Enfin des preuves de l’impact caché du CO2 diffusé par des journalistes !

 

Dinosaures, nés grâce aux volcans, morts à cause d’un astéroïde

AFP  22 mars 2013.

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De nouvelles datations précises de roches ont confirmé que de gigantesques éruptions volcaniques survenues il y a 200 millions d’années avaient bien provoqué l’extinction soudaine de la moitié des espèces vivantes sur la Terre… et ouvert la voie à l’avènement des dinosaures.

Dans une étude publiée jeudi, des chercheurs estiment que la disparition massive de la plupart des espèces de la fin du triasique s’est produite il y a 201.564.000 d’années, exactement au moment de l’éruption d’une série de volcans qui a bouleversé le climat en émettant d’énormes quantités de dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère. Cette extinction a ouvert la voie à l’avènement des dinosaures qui ont dominé la planète pendant 135 millions d’années avant de disparaître à leur tour voilà 65 millions d’années –une disparition attribuée à la chute d’un énorme astéroïde qui a à son tour bouleversé le climat terrestre.

Les estimations précédentes laissaient une marge d’erreur d’un à trois millions d’années entre le moment des éruptions volcaniques et de la grande extinction de la fin du triasique. Cette nouvelle datation la resserre à 20.000 ans, soit un court laps de temps en termes d’âge géologique. La couche de sédiments correspondant à la période avant les éruptions contenait des fossiles du triasique. Ces derniers sont en revanche totalement absents des couches datant d’après cet événement, indiquent les auteurs de l’étude, publiée dans la revue américaine Science du 22 mars.

Instructif pour les effets du réchauffement climatique !

Selon ces chercheurs, cette période pourrait aussi offrir un parallèle historique avec le réchauffement rapide actuel de la planète provoqué par les émissions de CO2, qui pourrait être fatal aux espèces les plus vulnérables incapables de s’adapter rapidement. « D’une certaine façon, l’extinction de la fin du triasique a des similarités avec ce que nous vivons aujourd’hui », estime Terrence Blackburn, de la Carnegie Institution, un des co-auteurs de l’étude. « L’analyse géologique de cette période pourrait donner des informations sur l’impact d’un doublement, en peu de temps, du CO2 dans l’atmosphère sur les températures du globe et l’acidification des océans, ainsi que les conséquences sur l’écosystème », ajoute-t-il.

Les éruptions volcaniques se sont produites sur une période de 600.000 ans au cours de quatre temps forts et soudains, durant laquelle quelque 10,4 millions de kilomètres cube de lave ont été rejetés. Les chercheurs ont analysé des échantillons de basalte –une roche volcanique– qui se trouvaient au Canada, au Maroc et dans la banlieue de New York. A l’époque où ces énormes éruptions se sont produites, il n’y avait qu’un seul vaste continent sur la Terre.

Source :http://lci.tf1.fr/science/environnement/dinosaures-nes-grace-aux-volcans-morts-a-cause-d-un-asteroide-7892256.html

 

Enfin les preuves d’un lien entre CO₂et des extinctions de masse qui se sont produites sur Terre, commencent à être diffusées !

Il faut préciser qu’il y a eu de nombreuses extinctions de masse sur notre planète et même si celle citée dans cet article a été de très loin la pire, car ayant éradiqué 95% des formes de vies existantes à l’époque, elle est malheureusement loin d’être la seule !

Quoi qu’il en soit, cet article se fait l’écho d’une étude scientifique très sérieuse qui fait enfin le lien entre une extinction de masse et le CO2.

Il reste encore un bout de chemin à faire, mais le lien est déjà fait, c’est un très bon début.

En ce qui concerne le parallèle entre cette extinction et ce que nous sommes en train de vivre, je ne peux qu’applaudir des deux mains et même des deux pieds pour me féliciter d’une telle prise de conscience… Enfin !

Les mêmes causes ne pouvant mener qu’aux mêmes effets, il était temps que nous en prenions conscience et que nous nous donnions enfin les moyens d’échapper au sort de ces pauvres bêtes…

L’extinction pure et simple !

En effet, ce que nous vivons est tellement similaire à cette catastrophe que nous pourrions dire sans nous tromper que tous les paramètres de cette catastrophe d’ampleur planétaire sont en train de se reproduire de façon quasi identique !

 

Quant aux conséquences sur nos écosystèmes, les scientifiques les évaluent, hélas, toujours au plus mal…

Songer qu’ils prétendent encore que seules les espèces incapables de s’adapter rapidement au changement climatique vont disparaître, quelle plaisanterie !

 

Croyez vous sincèrement que nous pourrons nous adapter à manger des cailloux et à respirer un air devenu incapable de soutenir la vie telle que nous la connaissons ?

Restons sérieux et ouvrez les yeux…

Le mécanisme de stérilisation carbonique, ou perturbation des mécanismes biologiques de la respiration, de la photosynthèse et de la formation d’os ou de coquille ne permettra à aucune espèce dotée d’un métabolisme important de survivre. Et comment pouvoir s’adapter à ce qui se prépare, si on n’est pas un organisme unicellulaire ?

 

Quant à la vitesse d’action de cette extinction, si au Permien Trias, elle s’est étalée sur 20.000 ans à cause de l’activité volcanique qui a dû libérer des millions de tonnes de CO2, on ne peut que s’interroger sur le temps qui nous reste, à nous qui en émettons chaque année des milliards de tonnes !

 

Soyons réalistes, il en va de nos vies !

 

Le mécanisme de stérilisation carbonique va profondément perturber notre environnement et à terme rendra notre monde inhabitable si nous n’agissons pas.

Ce mécanisme est responsable de plusieurs extinctions de masse et agit déjà aujourd’hui dans une inconscience collective qui frise la plus grande folie !

 

D’autres articles qui en disent long :

 

Une grande partie de la vie marine pourrait disparaître

Réchauffement global des eaux, acidification, appauvrissement des milieux marins en oxygène, ces trois symptômes caractéristiques des grandes phases d’extinction massive sur Terre sont à nouveau réunis.

Les océans vont mal. Très mal. Réunis mi-mai en congrès à l’université d’Oxford, 27 des plus grands spécialistes de la biodiversité marine de six pays ont même été choqués par l’accumulation de signaux alarmants. En mettant bout à bout leurs observations et leurs analyses, une vérité effrayante a émergé: la vie marine est en péril. Leurs conclusions et recommandations font l’objet d’un rapport de synthèse publié lundi.

L’examen des couches sédimentaires montre tout d’abord que les cinq dernières grandes phases d’extinction sur Terre ont toutes coïncidé avec une acidification des océans, un réchauffement de la température des eaux et un appauvrissement des milieux marins en oxygène (hypoxie). Autant de symptômes d’une perturbation du cycle du carbone que l’on observe une nouvelle fois aujourd’hui avec le réchauffement climatique. Les niveaux de carbone absorbé par les océans «sont déjà bien plus élevés aujourd’hui qu’à l’époque de la dernière extinction de masse d’espèces marines, il y a environ 55 millions d’années, lorsque près de 50% de certains groupes d’animaux d’eau profonde furent exterminés», écrivent ainsi les rapporteurs.

Des résultats «choquants»

A cet inquiétant constat, les chercheurs ont mis en regard leurs observations. «Les résultats sont choquants», résume Alex Rogers, directeur scientifique du Programme international sur l’Etat des Océans (Ipso) qui organisait le congrès. «En considérant l’effet cumulatif de ce que l’humanité fait subir aux océans, nous nous sommes aperçus que les conséquences sont bien plus graves que ce dont chacun de nous s’était rendu compte de son côté», poursuit-il.

Tous les indicateurs se dégradent en effet suivant les pires des scénarios envisagés. La fonte des glaces polaires s’accélère, le niveau des mers continue de monter, les dégagements de méthane piégés dans les sols s’accentuent. Ces facteurs ont une influence complexe et néfaste sur la répartition des espèces marines et leurs abondances respectives. Les algues nocives se multiplient, les disparitions massives de poissons à longue durée de vie (comme le thon) bouleversent l’équilibre des chaînes alimentaires, les espèces invasives (comme certaines méduses) détruisent des écosystèmes entiers.

Une prise de conscience mondiale est nécessaire

Certaines activités humaines viennent encore noircir le tableau : la surpêche, la destruction d’habitats entiers ou encore la pollution durable des eaux par des substances chimiques toxiques et des milliards de micro-déchets en plastique. Pris dans leur ensemble, ces facteurs de stress s’amplifient les uns les autres au lieu de se compenser.

Peut-on encore changer les choses? Les experts ne veulent pas baisser les bras. La réduction des émissions de gaz à effet de serre, la lutte contre la surpêche et la protection des habitats menacés peuvent encore limiter les dégâts. Les scientifiques appellent également à «l’adoption en urgence d’un meilleur système de gouvernance des eaux internationales, encore très peu protégées mais qui représentent la majeure partie des océans du monde entier». Et de rappeler que toute action politique coordonnée nécessite une prise de conscience mondiale. Il semblerait que nous en soyons encore là.

Source :

http://www.lefigaro.fr/environnement/2011/06/20/01029-20110620ARTFIG00692-une-grande-partie-de-la-vie-marine-pourrait-disparaitre.php

 

mais encore :

 

L’acidification des océans nuit à la production des huîtres

 

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Plus l’eau est acide, plus les mollusques peinent à former leur coquille.
(ici: ostréïculture en Bretagne) Crédits photo : WILDLIFE/WILDLIFE

Une étude menée dans le Pacifique établit pour la première fois en milieu naturel le lien entre acidification et mortalité des naissains.

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On connaissait les expériences menées en laboratoire, mais c’est la première fois que des chercheurs réussissent à montrer en milieu naturel l’effet néfaste de l’acidification des océans sur les huîtres. C’est ce que révèle une étude publiée dans la revue Limnology and Oceanography.

L’alerte remonte à 2007. Dans une des grandes écloseries d’huîtres de l’Oregon (États-Unis), fournissant les ostréiculteurs de la côte du Pacifique, les naissains ont commencé à dépérir. Les millions de bébés huîtres Crassostrea gigas, une fois plongés dans la mer, mouraient les uns après les autres. Une perte économique se comptant en millions de dollars.

Le responsable: le CO2

Les éleveurs ont d’abord orienté leurs recherches vers des problèmes de manque d’oxygène ou de bactéries pathogènes. Des pistes rapidement éliminées qui ont laissé place à une autre cause: l’acidification des océans. Plus l’eau est acide, plus les animaux ayant une coquille ont des difficultés à la fabriquer. «Les expérimentations menées en laboratoire sur des moules adultes il y a quelques années ont montré que dans un premier temps elles grossissaient moins vite dans des eaux plus acides puisque leurs coquilles se dissolvaient si la situation continuait à s’aggraver», explique Jean-Pierre Gattuso, directeur de recherche au Laboratoire d’océanographie de Villefranche-sur-Mer. Les chercheurs américains se sont rendu compte que dans les eaux du Pacifique le problème se posait une journée après la naissance des petites huîtres, quand elles commencent à former leur coquille.

Le CO2 émis dans l’atmosphère est en grande partie absorbé par les océans. Mais plus les émissions de dioxyde de carbone augmentent (une hausse d’environ 40 % depuis le début de l’ère industrielle), plus le pH diminue et plus les eaux s’acidifient. «Le pH a ainsi régressé d’environ 0,1 %, ce qui se traduit par une augmentation de l’acidification de 30 %», poursuit le chercheur du CNRS. Selon les scénarios les moins optimistes, la poursuite de la hausse des émissions de gaz à effet de serre pourrait «d’ici à 2100 faire diminuer le pH de 0,4 %, ce qui correspondrait à une augmentation de l’acidité de 150 %», ajoute-t-il. Il s’agit en effet d’unités logarithmiques. «C’est un peu comme l’échelle de Richter pour les tremblements de terre: un séisme de force 8 est en fait dix fois plus puissant qu’un séisme de force 7»,explique Jean-Pierre Gattuso.

«L’augmentation projetée du CO2 dans les vingt ou trente ans à venir peut faire qu’il ne soit plus rentable de produire des huîtres sur nos côtes», souligne Burke Hales, l’un des auteurs de l’étude, chercheur à l’université de l’Oregon. D’autant qu’un phénomène de remontée d’eaux profondes très acides, spécifique à cette région, rend la situation encore plus critique. Localement, les ventes annuelles d’huîtres représentent un marché de 100 millions de dollars et génèrent une activité économique de 273 millions de dollars.

Paradoxalement, aucun suivi de ce phénomène n’est opéré en France, alors même que nous sommes de gros producteurs. Il est vrai que l’Ifremer doit chaque année faire face au problème des toxines qui rendent les productions impropres à la consommation, et concentre ses recherches là-dessus. Mais l’organisme ne pourra sans doute pas faire l’impasse très longtemps sur le problème de l’acidification. Si cette question ne se pose pas dans les milieux ouverts, elle peut apparaître à terme pour les ostréiculteurs qui travaillent dans les eaux lagunaires.

SOURCE :

http://www.lefigaro.fr/environnement/2012/04/19/01029-20120419ARTFIG00686-l-acidification-des-oceans-nuit-a-la-production-des-huitres.php


Et que dire de ces hécatombes massives de poissons qui se produisent partout à travers le monde sans que les médias ne relaient l’info et sans qu’aucune explication plausible sur le phénomène ne soit donnée :

 

08/04/2013…Chine: Vives craintes concernant les poissons morts dans la rivière de Shanghai

 

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Des centaines de poissons morts ont échoué le long des berges d’une rivière artificielle du district de Songjiang à Shanghai depuis le 3 Avril, mais l’autorité locale de l’eau et le Bureau de protection de l’environnement insistent sur le fait que l’eau reste potable.

La semaine dernière, un total de 250 kilos de poissons morts, principalement des carassins, ont été recupérés dans l’étang Sijing de la banlieue de Shanghai. Gao Yunchu, directeur du service de l’eau de Songjiang, a déclaré que de petits poissons ont été retrouvés morts début avril et que de grosses carpes ont été découvertes samedi.

Environ 150 kg de carassins et 100 kg de plus grande carpes seront envoyés dans un centre d’enfouissement.

«La qualité de l’eau est stable et sûre », a déclaré Zhang, un fonctionnaire de l’autorité des eaux de Songjiang.

Zhang a expliqué que ces poissons étaient morts à cause de la pêche illégale par électrocution et l’empoisonnement, selon les informations de pêcheurs locaux.

Les précédents rapports des médias ont révélé que les personnes vivant près de la rivière ont affirmé que ce n’est pas la première fois que l’on retrouve de si nombreux poissons morts dans l’eau.

A la question : Est-ce que les poissons empoisonnés auront une incidence sur la qualité de l’eau ? Zhang a répondu par un non catégorique, en répétant que la plupart des poissons avaient été tués par électrocution ».

«La qualité de la rivière n’a pas été affectée par les poissons morts jusqu’à présent, et reste au même niveau que d’habitude», a précisé Zhang, ajoutant qu’ils continueront à suivre de près la qualité de l’eau une fois par mois en cas d’urgence.

Les autorités de l’eau de Songjiang ont également écarté la possibilité d’une pollution après plusieurs tests de qualité de l’eau effectués vendredi et samedi, car la rivière est entourée par des anciennes résidences et des commerces, et qu’il n’y a pas d’usine chimique dans cette zone. Les résultats des tests ont montré que les niveaux d’oxygène dissout, l’azote ammoniacal et l’acide dans l’eau se trouvaient dans la fourchette normale.

Certains poissons ont été envoyés à la Commission agricole municipale de Shanghai, et une enquête est toujours en cours pour connaître la cause exacte de ces décès.

Liu Fengqiang, vice-directeur et porte-parole du département de l’environnement du district de Songjiang à Shanghai, a déclaré que les poissons morts n’avaient aucun lien avec le pourrissement des carcasses de porcs trouvés flottantes dans la rivière Huangpu le mois dernier.

Des milliers de cochons morts ont été découverts dans la partie supérieure de Songjiang de la rivière Huangpu, à environ 100 kilomètres de Jiaxing, dans la province de Zhejiang, depuis le début de Mars.

«Les résidents locaux n’ont pas à s’inquiéter quant à la sécurité de l’eau parce que les poissons morts n’ont pas été trouvés dans une source d’eau naturelle», a fait remarquer Liu, ajoutant que cette situation n’avait également aucun lien avec la souche de la grippe aviaire mortelle H7N9 qui a coûté la vie à six personnes dans le pays.

Il ya tout juste un mois, le responsable déclarait à China Daily, que la qualité de l’eau dans la région de Songjiang respectait les normes sanitaires au niveau national pour l’eau potable, malgré la présence de tant de carcasses de porcs.

Toutefois, les habitants restent préoccupés par la sécurité de l’eau, surtout après qu’un grand nombre de porcs morts aient été trouvés à la dérive en aval de la rivière Huangpu.

Shi Hua, un résident de Songjiang, a arrêté l’eau du robinet potable pour acheter des bouteilles d’eau supermarché. «Je dois faire confiance à mes sources d’eau. Je reste hanté par ces porcs morts», a-t-il dit.

Les responsables de Shanghai disent avoir mis au point de nouvelles sources d’eau potable de qualité. Certaines proviennent de la rivière Yangtze, du réservoir Qingcaosha et Chenhang réservoir et d’autres viennent de la région, de la source d’eau en construction Dongfengxisha.

«Notre source d’eau (dans la zone de Songjiang) vient néanmoins de la rivière Huangpu. La ville aujourd’hui ne reçoit que 30% de son eau à partir cet endroit, contre 70% auparavant », a déclaré Shi, ajoutant que la source d’eau du centre de la ville provenait du réservoir Qingcaosha.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

08/04/2013…USA: Des milliers de poissons morts ont été retrouvé morts sur les rives du lac Érié, c’est normal affirment les autorités

 

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Des milliers de poissons morts ont été retrouvé morts sur les rives du lac Érié, dans la région de Buffalo dans l’état de New York aux états unis, mais le département d’état pour la conservation de l’environnement n’y trouve là, absolument rien d’alarmant.

Les riverains qui habitent le long des rivages dans la région de la ville de Evans affirment que les poissons sautent hors de l’eau et meurent par milliers le long des plages qui bordent le sud du comté d’Erie.

Des poissons morts ont également été retrouvés plus au nord où se jette le lac dans la rivière Niagara à Buffalo.

Les responsables des autorités sanitaire expliquent qu’il n’y a là rien d’anormal et prétendent que les aloses meurent généralement en grand nombre chaque hiver et qu’il faut attendre des températures plus clémentes dans les lacs au début du printemps pour que la situation se normalise.

CQFD

© Nature Alerte

 

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Une fois de plus la plage de Cleethorpes en Angleterre s’est retrouvée recouverte d’étoiles de mer mortes. Ces photos ont été prises par Louise Riley  alors qu’elle marchait le long de la plage vendredi dernier.

C’est la quatrième fois cette année, que la région est touchée de plein fouet par des hécatombes insolites et mystérieuses de crabes morts, ou encore d’étoiles de mer et même de couteaux rejetés sur les plages de la région, et bien sûr le mystère reste entier….aux suivants…


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© Nature Alerte


 

Et ce, au cours des derniers jours…

Des milliers au cours des 3 dernières années…

 

La stérilisation carbonique n’est pas qu’une idée, elle est déjà à l’œuvre et nous n’y survivrons pas, si nous n’agissons pas !

La stérilisation carbonique se poursuit… toujours dans la plus total inconscience générale !

 

L’actualité concernant le CO2 est très riche…

Pourtant j’en parle peu sur mon blog, tant je suis occupé à me battre pour lancer mes technologies de traitement et de valorisation du CO.

soit par neutralisation du CO2 sous forme solide stable et valorisable, (minéralisation) NaHCO3,Na2CO3, Ca(HCO3)2  etc….


 

– soit par production d’hydrogène, selon un cycle que nous avons appelé cycle du carbone artificiel.






Ainsi, grâce à ce dernier procédé :

– le CO2 actuellement polluant majeur, devient un vecteur énergétique et,

– l’hydrogène actuellement simple vecteur énergétique devient une source d’énergie à part entière.

On pourrait croire que, compte tenu du contexte national et international, qu’il s’agisse du réchauffement planétaire qui coûte chaque année des milliards d’euros de dommages et tue environ un million d’êtres humains par an, ou qu’il s’agisse de la raréfaction des énergies fossiles dont la conséquence directe est la précarité énergétique, on pourrait croire qu’un sujet aussi porteur que produire de l’énergie avec du CO intéresserait beaucoup de monde…

Bon soyons clair, cela intéresse beaucoup de monde, mais personne ne veut financer…

Nous avions pour notre pilote, un site d’accueil en vue en Dordogne, mais le site en question voulait « piloter » le projet afin de collecter toutes les aides financières que nous aurions pu avoir… L’inconvénient, c’est qu’ils étaient motivés pour collecter des subventions, mais pas pour payer l’installation !

On leur a dit que c’était inconcevable… que cela nous bloquerait.

Comment aurions nous pu lever un demi million d’euros pour financer notre pilote industriel sans aucune aide publique qu’ils voulaient percevoir à notre place !

Nous pourrions aussi quitter le pays, mais pour des raisons personnelles je m’y refuse.

D’ailleurs je ne vois pas pourquoi je devrais m’exiler pour développer une technologie qui va créer des emplois et générer de la richesse !

On ne serait pas capable de le faire en France ?

C’est à se demander si la France est dirigée par des gens qui n’ont aucun sens des réalités, ou carrément par des imbéciles.

D’ailleurs ceci n’a rien à voir avec la gauche, Mr Sarkozy en son temps, n’a rien fait lui aussi.

Je pourrais aussi parler d’un hypothétique soutien régional, car après être passé devant un « expert » début octobre dernier, qui a fini par reconnaître son incapacité à se prononcer après plusieurs mois de mûre réflexion, dans un rapport dont on nous refuse l’accès

On se demande pourquoi d’ailleurs…

On s’est entendu dire que « rien n’était  fermé » mais…

Mais quoi ?

On fait quoi maintenant ? Cela veut dire quoi rien n’est fermé ? On a, ou on n’a pas un soutien ?

Un dialogue de sourd qui refusent d’aider mais ne veulent pas le notifier par écrit de peur que ça se retourne un jour contre eux… Si on le fait sans leur soutien ils nous diront qu’ils nous auraient aidé… Et si on ne le fait pas et bien ce ne sera pas de leur faute… Et nul n’en saura rien !

Dans l’intervalle on donne des millions d’argent public pour des projets écologiquement et économiquement désastreux, à des sociétés qui pèsent des milliards et qui licencient…

La connerie française dans toute sa splendeur !

