bien un milliard d’êtres humains qui seront menacés et nous tous par ricochet, car ne pensez pas une seule seconde qu’ils vont mourir sans chercher à s’en « sortir », ce qui provoquera bien des problèmes sociaux et économiques (déplacement des populations, augmentation du prix des denrées alimentaires, famines…).
-Secundo, s’il est vrai que les océans absorbent nos émissions de CO2 et nous protègent ainsi, sans même que le grand public n’en ait conscience, il est tout aussi vrai que les récents épisodes de stérilisation carbonique démontrent qu’ils arrivent au bout de leur capacité à dissoudre le CO2, nous rapprochant ainsi du point de rupture.
Maintenant, si vous croyez encore que ça ne vous concerne pas parce que vous n’aimez pas le poisson, j’espère que vous avez conscience que nos lointains ancêtres sont sortis des eaux et ont emporté avec eux l’océan qui baigne aujourd’hui vos propres corps sous forme de sang, lequel joue un rôle majeur au niveau respiratoire…
Si nos océans nous lâchent ou plutôt quand ils nous lâcheront, prenez conscience que si nous ne sommes pas prêts à réagir, le taux de CO2 va s’accroître considérablement dans l’atmosphère terrestre et la « stérilisation carbonique » s’étendra sur le monde et finira par perturber toutes les formes de vies ayant recours à la respiration, aquatique comme terrestre.
Tout simplement, ceci va vous tuer et le temps nous est compté, que vous en ayez conscience ou pas !
Maintenant, où en sommes nous dans la phase 2 du mécanisme de stérilisation carbonique, à savoir une libération monstre de méthane liée à la fonte des clathrates ?
Je me permets de vous rappeler qu’en 2009, les « experts » auto proclamés pensaient impossible que les clathrates puissent fondre.
En été 2009 une équipe scientifique constatait que l’impossible avait déjà commencé…
Et bien maintenant les clathrates fondent, et fondent plutôt assez vite :
Arctique, la découverte inquiétante de véritables fontaines de méthane d’un km de diamètre
Le réchauffement global est peut-être en train de s’emballer.
Une expédition scientifique russe a observé plus de 100 fontaines de méthane d’une ampleur jamais vue émergeant de l’océan Arctique, au nord de la Russie, rapporte le journal britannique The Dailymail.
Il faut rappeler que le méthane est un gaz à effet de serre 20 fois plus puissant que le gaz carbonique.
Dans le passé, nous avions déjà observé des structures comme celles-ci, mais elles ne faisaient que quelques dizaines de mètres de diamètre, a affirmé le chef de l’expédition, Igor Semiletov. Cette fois, nous en avons trouvé des beaucoup plus impressionnantes, elles font plus de 1000 mètres de diamètre.
Sur une superficie relativement petite, nous en avons trouvé plus de 100, à l’échelle de la région il doit y en avoir des milliers. Ces fontaines se sont formées avec la fonte des fonds marins de l’Arctique qui s’accélère à cause du réchauffement climatique.
C’est le navire de recherche russe « Académie Lavrentiev » qui en a fait la découverte. Il a mené ses recherches dans un périmètre d’environ 10.000 miles carrés au large de la côte Est de la Sibérie .
« C’est terrifiant » explique le Dr Igor Semiletov
Nous supposons que les quantités qui s’échappent actuellement de la région sont équivalentes à celles que la totalité des océans mondiaux libèrent normalement.
« D’énormes panaches de bulles de méthane remontent des fonds marins à la surface dans des zones de plus d’ 1 km de diamètre, c’est maintenant par de véritables cratères que s’échappe le méthane dans l’atmosphère » .
« C’est la première fois que nous observons des fontaines de bulles aussi impressionnantes, elles font plus de 1000 mètres de diamètre et recrachent du méthane gazeux en continu, c’est incroyable et terrifiant »
Nous craignons que ces quantités de méthane libérées transforment radicalement les modèles actuels de nos estimations sur le réchauffement climatique
Mais rassurez vous, les mêmes experts que ceux qui affirmaient, il y a 2 ans que les clathrates ne fondraient jamais, vous diront sans doute que la phase 3 de la stérilisation carbonique, à savoir un embrasement de ce méthane et sa conversion en CO2 n’aura pas lieu…
Je rappelle que les stocks de méthane aujourd’hui coincés dans ces clathrates représentent à peu près 100 fois ce que l’humanité a émis en CO2 au cours des 150 dernières années, soit suffisamment pour rendre notre planète incapable de soutenir la vie telle que nous la connaissons…
Mais pas de panique la phase 3 de la stérilisation carbonique, à savoir l’embrasement du méthane et sa conversion en CO2 n’auront pas lieu… dixit les mêmes experts qui affirmaient il y a à peine 2 ans que les clathrates ne fondraient pas…
Toutefois, sans être pessimiste mais juste réaliste :
ILS FONDENT !
Ceci étant, notre monde a t’il vraiment besoin que des centaines de milliards de tonnes de CO2 issues de la combustion de ce méthane, soient mises dans la balance pour entraîner une nouvelle extinction de masse, comme ce fut le cas au Permien Trias ?
Car il faut bien reconnaître qu’on se débrouille déjà assez bien sans avoir à faire fondre les clathrates ! Et ceci sans ironie !
On vous dissimule des informations cruciales, tout en vous faisant payer la facture des dégâts visibles par la majorité, via les compagnies d’assurances…
Nos décideurs politiques ferment les yeux sur le problème pendant la prochaine décennie, histoire de permettre à des gens inconscients et égoïstes de s’en mettre encore « plein les fouilles » durant cette période… Non par folie, mais simplement par inconscience de l’enjeu !
Quant aux journalistes, sensés constituer un contre pouvoir, et bien ils tournent la tête et ne se posent pas de questions…
Pire, certains osent traiter de prêcheurs de l’apocalypse, ceux qui cherchent à informer, et les tournent en dérision…
Heureusement que des « pauvres couillons » comme moi cherchent des solutions et agissent, soit à travers le tissu associatif soit à travers des sociétés créées dans ce seul but… AGIR !
Nous finirons bien par informer le plus grand nombre de la vraie menace du CO2, et ensemble nous pourrons peut être sauver ce qui peut l’être, mais « la montre tourne » et je ne vous cache pas que devant la folie et la cupidité humaine, je suis personnellement assez désarmé bien souvent.
Quoi qu’il en soit, j’avance envers et contre tous, et heureusement, de plus en plus de gens prennent conscience de mes propos et agissent…
Informer autours de vous c’est déjà agir, prenez en conscience et n’hésitez pas à diffuser l’information le plus possible, car le temps joue contre nous et chaque minute perdue ne se rattrapera pas !
J’espère que les journalistes ouvriront les yeux massivement et joueront leur rôle d’information, car sans eux, nous ne pourrons pas nous éviter le pire, j’en suis persuadé.
La stérilisation carbonique évolue bien plus vite que je ne l’envisageais, et le pire est devant nous, déjà presque visible.
Presque visible et déjà pressant pour des millions d’animaux qui meurent déjà dans l’indifférence et l’incompréhension générale et dans un silence médiatique assourdissant…
Jusqu’à quand ?
J’espère qu’on ne va pas attendre que nos océans soient quasiment stérilisés pour réagir…
Comprenez bien, aujourd’hui nos océans absorbent nos excès de CO2 mais ceci ne durera pas et lorsqu’ils atteindront le point de rupture, outre la stérilisation de la vie aquatique dans les régions chaudes, le taux de CO2 atmosphérique, va alors croître de façon exponentielle…
Devenant alors très vite une menace pour les formes de vies terrestres, par perturbation des mécanismes respiratoires.
Pour vous faire une petite idée du problème à venir, nos seules émissions de CO2 journalières (25 millions de tonnes /jour) pourraient rendre irrespirables plus de 1.000 milliards de m3 d’air…
Si on n’agit pas, il nous faudra bien peu de temps à ce rythme, pour stériliser toute la planète.
Prenez en conscience !
Maintenant que j’ai fait le point sur ce qui se passe, je vais vous dire où j’en suis et où en est notre seul et unique espoir…
Ne voyez dans cet « unique espoir » une forme de prétention, mais seulement un simple fait.
Nos politiques ont bel et bien démontré à Durban qu’ils n’agiraient pas et qu’ils laisseraient agir nos « décideurs » industriels sans réagir, durant les 10 prochaines années et probablement bien plus encore…
Quant aux décideurs industriels et économiques, j’en ai rencontré quelque uns, et eux considèrent que leur rôle consiste à faire du fric et que la sauvegarde de l’environnement et la résolution des crises environnementales dépendent des pouvoirs publics…
En gros ils se renvoient la balle !
Jusqu’où va aller cette folie ?
Et à la vitesse où la stérilisation carbonique avance, il me semble peu probable que nous ayons 10 ans devant nous, mais on peut toujours croire à un miracle ou prier un hypothétique Dieu pour qu’il se produise, ce miracle…
Notre seul espoir est donc de rendre le traitement du CO2 rentable pour les industriels, ainsi ils traiteront leurs émissions au lieu de s’en laver les mains.
Cette technologie que j’ai développée à mes risques et périls permet de traiter le CO2 et de s’en servir à des fins de production d’énergie.
L’hydrogène produit par cette technologie, énergie propre et renouvelable à l’infini, pourrait à terme remplacer les énergies fossiles, et ainsi régler le problème du CO2 à sa source.
Nos industriels sont aujourd’hui dans un cycle vicieux de dépendance aux énergies fossiles qui génèrent le CO2…
BRISONS LE !
En traitant leur CO2, ils auront accès à une énergie propre, renouvelable à l’infini qui pourra remplacer les énergies fossiles qu’ils consomment, ce qui diminuera automatiquement les émissions de CO2 de façon drastique…
Depuis plusieurs années, je communique sur mes travaux, à tout va… j’inonde internet et j’ai dû contacter des centaines de journalistes et de politiques…
Vous pouvez regarder sur le net, il y a des centaines de post un peu partout.
Pourtant, malgré tous mes efforts une chape de silence s’est faite autour de mon histoire.
Pourquoi ce silence alors qu’un million d’êtres humains meurent chaque année, victimes du réchauffement planétaire ?
Simplement parce que j’ai été victime de crapules infâmes qui se sont permis de me réduire en esclavage, de me faire chanter, de me menacer, pour pouvoir me spolier de mes droits sur mon invention et mon travail…
Et parce qu’ils ont pu le faire grâce au soutien de tout un système… LE SYSTEME DES BREVETS.
Mon histoire démontre avec une ironie et une violence extraordinaires comment on traite nos inventeurs…
Comment des organismes qui prétendent protéger les droits des inventeurs, se permettent pour mieux les abuser, d’établir des faux documents qui permettent à des crapules de menacer jusqu’à leurs vies en toute impunité.
Si les média faisaient écho à mes propos, étayés des preuves écrites et indiscutables qui existent, les inventeurs cesseraient immédiatement de déposer des brevets, et ainsi de mettre leurs vies en danger…
Toute notre société étant basée sur leur exploitation dissimulée au grand public pour pouvoir mieux abuser les inventeurs en puissance, les conséquences pourraient être retentissantes !
Ceci les politiques le savent certainement, quant aux média…
Un journaliste m’a carrément dit qu’il avait des enfants et qu’il désirait les voir grandir…
Le système des brevets est un système criminel quoique vous en pensiez, et des gens qui ont des « accidents » comme je me le suis souvent entendu dire…ça arrive tous les jours !
L’ironie de mon histoire, c’est que des brevets de mon invention ont bel et bien été déposés…
Dans mon dos et donc sans mon savoir faire, afin de me faire chanter légalement .
Mes brevets m’ont été volés, mais je suis le seul au monde à être capable de maîtriser cette technologie dont je suis l’inventeur…
Sachant que cette technologie est notre seul et unique espoir de lutte contre le réchauffement planétaire qui provoque la mort d’un million d’êtres humains chaque année, nous parlons bien d’un véritable crime contre l’humanité.
J’irai même plus loin, le système des brevets, qui n’est légalement responsable de rien puisque des lois violant la Constitution et les Droits de l’Homme ont été votées dans ce sens, en normalisant des faux documents pour permettre à des crapules de me nuire, a commis un crime contre l’humanité, mais aussi, du fait de la stérilisation carbonique, un véritable crime contre toute forme de vie sur notre planète.
Voilà pourquoi nul ne fait écho à mes dénonciations…
Je rappelle aussi que si la diffamation est des plus odieuse, la dénonciation quant à elle, est un devoir et même une assistance à personne en danger…
Dénoncer un criminel, c’est avant tout l’empêcher de continuer de nuire et de mettre d’autres vies en danger !
Ce qui est le plus étrange, c’est que des politiques et des journalistes s’obstinent à garder le silence sur cette affaire alors que leurs propres vies sont dans la balance…
Protéger au péril de sa propre vie et de celle de ses propres enfants, un système aussi odieux, est ce bien raisonnable ?
Ceci dit, je ne crois pas qu’ils aient conscience de la situation.
La plupart des gens recherchent toujours un compromis et les choses avancent en général doucement dans notre monde pour ne pas vexer les imbéciles et ne pas brusquer les gros intérêts…
Aujourd’hui on n’a plus le temps pour ça, la situation est trop grave et si on attend que tout le monde comprenne, pour tenter de « prendre le train », ce dernier sera bien trop loin pour qu’on puisse le rattraper…
C’est triste à dire, mais si les décideurs économiques et politiques ne m’écoutent pas plus sérieusement, il me semble évident que nous n’y arriverons pas, avec tout ce que cela sous entend.
Pourtant les choses avancent et des journalistes commencent à parler de moi :
Au niveau industriel et bien là aussi on avance, on a « ramé » et on va encore « ramer » je m’en doute, mais on avance.
Une vieille blague (PDF) circule à Washington, sur un comité international qui regarde fonctionner une toute nouvelle invention. Alors que toute l’assistance est impressionnée, le représentant français s’inquiète: «De toute évidence ça marche d’un point de vue pratique, mais est-ce que ça va fonctionner en théorie?»
Pour l’avoir vécu, je peux vous dire que ça n’a rien d’une blague…
C’est hallucinant, mais c’est parfois et même souvent vrai !
Pourtant ma technologie fonctionne :
Ceci étant, si une vidéo ne suffit pas toujours à convaincre, nous avons la possibilité de nous déplacer pour convaincre les décideurs économiques, politiques et même des journalistes, même si toutefois ces derniers ne semblent pour l’heure toujours pas décidés à étudier le problème, tant le CO2 est passé de mode depuis le triste échec de Copenhague.
Maintenant, il est vrai que parfois, des industriels se permettent de rejeter tout en bloc sans la moindre curiosité, tel que dans ce mail de Mr Mages, le « Monsieur CO2 » des cimenteries Lafarge, informé moins de 6h avant cette réponse, par une de ses collaboratrices :
Monsieur, Je fais suite aux informations que vous avez bien voulu communiquer à différents responsables de Lafarge et vous en remercie. Nos équipes scientifiques et de recherche ont étudié ces informations ; elles n’ont pas discerné les éléments permettant d’envisager une application à échelle industrielle, indispensable pour un groupe comme le nôtre. J’ai donc le regret de vous informer que nous ne pouvons donner suite à votre proposition de collaboration. Je vous prie de croire, Monsieur, à l’expression de mes sentiments distingués
__________________________________________________ Vincent Mages Climate Change Initiatives VP Lafarge « This e-mail is confidential and may contain legally privileged information. If you are not the intended recipient, you should not copy, distribute, disclose or use the information it contains. Please e-mail the sender immediately and delete this message from your system. E-mails are susceptible to corruption, interception and unauthorised amendment; we do not accept liability for any such changes, or for their consequences. You should be aware, that the company may monitor your emails and their content »
Je me suis permis de lui répondre ceci, dès que j’ai pris acte de sa réponse.
À : Vincent mages Cc : Christine barondeau, marie-christine petit, christelle lebot
Monsieur Mages,
Je me permets de répondre à votre mail.
Je prends acte que vos équipes scientifiques et de recherche ont étudié nos informations.
Toutefois, j’espère que vous avez conscience du caractère novateur de cette technologie qui échappe de très loin aux connaissances actuellement admises.
Il s’agit d’une technologie dite « de rupture », laquelle n’a aucun point commun avec les technologies que vos équipes de recherche et vos scientifiques ont l’habitude d’étudier, et il est certain qu’elle les dépasse largement.
Cette technologie est basée sur le fonctionnement du vivant, et implique d’une part, des dizaines de mécanismes physico-chimiques dont l’un est encore inconnu de la science, et d’autre part des centaines de mécanismes dits d’auto régulation.
Modifier un seul de ces paramètres revient à les modifier tous, ce qui rend cette technologie aussi complexe que le vivant lui même, et sans l’accès à ces connaissances et à leur compréhension, sa maîtrise relève du pur fantasme.
Bien évidemment, faute d’accord de collaboration, nous ne pouvions vous communiquer davantage d’éléments, j’espère que vous le comprendrez.
Nous sommes en relation avec différents groupes comme Italcimenti et Cimpor, lesquels étudient nos propositions avec intérêt, car notre technologie répond à deux de leurs problèmes, à savoir la réduction de leurs émissions de CO2 et l’accès à une source d’énergie propre, renouvelable, et peu coûteuse.
L’un de ces groupes envisage même la création d’ un pilote industriel à très grande échelle, hors zone euro.
En outre, nous sommes aussi en pourparlers avec des fournisseurs d’énergie, et nous devons bientôt rencontrer un responsable d’une de ces sociétés, pour implanter un pilote de taille satisfaisante en France
De plus, nous avons récemment obtenu confirmation de la possibilité de transformer sur site, l’hydrogène produit, en électricité, via des turbines à hydrogène.
Ceci nous permet d’envisager la mise en place d’unités de traitement du CO2 et de production d’H2 de taille importante, sans stockage d’H2, lequel serait problématique à grande échelle, et d’envisager un partenariat avec des fabricants de cuves industrielles adaptées à nos besoins.
De plus, des opposants au stockage géologique nous ont contactés par curiosité, et étant donné la menace sociale et environnementale de ces techniques, ce dont ils étaient parfaitement persuadés, il semble évident que ces dernières auront beaucoup de mal à être acceptées par les populations, surtout si celles ci prennent conscience que des alternatives comme la nôtre existent.
D’ailleurs la société Total, leader en France dans le stockage géologique, a déjà quelques problèmes, du fait de défaillances techniques et du fait d’une opposition populaire sans cesse croissante.
Dans ces conditions, écarter toute alternative d’un revers de main, nous semble quelque peu précipité.
Ceci dit, nous avons contacté le groupe Lafarge, car vous êtes l’un des plus gros émetteurs de CO2 en France, malgré vos efforts importants et constants sur le sujet.
Nous pensions, sans doute à tort, que vous seriez suffisamment réactifs pour envisager des solutions autres que celles qui consistent à limiter vos émissions, tout en payant une énergie de plus en plus chère .
Il est vrai qu’envisager de réduire de 80 à 99% vos émissions, tout en vous donnant accès à une énergie propre, renouvelable et peu chère, peut sembler relever du « charlatanisme », mais c’est ce que nous pouvons faire et que nous vous offrons.
Si vous n’en voulez pas et si vous refusez même la possibilité d’en savoir plus, qu’importe, d’autres sont déjà intéressés.
En espérant toutefois que vous ayez fait le bon choix pour votre société, nous vous remercions de votre attention, et nous ne vous dérangerons plus.
Cordialement.
CO2 NOUVELLE ENERGIE
Jean Luc Quéré Directeur Technique
Il faut bien comprendre que nous avons affaire à plusieurs problèmes différents, et que cette réponse de sa part, aussi brusque et définitive soit elle, doit cependant être considérée avec intérêt.
-Primo, il existe des individus très bien payés pour gérer ces problèmes dans de grosses sociétés comme celle-ci, et même si nous avons reçu un excellent accueil de la part des personnes citées en copie de ce mail, la porte fut rapidement fermée par un seul interlocuteur, moins de 6 h après qu’il fut informé.
Comprenez que ceci n’a rien de personnel, de tels individus payés des fortunes pour trouver des solutions, voient souvent d’un très mauvais œil qu’un autre puisse trouver des solutions, dont ils ne seraient pas les instigateurs…
Il faut bien qu’ils justifient leur salaire mirobolant auprès des dirigeants et des actionnaires !
-Secundo, le système des brevets est si « minable » en terme de protection qu’il est des plus aisé pour une grosse société de s’approprier telle ou telle technologie, et de ruiner les inventeurs sans avoir à traiter avec eux, ou toute autre petite société considérée comme insignifiante à leurs yeux.
Et cela, même si de tels « copiages » peuvent coûter des millions d’euros à leur société et à leurs actionnaires, ce qui ne représente pas forcément une bonne opération, mais les actionnaires n’en entendront jamais parler de toute façon.
-Tercio, et au niveau du CO2, ce genre de société a déjà investi des millions d’euros dans des solutions présentées par des « experts » comme les meilleures possibles…
Par exemple, le stockage géologique qui fait l’objet de gros financement au niveau mondial, dans la lutte contre le réchauffement planétaire.
Je rappelle que le CO2 à forte dose est un gaz asphyxiant et qu’un stockage du CO2 en grande quantité sous les pieds des populations a de quoi fortement effrayer, lorsqu’on prend conscience du simple fait qu’on n’a pas de recul quant au stockage d’énormes quantités de CO2 gazeux à long terme dans les sols.
Par contre les effets sur les populations d’une libération monstre de CO2 sont facilement imaginables…
Au Lac de Nyos en Afrique en 1986, la libération d’un million de tonnes de CO2 a tué toute forme de vie animale et humaine dans un rayon de 30 km²… 1.700 êtres humains y ont laissé la vie…
Rien de plus normal donc que des populations s’inquiètent de voir des industriels décider de « planquer » sous le tapis de leur jardin ou presque, des stock de CO2 aussi importants…
Les industriels devraient donc par conséquent se poser des questions, avant de tenter d’imposer à tout prix des solutions aussi potentiellement dangereuses pour les populations, et chercher des alternatives.
L’avantage pour les industriels bien sûr, c’est que ce stockage géologique du CO2 gazeux fait l’objet de financements publics très importants, et qu’au final les industriels n’en payeront qu’une partie…
Le reste étant bien évidemment supporté par les populations, via des subventions publiques…
Comble de l’ironie non ?
Maintenant tout n’est pas aussi noir, des industriels nous ont répondu plus favorablement et le fait de pouvoir nous déplacer pour faire des démonstrations nous a fortement permis de gagner en crédibilité… Comme quoi la petite blague US n’est pas toujours vraie…
Parfois en France, montrer que ça marche, ça suffit, les français ne sont pas si stupides finalement !
Nos océans se meurent, notre atmosphère s’altère et nos forêts et prairies se désertifient peu à peu. Des poissons aux végétaux, des animaux aux humains, nous sommes en train de tuer la planète qui nous fait vivre, et de plus en plus vite. Cette destruction du monde naturel s’explique par une cause principale: le changement climatique. Et dans les 2 prochains jours, nous avons la possibilité de l’arrêter.
Le traité de l’ONU sur le changement climatique – notre meilleur espoir d’action – expire l’an prochain, mais une coalition de pays pollueurs cupides aux mains des lobbies pétroliers et emmenée par les États-Unis essaie de l’enterrer à tout jamais. C’est terriblement difficile à croire, mais ils sont en train de monnayer des profits à court terme contre la survie de notre environnement.
L’Union Europénne, le Brésil et la Chine hésitent, ils ne sont pas autant esclaves des compagnies pétrolières que ne le sont les États-Unis, mais il faut que les citoyens leur lancent un immense appel avant que ces pays décident de faire de réelles propos itions financières et politiques pour sauver le traité de l’ONU. Le monde entier est réuni au sommet sur le climat dans les 2 prochains jours pour prendre LA grande décision. Envoyons à nos dirigeants un gigantesque appel pour s’opposer au lobby pétrolier et sauver la planète — une équipe d’Avaaz remettra directement notre appel au sommet de l’ONU:
La situation devient désespérée: partout sur la planète, les conditions climatiques extrêmes atteignent de nouveaux records, mettant des millions de personnes à la rue et sans nourriture ni toit. Nous nous approchons rapidement d’un point de non-retour pour stopper l’emballement du changement climatique, et nous n’avons que jusqu’à 2015 pour commencer à réduire drastiquement les émissions polluantes de CO2.
Mais malgré cette véritable urgence, le monde n’est pas parvenu à s e mobiliser contre la mainmise de l’industrie des énergies fossiles sur la démocratie aux États-Unis. Non contents d’avoir torpillé les négociations de Copenhague et le Protocole de Kyoto, ils mettent à présent sur pied une coalition de fossoyeurs du climat pour enfoncer le dernier clou du cercueil des négociations internationales en Afrique du Sud.
L’Union Européenne, le Brésil et la Chine sont notre seul espoir de changement — ils peuvent parvenir à un accord, mais ont besoin de le faire ensemble et c’est pour cela que nous avons un rôle à jouer. L’UE, fatiguée après s’être longtemps et ardemment battue pour le climat, a besoin du soutien des citoyens. La Chine a déjà accepté des engagements contraignants, est sensible à sa réputation internationale et pourrait aller encore plus loin avec une poussée d’encouragement de notre part. Quant au Brésil, il accueille le Sommet de la Terre l’an prochain et a donc grand intérêt à mettre le monde en ordre de marche vers un succès sur le climat. Lançons un gigantesque appel mondial pour réunir ces champions du climat et construire une « dream team » verte. Signez la pétition maintenant et diffusez cet e-mail:
Nous ne pouvons pas accepter que des pays mettent un accent si déraisonnable sur les profits à court terme pour retarder et saborder toute action sur une crise climatique qui menace littéralement notre survie à tous. Heureusement, notre mouvement a le pouvoir d’intervenir dans ce processus et d’exiger un changement. Unissons-nous et poussons le plus grand nombre à se mobiliser avec nous pour un monde plus sûr et plus humain.
Avec espoir et détermination,
Luis, Emma, Ricken, Iain, Antonia, Morgan, Dalia, Pascal et toute l’équipe d’Avaaz
Les émissions mondiales de CO2 ont bondi de 45 % en deux décennies, pour atteindre le chiffre record de 33 milliards de tonne en 2010. Mais pire encore, dans la seule dernière année de cette période, c’est à dire entre 2009 et 2010, les émissions de CO2 ont augmenté de 5,8%.
« Une croissance économique continue des pays en développement et l’amélioration de la situation économique des pays industrialisés en sont les principales raisons », expliquent les chercheurs, précisant que « la plupart des économies majeures ont contribué à la hausse, et notamment la Chine, les Etats-Unis, l’Inde et l’Union européenne ».
Les émissions européennes restent toutefois inférieures au niveau de 2007: 4 milliards de tonnes en 2010, contre 4,7 milliards en 2007.
Ces résultats ont été publiés hier par le JRC, Centre de recherche conjoint européen
( « l’European Commission’s Joint Research Centre »).
2010 restera donc l’année la plus polluante de l’histoire. Les émissions de gaz à effet de serre ont été les plus élevées jamais constatées.
C’est un revers pour la lutte contre le réchauffement climatique !
Mais le réchauffement climatique n’est que la partie visible de l’iceberg… Et pas la plus inquiétante, malgré 1 million de morts par an, pour ceux qui se penchent vraiment sur le problème…
Acidification des océans, une véritable bombe à retardement, il y a urgence…
Ci dessous, la carte mondiale de l’acidification des océans… Plus ça tend vers le rouge et plus c’est acide…
Ici le petit frère… les concentrations en ions CO3²-
Lui, nul n’en parle, mais il va commencer sérieusement à perturber les mécanismes de respiration et de photosynthèse…
Depuis plus de 30 ans, le chimiste et océanologue Richard Feely de la » National Oceanic and Atmosphere Administration » américaine, recueille des échantillons d’eau dans le nord du Pacifique.
Il a observé une baisse constante et régulière du pH des eaux à la surface de cet océan, et particulièrement dans les régions où les concentrations en dioxyde de carbone dans l’atmosphère issues de la circulation automobile, des centrales électriques au charbon ou encore des autres activités industrielles, sont les plus concentrées.
Cette eau de surface qu’il étudie en laboratoire est maintenant devenue si acide qu’elle peut dissoudre en peu de temps les coquilles protectrices des animaux marins tel que celles des mollusques, des coraux ou encore des planctons.
Ces signes très alarmants de la qualité des eaux de surface témoignent de la gravité de l’acidification actuelle des océans.
On consacre beaucoupde temps et d’argent à l’étude des niveaux de dioxyde de carbone dans l’atmosphère, cause majeure des gaz à effet de serre, dont tout le monde a entendu parler, mais très peuaux impacts alarmants qu’ils ont sur les océans. Il n’y a pas actuellement de réel débat sur les conséquences dramatiques qu’entraîne une si rapide augmentation de l’acidité des océans.
« Pourtant les résultats constatés sont très clairs » explique Richard Feely.
Les océans absorbent environ 22 millions de tonnes de CO2 contenues dans l’atmosphère, chaque jour. Cette absorption du carbone par les océans évite la formation d’une grande quantité d’émission de gaz à effet de serre et temporise efficacement l’augmentation trop rapide du réchauffement climatique, mais elle se paye très cher au niveau des équilibres chimiques océaniques.
Ce carbone mélangé à l’eau de mer crée de l’acide carbonique qui rapidement se transforme chimiquement en bicarbonate et en hydrogène: cet excès d’hydrogène a pour conséquence d’augmenter l’acidité de l’eau.
Ce niveau élevé d’acidité dans l’eau entrave gravement la formation des coquilles et des squelettes des animaux marins et leur rend malheureusement la vie très difficile.
Au niveau du plancton microscopique et d’une multitude d’autres espèces qui sont à la base de la chaîne alimentaire océanique, cette augmentation de l’acidité a pour conséquence une réduction de leur croissance et le déclin rapide de leur population, ce qui génère immédiatement un dépeuplement significatif du poisson dans la région atteinte.
Mais cette acidification affecte aussi les coraux, qui croissent du coup beaucoup plus lentement ou voire même disparaissent. Ces récifs coralliens hébergent plus de 25% des poissons marins, et c’est donc tout l’équilibre océanique qui se voit maintenant profondément altéré.
Ces écosystèmes marins sont tellement interconnectés, qu’en fait les scientifiquesne peuvent même pas prédire avec exactitude les impacts écologiques négatifs que cette acidification des océans entraîne.
Il est néanmoins certain qu’un changement rapide en dépeuplement des espèces marines est en cours.
Les émissions de carbone libérées dans l’atmosphère depuis le début de la révolution industrielle ont accéléré rapidement le processus d’acidification des océans.
Les scientifiques prévoient un déclin du pH moyen de 8.1 à 7.8 d’ici la fin du 21 ème siècle.
Pour John Guinotte bio-géographe marin du « Marine Conservation Biology Institute » de Washington, l’augmentation de l’activité humaine en cours accélère encore plus ce processus.
« Si nous ne modifions pas nos comportements et notre dépendance aux énergies fossile », prévient-il, « nous pourrions connaître des changements irréversibles de l’environnement marin, qui pourraient avoir des conséquences désastreuses pour la vie sur Terre ».
Une équipe internationale de biologistes marins a récemment étudié l’impact sur l’océan de l’importante quantité de CO2 libérée par les activités volcaniques en Papouasie Nouvelle Guinée, où le niveau du pH était estimé à celui que nous devrions connaître en 2100 dans tous les océans. Ils ont constaté que plus de 90% des espèces marines avaient disparu.
Cette étude nous donne un aperçu des profonds bouleversements qu’entraîne l’acidification des eaux de meret noussignale l’urgenceque nous avons de réduire nos émissions de carbone aussi rapidement que possible. Plus d’1 milliard de personnes à travers le monde dépendent directement de l’océan pour survivre.
Les problèmes qu’engendrent les émissions de carbone sur terre dépassent largement le seul cas du réchauffement climatique.
Ce lent processus de l’acidification des océans, qui est maintenant enclenché, va perdurer pendant des siècles.Il est urgent d’en prendre acte, et si les gouvernements du monde entier ne réagissent pas, il leur est toutefois rendu obligatoire de laisser les scientifiques étudier ce phénomène de près, afin d’en prévenir, si cela est possible, les effets dévastateurs constatés.