Nous pourrions avoir des aides de l’Ademe, en effet cet organisme public a un milliard d’euros d’argent public à investir dans des technologies vertes, peu émettrices de CO ou de captage de CO

Hélas, en ce qui concerne le CO les décideurs font une fixation sur le stockage géologique, technique pourtant économiquement ruineuse et potentiellement dévastatrice sur le plan écologique.



Mes technologies, bien moins chères et représentant une opportunité économique génératrice d’emplois et de richesse, ne correspondent pas « au cadre établi », donc aucune aide n’est envisageable…

Quant au « volet  hydrogène », l’Ademe en est encore à l’hydrogène vecteur d’énergie, plus coûteux que les énergies fossiles et d’un intérêt écologique très contestable, lorsqu’il est produit par électrolyse autrement que par le biais des énergies renouvelables…

Il est certain que produire 22kg d’hydrogène par tonne de CO traité, à bas coût sur des sites qui émettent des milliers de tonnes de CO par an, ne peut représenter que des désavantages par rapport à l’exploitation des gaz de schiste qui est bien plus coûteuse et bien plus polluante…

Autant laisser filer le CO dans l’atmosphère comme on le fait depuis un bon siècle, et le laisser davantage empoisonner notre monde…

Un million de morts par an, liés au réchauffement planétaire, qu’est ce que cela représente pour les lobbys pétroliers et des décideurs dépassés ?… Une misère de plus, et rien de plus sans doute.

Ceci étant dit l’hydrogène fait peur, je peux le comprendre et nos capacités théoriques de production ont de quoi effrayer…

Mais il faut savoir ce que nous voulons, une énergie propre, renouvelable à l’infini pour pas cher ou bien continuer de presser nos sols comme un citron pour continuer davantage d’empoisonner lentement notre monde en ruinant les usagers sous des factures de plus en plus « lourdes » ?

La question est posée…

Avant de vous faire une opinion, quelques vidéos :

 

 

Ces technologies visant à extraire de plus en plus d’énergie fossiles des entrailles de la Terre, ne sont ni plus ni moins que les dernières « trouvailles » d’un capitalisme « fou », pour la pressurer comme un citron jusqu’à la dernière goutte.

C’est d’autant plus triste que ceci n’est qu’un moyen de plus pour repousser l’inévitable :

la fin des énergies fossiles !

J’envisage de plus en plus de lancer un financement participatif pour lancer le projet de cycle du carbone artificiel… En attendant, on se recentre sur la production de bicarbonate de soude avec le CO₂, bien plus écologique que le procédé Solvay, seul procédé de production industriel du bicarbonate de soude avec un intérêt économique majeur, puisque notre technologie peut être délocalisée au plus près des acheteurs, ce qui réduit le coût de transport.

C’est un projet beaucoup moins ambitieux et bien moins intéressant que produire de l’hydrogène en se servant du CO₂, mais on doit bien s’adapter au manque d’ambition de ceux qui « décident ».

En attendant de pouvoir avancer ou une hypothétique prise de conscience de l’impact réel du CO₂, le mécanisme de stérilisation carbonique continue son œuvre de mort…

Il est à signaler qu’il est de plus en plus difficile de trouver des cas indiscutables de « stérilisation carbonique ».

Non parce-que le phénomène perd en intensité, mais parce que les gens, partout à travers le monde s’habituent… Cela ne les choque plus de voir à perte de vue, des poissons, étoiles de mer et autres organismes aquatiques, mourir massivement…

Ils n’ont pas conscience que ceci n’est qu’un signe avant coureur d’une menace terrifiante qui finira par « éradiquer » notre espèce et toutes les formes de vie évoluées de la planète.

Notre espèce est ainsi faite que nous nions ce que nous ne sommes pas capables de comprendre, et nous nous habituons au pire…

Nous pourrions reprendre ici l’image de la grenouille…

Mettez une grenouille dans de l’eau bouillante et elle tentera de fuir…

Mettez la même grenouille dans de l’eau froide et faites doucement chauffer l’eau, et elle se laissera cuire…

Pour la stérilisation carbonique, c’est pareil…

Si au lever du jour vous découvrez votre jardin jonché de cadavre d’animaux, vous aurez peur et vous vous interrogerez, pour vous sauver…

Mais la stérilisation carbonique est graduelle et insidieuse, le CO₂ se dissout dans nos océans qui régule ainsi son taux atmosphérique… Puis sa concentration atteint un point critique, perturbant d’un seul coup les mécanismes biologiques (formation des os, des coquilles, photosynthèse, respiration)…

Ce point critique ou de rupture est caractéristique du métabolisme cellulaire de chaque espèce…

D’où une mort massive d’animaux faisant partie d’une même espèce…

Si l’eau était polluée, les hécatombes qui suivent comporteraient des poissons de nombreuses espèces…

Si l’eau manquait d’oxygène, là aussi plusieurs espèces seraient touchées…

Et si, comme on le lit parfois, c’était une prolifération d’algues toxiques qui génèrent des toxines, là encore plusieurs espèces seraient touchées…

D’ailleurs, il n’existe rien qui puisse tuer aussi massivement, des individus d’une même espèce, de manière aussi spécifique.

Rien hormis la stérilisation carbonique…Et ceci n’est qu’un triste début…

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Voilà quelques cas recensés au cours des derniers jours :

 

mercredi 6 février 2013

06/02/2013…Islande, pour la deuxième fois en 2 mois, 30.000 tonnes de poissons meurent mystérieusement dans un lac islandais ! C’est énorme



 

D’aussi loin que l’œil puisse voir, des centaines de milliers de harengs morts recouvrent le sol sur ces images effrayantes prises hier sur les rives d’un lac islandais.

On ne connaît toujours pas la cause de cette hécatombe, mais elle vient s’ajouter à celle déjà observée dans la région en décembre dernier, où une quantité semblable de poissons avait déjà été retrouvée échouée .

Environ 25.000 à 30.000 tonnes, soit une valeur marchande estimée de  19 millions de livres Sterling, ont été retrouvées hier à Kolgrafafjorour dans un petit fjord de la partie nord de la péninsule de Snæfellsnes, dans l’ouest de l’Islande, selon le journal local. Morgunbladid.
Le Biologiste islandais Robert Arnar Stefánsson estime que plus de 7.000 tonnes de harengs ont échoué sur le rivage mais il y en a beaucoup plus au fond du fjord.

Des dizaines de milliers d’oiseaux ont été attirés sur le site pour se nourrir, mais on craint que les poissons en décomposition ne menacent la santé des oiseaux dans les semaines et les mois à venir.

SOURCE :
http://www.icelandreview.com/icelandreview/daily_news/Iceland_Environment_Minister_Visits_Site_of_Dead_Herring_0_397456.news.aspx


06/02/2013…Croatie, plusieurs centaines de poissons de fond s’échouent sur une plage de l’Adriatique

 

Le 4 février 2013, plusieurs centaines de poissons de fond d’environ un mètre et demi de long se sont échoués sur une plage de la mer Adriatique, a Valelunga près de Pula en Croatie, le jour même où un séisme de M 4,5 frappait la région.

Selon le biologiste Neven Iveša,ce sont probablement des « trahypterus Trahipterus », aussi connus sous le nom de poissons épée, ils vivent habituellement à une profondeur de 200 à 500 mètres et ne viennent que très rarement à la surface.

Le même jour le CSEM rapportait un séisme de magnitude 4,4 M à une profondeur de seulement 2 km , l’épicentre était situé à 14 km de Trogir, près de Split. C’est le troisième tremblement de terre de magnitude 4 et plus qui a secoué la région depuis le début de l’année.

© Nature Alerte

 

06/02/2013…Australie, des milliers de poissons morts se sont échoués sur les rives du lac Burrinjuck

 

Des milliers de poissons morts se sont échoués sur les rives du lac Burrinjuck au nord-ouest de Canberra en Australie, sans explication valable.

Environ huit kilomètres de littoral, en aval du pont Taemas et de la passe de Bonne-Espérance, étaient jonchés de carcasses de poissons. Les premiers poissons morts sont apparus samedi matin, les tailles des poissons touchés variaient de cinq à 80 centimètres.

Des agents de la protection de l’environnement (EPA) ont prélevé des échantillons d’eau mercredi.

© Nature Alerte

 

Le mécanisme de stérilisation carbonique se poursuit dans l’inconscience générale et ceci ne constitue que les signes avant coureurs d’une catastrophe écologique beaucoup plus importante qui conduira à l’extinction des espèces les plus évoluées de la planète, y compris la nôtre.

Ou nous seront prêts à temps pour y faire face, ou nous ne serons pas prêts, et dans ce cas, si vous croyez en un Dieu hypothétique, priez très fort pour tout le monde !

Bonne année 2013/nouvel espoir !

 

Bonne et heureuse année 2013 !

Soulignons pour la fin de l’année 2012 la publication d’un article de Green New Technos, concernant ma technologie, dans le numéro 83 du 10 décembre 2012.

 

article green new.jpg


 

 

Espérons que ceci est un début de prise de conscience par la presse que mes travaux expliqués ici sont ce qu’ils sont… des plus sérieux !

Il est difficile pour quelqu’un qui n’est plongé dans le sujet de comprendre à quel point mes travaux sont en avance, mais pour vous donner une idée, voici un petit extrait de cet article :

« Intérêt de cette approche, elle est redoutable d’efficacité :avec une bonne cinétique du flux gazeux dans le contacteur de dissolution, un centimètre de lit de ces particules de gel suffit à capter et dissoudre environ 90 % du CO2 qui le traverse.

Le procédé de dissolution est donc extrêmement compact, contrairement notamment aux solutions de lavage aux amines qui nécessitent des contacteurs verticaux de plusieurs dizaines de mètres. »

 

 

Et ceci n’est que la partie visible de l’iceberg !

Cette technologie est si révolutionnaire qu’elle permet des réactions chimiques qui ne « devraient même pas exister selon les connaissances admises par ceux qui se prétendent « experts »!

 

J’ai une telle avance dans la maîtrise des mécanismes de dissolution (notamment du CO) et des mécanismes d’interaction moléculaire y compris au niveau biologique, que s’il n’y avait qu’un seul expert du CO dans le monde, ce ne pourrait être que moi, en toute objectivité.

Ceci étant dit : le combat continue !

 

Malgré l’intérêt naissant de la presse pour ma technologie qui permet d’utiliser le CO via mon cycle du carbone artificiel, à des fins de production d’énergie, nous n’avons pas encore passé le stade du pilote industriel, malgré tous nos efforts en 2011…

Plusieurs sites d’accueil sont en vue, en France comme à l’étranger, mais nous nous heurtons toujours à certains « problèmes ».

Le premier, c’est que le pilote industriel va nous coûter un demi million d’euros ce qui peut sembler énorme, mais n’est en fait qu’une broutille au niveau industriel… En effet, je rappelle que le projet d’enfouissement du CO de la société Total sur le site de Lacq a coûté la bagatelle de 60 millions d’euros dont une bonne proportion d’argent public !

http://www.terre-finance.fr/Total-va-arreter-d-injecter-du-CO2-pres-de-Lacq-d–vtptc-13538.php

En outre, plusieurs « pilotes » de stockage géologique du CO lancés en 2011 ont bénéficié de subventions publiques et européennes allant de 50 à 70% du coût, et pour des installations de plusieurs dizaines de millions d’euros…

Et je ne vais pas polémiquer sur les risques liés à un stockage prolongé en sous sol de CO, gaz asphyxiant à haute dose et corrosif… De récentes études ont d’ailleurs démontré que son action corrosive en sous sol pouvait provoquer la mise en solution dans l’eau de métaux lourds tel que le plomb, l’arsenic et même l’uranium !

De belles catastrophes sanitaires et environnementales en vue !

Le Conseil Régional d’Aquitaine devrait nous soutenir et nous aider à mettre en place ce pilote…

Devrait, car en France on ne fait rien sans l’avis  d’un « expert »…

Rendez vous avec un dit expert a été pris début octobre 2011, à la demande du Conseil Régional d’Aquitaine… Depuis, nous n’avons pas la moindre nouvelle, malgré nos multiples relances…

Ceci étant, il faut se mettre à la place de cet « expert » qui est sensé donner un avis pour une technologie qui ne repose sur rien de connu, et qui échappe de très loin aux connaissances admises…

Situation des plus délicate… Comment donner un avis sur quelques chose qui le dépasse !

En toute objectivité, le seul expert de cette technologie, c’est moi !

Espérons toutefois qu’il n’attendra pas la fin de l’année 2013, pour reconnaître son incapacité à donner un avis sur cet « ovni technologique » !

Et espérons aussi que, sans avis d’experts « dépassés », des décideurs politique français se risqueront malgré tout à soutenir une technologie qui va révolutionner notre monde, et qui porte en elle notre seul et unique espoir de survie, face à la stérilisation carbonique.

Car ne vous y trompez pas et prenez en conscience, nous n’avons pas devant nous les décennies toujours nécessaires aux « bien pensants », pour comprendre des évidences…

Le réchauffement planétaire fait déjà un million de victimes par an à travers le monde, et toutes mes prévisions relatives à la fonte des clathrates et aux  perturbations des mécanismes biologiques liés au CO₂, se sont réalisées, et même s’amplifient chaque année…

Allons nous attendre d’avoir atteint le point de non retour et de voir mourir notre monde, pour réagir et sauver la vie planétaire et nos propres existences pour économiser 500.000 euros, alors que nos politiques subventionnent par milliards les énergies fossiles ainsi que de mauvaises solutions au problème CO ?

La prochaine décennie sera sans doute déterminante…

L’extinction annoncée des coraux et l’acidification des océans dont les médias commencent à peine à informer les populations, auront un impact monstrueux sur nos écosystèmes aquatiques et sur de nombreuses populations humaines, dans l’inconscience générale…

 

Moi modestement, je continue à développer des solutions : depuis quelques années déjà, soutenu par un mécène et des amis, je travaille sur des technologies « hors norme » capable d’inverser la donne.

Mon cycle du carbone artificiel nous permettra de réduire de 90% nos émissions de CO₂, tout en offrant une alternative massive et peu coûteuse aux énergies fossiles…

Mais avec les experts « dépassés », les incrédules, et les «rapaces » qui ne voient dans ces technologies qu’un moyen de plus de s’enrichir, le combat ne cesse d’être épuisant…

De plus, mon refus de déposer de nouveaux brevets rend plus difficile l’obtention de moyens financiers…

En effet, sans brevet à s’approprier, les investisseurs rechignent à investir…

Ayant été confronté à la réalité du fonctionnement du système de la Propriété Industrielle et du brevet, je refuse de financer cette organisation criminelle et de me mettre encore à la merci de « financeurs potentiels ».

Mes mots peuvent sembler durs pour ceux qui ne savent pas comment ce système  fonctionne réellement, mais ces mots sont au dessous de la vérité.

La Protection Industrielle et les brevets constituent un système immonde et je me dois d’informer les inventeurs sur son fonctionnement qui menace jusqu’à leurs vies en totale impunité… C’est de l’assistance à personne en danger !

En effet si une invention présente peu d’intérêt économique, les inventeurs pour se « protéger » se ruinent en vain en frais de brevet, et bon nombre d’entre eux finissent à la soupe populaire…

Par contre si l’invention représente un gros intérêt économique, l’inventeur sera vite à la merci d’un système permettant toutes les dérives criminelles possibles en totale pseudo-légalité !

Ainsi dans mon cas, des brevets ont été déposés dans mon dos pour pouvoir me faire chanter le plus légalement du monde… au passage, l’INPI, l’OEB et bon nombre d’organismes de PI se sont permis d’établir de faux documents qui ont permis ces pratiques…

Ayant refusé de céder aux chantages, on m’a menacé de kidnapping, de torture et de mort et quand j’ai demandé de l’aide aux pouvoirs publics, je n’ai eu comme soutien que moqueries et quolibets… Il faut dire qu’un inventeur, c’est tellement paranoïaque et si « dingo »…

Sans mon blog où je dénonçais publiquement ces pratiques en citant les noms, prénoms, adresses et professions de ces crapules, ils seraient sans aucun doute passé aux actes et je ne serais plus là pour le dire.

Un accident ça arrive si vite, n’est-ce pas !

Conformément à l’ultime chantage de ces crapules, les brevets, déposés dans mon dos sans mon savoir faire et de ce fait totalement inexploitables, ont été abandonnés sans que j’en sois même tenu informé.

Dans un courrier adressé par l’Office Européen des Brevets, j’ai appris, comble absolu du sordide, que ces organismes s’autorisent à établir des faux parce qu’ils ne sont pas responsables légalement de ce qu’ils font !

En partant de ce simple constat, il est difficilement concevable d’accorder une quelconque forme de légitimité à ces organisations criminelles légalisées.

Pour en savoir plus :

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2013/01/19/la-verite-sur-les-brevets-preuve-ecrite-de-l-office-europeen.html

 

Mon mécène ne cesse de me conseiller de vendre mon savoir faire et de prendre le plus d’argent possible avant que mon travail ne soit pillé.

Il sait que j’ai passé plus de 10 ans de ma vie à

« galérer » comme un malade, à subir chantages, menaces et intimidations… Et le tout en étant au RMI, devenu RSA sous l’ère de Mr Sarkozy il y a quelques années.

Mais c’est une approche pragmatique d’un problème tellement plus complexe et aux enjeux tellement plus terrifiants.

C’est terrifiant d’être un visionnaire, de voir ce que la plupart des gens ne voient pas et ne verront sans doute jamais.

Il est terrifiant de connaître la vraie menace du CO

Terrifiant de savoir qu’il faudra des années et des milliers d’installations pour réduire de 90% nos émissions, tout en offrant une alternative massive aux énergies fossiles… Mais que ça ne règlera pas pour autant le problème !

Si on venait à piller mes travaux, cela irait-t-il plus vite ? Je ne sais…

Je sais par contre que si je n’ai pas les moyens de développer mes travaux sur la séparation moléculaire à haut débit, et si l’humanité n’y injecte pas les centaines de milliards d’euros nécessaires à terme pour être capable de filtrer des centaines de milliards de m³ d’air ambiant, nous ne serons jamais capables d’inverser le processus de stérilisation carbonique.

Si mes travaux venaient à être pillés, les moyens financiers dont j’ai besoin pour développer cette technologie qui, sous peu sera vitale pour notre survie, ira remplir d’autres poches… Et nous le payerons très cher, car sans moyen je ne pourrais rien faire de plus.

Ceci étant, qui en aura conscience à part moi ?

Notre espèce, si cupide et si inconsciente est folle, si vous voulez mon avis.

Quoiqu’il en soit, il faut qu’on avance car le temps nous est compté !

 

La technologie dite à cycle du carbone artificiel est d’une complexité phénoménale, pour la maîtriser, outre mon savoir faire, nous avons besoin de nombreux analyseurs et instruments de mesure et autres technologies d’automatisation…

La facture minimale de ces équipements , quelque soit la quantité de gaz traité, s’élève au minimum à 200.000 euros.

En outre l’hydrogène fait encore peur.

Notre pilote industriel, bien que de taille modeste pour des raisons de sécurité, va tout de même générer 15m³ d’hydrogène à l’heure…

De quoi alimenter une petite station service ou une grosse pile à combustible.

En outre, nos interlocuteurs aimeraient en comprendre le fonctionnement, sans doute pour être en position de se passer de nous.

Sans tomber dans la paranoïa, je peux vous dire que cela apparaît  « gros comme un immeuble de 15 étages »…

Je ne donne aucun élément technique majeur, d’abord parce qu’un transfert de technologie aussi massif ne serait pas dans mon intérêt, mais aussi parce que ça m’épuiserait.

J’espère sincèrement que les copieurs potentiels, s’ils parviennent un jour à me copier sauront ce qu’ils font… Car une inversion de système est possible si on ne maîtrise pas ce que l’on fait, et le dispositif au lieu de réduire les émissions de CO₂,  en émettrait au contraire bien davantage, à un taux mortel pour les populations environnantes… le mécanisme de stérilisation carbonique en accéléré, en quelque sorte !

Je décline évidemment toute responsabilité, si des sociétés « copieuses » tentent de se lancer dans l’exploitation de mes travaux sans mon concours.

Compte tenu de la complexité de cette technologie, de son coût et de la crainte qu’inspire l’hydrogène, nous allons dans un premier temps, lancer une autre technologie pour gagner une certaine forme de crédibilité puisque mes technologies sont si « hallucinantes » qu’il faut le voir pour le croire :

Cette technologie permet de traiter et de valoriser le CO, notamment sur de petites sources émettrices, par carbonatation, avec un encombrement raisonnable, en post combustion, sans modification de l’outil industriel et sans aucun risque, puisque sans production d’hydrogène.

Le CO ainsi traité peut être valorisé sous forme de bicarbonate de sodium ou de potassium, avec une marge financière non négligeable que l’on peut estimer aujourd’hui à plus de 100 euros par tonne de CO traité.

La filière de valorisation reste à mettre en place, mais le marché du bicarbonate existe déjà et le bicarbonate est aujourd’hui produit à partir de calcaire et non de CO. L’intérêt économique et l’intérêt environnemental sont donc évidents !

A titre comparatif, le projet de Total sur le site de Lacq coûte 1.000 euros par tonne de CO traité… Notre technologie permettra de gagner autour de 100 euros par tonne de CO, en le valorisant.

De quoi pouvoir créer des milliers d’emplois nouveaux dans une nouvelle branche professionnelle.

Cette technologie est bien moins intéressante en termes économique et environnemental que le cycle du carbone artificiel, mais elle peut être utilisée sur de petits sites (1 à 5 tonnes/jour) et sera bien plus aisée à mettre en œuvre, puisque sans les problématiques liés à une production de masse d’hydrogène.

Voilà mes espoirs et mes craintes pour 2013.

Allons nous réussir ?

Les médias prendront ils conscience du problème de la stérilisation carbonique ?

Aurons nous enfin un soutien public ?

L’avenir répondra à ces questions…

Conférence de Doha/quotas gratuit de CO2/stockage gélogique

 

 

Le Protocole de Kyoto prolongé de justesse jusqu’en 2020 à Doha !

Par Alister Doyle et Barbara Lewis | Reuters – 

DOHA (Reuters) – A Doha, près de 200 pays se sont mis d’accord samedi, après de difficiles discussions, pour prolonger jusqu’en 2020 la durée de vie du protocole de Kyoto et poursuivre ainsi la lutte contre le réchauffement climatique.

Mais cet accord est affaibli par le retrait de la Russie, du Japon et du Canada. De fait, les signataires ne représentent plus que 15% des émissions mondiales à effet de serre.

« Il faut en faire beaucoup, beaucoup plus si l’on veut vraiment résoudre la question du changement climatique et réduire les émissions », a regretté Kieren Keke, ministre des Affaires étrangères de Nauru, l’un des plus petits pays du monde, au nom de l’Alliance des Petits États insulaires.