Et ceci ne prend en compte que l’impact de l’acidification… Et donc seulement la moitié du problème !
En effet si le CO2 en se dissolvant dans nos océans libère des ions H+ (acide), il libère aussi des ions HCO3- qui se transforment en CO3²- (en milieu basique) et ces ions interviennent directement dans les mécanismes respiratoires de la totalité des espèces évoluées, ainsi que dans la photosynthèse.
D’ailleurs, il est à noter qu’au cours des 40 dernières années, le phytoplancton a vu sa masse se réduire de près de 40%… Quand on sait que le phytoplancton est à la base de la chaîne alimentaire aquatique et que via la photosynthèse, il prend en charge la reconstitution de 50% de l’oxygène planétaire, on comprend qu’il y a un gros problème…
Je rappelle en outre que pour respirer, un organisme doit capter de l’oxygène et se débarrasser du CO2 produit lors de la dite respiration…
Chez les organismes aquatiques, un poisson par exemple, il y a captation d’oxygène dissous et émission de CO2 dissous, ou HCO3- +H+.
De façon naturelle le poisson produit les ions HCO3- via sa respiration et au niveau des branchies, la pression osmotique impose aux ions HCO3- de passer du poisson à l’eau environnante.
Nos émissions de CO2 provoquent une modification océanique importante de la teneur en HCO3- qui mécaniquement modifie la teneur en ion CO3²-dissous dans l’eau, laquelle peut considérablement varier en fonction de la proximité des dites émissions et de la variation des températures des eaux de surface, en fonction des saisons, via la constante de solubilité du CO2 dans l’eau.
Si la pression osmotique en ions HCO3- de l’eau est supérieure ou égale à celle qui est exercée au niveau des branchies, le CO2 ne peut pas quitter le poisson et il y a perturbation du mécanisme respiratoire…
Ce qui peut entraîner la mort assez rapidement.
C’est ce que j’appelle un cas de « stérilisation carbonique ».
Ci dessous se trouve la carte des concentrations en ions CO3²- (marqueur mesurable du CO2 dissous)
On ne peut que noter le parallélisme entre cette carte des ions CO3²- et les hécatombes animales observées aux USA, Canada, Europe, Chine, Asie, Australie, Amérique du Sud et autour du bassin méditerranéen, zones où sont situés les plus gros émetteurs de CO2 de la planète…
On note que ces hécatombes pour l’heure toujours « mystérieuses » ont eu lieu essentiellement à proximité des zones en rouge sur cette carte.
Une coïncidence ? Croyez vous…
Un petit film sur ces hécatombes de masse, de 2005 à début 2011 : prenez soin de regarder l’amplification du phénomène et ses localisations, en gardant en tête la carte des concentrations en ions CO3²- :
Depuis fin 2010, un peu partout sur la planète, en règle générale en été, et dans des régions localement proches de grosses sources de CO2 anthropique telles que des grandes villes (voitures) ou d’usines telles qu’une centrale à charbon, ont lieu des cas de stérilisation carbonique ou perturbation des mécanismes respiratoires liés à de trop grandes concentrations en CO2 dissous.
Le dernier cas d’ « d’hécatombes mystérieuses» a eu lieu en zone tropicale, en septembre dernier, en Chine, et s’est soldé par la mort de plusieurs centaines de millions de poissons.
Le phénomène s’amplifie de façon indéniable, en fréquence et en ampleur…
Aujourd’hui la Terre s’éloigne du Soleil dans sa rotation autour de ce dernier.
Quand l’automne commence dans l’hémisphère nord, le printemps commence dans l’hémisphère sud, ce qui implique une diminution relative et saisonnière de la température planétaire, ce qui va considérablement réduire les cas de stérilisation carbonique, en augmentant la capacité de dissolution du CO2 dans une eau devenue plus froide.
Malheureusement ceci est temporaire, et des mécanismes de stérilisation carbonique devraient reprendre dans l’hémisphère sud courant novembre, et avec un peu de chance, seulement en décembre.
Un répit prévisible pour nos écosystèmes que vous pourrez vous-même observer, en attendant une reprise de ces « hécatombes mystérieuses » qui ne le sont pas tant que ça, quand on sait de quoi on parle.
En attendant de meilleures nouvelles à vous annoncer, ou malheureusement la reprise du décompte de ces hécatombes « mystérieuses », voyons comment nos « congénères » décideurs politiques et économiques s’y prennent pour essayer de réduire nos émissions de CO2 et donc de régler les choses, même s’ils n’ont pas encore pris conscience de l’énormité du problème qui pourrait causer notre extinction, dans des délais beaucoup plus brefs qu’ils n’osent le penser…
Tourmente financière, les banques se ruent sur les forêts et le carbone !
En pleine tourmente financière, les banques se ruent sur les forêts et le carbone
En préparation des négociations sur le climat qui auront lieu en fin d’année à Durban (Afrique du Sud), et en pleine tourmente financière, le secteur banquier, avec en tête BNP Paribas, lance une offensive pour réclamer l’intégration des forêts dans le marché du carbone. Les Amis de la Terre s’opposent fermement à cette dérive qui ne repose sur aucune base scientifique et place l’avenir des forêts du monde, et des communautés qui en dépendent, dans les mains d’entreprises irresponsables.
Le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et le secteur bancaire ont publié un nouveau rapport, avec une série de recommandations, pour que les négociations sur la lutte contre la déforestation et le réchauffement climatique « s’ouvrent efficacement aux flux de la finance privée ».
Au centre des débats, les banques espèrent pouvoir accéder à un marché potentiel de plusieurs dizaines de milliards d’euros par an, avec la création de crédits-carbone forestiers REDD qui pourraient être achetés par les entreprises et les États ne respectant pas leurs obligations de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Or, comme l’explique Sylvain Angerand, chargé de campagne pour les Amis de la Terre et ingénieur forestier, la compensation carbone est une imposture scientifique : « Il n’est pas possible de compenser la libération de carbone d’origine fossile (pétrole, charbon…), qui s’est formé pendant plusieurs millions d’années, par un stockage très temporaire dans les forêts. Les grands incendies en Amazonie, en Russie ou en Asie du sud-est, qui se multiplient chaque année, nous le rappellent de façon évidente ».
En réalité, l’enjeu pour le secteur privé n’est pas tant de participer à la lutte contre les changements climatiques que de transformer la crise écologique en opportunité économique comme l’explique Yann Louvel, référent de la campagne Responsabilité des acteurs financiers pour les Amis de la Terre : « Si BNP Paribas, et les autres banques qui ont co-signé ce rapport, voulaient vraiment s’engager pour le climat, elles arrêteraient de financer d’une part des secteurs qui contribuent à la déforestation comme les monocultures de palmiers à huile ou de soja et d’autre part des projets extrêmement controversés de centrales à charbon ou d’extraction de pétrole à partir de sables bitumineux. »
Alors que le secteur financier s’écroule, les banques sont à la recherche de nouveaux placements présentés comme beaucoup plus sûrs et plus rentables : c’est ce qui explique la tendance croissante à la financiarisation des ressources naturelles et des biens communs comme l’atmosphère. Après la conférence de Durban en décembre, c’est le sommet de Rio en juin qui est en ligne de mire des banques :
« Les offensives du secteur financier pour mettre la main sur l’atmosphère et la biosphère se multiplient et il est urgent de s’y opposer, car les conséquences écologiques et sociales sont désastreuses » comme l’explique Sylvain Angerand.
« Nous observons de très près les projets pilotes et nous constatons de graves dérives : restriction d’accès, expulsion de communautés pour planter des arbres transgéniques à croissance rapide, ou encore, embauche de milices privées pour protéger les investissements de ces entreprises ».
Les Amis de la Terre appellent donc les banques privées, et en particulier BNP Paribas, à faire face à leurs responsabilités en arrêtant de financer des projets qui contribuent à la déforestation et au dérèglement du climat, plutôt que de vouloir en tirer doublement profit en jouant au pompier-pyromane. Source : Amis de la Terre
Pour faire simple, dans un monde devenu fou, tout s’achète !
Il faut bien comprendre que raser des forêts pour « stocker » du CO2 sous forme d’arbres n’est certainement pas une solution…
Brûler des forêts pour pouvoir planter des forêts, c’est se moquer du monde pour une histoire de fric…
Acheter des terrains agricoles qui nourrissent des gens afin de planter des arbres, fussent ils à l’autre bout du monde, n’est pas non plus une solution acceptable…
Peut on moralement affamer des populations afin d’échanger des quotas carbones en faisant croire que c’est pour le bien de tous ?
Qui osera dire à ceux qui vont mourir de faim que finalement c’est pour le bien de tous ?
De la même manière, réorienter des terres agricoles vers la culture afin de faire pousser des biocarburants, est là aussi une fumisterie sans nom, indigne de l’humanité…
Mais ça se fait, ne vous déplaise, et vous y participez bon gré mal gré, dès que vous faites votre plein d’essence ou de gasoil…
Où que ce soit à travers le monde, un hectare de terre consacré au bio-carburant est un hectare de terre qui ne nourrira personne d’autre que vos voitures…
Prenez en conscience !
Pouvons nous sérieusement affamer des populations pour nourrir des voitures ?
C’est de la folie !
Nos émissions de CO2, passées, présentes et futures sont un problème majeur de notre époque, et leur maîtrise un enjeu crucial pour la survie de notre espèce, mais nous devons raison garder…
On ne se sauvera pas en dévastant nos forêts ou en affamant les populations les plus pauvres de la planète.
Et si nous laissons des individus peu scrupuleux ou déconnectés des réalités, affamer des millions de gens ou dévaster notre monde pour une histoire de fric, c’est que nous sommes tombés très bas.
Face à la lutte contre le réchauffement planétaire on nous présente depuis déjà plusieurs années une solution… Le « stockage géologique du CO2 »…
En vidéo :
Laissez moi ici aborder ce sujet, en m’appuyant sur l’article suivant.
Les industriels français veulent nous convaincre du stockage du CO2 !
Captage/stockage de CO2: il faudra aussi convaincre les populations
PARIS – Convaincre les populations d’accepter que le CO2 soit stocké sous leurs pieds pour éviter qu’il ne réchauffe l’atmosphère: c’est l’un des enjeux identifiés mardi par des industriels français qui développent des prototypes de cette technique encore expérimentale.
L’acceptabilité est un sujet important, très fort en Europe, et un sujet-clé, car la filière ne se fera pas si on ne résout pas cette question, a reconnu Gérard Moutet, directeur climat-énergie de Total, qui expérimente un tel procédé depuis janvier 2010 sur son site de Lacq (Pyrénées-Atlantiques).
Il faut que le débat ait lieu, et, pour que ce débat ait lieu sur des bases concrètes, il faut faire des démonstrateurs, a-t-il insisté en marge d’une table ronde organisée à Paris par Enerpresse.
Dans le cadre de son projet France-Nord, Total est en quête d’un site, dans le bassin géologique parisien, qui permettrait de stocker, d’ici 5 ans environ, de grandes quantités de CO2 dans des sous-sols très profonds et étanches.
Pour lutter contre le changement climatique, le CCS (captage et stockage de CO2) n’est pas l’outil le moins bien placé, a souligné Jean-Pierre Birat, expert d’Arcelor Mittal, qui a présenté les projets du groupe sidérurgiste à Florange (Moselle) où un démonstrateur devrait être opérationnel en 2016.
En matière de recherche, les Etats-Unis, le Japon et l’Europe sont en pointe, selon Hervé Quinquis, responsable du sujet à l’Institut français du pétrole/Energies nouvelles (IFPEN). Une vingtaine de projets de taille industrielle sont recensés en Europe, a-t-il précisé.
La filière est à un stade de démonstration, a rappelé François Moisan, directeur exécutif de l’Ademe (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie), soulignant que cette technique n’est actuellement pas économiquement viable.
Selon le Global CCS Institute, un organisme qui promeut cette technique, plus de 230 projets d’expérimentation de captage et/ou stockage du CO2 (CCS) étaient en cours ou en prévision à la fin 2010.
Jugée incontournable par certains dans le cadre de la lutte contre le réchauffement, cette technique est décriée par certaines ONG qui jugent qu’elle retarderait la transition vers des énergies propres.
On note le : « Pour lutter contre le changement climatique, le CCS (captage et stockage de CO2) n’est pas l’outil le moins bien placé, a souligné Jean-Pierre Birat »
« N’est pas l’outil le moins bien placé »… Quelle langue de bois ! Ce Monsieur doit être avocat pour sortir une phrase aussi alambiquée…
Alors bon ou mauvais cet outil ?
Bien placé ou pas bien placé ?
La réalité, c’est que si les populations doivent « accepter » qu’on stocke le CO2 sous leurs pieds, c’est que cette technique sensée « piéger » le CO2 et ainsi permettre à l’industrie de le prendre en charge, représente des risques très mal définis…
D’ailleurs ce texte regorge d’allusions dissimulées à la menace que peut représenter cette technologie…
Des preuves ?
« Dans le cadre de son projet France-Nord, Total est en quête d’un site, dans le bassin géologique parisien, qui permettrait de stocker, d’ici 5 ans environ, de grandes quantités de CO2 dans des sous-sols très profonds et étanches ».
Des sous sols très profonds et étanches !
Pourquoi à votre avis, souligner ces 2 points ?
Simplement parce qu’il ne faudrait pas que le CO2 ainsi glissé « sous le tapis » puisse ressortir… Et à plus forte raison dans le bassin parisien où il y a une concentration humaine très importante…
Je vous rappelle que le mécanisme de stérilisation carbonique peut tuer, par perturbation des mécanismes respiratoires liés au CO2… Et que nous respirons tous !
Sachant que le stockage géologique va porter sur des millions de tonnes de CO2 (sans doute), il est assez effrayant de réaliser que le CO2 est un gaz asphyxiant…
Quant à l’hypothèse sous entendue que le futur réservoir ne soit pas assez profond et surtout peu étanche serait pour le moins très inquiétante mais le simple fait que ces points soient ainsi soulignés démontre que la menace existe et qu’ils en ont conscience…
Imaginez maintenant une fuite de CO2 d’un de ces réservoirs de stockage géologique…
Imaginez une petite fuite au dessous d’une ville aussi peuplée que Paris…
Imaginez une petite fuite sur un réservoir de plusieurs millions de tonnes de CO2…
Maintenant n’imaginez plus… Au Cameroun en 1986, la libération par le lac de Nyos situé au sommet d’un volcan, d’un million de tonnes de CO2, a tué 1700 êtres humains, et a tué toute forme de vie animale dans un rayon de 20km…
Et maintenant comprenez vous pourquoi ils tiennent tant à ce que les populations acceptent de stocker des millions de tonnes de CO2 sous leurs pieds ?
Si les populations acceptent, seules les populations seront responsables…
« L’acceptabilité est un sujet important, très fort en Europe, et un sujet-clé, car la filière ne se fera pas si on ne résout pas cette question… »
On comprend mieux pourquoi l’acceptabilité des populations est un sujet clé, hein ?
Allez, autre sujet d’actualité… Gaz de schiste… Vous avez dit gaz de schiste ?
Vous l’avez sûrement remarqué, mais depuis quelque temps déjà, le prix de l’énergie s’envole…
La matière première se raréfie et nos pétroliers se jettent à corps perdu dans des énergies dites « alternatives »… Parmi lesquelles on trouve en bonne place les sables bitumineux (au Canada principalement) et les gaz de schistes…
Ce n’est pas vraiment une alternative mais bon… C’est une affaire de gros sous et ça nous dépasse tous !
Canada, sables bitumineux, après Obama huit prix Nobel écrivent au premier ministre Canadien
Huit prix Nobel de la paix ont demandé mercredi au Premier ministre canadien Stephen Harper d’arrêter l’exploitation des sables bitumineux, qu’ils accusent d’augmenter considérablement les émissions de gaz à effet de serre (GES).
Les huit signataires, dont l’Argentin Adolfo Pérez Esquivel (1980) et l’archevêque sud-africain Desmond Tutu (1984) et le président du Timor oriental José Ramos-Horta, placent leur démarche dans le sillage de leur lettre au président américain Barack Obama.