Le ministre a affirmé que les Etats insulaires, comme Nauru, Tuvalu ou les Kiribati, étaient menacés par la montée des eaux, si l’ensemble de la communauté internationale ne trouvait pas un accord.

Les discussions, entamées il y a deux semaines dans le cadre de la XVIIIe session de la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), devaient s’achever vendredi. Elle se sont prolongées toute la nuit et une partie de samedi pour parvenir à un compromis.

En l’absence d’accord, le Protocole de Kyoto, qui oblige les pays industrialisés signataires à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, aurait expiré le 31 décembre.

Connie Hedegaard, commissaire européenne au Climat, a exprimé la satisfaction mesurée de l’UE, à l’issue des négociations, après l’annonce de la prorogation du protocole de Kyoto.

« Ce n’était pas un chemin facile », a-t-elle dit. « Ce n’était pas un chemin agréable. Ce n’était pas un chemin rapide, mais nous sommes arrivés à passer de l’autre côté du pont, et avec un peu de chance, nous allons pouvoir accélérer. »

Le délégué russe, Oleg Chamanov, a expliqué que la Russie, la Biélorussie et l’Ukraine étaient contre la décision de prolonger le Protocole de Kyoto au-delà de 2012. La Russie souhaitait des limites moins strictes en ce qui concerne les autorisations d’émissions de dioxyde de carbone non utilisées.

« C’est quelque chose qui a sérieusement ralenti les efforts de la communauté internationale pour combattre le changement climatique », a-t-il déclaré.

PRISE DE CONSCIENCE

Les décisions prises samedi reportent par ailleurs à 2013 la question de l’augmentation de l’aide financière aux pays en développement pour les aider à lutter contre le réchauffement climatique.

Tous les participants ont été d’accord pour dire que les décisions de Doha sont en deçà des recommandations des experts scientifiques qui souhaitaient plus de fermeté pour lutter contre les vagues de chaleur, les tempêtes de sable et la sécheresse.

Le protocole de Kyoto, que les Etats-Unis n’ont jamais ratifié, a contraint les 35 pays industrialisés qui y ont adhéré à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d’au moins 5,2% par rapport aux niveau de 1990 sur la période allant de 2008 à 2012.

Mais les décisions prises samedi ne fixent pas de nouveaux objectifs.

Les émissions mondiales de dioxyde de carbone devraient avoir augmenté de 2,6% cette année. Elle sont de 50% supérieures à celles de 1990. Leur augmentation ces derniers temps est notamment due à la forte croissance industrielle de certains pays en développement, comme la Chine et l’Inde.

La création en 1992 de la convention cadre sur le changement climatique a illustré une prise de conscience des pays industrialisés concernant les effets de la pollution, mais la majorité des experts estiment que le réchauffement se poursuit.

Malgré le ralentissement économique mondial, la concentration de gaz à effet de serre dans l’atmosphère a par ailleurs atteint un niveau record en 2011, d’après l’Organisation météorologique mondiale.

Même si tous les pays respectaient leurs engagements actuels, la température mondiale augmenterait de plus de 3° Celsius d’ici 2100. Or, pour le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (Giec), un réchauffement de plus de 2°C entraînera une hausse du niveau des mers et des phénomènes extrêmes plus fréquents, tels qu’inondations, sécheresses ou tempêtes.

De tels bouleversements perturberont les pratiques agricoles et l’accès à l’eau potable alors que la population mondiale est en pleine expansion.

Pour le Giec, la probabilité que le changement climatique soit d’origine humaine est de plus de 90%.

Avec Regan Doherty; Bertrand Boucey et Jean-Philippe Lefief, Danielle Rouquié et Julien Dury pour le service français, édité par Guy Kerivel

 

Sans être mauvaise langue… rien de neuf !

Parlons maintenant du projet Ulcos et de l’accord du gouvernement français / Mittal pour sauver le site de Florange…




Nous verrons plus loin les conséquences du retrait/report du dossier annoncé par Mittal vendredi dernier.



Qu’est-ce que le projet Ulcos, sur le site de Florange ?

 

C’était la grande inconnue de l’accord passé entre le gouvernement et ArcelorMittal sur l’avenir du site sidérurgique de Florange : le projet européen Ulcos, censé permettre de maintenir en fonctionnement les hauts-fourneaux du site mosellan. Mais ArcelorMittal a retiré son projet pour son site de Florange, a annoncé la Commission européenne, jeudi 6 décembre. Ce projet répondait à un appel d’offres de Bruxelles, qui doit attribuer un certain nombre de subventions à des programmes de recherche permettant le captage et le stockage du CO2. L’examen de ces projets était attendu le 13 décembre.

  • Quel est l’objectif d’Ulcos ?

Ulcos, pour « Ultra-Low Carbon Dioxide Steelmaking » (soit « processus sidérurgiques à très basses émissions de CO2« ), est un projet européen de captage et de stockage du dioxyde de carbone (Carbon capture and storage, CCS). Cette technologie doit permettre de réduire d’au moins 50 % les émissions de CO2 lors de la fabrication de l’acier, une activité industrielle très émettrice de ce gaz à effet de serre.

Le CO2 serait capté lors de la production d’acier par les hauts-fourneaux de Florange – plusieurs techniques de captage sont possibles avant, pendant ou après la combustion –, puis transporté et stocké dans des aquifères salins à 100 km environ au sud de Verdun. De la sorte, la « filière chaude » du site regagnerait en compétitivité grâce à d’importantes économies réalisées sur le coût des quotas d’émissions de CO2 que doivent verser les industries. Et si cette technologie s’avère concluante, le dispositif de captage et stockage de CO2 pourrait « en principe être déployé dans des sites de production d’ici quinze à vingt ans », selon le site Internet du projet.

  • Qui finance Ulcos ?

Le projet est soutenu financièrement ou techniquement par un consortium de 48 entreprises et organisations issues de 15 quinze pays européens, dont les principaux sidérurgistes comme ArcelorMittal, propriétaire de Florange, et son concurrent allemand ThyssenKrupp, ou encore EDF et Air liquide.

Pour être mené à bien, Ulcos nécessite plus de 600 millions d’euros, apportés en partie par les industriels partenaires. L’Etat, qui s’est engagé à hauteur de 150 millions d’euros, via le grand emprunt, les collectivités territoriales pour 30 millions et l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) pour 10 millions, pourrait augmenter sa participation, a annoncé le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, vendredi. Mais un complément de financement européen est indispensable pour boucler le financement.

La Commission européenne a lancé en 2009 le programme NER 300 (New Entrants Reserve) pour financer des projets innovants dans les domaines du CCS et des énergies renouvelables. Ce dispositif prévoit d’apporter près de 50 % du coût prévu des projets retenus grâce à la vente sur le marché du carbone de 300 millions de quotas d’émissions de CO2. Dans le cas d’Ulcos, ce financement se chiffrerait à 240 millions d’euros.

Dix projets de CCS étaient en lice à la fin octobre, date à laquelle les Etats membres devaient présenter leurs candidats. Mais tous n’ayant pas bénéficié du soutien de leur gouvernement, des défections se seraient produites, conduisant Ulcos « en tête de liste » à la mi-novembre, selon une source européenne, devant les projets de Belchatov en Pologne, Green Hydrogen aux Pays-Bas et Porto Tolle en Italie. La Commission européenne devra trancher le 20 décembre.

  • Où en sont les autres projets de stockage du CO2 dans le monde ?

Encore au stade expérimental, les systèmes de captage et de stockage du CO2 sont l’une des pistes explorées pour limiter l’effet de serre. Selon l’Agence internationale de l’énergie, près de 20 % des rejets mondiaux de CO2 dans l’atmosphère pourraient être évités à l’horizon 2050. Pour limiter la hausse du réchauffement de la planète à 2 °C, 130 projets de CCS devraient fonctionner d’ici à 2020, calcule l’agence.

Un objectif loin d’être atteint. Dans le monde, 75 démonstrateurs de large échelle (procédés industriels de captage et de stockage d’un minimum de 1 million de tonnes de CO2 par an) sont en cours de développement ou en projet, principalement aux Etats-Unis, au Canada, en Australie et en Chine, selon la liste du Global CCS institute. Mais parmi eux, seulement huit s’avèrent opérationnels, aux Etats-Unis, au Canada, en Norvège et en Algérie. Ils sont à l’origine du stockage de 23 millions de tonnes de CO2 par an. En France, une expérimentation est menée par Total dans le bassin gazier de Lacq (Pyrénées-Atlantiques).

  • Quels sont les freins à leur développement ?

Le principal problème de cette technologie réside dans son financement, extrêmement coûteux. « Il faut compter 1 milliard de dollars d’investissement pour le captage et plusieurs centaines de millions pour le stockage, en fonction du nombre de puits, assure Hervé Quinquis, chargé des technologies de captage-stockage du CO2 à l’Institut français du pétrole. En période de crise, les Etats, notamment européens, hésitent à investir dans ces programmes qui ont un impact sur les prix de l’énergie à court terme, même si à long terme ils s’avéreront bien moins onéreux que les dépenses pour lutter contre le réchauffement climatique. »

Une frilosité d’autant plus perceptible que le prix du carbone chute sur les marchés. « Si les industriels norvégiens investissent dans les technologies CCS, c’est que le gouvernement a fixé une taxe élevée sur le CO2, à 55 euros la tonne. A contrario, la tonne est tombée à 8 euros sur le marché européen du carbone, ce qui n’incite pas les entreprises européennes à capturer et stocker le CO2« , livre Minh Ha Duong, directeur de recherches au Centre national de la recherche scientifique, spécialiste du CCS. Conséquence directe de cette baisse du cours du carbone : pour financer les projets CCS, la Commission européenne ne table plus que sur un milliard d’euros retirés de la vente des 300 millions de quotas, au lieu de 5 milliards à l’origine.

Une incitation existe néanmoins pour les Etats : les projets de captage et d’utilisation du CO2 (carbon capture and utilization, CCU), qui consistent à non seulement stocker le gaz carbonique mais aussi à le valoriser, notamment pour récupérer des hydrocarbures dans le sous-sol. Une technologie que cherchent notamment à développer les Etats-Unis et la Chine.

  • Quels sont les risques de cette technologie ?

Une étude de l’Institut national de l’environnement industriel et des risques, publiée le 20 novembre, mettait en évidence la possible « mobilisation de métaux lourds en sous-sol » (arsenic, plomb, zinc, cuivre, uranium…) en raison du captage-stockage du CO2, qui « pourrait présenter un risque pour la santé et l’environnement ».

Lire : Enfouir le CO2, une solution à risque

Autre danger pointé dans la mise en œuvre du captage-stockage : le risque que le CO2 s’échappe accidentellement, lors de son transport par gazoduc ou de son injection dans le sous-sol, ou qu’une fois enfoui, il remonte par une faille jusqu’à la surface. Le dioxyde de carbone est en effet un gaz corrosif et toxique, létal à une concentration de 10 % dans l’air. Des obstacles supplémentaires à surmonter pour une filière encore loin d’être arrivée à maturité.

Audrey Garric

Enfouir le CO2, une solution à risque

 

 

Se débarrasser du gaz carbonique, principal agent du réchauffement climatique, en le récupérant dans les fumées des usines et des centrales thermiques, puis en l’enfouissant à des milliers de mètres de profondeur, pour des siècles ou des millénaires. La solution est séduisante sur le papier, mais pas sans danger. C’est ce que montre une étude de l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris), rendue publique mardi 20 novembre. Elle met en évidence la possible « mobilisation de métaux lourds en sous-sol », qui « pourrait présenter un risque pour la santé et l’environnement ».

Encore au stade expérimental, le captage-stockage du CO2 est l’une des pistes explorées pour limiter l’effet de serre. Selon l’Agence internationale de l’énergie, près de 20 % des rejets mondiaux de CO2 dans l’atmosphère pourraient ainsi être évités, à l’horizon 2050. Quelque 130 démonstrateurs sont en cours de développement ou en projet, principalement aux Etats-Unis, au Canada, en Australie et en Chine. Mais il n’existe que très peu de sites opérationnels. En France, une expérimentation est menée par Total dans le bassin gazier de Lacq (Pyrénées-Atlantiques). Et, à Florange (Moselle), le projet Ulcos est candidat à un financement européen, sous réserve d’une relance des hauts-fourneaux lorrains.

L’EAU CHARGÉE EN MÉTAUX

L’Ineris a mené un essai grandeur nature, dans un aquifère salin du bassin de Lodève (Hérault). Une solution de 3 m3 d’eau saturée en CO2 a été injectée dans un forage, à 56 mètres de profondeur, puis pompée au bout de 80 heures. L’analyse physico-chimique de l’eau, avant et après injection, a révélé qu’elle s’était chargée en différents métaux, particulièrement en zinc, en fer et en manganèse, dont les concentrations respectives ont été multipliées par 25, par 13 et par 5. Mais aussi en arsenic, dont la teneur a doublé.

« Des contaminants naturellement présents dans la roche-réservoir peuvent être libérés, parfois dans des proportions importantes, par les interactions avec le CO2 qui acidifie le milieu », explique Pierre Toulhoat, directeur scientifique de l’Ineris. La crainte n’est pas une pollution des nappes salines souterraines dans lesquelles serait piégé le gaz carbonique, leur saumure étant impropre à la consommation. Elle est que les métaux lourds libérés, potentiellement toxiques (arsenic, plomb, zinc, cuivre, uranium…), remontent avec la saumure jusqu’aux nappes phréatiques, situées plus haut et alimentant, elles, les réseaux d’eau potable.

PUISSANCE MEURTRIÈRE

Le danger le plus souvent pointé jusqu’ici, dans la mise en oeuvre du captage-stockage, était que du CO2 s’échappe accidentellement, lors de son transport par gazoduc ou de son injection dans le sous-sol. Ou encore qu’une fois enfoui, il remonte par une faille jusqu’à la surface. Le dioxyde de carbone est un gaz corrosif et toxique, létal à une concentration de 10 % dans l’air. Des catastrophes naturelles témoignent de sa puissance meurtrière : en 1986, au Cameroun, un dégazage brutal, dans le lac volcanique Nyos, a provoqué la mort par asphyxie de 1 700 personnes.

La possibilité d’une contamination de l’environnement, sur le long terme, par une libération de métaux lourds, doit désormais être « étudiée de manière plus approfondie », estime l’Ineris. Pour les projets de séquestration géologique du CO2, ajoute Pierre Toulhoat, « des évaluations de risques devront être faites site par site ». Un obstacle supplémentaire à surmonter, pour une filière de captage-stockage encore loin d’être arrivée à maturité.

Pierre Le Hir

On ne peut que se réjouir d’une prise de conscience de la menace que représente le stockage géologique massif du CO

Car même si le CO pose des problèmes environnementaux sévères, envisager de le stocker en sous-sol par millions de tonnes, avec tous les risques qui en découlent, est de la pure folie…

D’autant que d’autres solutions existent… encore faut-il se donner les moyens de les mettre en œuvre !

Mes technologies :

– soit à la neutralisation du CO2 sous forme solide, stable, et valorisable   

 

– soit à la production d’hydrogène, selon un cycle que nous avons appelé cycle du carbone artificiel   





 

Pourquoi les projets de captage de CO2 ont été abandonnés en Europe ?

Le Monde.fr |

« L’Union européenne pourra réduire ses émissions de CO2 de 20 % d’ici 2020 », selon un rapport de l’IFRI. | REUTERS/PETER ANDREWS

L’Europe semble avoir perdu l’un des moyens les plus prometteurs à sa disposition pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre. Tous les projets de captage et de stockage du dioxyde de carbone (CSC) qui étaient en lice cette année pour obtenir des financements européens sont abandonnés, ont en effet affirmé à l’AFP, jeudi 6 décembre, des sources communautaires.

« Les espoirs de l’Europe de devenir un leader mondial dans le développement d’une technologie-clé afin de lutter contre le réchauffement climatique ont été déçus », déplore le député libéral britannique Chris Davies, interrogé par l’agence de presse.

Cette décision fait suite à l’annonce-surprise d’ArcelorMittal de retirer le projet Ulcos sur le site sidérurgique de Florange, en Moselle, « à cause de difficultés techniques ». Ce programme devait permettre de capter le CO2 lors de la production d’acier par les hauts-fourneaux, puis de le transporter et le stocker dans des aquifères salins à 100 km environ au sud de Verdun.

De la sorte, la « filière chaude » du site aurait pu regagner en compétitivité grâce à d’importantes économies réalisées sur le coût des quotas de CO2 que doivent acheter les industries pour compenser leurs émissions. Le projet devait être financé par les industriels partenaires, l’Etat français (à hauteur de 150 millions d’euros) et l’Union européenne (240 millions).

HUIT PROJETS EN LICE

Ces systèmes de captage et de stockage du CO2, encore au stade expérimental, faisaient partie des pistes privilégiées pour limiter l’effet de serre. En 2005, le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) concluait en effet dans un rapport spécial que 30 % à 40 % des émissions de CO2 de l’industrie pourraient être épargnées de la sorte à l’atmosphère en quelques décennies.

La Commission européenne a alors lancé en 2010 le programme NER 300 (New Entrants Reserve) pour financer des projets innovants dans les domaines du CSC et des énergies renouvelables. Ce dispositif prévoit que l’Europe apporte près de 50 % du coût prévu des projets retenus, grâce à la vente sur le marché du carbone de 300 millions de quotas d’émissions de CO2.

En juillet, huit projets, dont Ulcos, ont été pré-sélectionnés par l’Europe : un en Pologne, un aux Pays-Bas, un en Italie et quatre au Royaume Uni. Avec un même objectif : capter le CO2 des centrales à combustibles fossiles et des installations industrielles au moyen de plusieurs techniques avant, pendant ou après la combustion. Il est ensuite épuré et séché, puis injecté de façon permanente dans des roches souterraines profondes.

DÉGRINGOLADE DES PRIX DU CARBONE

Mais ces dernières semaines, certains des industriels, jugeant l’aide européenne trop modeste, ont retiré leurs projets du dispositif communautaire. En cause ? La dégringolade du prix du carbone sur les marchés, de 15 euros la tonne en 2010 à 6,5 euros aujourd’hui. Conséquence : la Commission européenne ne table plus que sur 1,3 à 1,5 milliard d’euros pour la vente d’une première tranche de 200 millions de quotas, au lieu de 5 milliards à l’origine. Elle pourra au final cofinancer seulement les deux ou trois premiers projets retenus, et non l’ensemble de ceux présélectionnés.

Avec l’ambitieux programme Ulcos, qui a fait les frais, jeudi, de l’accord entre le gouvernement français et ArcelorMittal, ce sont donc les 8 projets présélectionnés qui se sont retrouvés le bec dans l’eau, selon Chris Davies, l’un des artisans du NER 300. « Plus de 1,5 milliard d’euros de fonds européens disponibles afin d’encourager les projets le captage et de stockage du carbone vont maintenant être détournés vers de nouveaux projets d’énergie renouvelable », regrette-t-il.

Une situation que refuse de confirmer le cabinet de la commissaire au climat Connie Hedegaard. « La décision finale n’est pas encore prise. Nous annoncerons la liste finale des projets soutenus dans les domaines des CSC et des énergies renouvelables avant la fin de l’année, après la réunion du comité du changement climatique le 13 décembre, assure-t-on. Un nouvel appel à projet financé par la vente des 100 millions de quotas restants pourrait avoir lieu. »

RISQUES TECHNOLOGIQUES

En réalité, ces projets ne devraient pas aboutir dans l’immédiat. « Les programmes de CSC ne marchent pas : ils sont confrontés à un problème de faisabilité technique doublé d’enjeux de rentabilité économique », assure Yannick Jadot, député européen EELV.

Aujourd’hui, les systèmes de CSC en expérimentation dans l’Union ne sont en effet pas encore parvenus à maîtriser les risques liés au stockage du CO2, gaz corrosif et toxique. Le 20 novembre, une étude de l’Institut national de l’environnement industriel et des risques mettait notamment en évidence la possible « mobilisation de métaux lourds en sous-sol » (arsenic, plomb, zinc, cuivre, uranium…), qui « pourrait présenter un risque pour la santé et l’environnement ». Des verrous qui rendent malaisée la mise en service des projets en 2015, comme le demande la Commission.

PROBLÈMES DE FINANCEMENT

Mais surtout, le principal problème de cette technologie réside dans son financement, extrêmement coûteux. « Il faut compter 1 milliard de dollars d’investissement pour le captage et plusieurs centaines de millions pour le stockage, en fonction du nombre de puits, assure Hervé Quinquis, chargé des technologies de captage-stockage du CO2 à l’Institut français du pétrole. Par la suite, pour les centrales électriques au charbon, les industriels doivent prévoir un surcoût de 40 % à 60 % du prix du mégawattheure. »

« Sans véritable mesure incitative de la part des Etats, comme un prix d’achat minimum de l’électricité produite, les procédés de CSC n’auront pas de sens économiquement pour les industriels », poursuit l’expert. 

La situation risque de perdurer alors que la Commission européenne a repoussé le gel provisoire de 900 millions de crédits carbone – sur les 8,5 milliards qui doivent être mis aux enchères entre 2013 et 2020 – une mesure qui aurait permis au cours du carbone de remonter. « ArcelorMittal a touché 2 milliards d’euros en revendant les quotas de CO2 qu’il avait en excédent, en raison d’une baisse de la production en Europe. Il n’a donc pas intérêt à investir dans des procédés de CSC », déplore Yannick Jadot.

Lire : Bruxelles repousse le sauvetage du marché du carbone

Un espoir persiste néanmoins : un système payant remplacera l’attribution gratuite des quotas d’émission dès le 1er janvier pour certains secteurs industriels. Ce qui pourrait inciter les entreprises à réduire leurs rejets polluants.

 

La recherche sur le traitement du « problème CO₂ » fait donc les frais de plein fouet des politiques visant à « protéger » des secteurs clef industriels…

Et tandis qu’Arcelor Mittal désire fermer le site de Florange et plonger plusieurs milliers de nos concitoyens dans la misère du chômage, Arcelor Mittal revend pour 2 milliards d’Euros de quotas carbone gratuits attribués par le gouvernement français…

Et Arcelor Mittal n’est pas la seule société à profiter de tant de « largesses »… On peut citer de mémoire Total, Lafarge, EDF…

Et la France n’est pas la seule à accorder des quotas gratuits à des industriels polluants, d’où au final la chute vertigineuse du prix du carbone…

Au début de ce marché du carbone, on pouvait envisager un prix du CO oscillant entre 70 et 90 euros/tonne, la taxe portant à peu près autour de 100 euros/tonne depuis 2008… Dans les faits, et du fait de la « largesse » de politiques et de « copinage » avec de grand industriels, le marché du COa été totalement noyé de quotas gratuits, et les pollueurs loin de devoir payer pour leur pollution, se sont mis à vendre à grand profit leurs excédents de quotas gratuits, faisant par effet domino chuter les prix, jusqu’à atteindre la somme symbolique de 6,5euros/tonne…

Ainsi Arcelor Mittal, loin de payer le moindre centime pour sa  pollution  a touché la bagatelle de 2 milliards d’euros grâce aux quotas gratuits que le gouvernement lui a attribués…

Une misère sans doute, d’où la nécessité de fermer un site !

Un tel fonctionnement ou « dysfonctionnement » (au choix) a de quoi en effet démotiver la recherche de solutions au problème COet inciter les industriels à ne pas investir  pour régler ce problème, cela étant pour eux, sans doute bien plus lucratif…

Pourtant la menace du CO est bien là…

Les images de New York, fleuron de l’Amérique toute puissante sous les eaux, a de quoi frapper les esprits, mais pas de quoi provoquer l’interrogation des décideurs sur la causes réelles d’une telle catastrophe « naturelle », qui ne l’est plus vraiment…



Et tandis que se profilent pour les mois à venir des famines dans les pays les plus fragilisés du monde, et qu’à cause du changement climatique Oxfam annonce une augmentation du prix des denrées alimentaires d’un facteur 2 à 3 dans la prochaine décennie, nos décideurs « bien pensants » décident de ne rien faire et d’accorder des quotas gratuits de CO à nos industriels qui ferment des sites, créent des chômeurs et encaissent des milliards sur le marché du CO

A quand la fin de cette folie ?

Florange, Mittal, retrait du dossier Ulcos… Conséquence plausible ou début de prise de conscience ?

La France amorce la fin des droits à polluer gratuits dans l’industrie

Le Monde.fr

 

La France a mis en place mercredi 5 décembre la fin partielle des quotas gratuits d’émissions de gaz à effets de serre, avec la parution au Journal officiel du décret instaurant une nouvelle phase en matière de droits à polluer. D’après ce texte, un système payant remplacera l’attribution gratuite de ces quotas dès le 1er janvier. Cette nouvelle phase du système européen d’échanges des quotas d’émissions de gaz à effet de serre vise à permettre à l’Europe d’atteindre ses engagements de réduction d’émissions.

ÉCHANGE DE QUOTAS

Le marché de permis européen (ETS, pour emission trading scheme) permet l’échange de quotas d’émission de CO2 auxquels sont soumises 12 000 installations industrielles, les plus polluantes dans le secteur de l’énergie, de l’industrie lourde et de l’aviation. En France, 1 200 installations sont concernées.

Chaque industriel doit posséder le nombre suffisant de quotas pour couvrir ses émissions de CO2. Il peut aussi revendre à d’autres ceux qu’il n’utilise pas. Ces quotas, qui étaient jusqu’ici attribués gratuitement, vont devenir en partie payants. « On passe d’un système où quasiment tous les quotas étaient attribués gratuitement à cette nouvelle phase, où les règles posent le principe d’une mise aux enchères », a expliqué à l’AFP Diane Simiu, chef des bureaux des marchés du carbone à la Direction générale de l’énergie et du climat.

DES QUOTAS GRATUITS SUBSISTENT

La production d’électricité est la plus concernée : la totalité de ses droits à polluer seront payants dès 2013. Cependant, des quotas gratuits subsistent pour « la grande majorité » des secteurs, ceux qui sont « exposés à un risque important de concurrence internationale » et auront des dérogations, a expliqué Mme Simiu. Soit deux tiers à trois quarts des industriels, comme ceux produisant du ciment ou de l’aluminium. Ces derniers pourront bénéficier de 100 % de quotas gratuits si leurs installations sont les moins polluantes de leur secteur. En revanche, ils devront en payer une partie si leurs installations émettent plus que celles de leurs concurrents. Une catégorie intermédiaire de secteurs devra, elle, passer de 80 % à 30 % de quotas gratuits entre 2013 et 2020.

Ce décret français transpose une directive européenne d’avril 2009. Il intervient alors que Bruxelles cherche à relancer le marché européen du carbone, dont les prix se sont effondrés ces dernières années et évoluent actuellement à leurs plus bas niveaux historiques, sous les 6 euros la tonne de CO2. La Commission européenne a proposé de geler 900 millions de tonnes de quotas de CO2 mis en vente dans l’UE sur la période 2013-2015 afin de relever le prix du carbone, trop bas pour favoriser les investissements dans les énergies renouvelables. Mais plusieurs Etats membres y sont opposés. Le sujet doit être abordé le 13 décembre à Bruxelles.

Je ne sais pas si c’est un hasard, mais nos échanges avec la société Lafarge, bien que clos « brutalement » viennent de reprendre par le biais d’un intermédiaire…

Peut on croire que la fin des quotas gratuits pourra changer la donne ?



Affaire à suivre…

En attendant le résultat de Doha !

 

Et tendis qu’à Doha ce joue le sort de l’humanité dans l’inconscience générale…

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03/12/2012…Les émissions de CO2 en hausse de 2,6% en 2012, selon un rapport, la hausse de la température mondiale excéderait 5°C en 2100 Selon son étude

 

 

Les émissions de gaz à effet de serre d’origine industrielle ont augmenté de 2,6 % cette année, malgré la crise économique, selon le rapport annuel du Global Carbon Projet. Il a été publié lundi en pleine conférence internationale sur le changement climatique.

La progression, due notamment à la croissance des émissions de dioxyde de carbone en Inde et en Chine, était de 3,1 % en 2011, précisent les auteurs.

Près de 200 Etats dont la Suisse sont réunis jusqu’au 7 décembre à Doha pour la 18e session de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) avec l’objectif de s’entendre sur les moyens de limiter le réchauffement à deux degrés, objectif fixé en 2010.
 

Plan radical nécessaire

« Je crains que le risque de changement climatique ne soit trop important avec notre trajectoire actuelle en matière d’émissions. Il nous faut un plan radical », a souligné Corinne Le Quéré, directrice du centre britannique Tyndall pour la recherche sur le changement climatique et professeur à l’université d’East Anglia, qui a co-dirigé la rédaction du rapport.

Le total des émissions de CO2 pour 2012 est estimé à 35,6 milliards de tonnes et, si elles se poursuivent à ce rythme, le réchauffement sera de 4 à 6 degrés,
selon les chercheurs du Global Carbon Project, dont les travaux sont publiés par la revue « Nature Climate Change ».

Entre 1990 et aujourd’hui, elles ont augmenté de 58 % et une poignée de grands pays en sont responsables.

Les émissions chinoises ont progressé de 9,9 % en 2011 et de 10,4 % l’année précédente. La Chine constitue aujourd’hui 28 % du total mondial, alors que les Etats-Unis sont à 16 %.

En Inde, l’augmentation était de 7,5 % l’an dernier, contre 9,4 % en 2010. Aux Etats-Unis et en Europe, la hausse a été respectivement de 1,8 et 2,8 %.

Source © ats

 

Mais encore…


28/11/2012….Le niveau des mers augmente 60% plus vite que ne le pensait l’ONU

 

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Le niveau des mers s’élève, en raison du réchauffement du globe, 60% plus vite que ne l’avait projeté en 2007 le groupe d’experts de l’ONU sur le climat, le Giec, indique mercredi une étude scientifique.


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Les mers montent en moyenne de 3,2 mm par an, selon l’étude réalisée par trois spécialistes du climat et publiée dans la revue britannique Environmental Research Letters.

Or, la projection la plus fiable du Giec en 2007, basée sur des données de 2003, prévoyait une hausse de 2 mm par an d’ici 2010.

Dans son rapport de 2007, le Giec avait estimé que la hausse atteindrait de 18 à 59 cm d’ici à la fin du siècle, en raison notamment de la dilatation de l’eau, liée au réchauffement.

L’élévation pourrait atteindre, voire dépasser, un mètre, affirment désormais nombre d’études scientifiques. Un chiffre jugé crédible par l’un des auteurs de l’étude, dirigée par Stefan Rahmstorf de l’Institut de recherche sur l’impact du changement climatique de Potsdam (Allemagne), qui n’a néanmoins pas porté sur ce point.

Cela signifie que les zones situées à moins d’un mètre au-dessus du niveau de la mer, où il y a une grande concentration de population comme au Bangladesh, vont disparaître, a déclaré à l’AFP l’un des co-auteurs Grant Foster de la société américaine Tempo Analytics.
Il va y avoir des centaines de millions de réfugiés climatiques, ainsi que de possibles guerres et toutes sortes de conflits pour l’accès aux ressources, a-t-il ajouté.

Pour les grandes villes côtières comme New York, les effets attendus sont probablement ce qu’on a vu pendant l’ouragan Sandy, a-t-il encore dit.

L’estimation trop basse du Giec sur la hausse du niveau des mers peut s’expliquer par le fait que l’ampleur du phénomène de fonte des calottes glacières ou glaciers plus modestes était bien moins connue à l’époque.

Par ailleurs, le dernier rapport du Giec se base sur des informations obtenues entre 1993 et 2003. A l’époque, les mesures par satellite étaient encore relativement nouvelles, et les scientifiques manquaient de recul pour être sûrs de leur fiabilité.

Le cinquième rapport du Giec sera publié en trois parties, septembre 2013, mars 2014 et avril 2014.


Source
©AFP

 

Et le pire reste à venir…

27/11/2012…L’acidification des océans devient inquiétante, les océans meurent….

 

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Selon une nouvelle étude, la détérioration inhabituelle des coquilles d’escargots de mer dans l’océan Austral démontre définitivement l’accroissement dangereux de l’acidification des océans de ces dernières années.

C’est un avertissement sinistre que révèle cette étude conduite en 2010 et dont les résultats viennent d’être publiés dans la revue nature: l’acidification des océans est dix fois plus rapide aujourd’hui que lors de la dernière extinctios des espèces pendant l’ère du Paléocène et l’Exocène.

C’est ce qu’indique cette étude qui constate que les changements brutaux dans la chimie des océans sont dûs à la combustion des combustibles fossiles et que les taux d’acidité des eaux de mer d’aujourd’hui peuvent annoncer une nouvelle vague de mortalité massive.

En effet, depuis peu, les scientifiques commencent à démêler les effets et les risques environnementaux que cette augmentation d’acidité des eaux de mer va engendrer: la répartition de ces taux d’acidité est plus complexe que prévue, certaines parties du monde pourraient être plus vulnérables que d’autres, certaines pouvant même faire preuve de résilience.

Par exemple dans le Pacifique Nord-Ouest cette eau est de plus en plus acide, tuant toutes les larves d’huîtres. 

Une grande partie des eaux de l’Alaska ont déjà des niveaux de pH très inquiétants, l’eau y est plus froide et peut donc contenir plus de dioxyde de carbone que les eaux plus chaudes. L’océan Arctique est donc plus touché par le phénomène de l’absorption de CO2 qu’on ne l’avait prévu jusqu’ici.

Déjà en 2008 dans une étude sur les eaux de l’Antarctique, les scientifiques avaient constaté que les couches extérieures des coquilles des animaux marins montraient des signes de corrosion anormale, preuves inhabituelles que l’acidification des océans causée par l’excès de dioxyde de carbone dans l’atmosphère pouvait faire craindre le pire aux espèces marines vulnérables.

Des essais ultérieurs en laboratoire ont montré que ces eaux acides récoltées à travers le monde menacent de nombreuses espèces marines d’invertébrés, comme les palourdes ou encore les coraux, car elle entrave leur capacité à faire croître leurs coquilles et leurs exosquelettes.

« Les propriétés corrosives de l’eau causent la dissolution des coquilles d’animaux marins, et les ptéropodes y sont particulièrement vulnérables» a expliqué Nina Bednaršek, une scientifique de l’US National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) et l’une des principaux auteurs de cette étude, publiée dans la revue Nature Geoscience .

Les espèces les plus vulnérables sont celles qui, comme les ptéropodes, construisent leurs coquilles avec de l’aragonite, une forme de carbonate de calcium qui est très sensible à l’acidité des eaux.

Selon les scientifiques, la croissance des niveaux d’acidité du pH dans les océans est actuellement la plus rapide jamais traversée par les mers depuis plus de 300 millions d’années.

Ces cinq dernières années, l’acidification croissante des océans est devenue une cause urgente de préoccupation pour l’industrie de la pêche et les scientifiques.

En effet l’océan absorbe environ 30 pour cent du dioxyde de carbone que nous émettons dans l’air par la combustion de nos combustibles fossiles, ce qui déclenche une réaction chimique qui produit de l’hydrogène et abaisse le pH de l’eau.


Les eaux des océans et des mers
sont aujourd’hui 30 pour cent plus acides que les niveaux préindustriels du 19 ème siècle, ce qui crée une eau beaucoup plus corrosive.


Au rythme actuel des émissions mondiales de carbone,, l’acidité de l’océan pourrait doubler d’ici 2100…

© Nature Alerte

 

Pour les fêtes, pensez aux huîtres…

La stérilisation carbonique avance…

Profitez en, tant qu’il en reste !

 

28/11/2012….France, Il faut sauver les huîtres, 75% des jeunes huîtres en France sont touchées par une mortalité anormale : un congrès mondial se penche sur le « problème » de surmortalité

 

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La filière ostréicole organise de mercredi à dimanche un congrès mondial à Arcachon (Gironde) où les spécialistes se pencheront sur la mortalité touchant depuis quatre ans jusqu’à 75% des jeunes huîtres en France, un phénomène lié au changement climatique également observé dans d’autres pays.  

Au total, quelque 370 professionnels de la filière ostréicole – producteurs, scientifiques, experts, institutionnels – venus de 25 pays (Nouvelle-Zélande, Australie, Chine, Corée, Japon, Etats-Unis, Mexique, Namibie, Maroc notamment) seront présents.
«Les huîtres sont une ressource fragile qui ne va pas très bien»


Durant cinq jours, la question de la surmortalité des huîtres et de ses conséquences pour les exploitants sera au cœur de ce congrès, une première mondiale. Organisé à l’initiative de la section régionale conchylicole (SRC) Arcachon Aquitaine, son objectif est de «trouver des solutions durables». «Les huîtres sont, à travers le monde, une ressource fragile qui ne va pas très bien et c’est en grande partie lié aux changements climatiques», explique Sébastien Chantereau, secrétaire général du comité national de la conchyliculture (CNC).

Ainsi, l’acidification des océans, la montée des températures, l’anoxie (insuffisance en oxygène) de l’eau dans certaines zones… liées au réchauffement climatique ont des conséquences sur les huîtres, qui sont de vraies «sentinelles de l’environnement comme les abeilles le sont pour la terre», souligne Sébastien Chantereau. 

En France, en Irlande, au Portugal et en Espagne, mais aussi depuis 2010 en Australie et en Nouvelle-Zélande, la surmortalité est en grande partie liée à la présence de l’herpès virus OsHV-1. C’est «le principal agent pathogène régulièrement détecté lors d’épisodes de mortalité (…). Il est associé à des épisodes de mortalité aussi bien en écloserie nurserie que dans le milieu naturel», explique l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer).
 

Vers une évolution des pratiques culturales

«Entre 1995 et 2007, les taux de mortalité sont restés relativement stables au niveau national, et situés aux alentours de 15%», selon l’Ifremer, mais «2008 a montré un accroissement brutal et depuis, le taux reste élevé (…) atteignant 63% en moyenne nationale en 2011». «Après quatre ans de crise, nous avons besoin d’échanger afin de mieux comprendre ce qui se passe et de bénéficier des retours d »expérience des professionnels pour anticiper les crises à venir», souligne Olivier Laban, président de la SRC Arcachon-Aquitaine. «Nous devons échanger nos expériences car les pratiques professionnelles sont les seuls leviers sur lesquels agir pour limiter cette mortalité», ajoute Sébastien Chantereau.

«La filière doit envisager toutes les possibilités d’évolution dans les pratiques culturales et plus généralement dans la gestion du cheptel, visant à minimiser le risque de transmission du virus», estime Benoît Beliaeff, responsable du Département Ressources Biologiques et Environnement de l’Ifremer. Pour lui, «parallèlement à ces mesures préventives, la sélection génétique est une voie à privilégier. Il s’agit d’identifier des familles plus résistantes et de réaliser des plans de croisement permettant le repeuplement et l’amélioration du captage». «Trouver une souche qui résiste à ce virus sera long, une importation d’une nouvelle souche serait plus rapide mais les règles aujourd’hui nous l’interdisent», souligne Olivier Laban.

Dans les années 70, une épizootie sans précédent avait décimé les huîtres du Bassin d’Arcachon, qui étaient alors en grande partie d’origine portugaise. Les professionnels avaient alors décidé d’importer en masse une variété d’huîtres creuses originaire du Japon, permettant ainsi de sauver l’ostréiculture du Bassin d’Arcachon. Avec quelque 130.000 tonnes produites chaque année, la France est le cinquième producteur mondial. Sur le Bassin d’Arcachon site du congrès, quelque 350 entreprises produisent 8 à 10.000 tonnes d’huîtres par an.
 

Source © 2012 AFP

 

Les dogmes et la science…

 

Les dogmes et la science…

Ou la difficulté de faire des recherches ailleurs que sous la lumière des dogmes en place…

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Le temps passe et rien ne change…

Je ne citerai pas de noms, parce qu’il est inutile de se créer des ennemis quand on peut s’en passer, mais mon coté rancunier me fait dire, qu’un jour ou l’autre, ce sera peut être nécessaire !…

Lundi 1er octobre, j’ai eu un entretien avec le Professeur Guénard, de l’Université de Bordeaux II, le seul à m’avoir réellement soutenu depuis que j’ai commencé mes travaux, il y a déjà 10 ans !….

Le Professeur Guénard m’a conseillé d’être patient et diplomate… Moi ? patient et diplomate ?

Très vite, après avoir dit ces mots et sans doute après avoir vu ma tête, il a ri en se rappelant que par le passé ma patience a été mise à rude épreuve… Moi qui fut jadis si patient, après avoir vécu une telle aventure, je crains d’avoir épuisé tous mes stocks et ce pour plusieurs vies, sans aucun doute possible…

Les médecins ont leur serment d’Hippocrate, les scientifiques devraient avoir tout autant un serment à prononcer… Celui là me paraît des plus appropriés :

« La science, c’est aller toujours plus loin, c’est chercher à comprendre sans jamais se fixer de limite, et surtout sans jamais imposer aux autres celles qu’on s’impose à soi même, par méconnaissance ou paresse. »

Au lieu de cela, le plus grand nombre préfère se cacher derrière les « lois de la physique », et sans chercher à comprendre, rejeter tout ce qui les dépasse…

Ainsi les dogmes scientifiques, tels les tables de la loi divine ont acquis à travers les siècles un caractère « d’intouchables »…

 

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Pourtant les lois de la physique n’ont été établies que par des hommes, fussent ils très doués et même géniaux…

A la base de ces dogmes, de ces « intouchables » lois, il n’y a donc que des hommes et leurs théories…

Rien de plus et il ne faut en aucun cas l’oublier…

Dans l’histoire du monde, les théories ont évolué, changé, certaines sont même tombées en désuétude, seul les faits restent, imperturbables…

Seules nos interprétations de ces faits peuvent être remises en cause et ce même si on s’appelle Newton ou Einstein…

 

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La mise sur piédestal de théories, aussi intéressantes soient-elles, est une erreur monumentale, une théorie n’est qu’une façon d’interpréter les faits.

Considérer une théorie comme « intouchable » nous renvoie à des agissements d’un autre temps, où on brûlait sur la place publique des « hérétiques », simplement parce qu’ils osaient remettre en cause les dogmes en place.

 

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Mardi 2 octobre, j’avais rendez vous avec un expert mandaté par le Conseil Régional d’Aquitaine…

Bon, il va « lire » mon exposé de 20 pages et fera donc un effort… Ce n’est pas si mal, avec du recul sur ma dernière décennie…

Toutefois il m’a semblé être pour le moins septique sur la capacité de ma technologie à dissoudre du CO₂ en milieu acide, mais il a fini par « admettre que c’était possible » et que ça ne remettait pas en cause les lois de la science… Que c’était juste une question de « cinétique »…

Il ne faudra sans doute pas longtemps à un de ses confrères pour monter au créneau et m’entendre dire à nouveau que ceci est impossible…

Mais c’est globalement « un mieux » car si ma mémoire est bonne, en 2003 un « spécialiste » m’avait affirmé mordicus que c’était impossible, ce qui est absolument vrai dans de telles proportions et dans un milieu aussi acide, si on s’appuie sur les connaissances actuelles, je le concède bien volontiers.

Le dogme « gênant » mardi était donc :

Le premier principe de la thermodynamique ou principe de conservation de l’énergie qui affirme que l’énergie est toujours conservée. Autrement dit, l’énergie totale d’un système isolé reste constante.

Comprenez moi bien, je ne remets pas en cause ce principe, même quand je dis que ma technologie permet de produire plus d’énergie qu’elle n’en consomme, mais ça y ressemble fortement.

C’est peut être un problème de communication d’ailleurs, mais il y a de telles levées de bouclier quand vous prononcez ces mots, que l’on ne peut même pas s’expliquer !

Bref l’énergie d’un système isolé et l’énergie que nous sommes capable d’en tirer, d’un point de vue technologique, c’est quand même deux choses bien différentes !

Ainsi :

Considérons deux couples Ox1/Red1 et Ox2/Red2, de potentiel respectif E10 et E20, tels que

E10 < E20.