Il y a trois semaines, ils lui avaient demandé d’interdire la construction de l’oléoduc Keystone XL, devant transporter vers le sud des Etats-Unis, du pétrole extrait des sables bitumineux canadiens en Alberta.
Décrivant les conséquences désastreuses prévisibles du changement du climat, les signataires de la lettre à M. Harper mettent en garde contre des conflits violents, l’instabilité et la famine.
Si les émissions des GES ne sont pas fortement réduites dans les années qui viennent, des milliards de vies et leurs moyens de subsistance seront irréparablement affectés, affirment-ils.
Les prix Nobel appellent M. Harper à abandonner l’expansion de l’exploitation des sables bitumineux et à opter pour les énergies renouvelables. Ce serait, disent-ils, une décision d’une grande profondeur morale, à placer parmi les autres combats majeurs de l’humanité.
Lundi dernier, plus de cent personnes ont été arrêtées devant le parlement fédéral canadien à Ottawa lors d’une manifestation contre l’oléoduc Keystone XL. Une manifestation similaire a eu lieu à Washington le mois dernier.
Le même jour, le ministre canadien des Ressources naturelles Joe Oliver, a affirmé que l’oléoduc devrait créer plus de 140.000 emplois et engendrer pour 600 milliards de dollars d’activité économique au Canada.
La décision finale des autorités américaines sur ce projet d’oléoduc est attendue avant la fin de l’année.
Gaz de schiste, après les ravages sanitaires et environnementaux de la technique d’exploitation des gaz de schiste, dite à fracturation hydraulique, aux USA et aux Canada, les gaz de schiste arrivent… En France !
Selon la Confédération paysanne, « des viticulteurs du Languedoc-Roussillon ont reçu de leur Préfecture des lettres leur demandant de laisser libre l’accès de leurs parcelles aux engins de prospection pour les gaz de schiste sitôt les vendanges terminées ».
Le syndicat estime que « les évènements vont s’accélérer », relevant que « Total vient de communiquer sur de soi-disant nouvelles méthodes d’exploitation des gaz de schiste excluant la fracturation hydraulique interdite par la loi de juin 2011 »
La Confédération paysanne appelle ses adhérents et l’ensemble des paysans à la vigilance et à la résistance non violente contre cette campagne de prospection qui s’annonce.
POSITION DE LA CONFEDERATION PAYSANNE A PROPOS DE L’EXPLOITATION DES GAZ DE SCHISTE
Bagnolet, le 22 septembre 2011
La Confédération Paysanne
Considérant les dégâts avérés que font courir les exploitations des gisements de gaz de schiste sur la ressource en eau par la seule technique existante de la fracturation hydraulique ;
Considérant d’autre part que cette exploitation nécessite l’occupation et la transformation de vastes superficies de terre agricole pour les nombreuses infrastructures et les moyens d’accès ;
Considérant les nuisances causées par les très nombreux transports de poids lourds sur de petites routes communales et la pollution engendrée par ceux-ci ;
Considérant que l’exploitation et l’utilisation de cette énergie fossile auraient pour conséquence directe d’augmenter l’effet de serre et donc le réchauffement climatique déjà catastrophique pour des millions de paysans dans le monde et chez nous (sécheresses répétées) et que cette fausse solution ne fera que retarder la mise en place des énergies renouvelables (solaire, éolienne, géothermique etc.) et la prise en compte de la nécessaire sobriété énergétique.
Considérant enfin, que les paysans sont d’ores et déjà concernés par les demandes de prospection et qu’ils seront les premiers touchés par la spoliation de leurs terres et par l’appauvrissement ou la disparition de la ressource en eau indispensable pour accomplir leur métier qui est de nourrir la population ;
Considérant que la loi votée par le Parlement en juin 2011 interdit la seule technique possible d’exploitation dite de la « fracturation hydraulique », mais n’abroge pas les permis d’explorer ;
En conséquence, la Confédération paysanne appelle les paysans et les populations concernées à entrer en résistance par tous les moyens non violents contre ces explorations inutiles et dangereuses et à refuser l’entrée sur leurs parcelles à tout engin de forage et d’exploration.
La Confédération paysanne sera à leurs côtés pour lutter contre cette nouvelle chimère qui tend à nous écarter des vraies solutions à la crise énergétique.
Notre terre doit servir à nourrir les humains !
Ci dessous extrait du film gazland pour se faire une idée plus concrète des effets sanitaires et environnementaux de cette technologie si « lucrative » pour les pétroliers, qu’ils voudraient nous l’imposer sans que nous ayons notre mot à dire…
Les images se passent de commentaires…
Maintenant que devient le 3ième volet du mécanisme de « stérilisation carbonique », à savoir une libération monstre de méthane issu de la fonte des clathrates.
Je rappelle que les clathrates sont de petites cages de glace renfermant du méthane et d’autres gaz issus de la dégradation de matière organique par des micro-organismes dans les fonds marins…
Je vous avais annoncé une libération monstre de méthane au cours de l’été 2010… et bien rassurez vous, malgré un silence médiatique étonnant, ça se poursuit et s’amplifie même avec le réchauffement planétaire…
Mardi 11 Octobre 2011
Des chercheurs russes et américains ont repéré de nouvelles zones d’émission intense de méthane dans la partie est de l’Arctique. Certains spécialistes estiment que ce phénomène est capable d’accentuer l’effet de serre. Les membres de l’expédition internationale ont identifié des centaines de torches mais ce n’est qu’une infime partie des quantités de méthane emprisonnées dans les pergélisols du fond de mer où ce gaz se présente sous forme d’hydrates, formations solides qui se détruisent sous l’effet d’augmentation de température en libérant du gaz. On pense que le réchauffement des eaux océaniques est susceptible de provoquer une « fonte » généralisée des hydrates et la libération de milliards de tonnes de méthane. Comme le méthane a un effet de serre plus prononcé que le gaz carbonique, les conséquences pour l’environnement pourraient être catastrophiques. Les mêmes craintes sont exprimées concernant la fonte des pergélisols. L’inquiétude des scientifiques est parfaitement compréhensible sur fond du réchauffement global qui s’observe aujourd’hui sur notre planète. Mais de nombreux experts estiment que ce scénario a peu de chances de se réaliser un jour. Le fait est que le rapport direct entre l’augmentation de la concentration du méthane et le réchauffement global n’a pas encore été établi, indique le directeur de l’Institut du pétrole et du gaz, l’académicien Anatoli Dmitrievski :
« Il y a des émissions naturelles de méthane résultant de la destruction des hydrates et des variations des conditions au fond des mers. La nature régule elle-même ces processus tout au long des siècles. C’est dans l’ordre des choses et il ne s’agit pas du tout d’une catastrophe écologique. »
Il y a peu de chances que les émissions de méthane en viennent à jouer un rôle fatal dans le réchauffement global, estime à son tour Alexei Kokorine qui dirige le programme « Climat et énergie » du WWF.
L’effet de serre a augmenté de 2 à 3% en raison des émissions de CO2 et autres gaz à effet de serre dont le méthane. La température moyenne sur la planète a pris environ un degré. L’effet de serre pourrait s’intensifier légèrement si davantage de méthane arrivait dans l’atmosphère, par exemple à la suite de la destruction des hydrates de méthane sur le plateau continental de l’Arctique. Mais n’oublions pas que c’est la vapeur d’eau qui est responsable de l’effet de serre à hauteur de plus de 90%. Cela signifie qu’il est impossible d’accentuer l’effet de serre au point que la Terre se transforme en Vénus. Par conséquent, rien ne permet de parler de catastrophe.
Les émissions de méthane existent dans la région de l’Arctique depuis la dernière période glaciaire d’il y a plus de 15 000 ans. Les scientifiques ignorent même si le méthane qui s’échappe résulte de la décomposition des hydrates ou est le résultat de l’activité accrue des micro-organismes marins. Les océanologues devront analyser en laboratoire les échantillons prélevés lors de l’expédition pour comprendre le sens de ce processus.
Méfiez vous des propos non alarmistes qui sont tenus dans cet article… Si les clathrates mondiaux fondent, c’est environ 100 fois plus de carbone que ce que l’humanité a exploité en énergie fossile au cours des 150 dernières années, qui sera libéré… Croire que c’est anodin et donc ne rien faire pour s’y opposer est « suicidaire ».
Je rappelle ici que les « experts », il y a à peine 2 ans considéraient comme impossible que les clathrates puissent fondre…
Aujourd’hui, en Arctique ce sont des millions de tonnes de méthane qui sont libérées, à tel point que les membres de l’expédition internationale ont identifié des centaines de torches…
Je cite un expert cité dans cet article :
« Il y a des émissions naturelles de méthane résultant de la destruction des hydrates et des variations des conditions au fond des mers. La nature régule elle-même ces processus tout au long des siècles. C’est dans l’ordre des choses et il ne s’agit pas du tout d’une catastrophe écologique. »
Il a raison, la nature régule elle-même ces processus… en règle générale lorsqu’une libération monstre de méthane a lieu elle est très vite suivie d’une « anomalie carbone », directement liée à l’injection de C12 dans l’atmosphère…
Son intégration via la chaîne alimentaire, tel que démontré par l’étude du professeur Wignal, atteste que ce fait est contemporain d’extinction de masse…
On ne parle donc pas d’une « catastrophe écologique » mais d’un phénomène naturel qui aboutit systématiquement à une extinction de masse de façon tout à fait « naturelle » et qui régule bel et bien, donc, ces processus…
Le pétrole d’aujourd’hui, ce sont les dinosaures d’hier… Le pétrole de demain, ce sera vos enfants et vous-mêmes… Le tout, de façon tout aussi « naturelle »…
Il n’est pas évident de pouvoir l’affirmer de façon catégorique, de nombreux facteurs y compris l’inconséquence d’individus ou d’industriels, pouvant provoquer une pollution ayant les mêmes effets que la stérilisation carbonique.
Toutefois les faits sont là et devant la multiplication des cas d’hécatombes animales à travers le monde, même s’il est facile et plaisant pour certains d’accuser son voisin, il y a maintenant trop de cas pour pouvoir fermer les yeux sur cette réalité : la stérilisation carbonique est entrée dans sa dernière phase et nous sommes à l’aube d’une extinction de masse.
Et cela survient alors que j’ai passé plus de 9 ans à me débattre pour développer mes technologies permettant de traiter le CO2 et de me servir de ce dernier afin de produire de l’énergie sous forme d’hydrogène comme alternative sérieuse aux énergies fossiles, permettant ainsi de traiter le problème à la source…
Je rappelle que j’ai subi pendant plusieurs années, de la part de criminels en col blanc, des pratiques infâmes visant à me spolier de mes droits sur mon travail, tout en me réduisant en esclavage et même en menaçant ma vie.
J’ai finalement dû me décider à dénoncer ces pratiques, exercées à l’encontre des inventeurs, en toute impunité.
Ceci m’a permis de sauver mon existence qui était menacée, étant donné mon refus de me soumettre à un ignoble chantage, lequel était soutenu par les organismes de protection industrielle qui se sont permis de normaliser des faux documents, tout en prétendant ne pas être responsables de leurs actes…
Depuis maintenant presque 2 ans, je tente d’informer la population de la véritable menace du CO2.
Du fait de l’action paralysante de ces criminels à mon encontre, nous avons perdu un temps précieux dans la lutte contre la « stérilisation carbonique ».
Ceci est un véritable crime contre l’humanité qui a déjà causé des millions de morts !
Aujourd’hui, et devant ces hécatombes qui prennent de plus en plus d’ampleur, je redoute que nous ne soyons pas prêts à temps pour éviter à notre monde une extinction de masse, la 6ième qu’aura connue notre planète.
En effet notre monde a déjà connu 5 grandes extinctions de masse.
Toutes sans aucune exception, avaient des caractéristiques communes à ce que nous vivons aujourd’hui :
– anomalie carbone, à savoir une augmentation considérablement accrue en C12, intimement liée à la libération atmosphérique par les énergies fossiles (méthane issu des clathrates, gaz naturel, pétrole…) entraînant une perturbation dans le cycle du carbone.
– acidification des océans intimement liée à la dissolution du CO2 dans l’eau.
Depuis un peu plus de 8 mois on observe un peu partout sur la planète, des hécatombes animales très certainement liées à des perturbations des mécanismes respiratoires, du fait de l’interaction néfaste du CO2 avec la vie.
Le 25/08/2011, Lac Enid, Oklaoma, USA
Près de mille poissons principalement des mariganes ont été retrouvés morts sur la surface du lac Enid en Oklahoma.Aucune preuve de contamination n’a été détectée, mais les tests d’acidité ont relevé un niveau de PH de l’eau inférieur à la normale.Comme à l’accoutumée, la faible oxygénation des eaux est pointée du doigt...
Enfin, une mesure de pH (acidité) atteste d’un pH de l’eau inférieur à la normale, et donc plus acide… Or, le CO2 provoque une acidification…
Un excès de CO2 dissous, outre le fait d’acidifier l’eau, perturbe les mécanismes respiratoires et peut tuer de façon spécifique les membres d’une seule et unique espèce ou de plusieurs, en fonction du seuil de tolérance spécifique de chaque espèce envers le CO2.
Immédiatement après la mort d’un individu, ses cellules tentent de survivre et elles consomment tout l’oxygène encore disponible, saturant ainsi le cadavre en CO2.
Ce CO2, conséquence de la mort, masque ainsi le CO2, agent causal de cette mort.
Il est par conséquent très difficile, du fait de cette interférence post mortem, d’établir le diagnostic de mort par stérilisation carbonique.
Si ceux qui font les analyses ne savent pas quoi chercher, ils ne trouveront jamais la véritable cause de ces hécatombes… Et nos décideurs ne feront rien pour s’opposer à une menace dont ils ignorent jusqu’à l’existence…
J’avais « prédit » tout cela… Je n’aime pas ce mot, car je ne suis pas un « prédicateur ».
Il serait d’ailleurs plus juste de dire que je l’avais prévu.
A l’inverse des « prédicateurs » qui croient en l’existence d’une puissance divine qui leur « annonce » les choses, moi je comprends les mécanismes mis en jeu, et je les anticipe…
Un prédicateur croit… Moi je sais, mais ça ne rend pas les choses plus faciles à dire, ni plus faciles à entendre, sans doute.
J’avais prévu tout ce qui se produit, et j’ai eu beau me débattre et tenter de prévenir, nul n’a bougé…
Un défaut néfaste de notre civilisation est d’agir lorsqu’on ne peut plus faire autrement…
Croyez bien que je le regrette mais il faut s’en accommoder et sauver ce qui peut encore l’être. Je suis convaincu que seul devant l’immensité de la tâche, je ne pourrais rien faire.
Informez autour de vous, diffusez l’information… C’est notre seul et unique espoir !
J’ai développé des technologies qui pourront nous permettre d’agir tous ensemble et nous pouvons encore réussir à sauver nos vies et la vie telle que nous la connaissons sur Terre.
Ceci dit, le temps nous est désormais compté et chaque minute perdue sera lourde de conséquences.
En attendant, la stérilisation carbonique poursuit son œuvre destructrice dans l’inconscience générale et frappe la France… Modestement certes, mais ce n’est qu’un début pour une zone tempérée.
La stérilisation carbonique étant un mécanisme à l’échelle planétaire, il ne prendra fin que lorsque le CO2 excédentaire responsable des perturbations observées aura été « bloqué»…
C’est une sorte de rééquilibrage du système qui va se produire, et soit nous agissons et nous réglons le problème, soit celui-ci se développera envers et contre nous…
Si nous ne faisons rien, ce CO2 excédentaire sera bloqué sous forme de cadavres en putréfaction qui formeront demain ce que nous appelons « pétrole ».
Le pétrole d’aujourd’hui, ce sont les dinosaures d’hier…
Le pétrole de demain ce sera vos enfants et vous mêmes…
Prenez en conscience et agissez avant qu’il ne soit trop tard !
Ce n’est pas cette pêche-là qu’ils aiment. Hier matin, plusieurs membres de l’association des Amis du Vivier ont troqué leurs cannes contre des épuisettes pour ramasser plusieurs dizaines de carpes retrouvées mortes à la surface de l’étang du Vivier, à Sin-le-Noble.