En utilisant la règle dite du gamma, il est possible de prévoir le sens d’une réaction. En plaçant les couples sur une échelle par potentiel décroissant, l’oxydant le plus fort (ici Ox2) réagira avec le réducteur le plus fort (placé en dessous sur la figure, ici Red1) pour donner Red2 et Ox1 :

Ox2 + Red1 → Red2 + Ox1

Tableau de donnés

Oxydant

Réducteur

E₀ en volt

Dioxygène

O2 + 4 H+ + 4 e

Eau

2 H2O

1,23

Dioxygène

O2 + 4 H+ + 4 e–

Eau

2 H2O

0,815 (pH=7)

Dioxygène

O2 + 2 H2O + 4 e–

Hydroxyde

4 OH–

0,40

Hydronium (proton)

2 H+ + 2 e–

Dihydrogène

H2(g)

0,000

Fer (II)

Fe2+ + 2 e–

Fer

Fe(s)

-0,440

Eau

2 H2O + 2 e–

Dihydrogène

H2 + 2 OH–

-0,8277

Règle du gamma en image :

 

regle du gamma.jpg

 

 

Ox2 + Red1   ———–)  Ox1 + Red2

Dans une pile à combustible nous avons les deux demi équations suivantes :

 

½O₂+ H₂O + 2e¯ ——-) 2OH¯ E₀= 0,40 volt

2H₂O + 2e¯  ——) H₂ + 2OH¯ E₀=-0,8277 volt

 

Réaction globale :

½O₂ + H₂  —————————-)    H₂O

Potentiel théorique E = E₀₁+ E₀₂ = 1,23volt

 

Au cours d’une électrolyse de l’eau, pour produire l’hydrogène, en milieu basique on réalise exactement l’inverse :

2H₂O + 2e¯——) H₂ + 2 OH¯  E₀= 0,8277 volt

2OH¯  ——-)  ½ O₂ + H₂O + 2e¯ E₀=0,40 volt

Réaction globale :

H₂0 —————) H₂ + ½O₂ Coût : 1,23 volt

Au cours d’une électrolyse en milieu acide :

2H⁺ + 2e¯  —————–) H₂ E₀= 0volt

½O₂ + 2e¯ + 2H⁺   ——–)   H₂O E₀= 1,23volt

Réaction globale :

H₂O  —————-) ½O₂+ H₂ Coût : 1,23 volt

Alors effectivement quand on compare le coût de production de l’hydrogène par électrolyse de l’eau et le bénéfice maximal que pourrait fournir l’exploitation de l’hydrogène en dehors des pertes liées aux technologies existantes, on constate que le premier principe de la thermodynamique ne peut en aucun cas être contourné…

Ma technologie dite à cycle du carbone artificiel, permet en utilisant le CO₂ et le fer comme intermédiaire, d’abaisser considérablement le coût énergétique de la production d’hydrogène.

Ainsi :

CO₂ + H₂O  ————-)  H₂CO₃

H₂CO₃  ——————-)  HCO₃¯ + H⁺

Ainsi :

2H⁺ + 2e¯  ————–) H₂

Et :

Fe   ———————–) Fe²⁺ + 2e¯

Réaction globale :

2CO₂ + 2H₂O +Fe +  ———) H₂ + Fe(HCO₃)₂

Gain de 0,44v pour générer autant d’hydrogène que lors d’une électrolyse de l’eau.

 

Coût de la régénération des réactifs :

Fe²⁺ + 2e¯ ————–) Fe E₀= 0,44 volt

2HCO₃¯  —————-) 2CO₂ + 2OH¯

2OH¯ ——————–) ½O₂ + H₂O + 2e¯ E₀ = 0,4 volt

Réaction globale :

Fe(HCO₃)₂ ————-)  2CO₂ + ½O₂ + Fe + H₂O

Coût de la régénération des réactifs:

 

Coût de 0,44 + 0,40 volt soit 0,84 volt

 

Bilan global de la technologie :

H₂0 ———————)H₂ + ½O₂

Coût global en énergie :

0,84 – 0,44 soit 0, 40 volt

Coût électrolyse de l’eau : 1,23volt

Coût de ma technologie : 0,40volt

Et ce pour la même quantité d’H2 produit…Le nombre d’électrons échangés étant le même, l’intensité est semblable.

On constate donc qu’à production d’hydrogène équivalente ma technologie à cycle du carbone artificiel coûte 3 fois moins d’énergie que l’électrolyse de l’eau alors que l’hydrogène produit, fournit la même quantité d’énergie…

Si on ne tient pas compte des rendements des technologies d’exploitation, ma technologie à cycle du carbone artificiel fournit donc en théorie 3 fois plus d’énergie qu’elle n’en consomme…

En apparence, ceci peut être en opposition avec le premier principe de thermodynamique mais l’énergie d’un système et ce que nos technologies permettent d’en extraire sont 2 choses bien différentes…

Il est bon de garder cela en mémoire et de rester modeste !

A toute chose il faut un premier pas…

Les innovateurs sont ceux qui font le premier pas, et non pas l’expert autoproclamé qui n’y connaît rien, puisque c’est « innovant »…

Il existe des « experts » qui ont bâti leur carrière en vérifiant les travaux d’autres personnes… Consolidant ou brisant des carrières au gré de leurs propres « intérêts »…

Cela peut sembler sordide, mais c’est ainsi que ça se passe !

Ayant évolué pendant longtemps dans les rouages de la recherche publique, je peux vous dire que c’est un beau panier de crabes…

Tous courant après des subventions, refusant des étudiants qui pourraient leur faire de l’ombre et brisant sans ménagement toute volonté de ces jeunes « espoirs » scientifiques d’aller trop vite, car risquant de leur faire de l’ombre d’une façon ou d’une autre…

Ils ne sont pas tous comme ça c’est vrai, mais il y en a bien plus que vous ne pouvez l’imaginer…

C’est humain !

Qui n’a pas connu le petit chef qui passe sa journée sur votre dos pour convaincre son supérieur qu’il fait simplement son travail ?

En science c’est pareil, on est humain…

Croyez vous sincèrement qu’un expert acceptera qu’un inconnu vienne sur ses platebandes, réussir là où il a échoué, malgré d’énormes moyens financiers fournis par le contribuable ou un patron ?…

Il passerait pour quoi auprès de son employeur ?

Croyez vous sincèrement qu’un scientifique reconnu, de haut niveau, acceptera d’être comparé à un inconnu qui aura réussi sans moyens, là où lui a échoué avec tous les moyens qu’il a désirés et obtenus ?…

Il passerait pour quoi au yeux du grand public  ?

Croyez vous sincèrement qu’un scientifique que l’on qualifie « d’expert » sans autre justificatif, saura expertiser une technologie qui dépasse son propre champ d’expertise, du fait de son caractère  « novateur » ?…

Et à quoi servirait un « expert » qui serait « dépassé » par ce qu’il est sensé « expertiser » ?

Croyez vous sincèrement qu’un scientifique pourra soutenir un projet qui va à l’encontre de ce qu’on lui a appris, et sur quoi il s’est appuyé tout au long de sa vie professionnelle ?

Croyez vous sincèrement qu’un scientifique reconnu acceptera de soutenir un projet qu’il n’aura pas lui même mis en route ?

Et s’il soutient un tel projet, comment répondra t’il aux questions précédemment posées ?

La réputation d’un scientifique, c’est la valeur sur laquelle il va pouvoir s’appuyer pour obtenir des fonds, qu’ils soient publics ou privés…

Plus il est « crédible » et plus il pourra obtenir d’argent pour ses recherches… En partant de ce fait, comment un scientifique pourrait soutenir un projet qu’il ne comprend pas ?

Que de questions…

A la réflexion, faire expertiser une découverte novatrice en s’appuyant sur un expert «impartial» est une idée absurde, car de fait l’expert « impartial » n’existe pas et les découvertes « novatrices » sont par définition  « novatrices », donc éloignés des capacités d’expertise de l’expert qui n’a, en outre, aucun intérêt à mettre en jeu sa réputation…

Au risque de perdre ses sources de financement… Par perte de sa crédibilité !

Pour appuyer ce dernier point :

Récemment le Pr Séralini à donné l’alerte sur des OGM et un pesticide, le Roundup…

 

RAT.jpg


C’est le dernier « scandale » sanitaire qui a éclaté en France après le Médiator, l’amiante, le sang contaminé, et l’oxyde d’éthylène et ceci n’est sans aucun doute que la partie visible de l’iceberg …

 

OGM et Roundup, ou comment le Pr Séralini a dû employer des méthodes d’agents secrets pour étudier durant 2 ans les effets du maïs transgénique NK603 et du pesticide Roundup pourtant autorisé depuis 2003 et a pu mobiliser 3,2 millions d’euros pour cette étude en toute discrétion…

Pourquoi tant de secret ?

Quelques semaines après avoir rendu cette étude publique, l’Agence Sanitaire Européenne (Efsa) a condamné les conclusions de Séralini sans même en avoir toutes les données…

Pire encore et je cite « L’article est d’une qualité scientifique insuffisante pour être considéré valide pour l’évaluation des risques », ont-ils jugé. Et d’ajouter que « la conception, le système de rapport des données et l’analyse de l’étude, tels que présentés dans le document, sont inadéquats ». « Les nombreuses questions relatives à la conception et à la méthodologie de l’étude telles que décrites dans l’article impliquent qu’aucune conclusion ne peut être tirée au sujet de l’occurrence des tumeurs chez les rats testés ».



 

Comble du grotesque les rats testés sont de la même espèce et en nombre équivalent que ceux des études ayant permis à ces mêmes experts de l’Afsa de se prononcer sur l’innocuité de cet OGM et de se prononcer pour l’autorisation de commercialisation de cet OGM…

Le ridicule de ces comparaisons démontre s’il en était besoin que ces experts n’ont pas peur de démontrer leur mauvaise foi…

Pire encore, la réputation du Pr Séralini a été attaquée…

Avant cette étude sur les OGM, le Pr Séralini jouissait d’une réputation sans tache au niveau mondial… Aujourd’hui attaqué, critiqué sur son travail, certains experts voudraient le faire passer pour un scientifique de seconde zone, incapable de faire une telle étude…

Je cite : « qualité scientifique insuffisante pour être considéré valide pour l’évaluation des risques »

En remettant ainsi en cause sa réputation, ce sont les sources de revenus pour ses recherches, auxquelles ils s’attaquent… Cela n’a rien d’anodin !

Vous voulez mon avis ?

La carrière du Pr Séralini est finie, les lobbys vont l’enterrer si profond, que d’ici un ou 2 ans, vous ne vous rappellerez même plus de son nom…

Et le gouvernement… que fera t’il ?

Réponse en image :

Allez, il vaut mieux en rire que d’en pleurer mais l’essentiel c’est de savoir que, ce que ces rats ont mangé, vous et vos enfants vous en mangez aussi !

Les donneurs d’alerte ne sont pas protégés, les lobbys puissants qui contrôlent des « experts » « complaisants »à grand renfort de moyens économiques, font et défont les carrières au gré de leurs intérêts…

Le Pr Séralini n’est pas le premier à subir ce genre d’attaque… Odieuses et infâmes, qui ont pour but de convaincre des consommateurs que ce qu’on leur vend n’est pas nocif pour leur santé et celle de leurs enfants… Cela n’a rien de personnel, c’est juste une histoire de business comme disent les américains…

On peut citer :

http://videos.tf1.fr/jt-we/qui-sont-les-lanceurs-d-alertes-7572980.html

Suzanne de Bégon a dénoncé l’usage d’oxyde d’éthylène sur des tétines pour bébé… Elle a tout perdu, ruinée et humiliée de ne pas être crue… Les journalistes la prenaient pour une “folle”…  Souvenir souvenir…

Le scandale éclatera en 2011.

George Chiche, cardiologue informa en 1999 l’Assaps de lien entre le Médiator et des cas de valvulopathies… Au lieu d’agir, l’Assaps informa le laboratoire Servier, fabriquant du Médiator, en violant pourtant le caractère confidentiel de sa déclaration… résultat : intimidations !

Le scandale éclatera en 2009 grâce à Irène Frachon… Non sans subir à son tour, menaces et intimidations…

Amiante, en 1906 un inspecteur du travail dénonce 50 décès dus à la fibre qui ne sera pourtant interdite qu’en 1997… Bilan « reconnu » 100.000 victimes.

Les donneurs d’alerte et les innovateurs ont ceci de commun qu’ils s’attaquent à des lobbys puissants, à un ordre imposé et en font généralement les frais…

Ceux qui ont l’argent n’ont aucune raison que les choses changent… Gardez cela en tête !

Un individu seul ne peut pas changer le monde, surtout quand son action va à l’encontre de gros intérêts…

Pourtant face à la stérilisation carbonique nous n’avons guère de temps à perdre… Car le temps nous est bel et bien compté…



Mais encore faut il que le grand public, les décideurs économiques et politiques en prennent conscience…

Vendredi 5 octobre, rendez vous avec un expert pour établir l’étude de risque pour la mise en place de notre pilote chez un industriel…

Figurez vous que l’expert nous demande de communiquer la totalité du savoir faire…

Y compris pour les catalyseurs pourtant en quantité réduite et ce au % près…

Mais si je communiquais mon savoir faire, juste pour obtenir une autorisation de mettre en place mon pilote je n’aurais plus rien à vendre…

Et si je n’ai plus rien à vendre, quel intérêt auraient des investisseurs à financer un pilote de 500.000 euros, puisque mon savoir faire ainsi divulgué pourra ensuite être revendu à loisir pour être exploité par d’autres, les privant ainsi de la possibilité de récupérer leur investissement…

C’est une démarche inconcevable, mais il se peut qu’il me soit imposé de communiquer la totalité du savoir faire pour simplement obtenir une autorisation temporaire d’exploiter un pilote industriel…

Comble du sordide, la composition du Roundup, pourtant suspecté d’être cancérigène, est toujours gardée « secrète »…

Le Coca-cola est exploité en France depuis plusieurs décennies… sans que sa composition soit à ce jour connue…

La fracturation hydraulique… Pourtant suspectée d’utiliser de nombreux produits chimiques, notamment des cancérigènes et des neurotoxiques, fait l’objet d’un secret jalousement gardé…

Et bien moi, je devrais donner la constitution exacte au mg près d’un catalyseur, dont la quantité sur site ne devrait pas excéder quelques dizaines de kg, qui ne comporte aucun constituant nocif, et qui sera enfermé dans des dispositifs qui rendront fortement improbable la libération du moindre milligramme dans l’environnement…

Vous y comprenez quelque chose vous ?

Soyez naïf… Moi je ne le suis plus… si je ne peux pas travailler en France sans « donner » les fruits de mon travail, et bien j’irai travailler ailleurs…

Le CO₂ et l’énergie sont deux problèmes mondiaux…

Il y aura juste davantage de chômeurs en France.

A bon entendeur…

Petit rappel d’un article déjà publié sur ce blog  :

Le 07.04.2012 dans un article baptisé :

« Celui qui oublie son passé est condamné à le revivre… Je n’oublie pas… »

Lien :

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2012/04/07/celui-qui-oublie-son-passe-est-condamne-a-la-revivre-je-n-ou.html

Je cite le passage que je souhaite souligner :

«il faut que vous compreniez que nous parlons d’une technologie dite de  rupture  qui ne repose sur rien de connu et qui, selon nos connaissances actuelles, n’est même pas sensée exister.»

En ayant conscience de ce fait, il est aisé de comprendre que je me suis heurté à des levées de bouclier considérables.

Les précurseurs n’ont jamais eu bonne presse, et voici quelques phrases entendues à travers l’Histoire, qui montrent l’ampleur du problème :

 

« Nous ne saurons jamais de quoi sont faites les étoiles. » (Auguste Comte – 1850, peu avant la découverte de la spectroscopie)

 

« La matière n’a plus de secret pour nous. » (Claude Bernard – 1874)

 

« Il n’y a plus de mystère dans la nature. » (Marcelin Berthelot – 1887)

 

« Tout ce qu’on peut inventer a été inventé. » (Charles Duell – directeur de la Commission des brevets américains, 1894)

 

« Le téléphone ? De la ventriloquie. » (Bouillaud – 1882)

 

« Chercher à faire voler un engin plus lourd que l’air serait une perte de temps. » (J.W. Rayleigh – Prix Nobel de physique, 1904)

 

« Les machines volantes plus lourdes que l’air sont impossibles. » (Lord Kelvin – mathématicien et physicien anglais, 1895)

 

« La radio n’a pas d’avenir. » (Lord Kelvin – 1897)

 

« L’exploitation de l’énergie nucléaire : un conte à dormir debout. » (E. Rutherford – Prix Nobel de chimie, 1908)

 

« La demande mondiale en ordinateurs n’excédera pas 5 machines. » (Thomas Watson – fondateur d’IBM, 1945)

 

« L’homme n’atteindra jamais la Lune, en dépit de toutes les futures avancées de la science. » (Dr Lee de Forrest – un des inventeurs de la radio, 1957)

 

Il est difficile de se battre contre un système en place, contre un ordre établi, et plus encore contre un dogme scientifique…

Un vrai scientifique c’est quelqu’un qui va chercher à comprendre les choses en s’appuyant sur les faits, mais le meilleur scientifique du monde n’est jamais qu’un être humain, et face à l’inconnu, nier peut sembler bien plus simple que remettre ses acquis en cause.

Cela peut sembler « stupide » ou « fou »mais c’est une démarche malheureusement très fréquente, même si elle peut sembler hallucinante, et certains « scientifiques » n’hésitent pas à dresser des « barrières » pour empêcher quiconque de remettre les acquis en cause.

La science, c’est aller toujours plus loin, c’est chercher à comprendre sans jamais se fixer de limite, et surtout sans jamais imposer aux autres celles qu’on s’impose à soi même, par méconnaissance ou paresse.

Les théories évoluent, changent, tombent en désuétude, mais les faits restent, imperturbables…

Seules nos interprétations de ces faits peuvent être remises en cause.

La mise sur piédestal de théories, aussi intéressantes soient elles est une erreur monumentale, une théorie n’est qu’une façon d’interpréter les faits.

Considérer une théorie comme « intouchable » nous renvoie à des agissements d’un autre temps, où on brûlait sur la place publique des « hérétiques », simplement parce qu’ils osaient remettre en cause les dogmes en place.

Oui, la Terre n’est pas plate Mr Galilée, et elle tourne bien autour du Soleil, mais il est dommage et scandaleux que vous ayez été contraint de dire le contraire, pour sauver votre vie devant le bûcher dressé par des imbéciles qui voulaient simplement vous persuader que vous aviez tort !

Bien sûr, les temps ont bien changé, les moyens de persuasion aussi… Plus discrets certes, mais tout aussi menaçants !

Je l’ai vécu, je sais de quoi je parle et je ne le souhaite à personne.

Vous n’avez pas idée à quel point, ces pseudo scientifiques « nombrilistes » peuvent nuire.


Honte à eux, qui trahissent l’idée même de la science ! »


Sans autre commentaire !




journée mondiale de l’alimentation : demain va t’on mourir de faim à cause du CO2 ?

 

A cause des changements climatiques,

les prix alimentaires pourraient doubler d’ici 20ans

 

 

 

 

Les prix des aliments de base pourraient doubler dans les 20 prochaines années – par rapport à 2010 – avec le changement climatique et la multiplication des événements extrêmes qui l’accompagnent (sécheresses, inondations et ouragans), prévient l’organisation Oxfam. Dans un rapport publié mercredi, Oxfam juge que les effets du réchauffement sont « sous-estimés », car « les changements à évolution lente des températures moyennes et des schémas de précipitations », globalement défavorables à l’agriculture, se doubleront de « pertes de cultures causées par des événements météorologiques extrêmes, plus fréquents et plus intenses ».

En 2030, estime l’ONG, le risque accru de sécheresse, semblable à celle qui sévit depuis juin, notamment aux États-Unis – la plus grave depuis un demi-siècle – pourrait ainsi faire grimper le prix du maïs de « 140% par rapport au prix moyen des denrées alimentaires » à cette date. « Cette hausse s’ajoutera à la hausse déjà inévitable des prix des denrées alimentaires envisagée avec le changement climatique », a insisté Clara Jamart, responsable des questions d’agriculture et d’alimentation d’Oxfam jointe par l’Agence France-Presse.

Événements extrêmes

En Afrique australe, « sécheresses et inondations pourraient augmenter de 120 % le prix à la consommation du maïs et d’autres céréales secondaires », montre encore l’étude : rapporté au prix actuel, le sac de 25 kilos de farine de maïs (ration minimale d’une famille pour deux semaines) passerait de 18 à 40 dollars.

L’étude – « La Terre se réchauffe, les prix flambent » (« Extreme Weather, Extreme Prices ») – se fonde sur les travaux de l’Institute of Development Studies de l’université du Sussex (GB) effectués pour le compte d’Oxfam. Les chercheurs ont modélisé les scénarios d’événements extrêmes sur l’Afrique subsaharienne et chacune des principales régions exportatrices du monde pour le riz, le maïs et le blé, afin d’estimer l’impact possible en 2030 sur les prix à l’export et les marchés intérieurs : à l’exportation, les prix du maïs augmenteraient de 177 % ; ceux du blé de 120 % ; ceux du riz raffiné de 107 %.

Flambée des prix

En outre, « la modélisation suggère qu’un ou plusieurs événements climatiques extrêmes survenus en une seule année pourraient donner lieu à des flambées des prix d’une ampleur comparable à 20 années de hausse des prix sur le long terme » relèvent les auteurs. Ce sont « les populations les plus pauvres qui paieront cette flambée au prix fort : quand un ménage français consacre en moyenne 15 % de son budget à se nourrir, au Sahel cette part peut aller jusqu’à 50 ou 75 % », relève Clara Jamart.

Le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC, mandaté par l’ONU) prévoit une augmentation des températures de 2,5 °C à 5 °C d’ici la fin du siècle accompagnée « d’événements climatiques extrêmes sans précédent ». En dépit de ses engagements, la communauté internationale ne parvient pas à juguler les émissions de CO2 responsables du réchauffement de l’atmosphère. Selon la Banque mondiale, avec la sécheresse aux États-Unis notamment, les prix du maïs et des graines de soja ont respectivement bondi de 25 % et 17 % de juin à juillet et la tendance s’est poursuivie en août.

 

Source : Le point/oxfam

http://www.lepoint.fr/societe/les-prix-alimentaires-pourraient-doubler-d-ici-20-ans-05-09-2012-1502700_23.php

 

http://www.oxfam.org/fr/pressroom/pressrelease/2012-09-05/flambee-prix-alimentaires-attisee-changement-climatique

 

 

J’avais  prédit  cela il y a déjà plusieurs années, vous pouvez d’ailleurs lire bon nombre de mes premiers articles dans lesquels je mentionne comme une évidence, ce problème gravissime.

Inutile de sortir de Polytechnique ou de financer une étude ruineuse pour comprendre que si nos récoltes sont soumises à des épisodes de sécheresse où sont recouvertes d’eau durant des jours par des inondations, il n’en sortira rien de bon pour nos agriculteurs et leurs cultures, et que ceci se traduira inévitablement par une flambée des prix…

La loi de l’offre et de la demande, c’est « moins il y en a et plus c’est cher »… et comme on est tous biologiquement obligés de manger et que la population ne fait que croître, forcément la demande ne fera que croître…

Basique…

Nous devrions voir cette augmentation des prix sur nos étals, dans les mois à venir…

Mais comme elle est permanente et insidieuse, la verrez vous seulement ?