La mairie avait été informée dès mercredi avant d’alerter les sapeurs-pompiers, hier matin. Une délégation inhabituelle faite d’un adjoint au maire, des sapeurs-pompiers et des pêcheurs s’est déployée autour de l’un des bassins de l’étang : le vivier Macart et son carpodrome, une étendue de près de huit hectares remplie de carpes.
Les poissons étaient à la surface de l’eau. Inertes. Pour permettre de connaître les raisons de cette hécatombe, des prélèvements ont été effectués : de l’eau et du poisson. « Les analyses sont en cours », indique-t-on à la mairie de Sin-le-Noble. Un vétérinaire de Cuincy a néanmoins d’ores et déjà assuré au président des Amis du Vivier, Jacques Canfin, que ce décès n’était « pas dû à une pollution chimique ». La mort ne serait pas non plus liée au phénomène d’eutrophisation, selon Jacques Canfin, c’est-à-dire à la désoxygénation de l’eau notamment après une période d’orages. « On n’a pas d’explication pour l’instant, assure le président. C’est curieux car ça ne concerne que les carpes. » Une bactérie alors, qui aurait pollué l’étang ? « Un pêcheur n’avait peut-être pas bien lavé son matériel, poursuit le président. Ou bien c’est de la malveillance… ». D’ici une semaine et les résultats des analyses, le maire a pris un arrêté pour interdire la pêche dans le carpodrome et le vivier Macart. Seul le vivier communal reste accessible.
J’ai déjà expliqué dans un précédent texte, le mode d’action de la stérilisation carbonique qui rend la mort « sélective » possible en fonction du métabolisme des espèces.
Vous pouvez trouver ce texte en suivant le lien suivant :
Aucun empoisonnement, aucun autre phénomène que la stérilisation carbonique ne pourrait tuer massivement des membres spécifique d’une espèce et épargner les autres espèces.
Ceci dit, ce n’est qu’un commencement lié à la position géographique de la France qui se trouve en zone tempérée, ce qui nous protège encore un peu… Mais cela ne durera pas…
Hier matin, des membres de la fédération de pêche de Saint-Amand ont repéré des poissons à la surface et au fond du Cher. Un flux de pollution est en cause.
« C’est une catastrophe ». Arrivé ce mercredi matin sur les bords du Cher, à la Férolle (commune de Nozières) pour surveiller l’état de la rivière, Jean Michel, président de la société de pêche de Saint-Amand, est atterré. A la surface du Cher, ce sont des centaines de poissons qui flottent : barbeaux, carpes, rotengles, gardons, goujons, vandoises, perches, sandres, chevesnes, silures.
Dès les faits constatés, l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Onema) a été prévenu, afin d’identifier les causes de cet amas de poissons. « Il s’agit peut-être d’un produit toxique, que nous allons essayer d’identifier », explique Jean-René Denetière, agent technique de l’Onema.
Source: le berry.fr
02/09/2011… France, Meurthe et Moselle, 2 tonnes de poissons morts et le discours s’américanise sur la « normalité » du phénomène !
Pollution à l’étang des Chambrettes à Tonnoy
Mercredi, les centres de secours de Tonnoy, St-Nicolas-de-Port, Lenoncourt, Bayon ainsi que les véhicules spécialisés de Nancy sont intervenus pour une pollution à l’Etang des Chambrettes. Le plan d’eau est propriété de la commune qui le loue à la Société de Pêche de Nancy. La pollution serait d’origine naturelle suite à un taux d’oxygène trop bas et un manque d’entretien de l’étang.
Les sapeurs pompiers ont retiré des eaux environ deux tonnes de poissons dont des carpes de 1,18 m. La commune devra supporter un coût de 1 000 € pour l’équarrissage des poissons morts.Jean-Paul Legrand et un représentant de l’Office National des Milieux Aquatiques sont venus constater les dégâts.
Notre espèce est ainsi faite que lorsque on ne comprend pas, on considère que ça n’existe pas… Ou bien on explique les choses par des âneries pour nous rassurer… Du genre c’est « naturel » !
Dans des régions plus chaudes que la France, le mécanisme de stérilisation carbonique prend désormais une ampleur des plus préoccupante et nous passons alors à une toute autre échelle… Echelle qui semble de suite nettement moins « naturelle » !
Des millions de poissons ont été retrouvés morts dans plusieurs cantons de la chine.On en a rapporté jusqu’à plusieurs centaines de millions. La cause de ces pertes reste encore inconnue. Un pêcheur ose accuser dans le Chinadaily, allant même jusqu’à désigner des entreprises comme responsables de rejets en amont des rivières.
Ailleurs, dans la fleuve Minjiang dans le canton de Shuikou, une très grande quantité de poissons d’élevage ont été retrouvés morts sans raison apparente. On parle ici aussi de millions de poissons morts, ils sont souvent en état de décomposition avancée et l’odeur est devenue insupportable, cela probablement en raison du climat chaud de ces derniers jours. La pollution du fleuve, principale ressource d’eau potable de la province, est maintenant avérée.
C’est plus de 9.000 bassins d’élevage , dont environ 8.000 dans la seule ville de Shuikou, et 1.000 dans la ville de Huangtian, qui ont été touchés samedi dernier, selon un communiqué du gouvernement du comté de gutiennes, qui administre les deux cantons.
Un bassin contient habituellement entre 3.500 à 5.000 poissons, la totalité des bassins fournissant les marchés locaux, environ 100.000 kilogrammes de poisson par jour, pendant les saisons de récolte.
«Nous avons mobilisé la population, envoyé une centaine de navires et de véhicules pour ramasser les poissons morts. Nous allons les enterrer profondément dans les collines voisines avec de la chaux afin d’empêcher toute nuisance à l’environnement »a rapporté à la presse Zeng Lisheng, un officier de la région.
Selon une estimation de Huang, le nombre de poissons morts pourrait dépasser les 10 millions.
Les autorités procèdent actuellement à des prélèvements, en attendant les résultats, la population s’inquiète à bon escient de la qualité des eaux du fleuve, principale ressource d’eau potable.
Sources: Daily china, chine info/ trad MA-NA
On parle ici de la mort « mystérieuse » de centaines de millions de poissons…
Croyez vous vraiment que se soit Naturel ?
Comme déjà vu, on accuse les industriels mais soyons sérieux… Même dans l’hypothèse où les industriels se moquent de l’environnement, on peut difficilement penser qu’ils se sont tous donné le mot pour provoquer de telles hécatombes à un niveau quasi mondial et ce au cours des 8 derniers mois…
Ouvrez les yeux… La stérilisation carbonique est en marche, nous pouvons freiner le processus et je l’espère l’enrayer mais plus nos décideurs tarderont à prendre conscience du phénomène en cours, et plus nous risquons de manquer le train… Et de ne pas pouvoir sauver nos vies !
Car que vous le compreniez ou pas, on en sera très vite à ce stade maintenant…
Devrons nous attendre que des centaines d’hommes, de femmes et d’enfants meurent de mort « mystérieuse » pour prendre la mesure de ce qui se passe et imposer à nos décideurs une réelle action ?
Chaque minute perdue ne se rattrapera pas !
Informez autour de vous, le temps nous est compté mais nous pouvons encor agir !
Je ne vous parlerai pas aujourd’hui des canicules, des feux de forêts, des tempêtes tropicales et autres catastrophes naturelles liées à nos émissions de CO2, non qu’elles aient cessé, loin de là.
D’ailleurs la famine qui sévit dans la corne de l’Afrique y est directement liée, et même si des millions d’êtres humains en souffrent déjà, le pire est devant nous, et il faut en prendre conscience dans les plus brefs délais…
J’aborderai de nouveau aujourd’hui le problème des morts animales subites, qui se multiplient de plus en plus à travers le monde.
Catastrophe écologique au Maroc : des milliers de poissons morts dans l’ouedMoulouya.
La sucrerie Sucrafor pourrait, peut être à tort, être mise en cause.
En fait, même si on peut en toute bonne foi émettre des doutes, la multiplication de ce type d’incident à travers le monde, rend peu plausible la thèse que les industriels soient seuls responsables d’un phénomène aussi répandu et inquiétant, même s’il est possible que certains d’entre eux en soient bien évidemment responsables.
Devant un tel désastre, sans aucun antécédent local, et tellement il paraîtinconcevable que cela puisse survenir de façon naturelle, n’importe qui pointerait du doigt l’industriel du voisinage, tant nous sommes habitués à l’idée que les industriels sont peu regardant sur l’environnement, si cela peut leur faire gagner de l’argent…
J’ai découvert cette vidéo sur Youtube, car on ne peut pas dire que ce genre de catastrophe écologique s’étale dans la presse, et on ne peut que le regretter.
Vous me direz qu’au fond, une catastrophe écologique liée à un industriel « indélicat » ne concerne que le pays, voire la région concernée…
Peut être, mais ce genre de catastrophe écologique semble prendre de plus en plus d’ampleur, et se multiplie massivement partout sur la planète dans l’inconscience générale !
La réalité, c’est que nous sommes en face des prémices d’une catastrophe écologique majeure, dont je décris le mode opératoire depuis des années :
la « stérilisation carbonique »
Le CO2 joue un rôle prépondérant dans la vie, en effet c’est à partir du CO2 que la photosynthèse a lieu pour produire les sucres, véritable carburant du vivant.
Lors de la respiration, c’est le CO2 qui est produit par « combustion » des sucres avec l’oxygène.
La vie s’appuie sur une multitude de réactions chimiques pour pouvoir exister… Et sur l’exploitation d’équilibres réactionnels…
Le CO2 étant le déchet ultime de la respiration et la matière première essentielle de la photosynthèse, il est le dénominateur commun à la quasi-totalité des formes de vie de notre planète et un élément clef d’équilibre réactionnel lié à la respiration et à la photosynthèse…
C’est pourquoi la modification d’équilibre réactionnel lié au CO2 peut avoir de graves conséquences au niveau d’un être vivant, jusqu’à entraîner la mort…
D’ailleurs le CO2 est un gaz asphyxiant, passé un certain taux, ce qui démontre si nécessaire, que même s’il fait partie de notre vie, il y a des limites à ne pas franchir… Même si la majeure partie de la population en est totalement inconsciente !
En 1986, au Cameroun, le lac Nyos « relâche » un million de tonnes de CO2, décimant toute forme de vie animale et humaine (plus de1.700 personnes) dans un rayon de 25 kilomètres.
Pour voir la suite, il faut consulter dailymotion . Il y a 3 parties.
La stérilisation carbonique est une catastrophe écologique majeure, qui agit par perturbation des mécanismes respiratoire et de la photosynthèse, à une échelle planétaire, par le biais d’une modification atmosphérique et océanique de la teneur en CO2…
Une telle catastrophe a déjà eu lieu sur Terre et a laissé à de nombreuses reprises sa « signature », à savoir une anomalie carbone associée à une extinction de masse, signe indirect de sa terrible interaction avec la vie.
Au Permien Trias une telle catastrophe a simplement éradiqué 95% des formes de vie planétaire,alors il convient de ne pas prendre ceci à la légère.
Bien sûr, on vous dira qu’on ne sait pas ce qui s’est produit au Permien Trias, puisqu’il n’y avait aucun témoin. … Ceci étant dit, il y a bien eu une anomalie carbone, par introduction massive de C12 dans l’atmosphère… Laquelle a été contemporaine d’une acidification des océans et d’une extinction de masse… Aujourd’hui, on constate une augmentation en C12 liée à l’exploitation des énergies fossiles et une acidification des océans…
Pour l’extinction, on vous dira qu’il faut « attendre » que cela arrive avant de se prononcer…
Voulez vous vraiment attendre avant d’agir ?
Toutes les cartes sont sur la table, nous avons tous les éléments déjà visibles… Encore faut il vouloir les voir !
Cette situation, directement initiée par l’émission de CO2 due à notre époque à l’exploitation des énergies fossiles, était jusqu’à présent « amortie » par nos océans : notre planète étant à plus de 70% recouverte par l’eau, le CO2 anthropique a ainsi été régulé de façon quasi mécanique par cet élément, durant plus d’un siècle, par dissolution du CO2 dans l’eau selon :
CO2+H2O(————-) H2CO3(—————-) HCO3-+ H+
Les vastes étendues d’eau de notre planète étant capables de réguler le taux de CO2 atmosphérique par dissolution, elles ont donc amorti l’impact du CO2 sur la vie à l’échelle planétaire et elles pourront le faire, mais jusqu’au point de rupture seulement…
Maintenant on s’approche dangereusement de ce point de rupture, surtout en zones chaudes ou en été, à proximité des courants marins où à proximité des sites industriels gros émetteurs de CO2 :des émissions localisées mais massives de CO2 peuvent permettre, de façon transitoire et temporaire, de franchir la limite, provoquant ainsi ces hécatombes…
Ne vous y trompez pas, il s’agit là des prémices d’une nouvelle extinction de masse, qui deviendra incontournable si les décideurs n’en prennent pas conscience au plus vite, et ne prennent les décisions qui s’imposent dans les plus brefs délais, à savoir :
–réduire les émissions de CO2 de façon massive
–stopper la déforestation planétaire
–prendre en charge le CO2 déjà émis pour inverser le processus
Vous pourrez en savoir plus sur la stérilisation carbonique, via mes textes suivants :
Je reconnais que, considéré isolément, ce genre de catastrophe peut, aisément et sans preuves, être attribué à l’industriel du voisinage, ou à un incident naturel isolé.
Mais au cours des 6 derniers mois, il y a eu des centaines de cas analogues…
Beaucoup trop pour qu’on puisse sérieusement parler de « triste coïncidence ».
Ne soyons pas des autruches naïves, ne nous cachons pas la tête dans le sable, il en va de nos vies et de l’avenir de nos enfants.
Voici quelques vidéos choisies dans différentes régions du monde, qui donnent à penser qu’il faut y regarder à deux fois avant de tenir pour responsable d’un tel désastre écologique, la Sucrafor ou tout autre industriel dans un «accident» analogue.
Philippines
Chili
Pakistan
Etat Unis, Californie
Etat Unis, Mississippi
Etats Unis
Australie
Et ceci n’est pas limitatif… Et ne touche pas seulement les oiseaux et les poissons… Et pour l’heure, il n’y a aucune explication sérieuse à ces morts massives…
En Arabie Saoudite, une maladie « mystérieuse »tue 300 moutons en une heure !
Un fermier de Qunfudha dans la région de Riyadh en Arabie saoudite, à été très surpris de retrouver ses 300 moutons gisant morts, dans la prairie où il les emmenait paître depuis plus de 16 ans.
En effet, chaque jour ce fermier avait l’habitude de sortir ses moutons de sa grange pour les faire paître. Vendredi dernier à son retour une heure après les avoir conduit au champ,
Il les a tous retrouvés morts, allongés dans la prairie.
«Les inspecteurs du ministère de l’agriculture ont effectué des prélèvements sur les cadavres des moutons pour tenter de déterminer la cause de cette hécatombe » a déclaré un responsable des autorités sanitaires au Lien journal Sabq .
Des milliers de poissons ont été retrouvés morts sur une étendue de plus de 8 km sur le lac Alexandrina en Australie. Leur mort reste un profond mystère, en particulier lorsque les derniers examens des eaux du lac laissaient espérer une parfaite santé de son milieu.
C’est Dot Ratcliffe une résidente kayakiste qui a déclenché l’alerte hier lorsqu’elle a découvert en naviguant sur le lac cette nouvelle hécatombe. « C’est terriblement bouleversant, il y en a des milliers d’échoués. Je vis ici depuis des dizaines d’années et je n’ai jamais rien vu de pareil »
« L’odeur sur place est pestilentielle. C’est une tragédie », a- t-elle ajouté .
Un scénario digne de films d’Hitchcock, mais c’est bel et bien la réalité. Une soixantaine d’oiseaux morts sont tombés du ciel à Saint-Benoît dans le quartier de Bras-Fusil a rapporté la radio Freedom cet après-midi. Ce sont des habitants qui ont vu tomber les oiseaux, des moineaux et des oiseaux bélier. « Les oiseaux sont tombés du ciel, certains déjà morts et d’autres évanouis », explique un des témoins au micro de la radio.
Depuis le début de l’année plusieurs phénomènes de ce type ont été observés notamment aux États-Unis et en Suède. Les hypothèses avancées pour expliquer ce phénomène sont les tempêtes, la grêle, l’électrocution ou encore un accès de panique dû à des feux d’artifices trop bruyants. Mais pour les experts, ces phénomènes ne sont pas exceptionnels et n’ont rien « d’apocalyptique », selon le Centre national pour la faune de l’institut de géophysique américain.
Ces dernier temps il semble même que ce soit devenu assez commun, dans le sud de la Louisiane par exemple hier, ou encore sur les plages du sud ouest de la Floride en début de semaine.
A propos de l’inquiétude des riverains du lac de Prairieville en Louisiane, qui ont retrouvé des milliers de poissons morts flottant sur le lac du village, les chercheurs de l’agence de la « Wildlife and Fisheries » ( faune sauvage et pêche) ne se déplacent même plus pour approfondir les investigations, ils vont même jusqu’à affirmer qu’il n’y a aucune raison de s’en inquiéter. Ils écartent aussitôt tout danger pour la population, et affirment que la forte chaleur est seule responsable de ces hécatombes de poissons. Elle provoque l’évaporation des lacs et entraîne leur désoxygénation.
« En 12 ans, je n’ai jamais vu ça » affirme de son coté une riveraine qui reste dubitative, elle a bien tenté de contacter l’agence qui lui a répondu immédiatement que malheureusement elle n’avez aucun budget alloué pour ce type d’enquête, et que,… ben… point à la ligne.
Des hécatombes massives de poissons sont signalées un peu partout autour de Roswell ces derniers temps, vous savez la région mythique des envahisseurs, dans le Nouveau Mexique.
Beaucoup de cours d’eau et de lacs sont touchés, mais aussi les eaux des fleuves du Rio Grande et du Rio Ranche, elles sont devenues rouges sang et les poissons n’ont pas l’air d’apprécier la plaisanterie.
Une hécatombe massive de poissons a même été signalée dans le lac Léa, près de Roswell aussi (notez, c’est important quand les eaux deviennent rouges), et a incité les autorités à fermer le lac à toutes les activités nautiques jusqu’à nouvel ordre.
Le département des pêches et des jeux aquatiques de l’état du Nouveau Mexique mène l’enquête, elle pourra faire appel de l’aide précieuse du ministère de l’environnement, en cas de profonde difficulté à éclairer le mystère.
L’état rappelle néanmoins, que les résultats des analyses en cours peuvent prendre plusieurs semaines, et demande instamment à la population de patienter.
Le lac Léa est un des plus profonds de l’état du Nouveau Mexique et un des rares où la baignade était autorisée. Néanmoins, le camping et les aires de pique nique autour du lac resteront ouverts pendant que l’enquête se poursuit.
Il est à signaler un fait nouveau, bien que prévisible, certains organismes assez basiques comme les bactéries, micro-algues ou moisissures semblent profiter de la situation pour se développer massivement (cas de l’eau rouge qui est lié au développement d’une bactérie)… ceci étant, cela ne fera qu’accélérer le mécanisme localement…
Il semblerait aussi que des mammifères, et des gros, soient aussi touchés (bovins, ovins, et animaux sauvages)…
A quand les premiers cas humains ?
Ce n’est pas en exterminant les dromadaires, comme le propose et le finance sur son territoire le gouvernement australien, que le problème se réglera…
Et oui, un dromadaire émet des gaz intestinaux, mais est-ce une raison pour exterminer l’espèce ?
Faudra t’il attendre que des hommes, des femmes et des enfants meurent par centaines de façon « mystérieuse », pour que nos dirigeants se posent les vraies questions et agissent enfin ?
La question est posée et nous n’avons plus qu’à attendre la réponse…
Comme déjà vu dans un article précédent, si le méthane issu des clathrates est majoritairement bien responsable de l’augmentation de l’anomalie en C12, il n’en reste pas moins vrai que le carbone s’intègre au vivant par l’intermédiaire du CO2, via la chaîne alimentaire et non via le méthane.
L’enquête présentée dans cette vidéo est par conséquent inachevée, il faut préciser que le méthane a été converti en CO2 par combustion, selon :
CH4+ 2O2 ——————) CO2 + 2H2O
Ceci pour pouvoir être mesuré par les paléontologues !
Une telle combustion se produit de façon spontanée avec les feux follets, de façon naturelle, mais ici il s’agit d’une toute autre échelle, les stocks de méthane coincés dans les clathrates se mesurant en milliers de milliards de tonnes.
Ceci implique une modification importante et relativement rapide de la composition de l’atmosphère terrestre en CO2, de nature à perturber graduellement les mécanismes respiratoire et de photosynthèse, qui sont eux responsables de l’extinction massive qui s’en suit, par paliers d’extinction successifs.
Je rappelle ici que chaque espèce ayant un métabolisme qui lui est propre, une stérilisation carbonique provoque l’extinction d’espèces entières de façon quasi sélective, et que depuis un peu plus de 6 mois, on observe un peu partout sur la planète des hécatombes animales quasi sélectives et touchant essentiellement les milieux aquatiques, ainsi que je l’avais « prédit ».
Ceci dit, je ne suis pas un prédicateur, c’est de la science… La stérilisation carbonique est un mécanisme d’interaction néfaste du CO2 avec la vie, obéissant à des conditions physico-chimiques faciles à anticiper lorsqu’on les connaît, et dont l’implication dans la vie est essentielle, au point que des perturbations peuvent provoquer des extinctions de masse et ce de façon sélective, espèce par espèce…
Je rappelle aussi que les océans jouant un rôle de régulation atmosphérique du CO2, ils amortissent ainsi l’impact d’une modification en CO2 de l’atmosphère, jusqu’au point de rupture…
Ensuite, la vie aquatique est la première à faire les frais de cette modification par perturbation des mécanismes respiratoire et de la photosynthèse, d’abord dans les zones chaudes par modification de la constante de solubilité du CO2, puis le processus se globalise.
Il y aura toutefois des refuges pour la vie aquatique dans les régions froides au nord et au sud de la planète, mais seules les espèces adaptées à ces climats pourront survivre.
Pour les espèces terrestres, hormis celles qui pourront abaisser leur métabolisme pendant suffisamment longtemps (par hibernation par exemple), il y aura de très grandes pertes, si nous n’inversons pas le processus qui est en cours dans l’inconscience générale, et le plus tôt sera le mieux.
Dans le cas contraire, nous subirons le même sort que les dinosaures…
S’ il existe un Dieu, espérons qu’il pense à nous et qu’il y aura un miracle dans la prise de conscience du problème par nos décideurs (politiques et économiques) et ce à l’échelle planétaire…
En attendant, informez autour de vous, car le pire est devant nous mais nous pouvons encore agir…
Comprendre et savoir les choses, c’est pouvoir agir pour ne pas avoir à revivre l’histoire.
La stérilisation carbonique a-t-elle débuté son œuvre de mort ?
Pour ne pas accabler le lecteur avec un discours trop ardu et pour l’inciter à aller jusqu’au bout de sa lecture, seuls les grands axes de ce sujet seront ici abordés, et de façon simplifiée.
Le lecteur intéressé par des développements plus poussés, pourra consulter mes nombreux articles à ce sujet :
J’aimerais d’ailleurs remercier ici ceux qui font l’effort de me lire, car aussi étonnant que cela puisse paraître, chaque lecteur lit en moyenne 5 à 20 pages de ce blog.
A l’époque du « pré mâché », du parler court et de la vulgarisation scientifique qui semblent faciliter à tous, l’accès à des connaissances de plus en plus poussées, on ne peut que s’étonner de ces efforts et féliciter le lecteur pour cela.
Maintenant soyons clair, je vulgarise et je simplifie autant que je le peux, mais il est impossible et illusoire de croire qu’un mécanisme aussi complexe et aussi multi disciplinaire que la stérilisation carbonique, puisse être compris en trois mots, sans faire le moindre effort…
Je rappelle que j’ai identifié un processus catastrophique menaçant l’humanité et toute forme de vie évoluée à l’échelle planétaire, et que lors d’une première publication sur mon blog en décembre 2009, à l’issue d’une participation à la 3ème Conférence Internationale sur l’Hydrogène, qui s’est tenue au Centre de Recherches Scientifiques et Techniques à Rabat au Maroc, j’ai baptisé ce processus :la « stérilisation carbonique »
Une stérilisation carbonique a lieu en plusieurs étapes, on peut même parler de dominos, qui dans leur chute, en entraînent d’autres.
Les phases successives, ou dominos, sont :
–1) le réchauffement planétaire.
-2) la fonte des clathrates
-3) la conversion en CO2 du méthane, libéré par la fonte des clathrates.
-4) l’interaction néfaste du CO2 avec la vie.
Phase 1 : réchauffement planétaire
Cette phase est bien évidemment largement amorcée.
Il faudrait une mauvaise foi consternante pour remettre en cause le réchauffement planétaire.
Je ne débattrai pas avec ceux qui veulent en contester l’origine, car origine humaine ou autre, cela ne changera rien au résultat final…
Si nous n’agissons pas, notre espèce subira le même sort que les dinosaures…
Nous disparaîtrons tous, inéluctablement !
Phase 2 : fonte des clathrates
Cette phase a commencé en Arctique lors de l’été 2009, et elle se poursuit toujours.
Les clathrates en zone Arctique, étant situés à de plus faibles profondeurs, ont commencé à fondre et à libérer des millions de tonnes de méthane.
Bien que ceci soit préoccupant, ce n’est qu’une goutte d’eau au regard des stocks monstrueux de méthane emprisonnés dans les clathrates à l’échelle mondiale. Ces stocks représentent en effet plusieurs milliers de milliards de tonnes de méthane.
Phase 3 : conversion en CO2 du méthane, libéré par la fonte des clathrates
Cette phase n’a pas encore commencé, en tout cas pas de façon violente, c’est à dire pas d’explosion, pas d’incendie.
Ceci est lié au fait que la libération du méthane issu des clathrates n’a eu lieu qu’en Arctique, loin de zones peuplées et de façon sûrement intermittente et discontinue, en fonction des saisons.
Mais le méthane a une durée de vie dans l’atmosphère d’environ un siècle, soit le temps qu’il lui faut pour se convertir en CO2 de façon « non violente ».
Ceci , pour nous, ne change rien au problème, mais rend cette menace moins visible et plus diffuse.
Phase 4 : interaction néfaste du CO2 avec la vie
Cette phase consiste en un afflux massif de CO2 dans l’atmosphère, entraînant des perturbations des mécanismes biologiques liés à la respiration et à la photosynthèse….
Nous n’en sommes pas là ? En fait, ce n’est pas si évident…
Bien sûr le plus gros des clathrates n’a pas encore fondu.
Quand le méthane aujourd’hui piégé dans les clathrates, sera libéré massivement et converti en CO2, le taux atmosphérique de celui ci augmentera de manière exponentielle et atteindra des taux mortels pour la quasi-totalité des formes de vie évoluée de la planète, effaçant plusieurs millions d’années d’évolution de façon brutale et sans aucune échappatoire pour personne.
Y compris pour ceux qui par cupidité auront dévasté la planète. Leurs richesses accumulées ne leur serviront à rien et ne leur permettront pas de survivre à une extinction de masse de cette nature.
Nous devons distinguer trois origines distinctes pour le CO2, afin de comprendre ce qui se produit en ce moment, et ce qui va se produire demain si on n’agit pas.
–La première origine du CO2 est une origine que, par souci de simplification, j’appellerais l’origine biologique.
Le CO2 biologique est celui que nous, êtres vivants, émettons en respirant, celui là même que les plantes recyclent pour nourrir la vie, via la photosynthèse.
Ce CO2 fait partie intégrante du cycle du carbone.
–La deuxième origine du CO2 est le CO2 anthropique.
Il est lié à l’exploitation des énergies fossiles, à l’utilisation de nos carburants, de notre électricité, les centrales thermo électriques représentant 40% des émissions mondiales de CO2.
Ce CO2 est issu de matières organiques qui se sont décomposées durant des millions d’années.
Ce CO2 a été retiré du cycle du carbone il y a des millions d’années par la vie elle-même.
D’un point de vue moléculaire, ce CO2 est identique en tous points au premier, et s’intègre désormais dans le cycle du carbone…
Seulement voilà, la vie planétaire s’en est très bien passé depuis des millions d’années, et son arrivée aussi massive modifie bon nombre de données : acidification et modification de la chimie des océans, réchauffement planétaire…
–La troisième origine du CO2 est liée au méthane « coincé » dans les clathrates.
C’est très comparable à la seconde origine, mais il ne s’agit pas de la même échelle.
En effet, les clathrates pourraient être à l’origine d’un minimum de 10 fois plus de CO2 que ce que nous avons libéré par l’exploitation du charbon et du pétrole, ces 150 dernières années.
La libération de ce méthane est fortement liée au réchauffement planétaire déclenché par le CO2 anthropique.
La fonte des clathrates a commencé, je vous le redis encore, et ce depuis l’été 2009 en Arctique, mais pour l’instant le pire n’est pas encore arrivé.
Il nous reste donc un peu de temps pour réagir, à condition qu’on s’en donne les moyens, ce qui est très loin d’être garanti, vu l’inaction des politiques et l’incapacité de nos « experts » à identifier la menace, de par leur hyperspécialisation, qui est un énorme handicap face à un problème multidisciplinaire et mondialisé, et que leur « nombrilisme » leur interdit de reconnaître publiquement.
Revenons maintenant sur la phase 4 de la stérilisation carbonique.
C’est la phase qui va simplement éradiquer notre espèce, ainsi que toute forme de vie évoluée de la planète si nous n’agissons pas.
Les septiques penseront en lisant ceci, qu’avec le taux actuel de CO2, on en est encore loin… Pas si sûr…
Evidemment, il est difficile de dire dans quels délais la catastrophe va survenir, et encore plus difficile de prévoir à quelle vitesse elle va se propager.
Mais les signes sont d’ores et déjà visibles, ce qui annonce l’imminence de cette catastrophe écologique majeure.
Les océans jouent un rôle important de protection de la vie, en jouant un rôle de régulateur du CO2 atmosphérique.
En effet les océans qui recouvrent 71% de notre planète, absorbe de grandes quantités de CO2, selon la réaction chimique suivante :
C02 + H20 (———–) HCO3- + H+
Comme l’indique la flèche à double sens, cette réaction de dissolution est totalement réversible, d’où la notion de régulation…
Et c’est là qu’on aborde un problème majeur : contrairement à l’idée reçue et propagée par le GIEC, le rôle des océans n’est pas l’absorption du CO2, leur véritable rôle étant en fait la régulation de son taux atmosphérique.
Pour bien comprendre cette notion, il faut mettre en perspective le volume monstrueux d’eau mis en jeu, et les surfaces d’échange tout aussi monstrueuses entre l’eau de notre planète et l’atmosphère.
Bien sûr à court terme, le CO2 va se dissoudre, ce qui donne l’impression qu’il disparaît, mais comme l’a dit Lavoisier : « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ».
Depuis 150 ans, nous émettons chaque année, des milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère.
Nos océans jouent à fond leur rôle de régulateur, ce qui a considérablement amorti l’impact de l’effet de serre et donc du réchauffement planétaire, lequel rappelons le, constitue le premier domino.
Mais ceci a un prix, et voici les prémices de la facture à payer :
Les agents des services de la faune sauvage de l’Ohio tentent d’élucider ce qui a bien pu causer la mort de milliers de dorés jaunes dans le lac Erié.
Ils ne sont pas les seuls, les pêcheurs du Midwest sont très nombreux à venir pêcher ici, tous s’interrogent et s’inquiètent.
Roger Chevalier, gestionnaire du lac Érié pour le ministère des richesses naturelles de l’Ohio, avance tout de même quelques hypothèses: ça peut venir du stress de la ponte en période de grands froids, ou encore du printemps particulièrement orageux que nous venons de traverser.
M Knight qui a survolé plusieurs fois le lac en avion ce weekend nous rassure « le pire est probablement passé, j’ai aperçu de moins en moins de cadavres à sa surface. »
Il est difficile d’estimer le nombre exact de dorés jaunes qui ont trouvé la mort dans cette hécatombe , mais M Knight les évalue à plusieurs milliers, sur la base des appels téléphoniques qui sont parvenus jusqu’à son bureau.