Et en écho aux épisodes de famine qui se déclencheront dans les pays en développement, de nombreuses associations ne manqueront pas de vous abreuver de spots publicitaires pour vous inciter à donner… donner et encore donner, pour nourrir de pauvres enfants affamés… Et on nous montrera encore des images choc à la télé pour prendre nos émotions en otage…

C’est vrai que je fais de l’humour sur un sujet grave, personne n’aime voir un enfant mourir de faim, mais ces drames sont appelés à prendre de plus en plus d’ampleur.  

Ils ne cesseront pas tant que nos décideurs ne comprendront pas que la solution ne réside pas dans le fait de donner, mais consiste à agir pour s’attaquer aux causes du problème !

Donner, pour maintenir ces enfants sous perfusion, équivaut pratiquement à mettre un pansement sur une jambe de bois, alors que l’objectif à atteindre, c’est bel et bien de réduire nos émissions de CO2 et donc notre dépendance aux énergies fossiles… Et ceci pour inverser le processus de réchauffement planétaire, afin de permettre à ces pauvres gens de se nourrir eux mêmes !

Ceci dit, nos décideurs aussi bien politiques qu’économiques ne donnent pas, eux, mais se contentent de vous dire de donner (au mieux parce que souvent, ils ne font rien…)…

Et tant que des millions d’âmes généreuses donneront, pour nourrir les plus pauvres de la planète, et prendront la responsabilité d’agir de cette façon sur les causes réelles, à la place des décideurs, pourquoi ce système changerait il?

Effet pervers ou constat d’impuissance face à la bêtise humaine ?

Ceci étant on ne peut pas décemment laisser mourir des enfants de faim, pour renvoyer les décideurs à leurs responsabilités.

On vit dans un monde de fous et d’inconscients !

Et ceci ne prend en compte que l’impact sur les prix des denrées…

Avez vous pensé à l’impact social de l’augmentation des prix de l’alimentation de base ?

Car vous pensez bien que les centaines de millions d’êtres humains qui survivent aujourd’hui ne vont pas se laisser mourir de faim, parce que les prix vont augmenter…

Notre civilisation est basée sur la cupidité, l’égoïsme et ceci sous couvert de la liberté de l’individu…

Il est étonnant qu’un système basé sur de tels principes soit encore debout car au fond, pour la majorité des individus qu’est-ce qu’ils y gagnent ?

La liberté de mourir de faim ?

La liberté de croire qu’ailleurs leur vie sera meilleure ?

Si les prix des aliments de base augmentent, cela favorisera les migrations… Les gens ne quittent pas leur pays par plaisir mais par nécessité…

Il n’y a que les touristes pour croire que débarquer dans un pays où on ne parle pas la langue et où on ne connaît rien des rites et coutumes, est un plaisir…

Et puis tout cela finira par déstabiliser notre organisation sociale…

Car soyons réalistes, quand la majorité de la population réalisera que ce système ne leur est pas favorable au point de les conduire à la famine, ils se révolteront et tout s’écroulera comme un château de cartes… Dans le feu et le sang si nécessaire…

Pourtant, et face à la stérilisation carbonique ce n’est pas le moment pour que le chaos d’un nouvel ordre s’impose…

Il nous faudra agir en s’appuyant sur l’existant si nous voulons survivre à la stérilisation carbonique !

Les populations ne pourront pas à la fois se battre contre le système social en place et faire face à la pire catastrophe écologique à laquelle notre espèce ait jamais été confrontée…

Si nous échouons, nous subirons le même sort que les dinosaures… Nous disparaîtrons !

Je suis tombé récemment sur un article qui m’a paru hallucinant… Pourtant à la réflexion, il n’a rien d’anormal dans ce monde de cinglés !

L’Arctique, terre promise pour les compagnies pétrolières ?



 

La fonte de la banquise ne fait pas que des inquiets. A mesure que la glace se réduit comme peau de chagrin, sous l’effet du réchauffement climatique, les Etats frontaliers et groupes pétroliers étudient les possibilités d’atteindre des terres polaires riches en hydrocarbures.

L’Arctique renfermerait 13 % des ressources mondiales non découvertes de pétrole (90 milliards de barils, soit trois ans de consommation mondiale) et 30 % de celles de gaz naturel (47 000 milliards de m3, soit six ans de consommation), essentiellement en Russie et en Alaska, selon une étude de l’Institut de géophysique américain (USGS) de 2008. Une manne qui attise les convoitises, alors que la demande en énergie ne cesse de grimper – elle devrait doubler d’ici à 2050 – et au moment où la fonte des glaces est sur le point de battre son record historique.

Lire : Fonte record des glaces dans l’Arctique et au Groenland

RECUL DANS LA PRODUCTION ÉNERGÉTIQUE MONDIALE

Pourtant, la part des hydrocarbures en provenance du Grand Nord dans la production énergétique mondiale devrait sensiblement baisser d’ici à 2050, estiment le Bureau central de statistique et le Centre de recherches sur le climat norvégiens, dans une nouvelle étude publiée dans la revue Energy Economics.

La production de pétrole dans l’Arctique devrait ainsi représenter 8 % de la production mondiale en 2050, contre 10 % en 2010, même si elle doublera en valeur absolue sur cette période. Pour le gaz naturel, la baisse devrait être encore plus prononcée, avec une part tombant de 27 % à 22 %. Les volumes d’hydrocarbures déclineront même en valeur absolue jusqu’en 2020, avant de repartir à la hausse, passant de 400 000 tonnes d’équivalent pétrole en 2030 à 800 000 en 2050, précise l’étude.

Un recul qui s’explique tout d’abord par l’essor des hydrocarbures non conventionnels, tels que le gaz de schiste en Amérique du Nord, et le développement de la production de gaz conventionnel au Moyen-Orient, deux sources bien moins onéreuses à exploiter que les hydrocarbures de l’Arctique.

CONDITIONS CLIMATIQUES EXTRÊMES

Les gisements présumés de l’Arctique se trouvent en effet le plus souvent en mer, loin des infrastructures terrestres, dans des conditions climatiques extrêmes, où des vents violents et des blocs de glace dérivants peuvent perturber toute activité, en été comme en hiver. Autant de facteurs qui alourdissent les coûts.

Les forages dans le Grand Nord se sont révélés envisageables d’un point de vue économique au milieu des années 2000, quand le baril de pétrole a commencé à dépasser la barre des 50 dollars. Les politiques nationalistes de pays producteurs comme la Russie ou le Venezuela et les problèmes de sécurité en Irak et au Nigeria ont en outre compliqué l’accès aux principales ressources. Dans le même temps, la fonte de la banquise et les avancées technologiques, comme la fracturation horizontale, permettant aux gisements offshores d’être exploités via des puits sur la côte, ont rendu les ressources de l’Arctique plus accessibles.

Aujourd’hui, une petite dizaine de groupes pétroliers sont sur le pont. La compagnie anglo-hollandaise Shell, l’une des plus en avance, a dépensé 4,5 milliards de dollars à préparer une action de forage en Arctique, selon le Financial Times, dont 2,2 milliards dans des baux qu’elle a commencé à louer il y a sept ans. « Mais quand elle parviendra finalement à forer un puits, il y a un risque de ne pas trouver autant de pétrole qu’espéré. Même pour les puits les plus étudiés et sophistiqués d’un point de vue technologique, l’exploration pétrolière est une question de chance », assure le quotidien britannique.

 

 

ABANDONS ET REPORTS DES FORAGES

Illustration de ces difficultés, l’avenir de l’énorme projet gazier Chtokman, dans les eaux russes de la mer de Barents, reste très incertain, près de vingt-cinq ans après sa découverte. Le géant russe Gazprom et ses partenaires, le français Total et le norvégien Statoil n’ont pas réussi à trouver un accord qui permettrait de développer de manière viable ce gisement susceptible de contenir 3 900 milliards de m3 de gaz, l’équivalent d’un an de la consommation mondiale.

Lire : Coup de froid en Russie

Autre abandon : en 2009, après cinq ans de recherche, les pétroliers britannique et russe BP et Rosneft ont décidé de stopper l’exploration sur le site de Sakhaline-4, après avoir échoué à trouver des réserves significatives, rappelle le Financial Times. De la même façon, le britannique Cairn Energy n’est pas parvenu, au Groenland, à découvrir des volumes de pétrole suffisants pour être commercialisés, après avoir déboursé 1 milliard de dollars dans un programme d’exploration de deux ans.

Si d’autres groupes ont bel et bien découvert des gisements importants, tous ont pour l’instant repoussé leurs projets de forage. L’exploitation par Gazprom du champ de Prirazlomnoye, le premier projet pétrolier russe en Arctique, a été retardée par des difficultés de construction et des dépassements budgétaires. La production doit débuter à la fin de l’année dans ce gisement renfermant des réserves évaluées à 526 millions de barils de brut. Mardi, Statoil a aussi annoncé repousser d’au moins une année, à 2015, le forage d’un gisement en mer des Tchouktches, entre la Sibérie et l’Alaska. De la même façon, l’américain ExxonMobil, qui explore avec Rosneft la mer de Kara, au nord de la Russie, s’interroge sur les coûts exorbitants de tels projets, alors que l’accès à ces zones ne peut se faire que sur une très courte période, grosso modo de juillet à octobre.

RISQUES D’ACCIDENTS DE FORAGES « SOUS-ESTIMÉS »

Cette série de projets de forage est aussi ralentie par l’opposition et le lobbying des populations locales, d’un certain nombre d’ONG et de chercheurs qui, fortement échaudés par la marée noire de 2010 dans le golfe du Mexique, alarment régulièrement sur les risques à forer dans l’un des derniers sanctuaires encore vierges de la planète. Le risque d’accident de forage et la difficulté d’organiser des secours dans ce milieu hostile sont sous-estimés, assurent-ils.

Lire : La course au pétrole arctique manque de garde-fous



Kumi Naidoo, directeur exécutif de Greenpeace International, déclarait ainsi, fin août, lors d’une action sur la plateforme de Gazprom dans l’Arctique : « La seule manière d’éviter une marée noire catastrophique dans cet environnement unique, c’est d’interdire définitivement tout forage dès maintenant. »

Lire : Greenpeace a quitté la plate-forme de Gazprom dans l’Arctique

Audrey Garric

 

La situation s’aggrave

et certains ne pensent qu’à en tirer avantage…

 

Un monde de fous !!!

Urgence planétaire !

 

Urgence planétaire :


la France leader mondial

dans la lutte contre le CO2 ?


COR-François Hollande prône de nouveaux objectifs de CO2

Reuters – ven. 14 sept. 2012



François Hollande a prôné vendredi une réduction de 40% des gaz à effet de serre à l’horizon 2030 et de 60% en 2040 à l’échelon européen et, si possible, mondial, pour lutter contre le réchauffement climatique qui menace la planète.

Bien lire 2040 au 1er paragraphe.

PARIS (Reuters) – François Hollande a prôné vendredi une réduction de 40% des gaz à effet de serre à l’horizon 2030 et de 60% en 2040 à l’échelon européen et, si possible, mondial, pour lutter contre le réchauffement climatique qui menace la planète.

Le président français, qui ouvrait la conférence environnementale, entend aller plus loin que ce qui est déjà prévu par l’Union européenne, dont les Etats membres se sont engagés à réduire leurs émissions de CO2 de 20% en 2020.

Les Européens, a-t-il dit, confirmeront cet objectif lors de la prochaine rencontre internationale sur le changement climatique, en décembre prochain à Doha.

« Je suis prêt à aller plus loin. Une stratégie ambitieuse sur un objectif de 40% en 2030, puis de 60% en 2040, telle est la position que je défendrai », a dit François Hollande.

Il a également confirmé sa volonté de rénover un million de logements par an pour réaliser des économies d’énergie et d’encourager des comportements plus sobres en modulant les tarifs de l’énergie.

Julien Ponthus et Marion Douet, édité par Yves Clarisse

 

Et ceci n’est que la partie visible de l’iceberg…

Qui fond déjà et finira par montrer son  vrai visage, celui de «la stérilisation carbonique »…

Nos « experts » le verront ils seulement à temps ?

 

Fonte record de la banquise arctique cet été sous l’effet du réchauffement

Par Jean-Louis SANTINI | AFP 

L’étendue de la banquise arctique a été la plus faible jamais mesurée cet été, tombant très au-dessous du précédent record de 2007 alors que la fonte de glaces s’est accélérée sous l’effet du réchauffement, a indiqué mercredi le Centre national américain de la neige et de la glace.

 

L’étendue de la banquise arctique a été la plus faible jamais mesurée cet été, tombant très au-dessous du précédent record de 2007 alors que la fonte des glaces s’est accélérée sous l’effet du réchauffement, a indiqué mercredi le Centre national américain de la neige et de la glace

Les images prises par satellite montrent que la banquise s’est réduite jusqu’à 3,4 millions de kilomètres carrés au 16 septembre, ce qui paraît être la plus petite superficie de l’année, précise le NSIDC (National Snow and Ice Data Centre) sur son site internet.

C’est également la moitié de la surface minimale que les glaces arctiques occupaient normalement durant l’été il y a plus de trois décennies, selon le NSIDC.

« Nous sommes désormais en territoire inconnu », estime le directeur du Centre Mark Serreze.

« Alors que nous savons depuis longtemps que la planète se réchauffe et que les changements les plus prononcés sont tout d’abord observés dans l’Arctique, peu parmi nous s’attendaient à ce qu’ils soient aussi rapides », ajoute-t-il dans un communiqué.

Le record de fonte de 2007 avait été franchi le 18 août dernier quand la superficie minimum des glaces arctiques était tombée à 4,10 millions de km2, contre 4,17 millions de km2 en 2007.

Le 4 septembre, l’étendue de glace était passée sous les quatre millions de km2, brisant un nouveau record depuis que les mesures par satellites ont commencé il y a 33 ans, précise le NSIDC.

« L’accélération de la fonte à la fin de l’été indique combien la couverture de glace est fine », relève Walt Meier, un scientifique du NSIDC dans le Colorado (ouest).

« La glace doit être mince pour continuer à fondre ainsi alors que le soleil descend à l’horizon à l’approche de l’automne », ajoute-t-il.

Le NSIDC a observé des changements profonds dans la banquise arctique qui dans le passé était formée de multiples couches de glace accumulées au cours des ans, dont une grande partie persistait plusieurs années.

Un tournant dans l’histoire

Mais dernièrement, la banquise est de plus en plus formée de glace saisonnière, moins épaisse et qui fond rapidement durant l’été.

« L’ampleur de la contraction des glaces nous a surpris car nous nous attendions à ce que la fonte dans la mer de Chukchi et à l’est de la Sibérie refroidisse les eaux de surface, qui auraient dû rapidement geler avec la baisse des températures de l’atmosphère », explique Walt Meier.

La diminution des glaces et les moindres chutes de neige au début de l’automne accélèrent le réchauffement de l’Arctique, précise Ted Scambos, un des principaux scientifiques du NSIDC.

« Mais ce phénomène dans l’Arctique pourrait avoir un impact plus étendu sur la planète en accroissant la chaleur et l’humidité dans le système climatique du globe, affectant graduellement le climat dans les zones habitées avec plus de variations et d’extrêmes », prévient-il.

Julienne Stroeve, chercheuse au NSIDC, relève que « les derniers modèles climatiques laissent penser que le pôle nord pourrait être libéré des glaces en été avant 2050 ». Mais « la fonte observée est plus rapide qu’un grand nombre de ces modèles peuvent saisir », indique-t-elle.

Pour Mark Serreze, le patron du NSIDC, à ce rythme « on pourrait bien traverser l’océan Arctique en bateau en août d’ici 20 ans ».

Réagissant à l’annonce du centre américain, un responsable de l’organisation Greenpeace, Kumi Naidoo, a estimé qu’il s’agissait d’un tournant dans l’histoire de l’humanité.

« Cette annonce représente un tournant dans l’histoire humaine: en un peu plus de 30 ans nous avons altéré l’aspect de notre planète vue de l’espace et bientôt le Pôle Nord pourrait être complètement libéré des glaces en été », déclare-t-il dans un communiqué.

Mais « au lieu de s’attaquer aux causes profondes du changement climatique, la réponse actuelle de nos dirigeants est de regarder fondre la glace… », ironise-t-il.

 

20 septembre 2012, Arctique, fonte des glaces… Le cri d’alarme des experts vers les gouvernements du monde :

Nous sommes désormais confrontés à une situation d’urgence planétaire !

 



 

Les experts de la fonte des glaces en Arctique avertissent les gouvernements d’une situation mondiale d’«urgence planétaire » en raison des conséquences de la rapidité imprévue de la fonte des glaces en Arctique cette année, et en particulier face à la problématique de la libération des gaz de méthane des pergélisols.

En effet en 2012, la superficie de la banquise s’est réduite de moitié en 30 ans,  elle a été la plus faible jamais enregistrée en été, tombant largement au-dessous du précédent record de 2007.

Les dernières images prises par satellite montrent que la banquise s’est réduite à 3,4 millions de kilomètres carrés le 16 septembre dernier, ce qui paraît être la plus petite étendue de l’année, précise le NSIDC (National Snow and Ice Data Centre) sur son site Internet

« Entre 1979 et 2012, nous avons constaté une baisse de 13 pour cent par décennie de la surface de la banquise«  a déclaré l’océanographe Wieslaw Maslowski de l’US Naval Postgraduate School, lors d’une conférence organisé par Greenpeace.

« Si cette tendance se poursuit, nous n’aurons plus de banquise dans les régions du grand nord vers la fin de cette décennie »


« Ces chiffres sont pires que toutes nos estimations précédentes » a confirmé James Hansen expert climatique de la NASA
,« nous sommes désormais dans une situation d’urgence planétaire » .

Il dénonce  » un écart inadmissible entre ce qui est compris par la communauté scientifique et ce qui est connu du grand public » concernant les effets catastrophiques que cette situation va déclencher.
 

Il y a bien sûr la montée du niveau des mers et les changements climatiques associés (augmentation des typhons, ouragans, sécheresse, etc…)  que la perte d’un tel régulateur climatique terrestre va engendrer. Mais le pire reste à craindre, et en particulier les conséquences de l’emballement de l’effet de serre que la libération des gaz de méthane emprisonnés actuellement dans les terres gelées du grand nord va provoquer.

D’origine organique, le méthane est un gaz à effet de serre bien plus redoutable que le CO2. Si la glace fond  suffisamment, et si le froid et la pression diminuent, il pourrait être largué dans l’atmosphère (en passant  de l’état d’hydrate de méthane à celui de méthane gazeux). Résultat: de l’eau supplémentaire au moulin du changement climatique.

Une étude anglo-saxonne récente cosigneé par l’équipe de Slawek Tulaczyk parue dans la revue Nature en Août 2012, nous prévient. Cette étude en utilisant la modélisation conclut qu’une énorme quantité de méthane pourrait être séquestrée sous les glaces antarctiques. Jusqu’à quatre milliards de tonnes.

Chercheuse à l’Université de Bristol, Jemma Wadham explique qu’«il est difficile de dire quel effet cela aurait vraiment» si ces quatre milliards de tonnes venaient à être libérées dans l’atmosphère. Il est tout aussi difficile de dire quand cela pourrait survenir et où, poursuit la co-auteur de l’étude. Mais le potentiel d’une libération [du méthane] existe, et ça, c’est sûr.»

Le méthane est 25 fois plus efficace à retenir la chaleur solaire que le dioxyde de carbone, et les gaz libérés par la fonte des glaces pourraient à leur tour emballer le phénomène du réchauffement climatique que nous traversons actuellement.

« Les implications dramatiques de cette situation sont énormes et mystérieuses, les scientifiques n’étant plus en mesure d’en prévoir les conséquences « , a déclaré l’écologiste Bill McKibben, co-fondateur de 350.org.

Aujourd’hui certains voient dans la fonte de l’Arctique une aubaine, une chance d’atteindre le pétrole et les richesses de gaz sous son fond marin, ou encore l’inespéré chemin rêvé pour raccourcir les distances des navires entre les ports, économies de temps et de carburant :


c’est une folie !

Selon l’US Geological Survey, le cercle polaire arctique détiendrait 90 millions de barils de pétrole soit 13 pour cent des réserves mondiales de pétrole et de gaz non encore découvertes.

C’est un crime potentiel de vouloir les exploiter, les risques des changements planétaires irréversibles que cette soif de richesse va déclencher auront des conséquences dramatiques, la survie même de tout l’écosystème de notre planète en dépend.

© Nature alerte

Source afp/ reuters/ nature

 

La phase de la « stérilisation carbonique » consistant à une libération monstre de méthane commence et nos « experts » en ont maintenant pleinement conscience…

 

C’est peu dans la prise de conscience du problème, mais c’est déjà une bonne chose !

 

Combien de temps leur faudra- t-’il encore pour comprendre la « menace cachée » du CO2, à savoir la perturbation des mécanismes biologiques liée à la respiration et à la photosynthèse, perturbation qui engendrera à terme une « stérilisation planétaire » ?

Combien de temps faudra t’il à nos dirigeants politiques et économiques pour agir, au lieu d’attendre en brassant du vent ?

Combien de temps leur faudra t’il encore pour réaliser que nos vies sont dans la balance et ce bien plus rapidement qu’ils n’osent l’imaginer et le redouter ?

Vous devez vous dire que je suis fou mais ne vous y trompez pas, il s’agit bien de folie mais pas de la mienne…

Il s’agit de celle de nos dirigeants politiques et économiques, et de celle de ceux qui regardent sans agir le précipice qui se rapproche, en pensant que ceci n’est qu’une mauvaise  blague ,et que dans le pire des cas, du fait qu’ils appartiennent aux nantis, ils échapperont au pire, contrairement aux plus faibles.

La stérilisation carbonique ne laissera aucune échappatoire à qui que ce soit… jusqu’à preuve du contraire tous les humains sur Terre ont besoin de respirer…

La stérilisation carbonique rendra l’atmosphère planétaire totalement incompatible avec la vie telle que nous la connaissons et ce pour plusieurs siècles…

Personne n’en réchappera si nous n’agissons pas…

Elle n’épargnera aucune forme de vie : elle ne connaît ni pitié ni états d’âme…

Etre riche ou pauvre devant elle, n’apportera pas l’ombre d’une quelconque  chance et ne nous laissera aucun espoir de survie.

Ceci est un fait, dérangeant certes et prêtant sans doute à sourire pour les esprits négationistes arrogants et les imbéciles nombrilistes, mais ceci est un fait qui se précise chaque jour davantage !