La plupart ont été retrouvés autour des îles du lac Érié et entre Toledo et Port Clinton.
Source: associated press
Le Doré jaune* (Sander vitreus) est une grande perche affectionnant les plans d’eau importants (grandes rivièrse, lacs…). Il a un comportement grégaire et est lucifuge. Natif du nord de l’Amérique du Nord c’est un poisson ayant une vaste aire de répartition.Une sous-espèce Stizostedion vitreum glaucum, maintenant éteinte, avait une coloration allant du gris au bleu. Sa taille peut être impressionnante avec un record de 107 cm et un poids de 11,3 kg. Plus communément, il atteint une taille maximale de 75 cm pour une masse de 7 kg. C’est un carnivore vorace qui peut ingérer des proies représentant une bonne fraction de sa taille.Cette espèce se reproduit au printemps dans le lit des rivières. Après la ponte, les femelles quittent d’abord le site de frai pour être suivies quelques semaines plus tard par les mâles. Les mâles sont normalement plus petits que les femelles, il n’y a pas d’autre dimorphisme sexuel apparent.
Samedi, des centaines de poissons ont été retrouvés morts échoués sur les rives d’un étang du parc de Lubbock.
Adrienne Laramore, qui vit à proximité de la 93ème rue, a indiqué qu’elle faisait sa promenade quotidienne autour du lac quand elle a remarqué l’hécatombe.
« C’est bien la première fois que je vois un truc pareil depuis 31 ans que je vis dans le quartier,…,ça doit être les eaux du lac, avec la sécheresse, le niveau est trop bas, il n’y a plus d’oxygène »
…et blablabla …et blablabla…
Les autorités qui ont été contactées ne semblent pas être au courant du phénomène, pourtant de nombreuses personnes témoignent qu’elles leur ont laissé de nombreux messages.
Des poissons tropicaux s’échouent sur les plages Albanie
Des dizaines de poissons lune (ou môle ou encore mola mola) se sont échoués sur les plages de Goode et de la baie Frenchman’s en Albanie.
Le Ministère de la Pêche affirme que s’est la force actuelle du courant de Leeuwin qui en est à l’origine.
» A cette période de l’année le courant de Leeuwin qui vient du sud est à son plus fort. L ‘eau de ce courant est chaude, elle circule dans le fond de l’océan et se refroidit en remontant vers le nord ».
Ces poissons lune s’y sont retrouvés au piège, et ils sont morts en atteignant les eaux froides de nos régions.
Nous avions déjà connu une hécatombe du même type en 2008.
Plus de 200 bovins (buffles et vaches) sont morts ces derniers jours dans les régions de Char Bestin, Majher Char, Char Mandol, et Char Rustam au Bangladesh. Plus de 500 autres sont infectés.
Cette maladie appelée localement « tarka », semble se répandre extrêmement rapidement dans les troupeaux. Chaque jour la maladie se propage dans de nouvelles régions.
Les symptômes sont foudroyants, d’abord la vache ou le buffle, ne peut plus se tenir sur ses pattes, puis la fièvre gagne et tue la bête en quelques heures.
Le vétérinaire du ministère de l’agriculture et de l’élevage, Dr Humayun Kabir, a confirmé l’épidémie, et demande à chaque éleveur de lui rapporter les bêtes malades dans sa clinique à Galachipa upazila.
Mais les éleveurs sont bien incapables de pouvoir financer cette demande et le vétérinaire Humayun Kabir ne semble pas vouloir se déplacer dans les région atteintes. Il explique qu’il doit d’abord en recevoir l’ordre de ses supérieurs hiérarchiques.
La polémique gagne entre les autorités et les éleveurs qui sont de plus en plus démunis devant les réactions incompréhensibles des autorités.
La DNR (Department of Natural Resources) a ouvert une enquête pour tenter d’élucider pourquoi des milliers de poissons sont morts dans le « Lake Dubay » et le « »Stevens Point Flowage » dans le Wisconsin ces deux dernières semaines.
Pour Tom Meronek, biologiste du DNR, c’est probablement un virus qui s’attaque notamment aux Mariganes noires (ou crapet calicot) de 3 ans. Cette classe d’âge intrigue plus particulièrement le biologiste.
Les effets du virus sur le poisson sont visibles à l’oeil nu: les cadavres des crapets observés présentaient tous les symptômes suivants : leur yeux étaient éclatés et leur nageoires couvertes de champignons noirs.
Des échantillons de poisson ont été envoyés dans les laboratoires de la DNR, et des études sont en cours.
La plus grosse hécatombe s’est produite le 25 Avril dernier
Des milliers de poissons sont morts dans le lac Ngoc Khanh à Hanoï, ainsi que plusieurs milliers d’autres dans les autres étangs et cours d’eau de la région.
Des centaines de poissons sont morts dans un étang de Watsonville à la suite d’un important incendie qui a détruit entièrement un entrepôt de la société de distribution de boissons, l' »Apple Growers Ice & Cold Storage ».
Le responsable des pompiers de la ville a déclaré que la mousse et l’eau utilisées par les pompiers pour combattre les flammes depuis plusieurs jours ont ruisselé jusqu’à l’étang, et qu’elles sont probablement la cause de cette hécatombe.
Des centaines de poissons agonisants ont été aperçus sur l’étang mais il est difficile d’en estimer le nombre exact.
L’étang de Watsonville abritait plusieurs espèces de poissons, des carpes, des crapets arlequins et calicots , des silures.
Ces derniers jours, au moins une douzaine de requins léopards ont été retrouvés morts dans les lagunes de Bayfront à Redwood City.
Les chercheurs locaux sont en état d’alerte pour tenter d’en expliquer la cause, virus ou déchets toxiques, pour l’instant aucune explication n’est avancée , des examens sont en cours.
Catherine Greer et son fils de 13 ans, ont été parmi les premiers à rapporter aux autorités une observation de requins en difficulté sur les côtes de Seabrook Court.
«Ils posent leur menton sur le rivage, comme s’ils essayaient de sortir de l’eau, apparemment à bout de souffle ».
Les requins léopards sont abondants dans les eaux côtières de l’Oregon au Mexique.
Ils s’y nourrissent de crabes, de petits poissons et de vers. Les premiers symptômes laissent supposer qu’ils ont été infectés par cette nourriture, saturée de contaminants nocifs comme le mercure, ou encore des pesticides ou des produits retardateurs de flamme, comme on en trouve au fond de la baie, très exploitée pour son pétrole.
Sean Van Sommerau et Brandy Faulkner, experts de la fondation des requins pélagiques de Palo Alto , émettent l’hypothèse que la pollution de la baie doit jouer un rôle important dans ces décès. Voilà plusieurs années que le phénomène se produit. Et ils pointent du doigt la société Cargill, géant de l’agroalimentaire, qui exploite 9.000 hectares de marais salants, dans la partie sud de la baie,et qui semble déverser des produits nocifs dans la mer pour son exploitation.
En effet, les registres d’état montrent qu’en août 2006 la société avait déjà été condamnée à verser une amende de 228 000 $ pour avoir déversé 900 000 litres de produits nocifs dans la mer ayant entraîné la mort de deux cents poissons.
Aujourd’hui les responsables de la compagnie ne veulent pas commenter cet évènement.
Néanmoins, Sean Van Sommerau restera très vigilant dans les mois à venir et dit tout faire pour élucider ces hécatombes anormales.
Les chercheurs tentent de comprendre pourquoi des requins s’échouent sur les plages.
Récemment, plus d’une douzaine de requins ont été retrouvés échoués à l’extrémité nord de Longboat Key et dans l’île d’Anna Maria .
Le Dr Nick Whitney, membre scientifique du Centre pour la recherche sur les requins de la « Mote Marine Laboratory » dit :
« Ils ne présentent aucun signe évident de blessures qui auraient pu être causées par des filets de pêche ou autre chose « .
Le Dr Whitney écarte toute hypothèse d’une cause mortelle dûe à la marée noire de l’an dernier.
« Ces animaux sont des espèces côtières et ne peuvent pas avoir été atteints par la pollution » (whahaouou hip dupla bing pof)
etc, etc…
Néanmoins le grand professeur Whitney déclare aux médias en fin d’article : « … attention, …vous êtes prêts,… que les raisons de ces morts restent totalement mystérieuses ».
C’est un coup de fil mardi matin qui a informé le journal local « the ridge news » à propos de la découverte d’ une importante hécatombe de carpes européennes au barrage de « Big Warrambool. »
Il y en a des centaines de milliers sur un mètre de profondeur.
La raison de cette hécatombe reste un mystère, néanmoins un pêcheur suggère un manque d’oxygène dans les eaux du lac de retenue pour expliquer ce phénomène.
Il en reste une quantité incroyable à l’agonie, bouche ouverte, à la surface.
La carpe européenne est une espèce introduite, d’abord pêchée dans la rivière Murray et maintenant établie dans la région, causant d’importants ravages à l’écosystème. En effet leurs habitudes alimentaires l’ont faite ici classer espèce nuisible.
De nombreux oiseaux et des cochons sauvages semblent faire un festin de cet inespéré butin.
Ces poissons ne sont pas d’une grande utilité pour nos rivières, mais il est tout de même très triste de les voir mourir ainsi, en masse, dans ce barrage.
De nouveau la « Ventura harbors » en Californie est atteinte par des hécatombes de poissons mystérieuses.
Avant hier, 6 tonnes de poissons ont été découverts flottant morts dans la marina.
Sur la vidéo ci-dessous Pat Hummer, officier de patrouille à la direction du port, témoigne que cela est déjà arrivé plusieurs fois l’année dernière, et qu’il faut s’attendre à ce que cela arrive de nouveau.
« Il y a énormément de poissons morts, des anchois et des sardines en grande majorité, probablement foudroyés par un manque d’oxygène dans les bassins. »
« il faut comprendre qu’il y a beaucoup d’appât dans ces bassins, et les poissons y viennent en trop grand nombre, ils finissent par s’y étouffer ».
Des mouettes, des lions de mer et des pélicans font un festin de ces cadavres, le reste est nettoyé par les patrouilles du port, qui les rejettent au large.
Des milliers de poissons ont été retrouvés morts en mer au large des côtes de Qinzhou dans le sud de la Chine. On a d’abord suspecté les radiations en provenance du Japon d’en être la cause, mais un porte parole du gouvernement a démenti et a déclaré qu’il s’agissait simplement d’un manque d’oxygène.
Les autorités locales de la pêche de la ville de Qinzhou ont publié un avis d’alerte, incitant les citoyens à ne pas acheter ou consommer de ces poissons .
Des analyses on révélé un manque important d’oxygène dans l’eau de mer, probablement dû a une prolifération d’algues. (en mer ???) Aucune anomalie radioactive n’a été détectée
Les autorités ont déclaré que la situation s’améliorait (l’hécatombe à été découverte hier… ???) et qu’aucune mesure de protection particulière ne s’imposait
Le 15 Avril, des milliers de poissons ont été retrouvés morts dans le lac, après la fonte des glaces. Pour les riverains c’est un véritable désastre écologique, et ils accusent l’usine de la société Merko Ehitus d’en être le responsable.
Une mort massive de poissons a été déclarée dans la ferme avicole de « »Gryaznovsky » » dans la région de Lipetsk en Russie. Plus d’une tonne de carpes et de gardons ont été décimés.
Aucune explication n’a pour l’instant élucidé ce désastre, Des aérateurs et des puits d’aération on été en pleine activité tout l’hiver, et la fonte des glaces n’explique pas cette mort massive.
Les experts vétérinaires ont récolté des échantillons et les résultats sont attendus avec impatience.
Des centaines de poissons ont été retrouvés morts sur la rivière Nanyuki, par des femmes qui venaient y puiser leur eau. Effrayées que la rivière soit polluée, elles ont donné l’alerte.
Simon Weru un responsable local déclare, qu’une enquête a été ordonnée, des échantillons ont été prélevés et envoyés en laboratoire, mais il soupçonne très fortement une distillerie illégale du bidonville de Likii, qui fabrique du « chang’aa « (alcool populaire au Kenya cliquer sur le lien) en amont de la rivière, d’en être la cause. Les résidus de mélasse du « changaa » rejetés dans la rivière l’auraient asphyxiée.
Des centaines de poissons ont été retrouvés morts dans le lac Meadow. Les faibles taux d’oxygène en seraient responsables.
Gord Sedgewick, biologiste du ministère de la pêche a déclaré que l’hécatombe a probablement été causée par l’hiver très rude de cette année.
« Ils sont morts sous la glace et c’est probablement dû au manque d’oxygène ».
« L’épaisseur de la glace a empêché la photosynthèse de s’effectuer et a donc considérablement réduit l’oxygénation des eaux. »
Les grands brochets ont été les plus touchés, mais aussi la lotte et le meunier noir. Il ne croit pas que la faune ait été totalement anéantie par le phénomène.
Une grande variété d’espèces de poisson on été retrouvés morts dans le lac de « Red Sand » près de Brainerd.
Des grands brochets, des perches, des crapet soleil, des mariganes et même des barbottes ont été retrouvés sur les rivages ou flottant entre deux eaux.
Carl Mills, un spécialiste des pêches du MRN à Brainerd témoigne que l’oxygénation des eaux est vraiment très faible, il a pu le vérifier il y a déjà plusieurs semaines.
Le lac étant peu profond les glaces de l’hiver l’ont totalement étouffé.
Des milliers de poissons morts ont été découverts sur les rivages de la « river rouge » dans le Michigan aux États Unis. Sur les lieux l’odeur est décrite comme insupportable.
Des riverains inquiets ont contacté la chaîne locale FOX 2, pour qu’elle témoigne.
Guy Cason, un pêcheur du coin raconte à la chaîne:
« Je mange du poisson de cette rivière très fréquemment, ainsi que mes nièces et neveux avec qui je pêche régulièrement , je suis très inquiet pour leur santé ».
Le ministère des ressources naturelles du Michigan rassure:
« c’est un phénomène naturel » (qu’ils appellent maintenant le « fish die off » (mort subite de poisson) ) « Les poissons touchés dans la « river rouge » sont de nouveau des « aloses à gésier ». Un poisson particulièrement sensible au froid, ils ont du mourir cet hiver, et rester prisonniers sous la glace ».
Mais la plus étrange nouvelle, c’est que le ministère a demandé aux riverains propriétaires de nettoyer par eux mêmes la rivière, et se décharge ainsi de toute responsabilité.
Source: myfoxdetroit.com
Il y a vrai…/…ment des phrases souveraines : par exemple… »Chassez le naturel et il revient au galop »…
Jeudi dernier, Elisabeth Strange a d’abord vu un premier oiseau, puis un deuxième, tomber des arbres juste devant chez elle près de Sterling au Kansas, puis c’est une douzaine qui ont suivi, à quelques minutes d’intervalle.
« On ne voulait pas trop s’approcher de peur qu’ils nous tombent dessus ».
« C’est quand même très étrange qu’ils soient morts tous ensemble au même moment ».
Jeudi soir elle en avait déjà récolté plus de 50.
Un vétérinaire de la région pense qu’ils ont dû s’empoisonner, il a récolté quelques oiseaux pour des examens approfondis en laboratoire.
« Même si c’est le cas, pense Elisabeth, il reste tout de même très étrange qu’il soient tous morts à quelques minutes d’intervalle » « c’est vraiment bizarre, ce n’est pas normal ».
Des centaines de poissons ont été retrouvé sur une lagune près de la station d’épuration d’Elin dans l’Ontario au Canada.
Dale Le Britton responsable de l’agence Ontarienne de l’eau rassure, tout va bien. Juste un petit manque d’oxygène à cause de l’hiver rude qui a totalement gelé le lac. Depuis nous avons effectué des prélèvements, tout est normal, aucun problème n’a été trouvé.
Et Janet Post qui a découvert les poissons reste dubitative. … A quoi pourrait on condamner un fauteur de rien…à rien…tiens j’ai dit rien…rien c’est rien …si j’vous le dis…RIEN, NADA
Suisse
Rivière polluée à Wald : des milliers de poissons morts.