Mon projet avance, et toujours envers et contre tous…

Néanmoins et malgré la cupidité de certains, j’avance et de plus en plus de gens et de décideurs commencent à vouloir me soutenir et soutenir mon projet…

Projet qui consiste à utiliser le CO2 à des fins de production d’énergie… Prenant ainsi le problème à la source en offrant la possibilité de remplacer les énergies fossiles par une source d’énergie propre, renouvelable à l’infini, via un véritable cycle du carbone artificiel…





 

Reste à savoir si nous trouverons les fonds nécessaires (environ 500.000 euros pour le pilote industriel) tout en gardant l’indépendance suffisante pour pouvoir agir comme nous devons agir… et non agir pour les seuls intérêts particuliers de gens qui ne sont motivés que par leur cupidité gargantuesque et hallucinante…

Reste à savoir aussi, si nous saurons déjouer les pièges qu’ils nous tendront à coup sûr, comme beaucoup l’ont fait durant les dix dernières années de ma vie et là je dois dire que c’est loin d’être gagné… Mais, avec mes nouveaux associés et amis, je reste vigilant…

Que puis- je faire de plus ?

D’autant que le temps nous est bel et bien compté comme le signalent de nombreux experts à travers le monde, même si, dépassés par l’ampleur du problème en cours, ils sont loin de comprendre la menace qui pèse sur nos têtes…

La vraie menace du CO2 c’est :

la « stérilisation carbonique » :

et enfin, l’état d’urgence planétaire semble déclaré ! !



 

 

hécatombe « mystérieuse »… Vous avez dit mystérieuse ?

 

14 août 2012, Iles Samoa, une hécatombe « mystérieuse » de poissons crée la controverse entre scientifiques !

 

 

La semaine dernière des milliers de poissons morts ont été retrouvés le long des côtes de la baie de Pago dans l’île de Guam située dans l’archipel des îles Mariannes dans l’océan Pacifique.

Jeudi dernier un étudiant de l’université de marine de l’île de Guam a remarqué que des milliers de poissons s’étaient échoués sur les rives de la baie de Pago, il a immédiatement pris des photos et les a transmises à son Professeur au laboratoire maritime de UOG, le Dr Jason Biggs.


« J’ai jamais vu ça a confirmé celui ci, une telle mortalité massive de poissons dans la baie de Pago est totalement anormale, il faut dresser le drapeau rouge sur les côtes »


En revanche les mêmes photos ont été transmises au biologiste Brent Tibbats du département de l’agriculture des USA, qui lui, réfute la thèse du Dr Biggs: chaque année dit il des hécatombes de poissons sont déclarées dans l’île de Guam affirme t’il. Ici ce sont des poissons des eaux peu profondes qui vivent dans les récifs et les herbiers des côtes de l’île. C’est le faible niveau d’oxygène des eaux surchauffées dans la baie à marée basse qui a probablement causé cette hécatombe. C’est normal…

Le Dr Biggs, qui lui vit dans l’île, ne démord pas, il n’a jamais vu ça.

 

S’en suit une controverse entre les deux biologistes, avec une multitude d’hypothèses,  plus farfelues les unes que les autres, et qui vous font perdre absolument tout sens critique avant la fin même de l’article…

Bref du grand art …

Nature Alerte

source: pacific news center

 

Notez comment un « spécialiste », vivant à l’autre bout du monde (USA) s’est empressé de dire que c’était « normal », tandis qu’un « spécialiste » local s’obstinait à dire que ça ne l’était pas… « Il n’a jamais vu ça ! »

La bonne nouvelle dans cette hilarante situation c’est que certains scientifiques commencent à se poser des questions sur ce qui se passe… ce n’est déjà pas si mal !

Je rappelle que ce phénomène « mystérieux » de morts massives, malgré un silence médiatique extraordinaire, se produit à l’échelle planétaire principalement dans des régions et des périodes chaudes… et de façon sans doute fortuite, dans des régions proches de grandes émissions de CO2…

D’ailleurs, pour exemple, sur une plage du Texas (USA)

Dimanche dernier des centaines de milliers de poissons morts se sont échoués sur les plages de Galveston, au Texas
 

Peter Davis, responsable sanitaire de « Galveston Island Beach » a déclaré que ces aloses se sont probablement asphyxiées à cause des faibles niveaux d’oxygène dans le golfe du Mexique .

On ne dénombre pas moins d’une centaine de milliers de poissons dans cette hécatombe.
 

Les autorités sanitaires de la ville se veulent néanmoins rassurantes pour les touristes et les amateurs de plages,  les eaux de baignade sont parfaitement saines et aucun risque de contamination ou de pollution n’est à craindre .
 

Le Biologiste Steven Mitchell du « Texas Parks and Wildlife » affirme que les conditions météorologiques extrêmes que traverse le Texas actuellement, peuvent avoir contribué à cette hécatombe impressionnante.

Il confirme que plusieurs zones d’eutrophisation ont été repérées dans le golfe depuis plusieurs mois.
 
Des résultats de tests plus approfondis sont attendus cette semaine, mais rien, absolument rien n’est à craindre pour les jours à venir.

Bonne baignade aux touristes qui génèrent beaucoup d’argent…


14AOUT2012TEXAS.jpg



 

Mais encore… Le 20 juillet dernier…

 

Des millions de crabes minuscules issus des profondeurs envahissent les plages d’Hawaï, laissant les experts incrédules et interrogatis…

Des millions de minuscules créatures violettes recroquevillées en boule, sont apparues sur une plage d’Hawaii.

L’identité de cette espèce de crabe de la taille d’un petit pois laisse encore les experts perplexes et dans l’expectative. Ce qui est sûr, c’est que les biologistes marins de l’ile n’ont jamais vu ça.

Les petits crabes se sont échoués avec les vagues de ces derniers jours, la plupart d’entre eux étaient morts ou mourants.
 

Au premier abords les scientifiques de Waikiki pensent que ces créatures de moins de 5 mm de long, sont des larves de crabe à taches rouges (Carpilius maculatus),

le « 7-11 crab » en anglais, ce nom leur a été donné en raison du nombre de tache que l’on dénombre sur leur carapace. C’est un crustacé que l’on trouve fréquemment dans la région, en revanche les experts n’ont jamais assisté à un tel événement jurent ils.
 

Il est ici connu comme le crabe des récifs tacheté, il peut atteindre à l’age adulte 18 cm de longs. Ils vivent dans les récifs de Tidepool, et selon la légende, leur taches sur le dos sont les résultats d’une bagarre avec un dieu de la mer.

Les tout petits crabes qui se sont échoués étaient pourpres, le 7-11 adulte, a lui, une coquille orange rouille et ses taches sont marron. Il se nourrit généralement de nuit, de cadavres d’autres crustacés et d’invertébrés.

Le littoral qui a été touché par le phénomène s’étend de Kahala à Ala Moana sur la pointe sud de Honolulu.

Ce sont des surfeurs qui ont donné l’alerte en en découvrant partout sur leur planches.

Le Dr Andrew Rossiter de l’aquarium de Waikiki pense qu’une agitation de la mer imprévu a fait pénétrer des bulles d’air dans les larves qui se sont finalement échouées, incapables de replonger dans leur lieu de ponte.
 

L’échouage massif de ces petites créatures sur les plages de Hawaii inquiète les riverains qui y voient eux, un signe précurseur d’un événement pollueur ou sismique à venir.

© Nature Alerte/ source daily.co.uk

 

Étonnant cette lecture toujours interrogative des experts devant les très nombreuses hécatombes animales qui se produisent depuis quelques années sur les plages…

La réalité, c’est que ces phénomènes sont tout ce qu’il y a de plus naturel…

Enfin c’est un peu vite dit !

Disons que c’est un phénomène naturel,  induit par nos émissions de CO2, qui entraînent une perturbation des mécanismes biologiques de la respiration, laquelle perturbation finit par tuer massivement…

Malheureusement c’est un phénomène qui est appelé à prendre de plus en plus d’ampleur, jusqu’à provoquer une extinction de masse sur notre planète.

Une extinction à laquelle notre espèce, comme la plupart des espèces évoluées de notre monde, ne survivra pas.

Néanmoins nous avons la possibilité de réagir et de nous empêcher le pire…

Le ferons nous ?

Cela, c’est une bonne question, pour l’heure sans réponse…

Si vous voulez comprendre mieux le mécanisme de stérilisation carbonique :



 

Le combat continue et je poursuis le développement de ma technologie.

Nous avons trouvé un site industriel en Dordogne prêt à accueillir notre pilote industriel.

Nous avons obtenu un  pré accord  de la Dreal, et dès septembre nous avons rendez vous avec un expert indépendant pour faire établir une expertise des risques, en vue obtenir l’accord de la préfecture…

Un vrai parcours du combattant, mais le site d’accueil y met du sien, et les services publics ne semblent pas vouloir faire traîner les choses… A priori tout se présente bien.

Plusieurs « bémols » toutefois :

-Premièrement, les filières de valorisation du CO2 étant quasi inexistantes, nous allons devoir équiper notre technologie de traitement du CO2 et de production d’hydrogène, d’une nouvelle technologie permettant de valoriser sur site le CO2 préalablement traité… sans quoi nous devrions gérer avec notre petit pilote un peu plus d’une tonne de dérivé du CO2 par jour, et ce sans aucune filière de valorisation… Ce qui serait assez compliqué pour une petite société comme la nôtre !

Cette nouvelle technologie a fait ses preuves à l’échelle du laboratoire et de la démonstration mobile, mais le passage à l’échelle industrielle nous oblige à rechercher au dernier moment et presque en catastrophe des équipements particuliers, et j’ai peur de manquer de temps… Enfin on va y arriver ! Il le faut !

-Deuxièmement, je crains que l’expert en charge d’établir l’expertise des risques nous demande, sous prétexte de faire une expertise des risques  « complète »  tous les éléments techniques relatifs à mes technologies…

Je rappelle plusieurs faits pour que vous compreniez tous les enjeux en cours.

Premier fait :

Mes brevets d’invention m’ont été volés, comble du sordide et du grotesque, sans mon savoir faire avec la complicité de l’INPI, de l’OEB et de différents organismes de « protection industrielle » !

Autrement dit, si j’étais contraint de « donner » mon savoir faire pour obtenir cette expertise des risques, je perdrais absolument tout… 10 ans de travail et de galère (chantage, menaces, intimidation…) ainsi que la totalité de mes investissements, et la totalité des investissements de ceux qui m’ont soutenu…

Et cette idée est d’autant plus « dérangeante » que la facture pour cette expertise est de plus de 13.000 euros hors taxes…

Quand on sait que plusieurs nations étrangères m’ont offert de véritables fortunes pour que je leur communique mon savoir faire, il est un peu perturbant qu’en France on soit peut être contraint de « donner » son savoir faire en payant une petite fortune pour un inventeur au RSA, pour obtenir un simple document permettant de passer au stade industriel…

Ceci me paraît d’autant plus scandaleux que des grosses sociétés n’hésitent pas à se dissimuler derrière le secret industriel pour exploiter des technologies potentiellement dangereuses pour les populations, sans fournir le moindre élément d’information…

Deux poids… deux mesures !

Je parle par exemple, de la technologie très controversée de la fracturation hydraulique qui fait des dégâts considérable aux USA et au Canada et qui commence à pointer le bout de son nez en France…

Deuxième fait des plus perturbant, l’expertise sera établie par une grosse société qui cumule les « casquettes », à la fois comme expert en expertise des risques, agréé par la Dreal mais aussi comme une société qui travaille beaucoup dans le transfert de technologie… autant dire qu’il n’y a pas loin de parler de conflit d’intérêts !

Compte tenu de ces faits, je donnerai essentiellement les informations liées aux risques, ce qui est normal, mais je ferai en sorte de rester totalement incontournable afin de protéger mes intérêts, ceux de mes «soutiens » ainsi que les vôtres.

En cas de refus et donc de blocage, et bien il y a d’autres pays prêts à nous accueillir…

Et j’ai bien dit vos intérêts

En effet si je donnais mon savoir faire ou si on me le volait, cela aurait de graves répercussions sur l’ensemble des habitants de notre planète, y compris sur vous, qui me lisez.

Cette technologie va générer énormément de moyens financiers et si mon savoir faire était diffusé, ces moyens n’iraient certainement pas dans ma poche…

Ainsi privé de ces moyens, je ne pourrais pas développer des technologies qui seront vitales pour nous dans les années à venir.

En effet, la stérilisation carbonique a commencé son œuvre de mort et commence déjà à tuer massivement dans le règne aquatique.

Dans le futur, ce phénomène de perturbation du mécanisme de la respiration «va sortir» du domaine aquatique pour tuer les organismes qui respirent de l’air.

Ma technologie permettant de traiter le CO2 afin de produire de l’énergie a beau être extraordinaire, elle arrive bien trop tard pour enrayer le mécanisme qui conduit à la stérilisation carbonique.

A terme, et pour inverser la « stérilisation carbonique » nous aurons besoin d’une autre technologie, capable de retirer le CO2 de l’atmosphère, et ce même à l’état de traces comme le fait la photosynthèse, afin de soulager la vie planétaire après plus de 150 ans d’exploitation des énergies fossiles.

Si nous ne parvenons pas à développer cette technologie, rendue nécessaire pour compenser nos émissions de CO2, nous sommes voués au même sort que les dinosaures… Nous disparaîtrons !

En ce moment même, je développe une technologie de séparation moléculaire à haut débit qui nous permettra d’inverser le mécanisme de stérilisation carbonique.

Néanmoins, sans moyens il sera impossible de la développer suffisamment et de l’implanter au niveau planétaire… Ce qui représente des centaines de milliards d’euros d’investissement !

En résumé, si je donnais les fruits de mon travail ou qu’on me les volait (ce qui a déjà été tenté plusieurs fois et avec la complicité d’organismes qui prétendent défendre les droits des inventeurs pour mieux les abuser) je n’aurais pas les moyens de développer cette technologie et ceci signifierait que nous n’aurions plus aucun espoir d’endiguer puis d’inverser le mécanisme de stérilisation carbonique.

Ce qui serait un véritable crime contre l’humanité et contre toute les formes de vies évoluées de la planète !

Prenez en conscience !

Vos vies sont dans la balance, même si vous avez peut être du mal à le croire aujourd’hui.

Les catastrophes « naturelle » se poursuivent… mais dans un silence médiatique étonnant…

 

Vous l’avez sûrement remarqué, mais je ne parle plus beaucoup du réchauffement planétaire et des catastrophes naturelles qui lui sont associées.

 

 

 

Non que ces catastrophe aient cessé, loin de là, mais je préfère focaliser mes efforts sur les cas de « stérilisation carbonique » qui ont commencé à se manifester au cours de l’année 2010 et ne cessent depuis de gagner en puissance, afin d’en informer le plus grand nombre…

 

 

 


 

 

 

Et surtout je concentre mes efforts sur ma technologie.

 

 


 

Notre projet de pilote industriel est « sur les rails » et nous attendons que la DREAL donne son accord pour l’implanter sur un site industriel en Dordogne.

 

En espérant que nous serons soutenus et non freinés par l’administration française…

 

Dans le cas contraire, à regret, un plan B est possible en Espagne ou ailleurs…

 

 

 

Ce serait quand même un comble, alors que les médias annoncent la fermeture de sites industriels  avec les milliers de chômeurs que cela représente, qu’une technologie pouvant créer de nombreux emplois dans une nouveau secteur industriel « capote », faute de soutien… Mais tout est possible !

 

 

 

En attendant, récapitulatif des dernières catastrophes climatiques recencées au cours des deniers jours :

 

 

 

14 juillet 2012… Déluge au Japon : 400.000 personnes appelées à évacuer

 

 

 

 

 

Quelques 400.000 personnes ont été appelées à évacuer ce samedi dans le sud-ouest du Japon où 29 personnes sont mortes ou portées disparues, victimes des pluies torrentielles qui se sont abattues sur la région depuis trois jours, selon un dernier bilan officiel.

 


L’agence météorologique du Japon a mis en garde contre de nouveaux glissements de terrain et des inondations attendues sur Kyushu, grande île du sud de l’archipel, où il est tombé samedi jusqu’à 11 centimètres d’eau en une heure.

Les autorités ont ordonné l’évacuation de 260.000 personnes, qui ont été hébergées dans des écoles et d’autres lieux publics, dans le nord de Kyushu où les rivières sont sorties de leur lit, ont rapporté des médias locaux.

Près de 140.000 autres habitants ont été invités à quitter leurs maisons, –une recommandation qui n’est pas encore un ordre– selon les sources officielles contactées par l’AFP dans les quatre préfectures de l’île.

A Fukuoka, où on a enregistré 181 glissements de terrains, 78.600 personnes ont été sommées de quitter leurs maisons, selon les autorités. Dans cette localité, environ 820 maisons ont été endommagées et trois ponts emportés, a déclaré à l’AFP le porte-parole de la préfecture de Fukuoka, Hiroaki Aoki, joint par téléphone.

«Deux hommes ont été extraits de glissements de terrain dont une femme est toujours prisonnière, mais nous ne savons pas dans quel état ils sont», a-t-il dit avant d’ajouter : «Je ne me souviens pas de telles inondations sur une si vaste étendue dans notre préfecture».

Plus de 75 centimètres d’eau sont tombés en trois jours sur la ville d’Aso, située au pied du volcan dans la préfecture de Kumamoto, rapporte l’agence météo. A Aso et dans ses environs, les inondations ont fait 20 morts, dont 19 dans des glissements de terrain et l’effondrement des maisons, selon le dernier bilan de la nuit.

Neuf personnes sont portées disparues, dont deux depuis samedi matin: un homme de 30 ans emporté dans sa voiture par une rivière à Oita et une femme de 83 ans engloutie par un glissement de terrain à Fukuoka.
 

Source © AFP

 

 

 

14 juillet 2012… Angleterre, alerte aux inondations sur la majeure partie du territoire

 

 

 

Un porte parole du gouvernement britannique a exhorté les citoyens des régions de l’est et du centre du pays à rester vigilants aux alertes météorologiques en vigueur alors que de lourds orages sont attendus à travers le pays ce weekend.

En effet, l’Agence de l’environnement a déclenché 12 alertes aux inondations en Angleterre et au Pays de Galles
six pour le sud-ouest, quatre dans les Midlands et deux autres dans l’Anglian – .

Les pluies diluviennes de ces derniers jours ont totalement saturé les sols et cette situation devant les orages menaçants du weekend pourrait conduire à des inondations et des crues subites possibles des fleuves et des rivières en particulier dans certaines parties de la région des Midlands et de l’Est de l’Anglia.
Le Met Office avertit que dans de nombreuses régions on s’attend à de très importantes précipitations, entre 20mm et 30mm, voir parfois 60mm – soit des valeurs de près d’un mois de pluie en seulement quelques heures.

Une alerte météo orange a été déclenchée, ce qui signifie que le public doit se préparer à l’arrivée de fortes pluies et de possibles inondations localisées, dans le sud-est de l’Angleterre, les Midlands et l’Est Anglia.



© Nature Alerte

 

 

 

12 juillet 2012, USA, Oregon : Feux de forêts gigantesques, déjà plus d’un demi million d’hectares sont partis en fumée

 

 

 

 

 

Les feux de forêts dans l’est de l’Oregon aux Etats Unis prennent maintenant des proportions gigantesques, déjà plus d’un demi million d’hectares sont partis en fumée sur une zone de plus de 1000 km².

Hier les résidents du petit hameau Frenchglen Harney County ont été mis en demeure d’évacuer. Le feu menace environ 300 bâtiments agricoles, mais aucune maison d’habitation. En effet un feu qui a été déclenché par la foudre dimanche dernier fait maintenant environ 130 Km² de front, à l’ouest des monts Steen et se rapproche dangereusement du village.  Il a déjà dévoré 53 000 hectares des forêts alentours, de nombreuses têtes de bétail ont péri et d’autres sont aujourd’hui menacées.

Le propriétaire d’un ranch confirme avoir perdu du bétail mais aussi l’herbe nécessaire pour les nourrir.

© Nature Alerte

 

 

 

12 juillet 2012, Chine, des pluies diluviennes touchent un million de personnes en Chine et font 200.000 blessés

 

 

 

Plus d’un million de personnes ont été touchées dans le Sud-ouest et le Nord-ouest de la Chine à cause des pluies torrentielles. À la suite des précipitations qui se sont abattues sur la province de Guizhou (Sud-ouest de la Chine) jeudi.

 

 

 

Environ 200.000 personnes ont été blessées ou se sont retrouvées sans abri, rapporte l’agence Xinhua.

Dans la province du Shaanxi au Nord-ouest de la Chine, 840.000 personnes ont été victimes des intempéries. La nourriture, l’eau et les produits de première nécessité sont actuellement transférés dans la zone du sinistre.


Source Xinhua

 

 

 

Jeudi 12 juillet 2012, la grèce suffoque sous la canicule

 

 

 

 

 

La Grèce suffoquait jeudi sous la canicule, avec des températures devant atteindre jusqu’à 42 degrés dans le Péloponnèse (sud) et le centre, selon les services météo.

La journée s’annonce comme la plus chaude de l’année jusque-là, les villes d’Argos, dans le Péloponnèse et de Larissa, dans la plaine agricole de Thessalie (centre), devant être les plus touchées par l’envolée des températures.

A Athènes, où la pollution atmosphérique était à la hausse, en l’absence du moindre souffle d’air, le thermomètre doit grimper jusqu’à 40 degrés Celsius. Des salles climatisées y ont été mises à la disposition du public par la municipalité.

Les autorités sanitaires ont aussi réitéré les consignes de prudence à la population, appelant les familles à veiller sur les personnes âgées et les personnes vulnérables à se garder de déplacements inutiles.

Frappant le pays depuis près d’une semaine, la vague de chaleur ne doit reculer qu’à partir de mardi prochain, avec une chute attendue de quelque 8 degrés des températures, ont ajouté les services météo.


Source
©AFP

 

 

 

mardi 10 juillet 2012, USA… « Bienvenue dans ce qui reste à nos vies »… Sans commentaire !

 

 

 

http://youtu.be/b0NrS2L6KcE

 

 

 

 

 

Dans le terrible chaos écologique et météorologique que traverse les USA, un blogueur américain  qui surveille de près les changements climatiques aux Etats Unis, vient de mettre en ligne une nouvelle vidéo.


C’est une petite compilation des événements météorologiques extrêmes des 2 dernière semaines passées qui ont traversé le pays, et qu’il a titrée d’une citation effroyablement précise d’un chroniqueur connu du Washington Post .


« Bienvenue dans ce qui reste à nos vies »

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Source
http://climatecrocks.com

 

 

 

10 juillet 2012, Arctique : des vitesses record de fonte en juin 2012 !

 

 

 

L’année 2012 est encore loin d’être finie, l’été ne s’est installé que depuis quelques semaines et pourtant la fonte de la banquise en Arctique a déjà battu un record en juin. La surface affichée le 30 juin 2012 par cette étendue de glace aurait dû, en se basant surdes chiffres antérieurs, être atteinte le 21 juillet.  


L’Arctique, tout comme l’Europe et bien d’autres régions sur la planète, est soumis au rythme des saisons avec des hivers froids et des étés plus chauds. Par conséquent, la surface de la banquise évolue continuellement au cours du temps. Elle atteint généralement sa taille maximale en mars et sa surface minimale en septembre. La fonte de la banquise est particulièrement bien suivie depuis de nombreuses années, notamment à partir de satellites (par exemple par IceSat), afin de comprendre, entre autres, les conséquences du réchauffement climatique.


À la lueur de nouveaux résultats, 2010, 2011 et 2012 semblent être des années à records en Arctique. La banquise n’a jamais été aussi petite en juin qu’il y a 2 ans. L’année dernière, c’est surtout la température particulièrement élevée de l’air dans la région, un record inégalé alors depuis un demi-siècle, qui avait marqué les esprits. En 2012, c’est au tour de la vitesse de la fonte des glaces observée une fois encore en juin de faire parler d’elle. Selon l’US government’s National Snow and Ice Data Centre (NSIDC), elle viendrait en effet d’atteindre une valeur inédite depuis la mise en place du suivi de l’Arctique par satellite en 1979.

 

Le graphique (ci dessous) datant du 2 juillet 2012 présente l’évolution de la surface de la banquise entre les mois de mars et de juillet pour ces 6 dernières années (2007 à 2012). La ligne grise correspond à la courbe de référence calculée en compilant des données récoltées entre 1979 et 2000. Le tracé de 2012 est coloré en bleu turquoise.

 

Un quart de la surface de la France en moins… par jour

 



La surface de la banquise en juin 2012 s’élevait à environ 10,97 millions de km², ce qui est inférieur de 1,18 million de km² à la moyenne observée entre 1979 et 2000. Cette valeur reste néanmoins supérieure de 140.000 km² à celle mesurée en juin 2010. Cependant, Les glaces de l’Arctique auraient fondu le mois dernier, en perdant 2,86 millions de km², à un rythme jamais atteint auparavant. Vers le milieu du mois, la surface de la banquise se serait parfois réduite de 100.000 à 150.000 km² (soit à peu près un quart de la surface de la France) par jour. Le 30 juin 2012, il existait encore 9,59 millions de km² de glace autour du pôle Nord. En se basant sur des modèles établis à partir de mesures prises entre 1979 et 2010, cette valeur aurait normalement dû être atteinte le 21 juillet, soit 3 semaines plus tard.


Plusieurs régions géographiques ont été particulièrement concernées : la mer de Kara, la mer de Beaufort, la baie de l’Hudson et la baie de Baffin. À l’inverse, les glaces de la côte est du Groenland semblent avoir moins régressé que les années antérieures. Ces résultats ne permettent cependant pas d’extrapoler des informations sur la fonte totale de la banquise qui sera observée d’ici la fin du mois de septembre, les tendances pouvant encore évoluer, positivement ou négativement, au cours des trois prochains mois.

 

Deux phénomènes météorologiques seraient en cause

 



Deux événements météorologiques, en grande partie attribués au réchauffement climatique dont les conséquences sont fortes au niveau des pôles, pourraient avoir joué un rôle non négligeable sur les observations réalisées le mois passé. La température moyenne de l’air (prise à 1.000 m d’altitude) était par exemple supérieure de 1 à 4 °C, en fonction des régions, par rapport aux moyennes calculées entre 1981 et 2010. Le record a été atteint au niveau de la baie de Baffin et de certaines régions de l’Eurasie avec une anomalie positive de la température comprise entre 7 et 9 °C.


L’arctique a également connu, comme de nombreux territoires de l’hémisphère nord, un déficit en neige durant les mois de mai et juin 2012. La couverture neigeuse sur la banquise n’a jamais été aussi faible en cette période (depuis le début de son suivi en 1967), jusqu’à 1 million de km² en moins par rapport à 2010. Or, la neige réfléchit bien les rayons du soleil. À l’inverse, les glaces noircies par la suie et non recouvertes par de la neige fraîche absorbent plus d’énergie solaire que la normale et fondent donc plus rapidement. 

 

Cette disparition de la banquise en juin aura des répercutions économiques relativement avantageuses pour plusieurs entreprises dans les semaines à venir. ( tiens donc…)Des navires partant d’Europe vont ainsi pouvoir rejoindre la Chine et le Japon, sans l’aide de brise-glaces, en passant par le nord de la Russie et la mer de Béring (où se sont formées un certain nombre de polynies, des zones libres de glace au milieu de la banquise). Ce raccourci permet de gagner 4.000 miles marins (environ 7.400 km) par rapport au trajet classique et donc de faire de grosses économies de temps et de carburant. Dans le même temps, plusieurs compagnies pétrolières pourraient également profiter du retrait des glaces pour réaliser des forages d’exploration.

Source © Quentin Mauguit, Futura-Sciences

 

 

 

 

 

 

9 juillet 2012, La suède, l’Estonie et la Pologne touchées par de forts orages…

 

Ce weekend le sud de la Suède et les pays riverains de la Mer Baltique ont essuyé de violents orages qui ont occasionné des dommages matériels sans toutefois faire de victime.
Dans le Sud de la Suède, de très violents orages se sont produits et ont principalement concerné la région de Jonköping. 

Les cumuls sont remarquables avec 142 mm à Orrefors et 111 mm à Hultsfred. D’importantes inondations ont été observées dans la ville de Mariannelund, avec de gros dégâts.

D’autres orages plus isolés, mais tout aussi violents, ont concerné l’Europe Centrale, où l’épisode de canicule prend fin. 

Il est tombé jusqu’à 100 mm en Estonie et souvent de 60 à 80 mm en Pologne, où de fortes chutes de grêle et des dégâts liés à la foudre ont été signalés.

Source : © Euronews

 

 

 

7 juillet 2012 Russie, des pluies torrentielles font une centaine de morts sur la riviera russe

 

Des pluies torrentielles et de violentes crues ont fait au moins 103 morts dans la région russe de Krasnodar (sud-ouest) alors que les secours ne cessaient samedi de retrouver de nouveaux corps dans cette zone de la riviera russe, dans le piémont du Caucase bordé par la mer Noire.

Quatre-vingt douze corps, selon un dernier bilan, ont été retrouvés dans le district de Krymsk, une zone de l’arrière-pays touchée par une crue de plusieurs mètres de haut durant la nuit, a indiqué une source policière locale.

Neuf corps ont également été retrouvés dans la station balnéaire de Gelendjik, et deux dans le port voisin de Novorossiisk. Un précédent bilan faisait état de 99 morts.

Selon les autorités locales, plus de 12.000 habitants et 4.000 habitations ont été touchés par le désastre.

Alors que le nombre des victimes n’a cessé d’augmenter et que le mécontentement grandissait dans la région, selon les témoignages, mais aussi sur l’internet où se multipliaient les accusations de négligence, Vladimir Poutine a fait savoir qu’il se rendait dans la zone.

Le président va survoler en hélicoptère les districts les plus touchés avant de participer à une réunion d’urgence sur place, a indiqué son porte-parole Dmitri Peskov.

Selon les témoignages, alors que la région était déjà sous de fortes pluies vendredi et que cinq personnes avaient péri à Gelendjik, une violente crue s’est déclenchée vers 3 heures du matin dans le district de Krymsk, surprenant de nombreux habitants dans leur sommeil.

L’eau est montée très vite, elle a inondé le rez-de-chaussée des maisons en 5-10 minutes, a emporté des bordures de trottoir et même des plaques d’asphalte, a déclaré par téléphone à l’AFP une habitante de Krymsk, Tatiana Antonovna.

C’était très inattendu, beaucoup de personnes âgées ont dû périr, a ajouté cette femme, épargnée car sa maison est bâtie sur une hauteur.

Des canots sont apparus dans les rues voisines au matin, une femme avait passé la nuit dans un arbre et a été sauvée, a-t-elle encore raconté.

D’autres témoins ont décrit un mur d’eau qui dévastait tout sur son passage.
Plusieurs ont soupçonné qu’une retenue artificielle située en amont avait pu céder, déborder, voire qu’un lâcher d’eau du barrage avait été effectué.

A Moscou, le parti d’opposition Iabloko a affirmé disposer d’informations confirmant ces soupçons.

La montée rapide des eaux a été provoquée par un lâcher d’eau en catastrophe de la retenue de Neberdjaevski, située plus haut dans les montagnes. La population n’avait pas été informée, a écrit Iabloko dans un communiqué, exigeant que les coupables soient punis pour homicide par imprudence.

Selon le parti, la retenue n’a pas été équipée de moyens de réguler progressivement son niveau, malgré le précédent d’une inondation en 2002.

Le porte-parole d’Alexandre Tkatchev, le gouverneur de la région de Krasnodar, a qualifié ces accusations de délire.

Il est tombé sur la région cinq mois de précipitations d’un coup, a-t-il expliqué sur Twitter.

Le ministère des Situations d’urgence a également démenti cette version, affirmant que les retenues d’eau de la région n’étaient pas pleines.

Le comité d’enquête russe a néanmoins annoncé avoir ouvert une enquête et dépêché des enquêteurs sur place.

Dans cette zone côtière, le courant a été coupé, les routes bloquées et le trafic ferroviaire interrompu.

L’activité du port de Novorossiisk, le plus important port russe en mer Noire, a également été suspendue.

Le niveau de l’eau a atteint 4 à 7 mètres dans le district de Krymsk selon les autorités locales.

On n’a rien vu de pareil depuis 70 ans, a déclaré le gouverneur Alexandre Tkatchev.

Les secours ont indiqué préparer un camp de 60 tentes pour 1.000 places au total dans le district de Krymsk.

Source ©AFP 07/07/2012 18h30

Ajout du 08/07/2012

Le bilan des victimes de pluies torrentielles et de violentes crues dans la région russe de Krasnodar (sud-ouest) est passé de 134 à 141 morts dans la nuit, les secours continuant de retrouver de nouvelles victimes, selon un nouveau bilan communiqué dimanche par la police.

De nombreuses victimes n’ont pas encore pu être identifiées, a précisé à l’AFP un responsable de la force spéciale pour les catastrophes naturelles.

Selon les autorités locales, plus de 12.000 habitants et 4.000 habitations ont été touchés par le désastre. 


Mais encore…


 

Nigeria 14-aout 2012

 

 

 

Des inondations dues à des pluies diluviennes ont fait au moins 28 morts et 20 sont portées disparu dans le centre du Nigeria, où elles ont aussi provoqué d’importants dégâts. 1500 personnes ont églament été déplacée.
Des cultures ont été inondées, des ponts et des habitations détruits.L’accès aux zones inondées était rendu difficile pour les équipes de secours après les pluies qui ont commencé. De nombreux ponts ont été détruits et beaucoup de gens ont perdu leur maison.

Le Nigeria est le pays le plus peuplé d’Afrique avec 150 millions d’habitants. Ses principales villes sont surpeuplées, avec des infrastructures qui font cruellement défaut. Les systèmes d’évacuation des eaux, souvent mal entretenus, contribuent à augmenter les problèmes liés aux inondations.

En 2010, des inondations avaient affecté près de 500.000 personnes dans les deux tiers des 36 Etats du Nigeria. Au cours des dernières années, l’Afrique de l’Ouest a connu un accroissement des inondations. Pour la seule année 2010, 2,2 millions de personnes y ont été affectées et 500 personnes ont perdu la vie dans les inondations.

 

 

 

Soudan 12 aout

 

 

 

Plus d’un millier de familles ont été touchées par des inondations dans l’est du Soudan, une zone particulièrement pauvre où certaines communautés sont complètement isolées par la montée des eaux, a indiqué samedi le Haut commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR).

Au Darfour, région de l’ouest du Soudan, des inondations ont par ailleurs affecté au moins 14.000 personnes ces derniers jours, selon le HCR.

Dans l’Etat de Kassala (est), plus de 600 familles ont perdu leur maison dans le district de Wadelhilewe, et près de 400 auraient fui la montée des eaux en s’abritant dans un camp de réfugiés destiné aux Erythréens, dans le district de Khashm el Girba, a indiqué Felix Ross, du HCR.

Des familles sont dépourvues de tout abri depuis plusieurs jours, a-t-il indiqué à l’AFP.

La crue a empêché le HCR de se rendre dans deux autres villages, Arab 1 et Arab 2, de ce même district de l’Etat de Kassala, où un plus petit nombre de familles auraient été touchées.

Les premières montées des eaux ont été constatées il y a plus d’une semaine.
Les agences des Nations unies ont fourni des tentes, moustiquaires, bâches en plastique, couvertures et ustensiles de cuisine, a-t-il ajouté.

C’est un véritable désastre, a déclaré le chef du district de Khashm El Girba, Yahya Mohammed Ahmed, ajoutant qu’aucun décès n’avait été rapporté jusqu’à présent.

Nous prévoyons de nouvelles pluies et encore plus d’eau dans les jours à venir, ce qui va aggraver la situation, a-t-il ajouté.

En mai, le gouvernement a ordonné à sept organisations humanitaires internationales de cesser leurs opérations dans l’est du Soudan, accusant certaines projets d’être mal gérés et trop coûteux.

Un accord de paix signé en 2006 a mis fin à une rébellion de faible intensité lancée une décennie plus tôt dans l’est du pays, mais des tensions y subsistent.

Chaque année, des dizaines de personnes périssent lors de la saison des pluies au Soudan, où certains habitants vivent dans des maisons en brique de terre.


Source
©AFP

 

 

 

Espagne 12 aout

 

 

 

Des feux de forêt faisaient rage samedi dans plusieurs régions d’Espagne, dont les Canaries où plus de 4.700 habitants ont été évacués, alors que le pays, submergé par une vague de chaleur venue d’Afrique, connaît cet été ses incendies les plus dévastateurs de la décennie.

Dans l’archipel des Canaries, le feu était toujours hors de contrôle sur la petite île montagneuse de La Gomera, où 2.500 habitants ont été évacués depuis vendredi des villages entourant le parc naturel de Garajonay, un écosystème protégé, classé au Patrimoine mondial par l’Unesco.

En fin de journée, d’épaisses colonnes de fumée s’élevaient au-dessus des reliefs du centre de l’île, où s’étend le parc, a rapporté une photographe de l’AFP, pendant que le feu se propageait vers le sud-ouest et la côte, dans une zone de ravins difficile d’accès.

A La Gomera, comme sur l’île voisine de Ténérife où plus de 2.200 habitants ont dû quitter leurs maisons, les pompiers rencontrent des difficultés pour empêcher la progression des incendies, a souligné le ministre régional de l’Economie, Javier Gonzalez Ortiz, expliquant que les températures élevées, la faible humidité et le vent favorisaient la propagation du feu.

A La Gomera, où plus de 3.000 hectares de végétation avaient déjà brûlé en début de semaine, le feu a repris vendredi avec force sous l’effet de la sécheresse et de la canicule. Près de 500 hectares ont été détruits depuis, selon les autorités régionales qui ont évacué, par mesure de précaution, les habitants de 13 villages et hameaux.

Resté presque seul dans son village de Chipude, Victor Manuel Garcia, un restaurateur de 40 ans, a raconté pourtant que la fumée commençait à se dissiper samedi. Il n’y a plus autant de fumée noire, il fait chaud, mais il y a moins de vent, témoigne-t-il, joint au téléphone.

Le village, évacué une première fois la semaine dernière, l’a été à nouveau vendredi, mais Victor a décidé de rester, comme trois ou quatre autres habitants, pour surveiller son café-restaurant. Quelqu’un devait rester, en cas d’urgence.
Le restaurant de 40 places devait se remplir à partir de dimanche, surtout de touristes des Canaries, pour une grande fête de village, qui a été annulée, soupire-t-il.

Le feu, qui s’était déclaré le 4 août à La Gomera a réduit en cendres plusieurs centaines d’hectares du parc de Garajonay, abritant un ensemble végétal d’une rare valeur, vestige des forêts subtropicales de l’ère tertiaire qui couvraient les rivages de la Méditerranée il y a plusieurs dizaines de millions d’années.

Cette forêt appelée la laurisilva, qui ne subsiste qu’aux Canaries et dans l’île portugaise de Madère, est habituellement recouverte d’une brume maintenant un taux d’humidité propice à son développement.

Mais l’extrême sécheresse, qui sévit cette année, a réduit cette protection, favorisant la propagation des feux.

Nous avons des températures très élevées, 38 à 40 degrés, et un taux d’humidité très bas, 11%, a expliqué la porte-parole du Cabildo, l’autorité de l’île, Karen Bencomo.

Alors que le pays, qui vit sa pire sécheresse depuis environ 70 ans, est en alerte rouge depuis l’arrivée mercredi d’une vague de chaleur venue d’Afrique, d’autres incendies ont éclaté depuis vendredi un peu partout en Espagne, notamment en Galice, dans le nord-ouest.

Aux environs du village de Barco de Valdeorras, dans la province galicienne d’Ourense, un incendie restait samedi soir hors de contrôle après avoir dévoré 1.200 hectares de végétation, selon le gouvernement régional.

Les pompiers luttaient aussi contre un feu qui s’est déclaré dans le parc national de Cabaneros, dans le centre de l’Espagne, et tentaient d’empêcher qu’un autre ne pénètre dans le parc national de Donana en Andalousie, dans le sud.

Samedi, un nouvel incendie s’est déclaré dans la région de Ger, en Catalogne, près de la frontière française, ont indiqué les pompiers catalans, qui ont reçu le renfort de pompiers venus de France.

Le 22 juillet déjà, un violent incendie s’était déclaré en Catalogne, détruisant 13.000 hectares de végétation et faisant quatre morts.

Entre le 1er janvier et le 5 août, 132.300 hectares de végétation au total ont brûlé en Espagne, la plus importante superficie détruite en sept mois au cours des dix dernières années, selon le ministère de l’Agriculture. Vingt-deux de ces incendies, considérés comme importants, ont dévasté plus de 500 hectares.

Source ©AFP

 

 

 

Chine 12 aout

 

 

 

Le bilan d’une inondation survenue vendredi matin s’est alourdi à 11 morts à la suite de la rupture d’un barrage dans la province du Zhejiang (est), alors que des secouristes ont récupéré samedi le corps d’une femme.

Le corps a été retrouvé à environ un kilomètre en aval du réservoir de Shenjiakeng, un barrage recueillant les eaux de pluie situé dans le district de Daishan de la province, selon un communiqué du gouvernement du district.

 

Le barrage en terre de 28,5 m de haut de ce réservoir s’est effondré vers 5H00 vendredi, inondant un village en aval. Vingt-sept personnes ont été blessées dans l’inondation.

« Le barrage s’est effondré en quelques minutes seulement. Certaines personnes se sont réfugiées dans les lieux où le niveau d’eau était bas, tandis que d’autres ont dû rester chez elles », a expliqué un habitant parvenu à quitter son habitation inondée.


La province a été frappée par des pluies torrentielles ces derniers jours en raison de l’arrivée du typhon Haikui, qui a touché mercredi matin le Zhejiang avant de se déplacer vers la province voisine de l’Anhui.


Source: © Chine Nouvelle (Xinhua)

 

 

 

Philippines 12 aout

 

 

 

Les pluies de mousson provoquées par le typhon Haikui qui se sont abattues ces derniers jours sur les Philippines ont noyé la moitié de la capitale Manille, paralysé les transports, les administrations et les écoles, et fait 60 morts à travers le pays, selon un bilan encore provisoire annoncé mardi.

Au moins 20 000 personnes ont dû abandonner leurs maisons, les plus pauvres, vivant à proximité des égouts et des cours d’eau en crue dans les bidonvilles de la métropole de 15 millions d’habitants, étant les plus vulnérables.

Les inondations ont coupé les routes et les écoles. La Bourse, les bureaux et les administrations étaient quasiment déserts mardi. L’armée a été appelée en renfort pour assurer les évacuations et secourir les habitants réfugiés dans les étages ou sur les toits.

« Au moins 50% du grand Manille est inondé. De fortes pluies sont attendues dans les prochaines 24 heures. Les inondations vont s’aggraver », a déclaré à l’AFP Jean Navarez de l’agence météorologique des Philippines.
Dans les rues submergées où la crue atteint par endroit la hauteur d’un homme, des enfants offraient leur concours au moyen de radeaux de fortune confectionnés avec des planches de bois et des troncs de bananiers.

Les secours sont ralentis localement par les courants violents qui mettent en danger les équipes de sauveteurs, a expliqué Cora Agulan, du Conseil national de gestion et de prévention des catastrophes naturelles.

Les pluies de mousson et le typhon Saola qui a balayé le nord du pays la semaine dernière ont fait au total 60 morts et plus de 268 000 déplacés, selon le dernier bilan officiel qui ne prend pas en compte le déluge de la dernière nuit.

   Source © Belga

 

 

 

Sahel

 

 

 

Le nombre d’enfants atteints de malnutrition sévère va atteindre la semaine prochaine un nouveau pic dans le Sahel alors que le choléra et les criquets pélerins menacent la survie de la population, a mis en garde mardi le Fonds des Nations unies pour l’enfance, l’UNICEF.

 « Nous prévoyons la semaine prochaine un pic du nombre d’enfants souffrant de malnutrition sévère dans les centres du Sahel », a déclaré aux journalistes à Genève le porte-parole de l’UNICEF, Patrick McCormick.

 « L’arrivée des criquets dans le nord du Niger menace les récoltes et va amplifier cela. Tout peut arriver dans cette région », a-t-il indiqué.
 

La région fait déjà face à une épidémie de choléra favorisée par le début de la saison des pluies le mois dernier, selon l’UNICEF, tandis que le conflit au Mali entrave l’accès aux soins.
 

Au Niger – le pays « le plus touché » du Sahel, selon Patrick McCormick – environ 161 000 enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition sévère, selon une enquête menée au début du mois de juin.
 

Beaucoup d’autres enfants souffrent également de malnutrition modérée et sont actuellement traités dans des centres, a ajouté le porte-parole de l’UNICEF.
 

Au Tchad, l’agence a vu doubler sa charge de travail par rapport à 2010, avec 630 enfants de moins de 5 ans admis dans les centres de traitements.
 

Au total, 1,5 millions d’enfants risquent de souffrir de malnutrition, a précisé Patrick McCormick ajoutant le financement restait le principal problème.
 

« Le personnel est là-bas, mais les financements manquent le bon fonctionnement (des centres de traitements) », a-t-il déclaré.

Les semaines à venir seront « décisives pour déterminer si nous pouvons garder le contrôle de la situation et avoir les financements nécessaires pour traiter les enfants avec la nourriture spéciale dont ils ont besoin mais qui est incroyablement chère », a-t-il poursuivi.

 Source:
© AFP

Et il y a gros à parier que ce n’est qu’un triste début…