Environ 2000 poissons, essentiellement des truites, ont péri suite à la pollution de la rivière Jona sur deux kilomètres mardi matin près de Wald.
Une vanne d’un étang s’est ouverte pour une raison encore inexpliquée.
Du sable et de la boue se sont alors déversés dans le ruisseau, provoquant la mort des poissons.
Des centaines de poissons ont été retrouvés sur les rives de la rivière Des Moines près Eddyville dans l’Iowa aux Etats Unis.
C’est David Dodson, un pêcheur qui connaît bien le coin qui a donné l’alerte dimanche dernier.
Il a retrouvé des centaines de cadavres de carpes et de barbues sur une seule rive de la rivière, et il semble que des animaux sauvages soient venus s’en repaître.
David affirme avoir transmis un message au ministère des ressources naturelles de l’Iowa, qui reste aujourd’hui toujours sans réponse.
David a décidé d’accompagner un journaliste du journal « Ottumwa Courier » sur place pour constater l’hécatombe.
Le journal « Ottumwa courrier » a alors contacté deux autres responsables environnementaux, qui disent ne jamais avoir entendu parler de cette affaire.
A Dubaï : des milliers de poissons retrouvés morts dans un lac.
Les habitants d’un quartier bourgeois de la ville d’Emaar prés de Dubaï se sont accusés les uns les autres d’empoisonneurs, pour élucider le mystères de ce qui a bien pu tuer des milliers de poissons du lac de leur résidence à « Al Reem ».
» Le niveau du lac a baissé d’un coup, déclare Chris, et je soupçonne que le lac a été empoisonné. »
Un autre déclare que ses parents ont d’abord remarqué les poissons morts sur la surface, puis l’apparition de bulles, comme un bouillonnement qui dégageait un odeur insupportable ».
Les responsables de la gestion de l’eau de la commune d’Emaar ont procédé à des prélèvements, et assuré le retrait des cadavres.
Néanmoins de la mousse a été remarquée sur la surface, et la commune pense qu’un détergent a été utilisé pour laver une voiture.
Le système d’aération du lac a été amplifié, et le porte parole de la commune rappelle aux habitants que les poissons sont utilisés dans la région pour prévenir la prolifération des moustiques.
C’est avec les fontes des glaces de son lac, le « Schmidt Lake « , à Plymouth dans le Minesota, que Bruce Wahlstrom a découvert l’hécatombe.
« Voilà, c’est juste une tonne de poissons morts ».
L’hiver a été rude et toute les conditions pour rendre le lac en anaérobie ont été rassemblées cette année, sa surface glacée puis recouverte par la neige ont empêché le soleil d’y pénétrer, et du coup les algues sont mortes et l’oxygénation n’a plus été assurée.
Ce lac est semblable à beaucoup d’autres lacs urbains, relativement peu profond , il se charge d’éléments nutritifs par les eaux de ruissellement, ce qui le rend encore plus vulnérable.
« Bref, il me reste à m’en débarrasser pour que la situation ne s’empire pas avec leur décomposition. »
Aux Texas c’est des milliers de poissons morts dans le « Buffalo Springs Lake » qui réveillent des questions.
Une seule espèce semble avoir été touchée, connue là bas sous le nom de « Shad » (Alosa sapidissima, ou Alose savoureuse)
Un pêcheur du coin dit qu’il n’y a rien de nouveau : « chaque année on en retrouve des milliers raides morts » ( …Ah ces sacrés pêcheurs, …c’est comme cette histoire de sardine qui a bouché le port de Marseille, il y a bien longtemps…)
Chelsea Estrada la garde chasse du parc Lubbock avance elle une autre hypothèse :
« ils meurent chaque année à la saison des amours » (Whaou…voir plus bas…en générall’alose vit plus 10 ans)
Quant au scientifique, John Clayton, de service ce jour là, il avance une troisième hypothèse. Ce biologiste d’Etat suppose que la mort des poissons est dûe à l’invasion des algues bleues qui dégagent, comme c’est bien connu, des toxines dans certaines conditions. (wa, wa, wahou!)
« Il ajoute que les travaux de maintenance sur les berges et qui causent des fissures peuvent avoir été la raison de l’invasion de ces algues. » (au secours)
*Alosa sapidissima, l’alose savoureuse, est un poisson de la famille des clupéidés. C’est l’espèce d’alose la plus grande et, comme son nom l’indique, l’une des plus savoureuses.
Alosa sapidissima se distingue par son corps de forme élancée, haute et très aplatie. Avec une moyenne de 38 cm, les spécimens adultes peuvent mesurer jusqu’à 76 cm pour une masse comprise entre 0,9 et 1,4 kg2. L’espèce possède une nageoire caudale très fourchue et une nageoire anale basse et allongée. Elle n’a ni ligne latérale, ni nageoire adipeuse. Sa coloration est argentée avec un lustre bleu ou bleu-vert sur le dos et des flancs argent brillants. Lors de l’entrée en eau douce pour la reproduction, la pigmentation peut devenir plus foncée, prenant une teinte bronzée ou cuivrée, tirant sur le rouge pour la tête et les parties ventrales. Une tache noire est visible près du bord supérieur de l’opercule, parfois suivie de taches plus petites. Sa mâchoire inférieure s’emboîte dans une encoche de sa mâchoire supérieure. On la reconnaît aussi par ses grandes écailles qui se détachent facilement. La surface ventrale d’Alosa sapidissima est mince avec des écailles en dents de scie. En ce qui a trait aux caractéristiques internes, Alosa sapidissima possède des dents aux prémaxillaires et à la mâchoire inférieure, un péritoine argenté et, entre 53 et 59 vertèbres. Elle peut vivre jusqu’à 13 ans.
La liste n’est pas limitée et l’on pourrait citer encore de nombreux exemples au cours des 6 derniers mois.
Aucune explication concrète et réelle, bien que la thèse d’un réchauffement soudain de l’eau et le « manque d’oxygène » soit souvent mise en avant.
Comme vous pouvez le constater, de nombreux événements, incidents ou je ne sais comment les nommer, attestent que des morts de masse sans réelle explication se sont produites un peu partout sur la planète, surtout en région chaude d’ailleurs, et ces « incidents » ont bien souvent « échappé » aux médias du globe, de façon sans doute « involontaire ».
Des réchauffements soudains de la température de l’eau sont très clairement privilégiés et beaucoup d’enquêtes sont toujours en cours, en toute « discrétion ».
Tous ces phénomènes de mort massive ont plusieurs points communs :
– ils sont tous lié à des étendues d’eau, car ils surviennent en milieu aquatique où à proximité d’étendues d’eau importantes.
-cette mort de masse ne touche que des animaux d’une même espèce, ce qui exclut toutes formes d’empoisonnements, lesquels ne feraient pas de distinction d’espèce selon toute logique.
-il semble évident que les mécanismes respiratoires soient en cause et que ces animaux soient morts d’asphyxie.
-il est suspecté que l’augmentation de la température des eaux de surface soit en cause.
Tous ces phénomènes incriminent formellement la stérilisation carbonique.
En effet l’augmentation de la température de l’eau modifie la constante de solubilité du CO2 dans l’eau.
Nous savons depuis un an, grâce à Nicolas Metzl et à son équipe, que l’océan indien a perdu 90% de sa capacité de dissolution du CO2, au cours de la dernière décennie, et il semble que des études similaires dans d’autres océans du globe aient permis d’arriver aux mêmes conclusions.
Si je conteste toujours leurs conclusions (à mon sens stupides) sur la cause réelle de ce phénomène, l’essentiel c’est de retenir qu’en 10 ans les océans ont perdu 90% de leur capacité à dissoudre le CO2…
Ceci implique, un an plus tard, bien évidemment, que les océans sont proches de la saturation en CO2, et une augmentation de la température de l’eau, induit forcément que localement les eaux « saturent ».
Ceci est loin d’être anodin pour le vivant.
En effet un être vivant pour respirer a deux impératifs :
-capter l’oxygène et le distribuer à ses cellules.
-capter le CO2 au niveau cellulaire et le conduire hors de son corps.
Ceci correspond à la respiration, et implique les systèmes respiratoire et circulatoire.
Pour un poisson qui respire via des branchies, le CO2 dissous est relâché dans l’eau, mais dans une eau proche de la saturation en CO2, il peut y avoir un gros problème d’échange…
Trop de CO2 dissous dans l’eau, et l’échange ne peut avoir lieu.
Ceci implique bien évidemment l’incapacité du poisson à respirer, et il meurt d’asphyxie exactement comme s’il n’y avait plus d’oxygène.
Maintenant pourquoi une seule et unique espèce à la fois ?
Simplement parce que les besoins d’un poisson varient en fonction de son métabolisme, lequel est propre à chaque espèce.
Ainsi, un poisson nerveux, avec un métabolisme élevé, consommera beaucoup d’oxygène et émettra beaucoup de CO2.
A l’inverse, un poisson appartenant à une espèce ayant un métabolisme faible, consommera peu d’oxygène et émettra peu de CO2.
Avec l’augmentation de la température de l’eau, la constante de solubilité du CO2 diminue, et l’eau dissous moins de CO2 qu’elle ne le ferait dans une eau froide.
Il s’ensuit une sorte de compétition entre le CO2 déjà dissous dans l’eau, celui que nous émettons ( émissions anthropiques) et celui que les poissons émettent.
On comprend aisément que le poisson doté d’un fort métabolisme et qui émet beaucoup de CO2 a du mal « à sortir son épingle du jeu » dans une eau qui se réchauffe et n’est plus capable de dissoudre beaucoup de CO2…
Le poisson respire mais ne peut plus se débarrasser de son CO2.
Celui ci s’accumule dans son organisme et l’empoisonne en l’asphyxiant par perturbation de ses mécanismes respiratoires au niveau cellulaire.
De la même façon, la modification de la constante de solubilité du CO2 dans l’eau peut entraîner une libération de CO2 sous forme gazeuse selon :
HCO3-+ H+ —————) CO2 + H2O
Le CO2 ainsi relâché, étant plus lourd que l’air, va rester localisé dans la partie basse de l’atmosphère et se déplacer au gré des vents.
Il se peut que cette augmentation localisée du taux de CO2 atmosphérique soit suffisante pour représenter une menace pour des organismes non aquatiques doté de forts métabolismes.
Les oiseaux, de part leur faculté de voler, ont des métabolismes très importants qui varient d’une espèce à l’autre, de façon quasi spécifique.
Des oiseaux qui traverseraient une « bulle » d’air surchargée en CO2 verraient leur mécanisme respiratoire fortement mis à mal.
De la même façon que les poissons, les oiseaux dotés de forts métabolismes, sont très sensibles à l’augmentation du taux de CO2 atmosphérique.
Je peux reprendre ici l’exemple du canari que les mineurs descendaient au fond des mines, et qui mourrait asphyxié, ce qui les prévenait ainsi du danger bien avant qu’ils ne s’en rendent compte à leurs dépens.
Ces phénomènes de mort de masse, selon mon analyse, trouveraient leur explication dans la stérilisation carbonique.
Si tel est le cas, nous devons nous attendre à observer des phénomènes identiques cet été dans le nord de la planète et en zone tropicale.
Dans un avenir relativement proche les zones tropicales vont subir un mécanisme de stérilisation carbonique de grande ampleur, pouvant conduire d’abord à une stérilisation aquatique quasi-totale ou à un déplacement massif d’espèces vers des eaux plus froides, moins saturées en CO2, pour assurer leur survie… Et dans ce cas le froid pourra les tuer, si elles ne peuvent s’adapter !
En suivant, nous devons nous préparer à voir des îles tropicale totalement stérilisées par des « poches » d’air chargées en CO2.
Les oiseaux seront les premiers touchés, puis le processus s’étendra comme une maladie à toutes les espèces animales, par paliers successifs, espèce par espèce, humanité comprise.
Il est tout aussi plausible qu’un jour, on ne retrouve à bord de bateaux naviguant dans des eaux chaudes, que les cadavres de l’équipage et des passagers, mais ceci prendra un peu de temps, puisque notre vulnérabilité au CO2 est relativement moins importante que celle des oiseaux.
Ces derniers vont être un indicateur important de l’évolution de la stérilisation carbonique au niveau planétaire, que l’on peut d’ores et déjà considérer comme en marche, même si les phases 2 et 3 restent encore très limitées.
L’argument majeurque vous pourriez utiliser pour nier mes propos, est que si une telle catastrophe était imminente, des scientifiques reconnus vous en parleraient, et que les médias s’empareraient de ce sujet.
La vérité c’est que nous sommes victimes de l’hyperspécialisation des sciences et que nos « experts » sont simplement dépassés par un sujet qui déborde très largement leur propre domaine de compétence.
Pour comprendre cette catastrophe il faut être capable de saisir tous les enjeux physico chimiques et biologiques, posséder un large éventail de connaissances dans de nombreuses disciplines, avoir une vision globale et mondiale du problème, et ne pas se limiter à regarder devant sa porte.
Néanmoins, de nombreux scientifiques tirent depuis des années la sonnette d’alarme.
Dans cet article paru peu avant la conférence de Copenhague, des scientifiques font enfin le lien entre le taux actuel d’acidité des océans et celui d’une époque lointaine contemporaine à une extinction de masse.
Ils soulignent une évidence :
les mêmes causes auront forcément les mêmes effets…
Tous mes propos sont vérifiables et il existe des preuves qui démontrent la réalité de la stérilisation carbonique, encore faut il être capable de les interpréter.
Au Permien Trias, il y a 251 millions d’années, 95% des formes de vie ont été éradiquées par une stérilisation carbonique.
Les preuves existent, notamment une anomalie carbone qui consiste en une augmentation massive du C12 atmosphérique ayant intégré la chaîne alimentaire.
Ceci signe de façon indélébile et indiscutable l’existence d’une stérilisation carbonique ayant entraîné cette vague d’extinction de masse.
Le lecteur motivé pourra trouver des précisions sur ce sujet, en consultant dans mon blog un article détaillé baptisé « la stérilisation carbonique simplifiée » :
Revenons pour finir, sur la mise en œuvre de mon procédé qui, rappelons le, permet la neutralisation du CO2 et son utilisation à des fins de production d’hydrogène, comme réelle alternative aux énergies fossiles.
Les premiers contacts pris avec des industriels sont très encourageants et j’espère que la première installation industrielle sera prête avant la fin de l’année.
Cette première installation servira, je l’espère, de vitrine au monde entier, ce qui devrait braquer tous les projecteurs sur mes travaux, et devrait imposer aux responsables politiques des actes concrets et non plus seulement des mots en l’air…
La solution existe, mettons là en œuvre et sauvons notre monde d’un désastre écologique majeur, auquel personne ne survivra, y compris les riches et les puissants, ne leurs déplaise.
Après mes déboires avec le système de « dé-protection industrielle », je reste encore très méfiant.
Ma vie a déjà été menacée, mes brevets, bien que je sois le seul détenteur du savoir faire m’ont été volés avec la complicité de plusieurs organismes qui prétendent défendre les droits des inventeurs, pour mieux les abuser en violation totale de la Constitution et des Droits de l’Homme.
Je préviens donc une fois de plus les inventeurs et je leur conseille fortement de cesser de déposer des brevets.
Inventeurs, ne mettez plus vos vies et celle de vos familles en danger, ne déposez plus de brevets !
Le lecteur intéressé trouvera tous les détails concernant ces méthodes dignes du grand banditisme, mais « normalisées » par des organismes d’Etat et faisant de l’inventeur un sous homme sur lequel tous les abus sont permis en toute impunité, tandis qu’on dissimule au grand public ces actions en faisant passer l’inventeur pour un « dingo-parano ».
Méthode des plus abjecte pour les victimes certes, mais combien efficace et lucrative, pour des criminels en col blanc avides de fric !
Suivez l’évolution de la stérilisation carbonique à travers le monde, les signesseront de plus en plus visibles dans les mois qui viennent et informez autour de vous de sa réalité.
L’information est la seule arme que nous ayons, et elle m’a déjà sauvé la vie…
Espérons qu’elle nous sauvera tous !
Diffusez l’information, le pire est devant nous, mais une solution existe !
Jean Luc Quéré biotechologiste inventeur et créateur