Dernier cas de stérilisation carbonique en date

 

 

 

4 juin 2012… Japon, des dizaines de tonnes de sardines s’échouent mystérieusement dans un petit port de pêche, l’odeur dans la ville est pestilentielle…

 

 

 



 

 

 

Des dizaines de tonnes de sardines se sont échouées mystérieusement dans le petit port de pêche d’Ohara de la ville d’Isumi de la préfecture de Chiba au Japon ces 2 derniers jours.

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Selon la presse locale les sardines ont commencé à s’échouer mystérieusement  le 3 juin vers midi jusque dans l’après midi du 4. Plusieurs dizaines de tonnes se sont ainsi accumulées dans le port et l’odeur dans la région est devenue pestilentielle.

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Les images postées sur Tweeter révèlent l’ampleur du désastre, et les commentaires les accompagnant confirment que le petit port sera fermé jusqu’à demain pour pouvoir en assurer le nettoyage. Les pêcheurs locaux sont abasourdis par le phénomène, et restent impuissants à expliquer les raisons de cette hécatombe mystérieuse.


Sources: Tweeter/@yumihareyama/@ryoshikobo

 

 

 

Encore une hécatombe « mystérieuse »… Que personne ne comprend…

 

Ouvrez les yeux, c’est la stérilisation carbonique !

 

8 juin 2012… USA, Nouvelle hécatombe, toujours « mystérieuse » de poissons… pas de panique tout va bien !

 

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Le ministère de la Conservation du Missouri (MDC) tente de déterminer ce qui a tué des milliers de poissons dans le lac de Blue Springs dans son comté de Jackson.
Pas moins de 10.000 carpes y ont trouvé la mort en quelques semaines.

Jake Allman, biologiste du MDC, confirme que cette hécatombe de poissons continue de toucher le lac, mais qu’elle semble se dissiper depuis quelques jours.

Les scientifiques du MDC soupsonne une nouvelle maladie d’en être la cause, elle serait responsable de la mort subite des poissons et semble ne s’attaquer qu’aux carpes.

…Et Steve Inman un pêcheur local de témoigner du désastre…,

« si vous longez les rives, vous ne trouverez que des carpes mortes partout , elle flottent entre deux eaux ou s’échouent sur les berges, je n’arrive pas à comprendre  qui s’est passé. »

Mais les responsables sanitaires du conté assurent eux, que le lac n’est pas pollué, et que les eaux du lac restent sans danger pour la baignade, le canotage et la pêche.


Le MDC affirme que des tests en laboratoire seront menées rapidement pour déterminer la cause de cette hécatombe
, mais il affirme aussi que la mort des poissons est probablement due à des causes naturelles: Ces hécatombes ne sont pas rares, affirme – t il et de plus les carpes du lac Blue Springs sont d’une espèce exotique envahissante, il faut donc admettre que la perte massive de ces carpes pourraient bénéficier aux autres poissons locaux qui sont en concurrence avec elles pour la nourriture et l’habitat.

Puis sans aucun résultat officiellement publié le MDC affirme avec assurance, que la maladie mystérieuse qui touche les carpe du lac n’est pas transmissible à l’homme.

Pour mieux comprendre cette étrange conclusion, il faut peut être rappeler aux lecteurs que ce lac est la propriété de l’US Army Corps of Engineers, et que les bases de loisirs publiques du lac sont gérés par les services de loisir du conté.

 

Dernières nouvelles !

 

Monde, record de gaz à effet de serre en 2011, + 3,2%

Jamais l’humanité n’a brûlé autant de pétrole, de gaz ou de charbon qu’en 2011, affirme aujourd’hui l’Agence internationale de l’énergie (AIE).

Les émissions de gaz à effet de serre (GES) en lien avec les hydrocarbures ont donc atteint un record l’an dernier à 31,6 gigatonnes (ou milliards de tonnes métriques), en hausse de 1 Gt ou 3,2%. C’est en moyenne 4,5 tonnes par habitant.

L’Inde a dépassé la Russie l’an dernier pour prendre la quatrième place des pays émetteurs de GES, après la Chine, les États-Unis et l’Union européenne.

Il devient de moins en moins probable que l’humanité pourra éviter un emballement du réchauffement climatique, dont les conséquences sont imprévisibles. Les scientifiques croient qu’il faut limiter le réchauffement à 2°C. Les simulations climatiques ne permettent pas de prévoir ce qui se produira si le réchauffement est plus prononcé.

Selon l’AIE, il faudrait que les émissions de GES attribuables aux hydrocarbures plafonnent à 32,6 Gt par année pour qu’on ait 50% de chances de limiter le réchauffement à 2°. Autrement dit, il ne reste qu’une gigatonne de marge, l’affaire d’un an ou deux au rythme actuel.

«Ces nouvelles données sont une nouvelle preuve que la porte vers une trajectoire de 2°C est en train de se refermer», affirme l’économiste en chef de l’AIE, Fatih Birol.

Source AIE

 Et 2009 2010 ?

Après 5 années consécutives de baisse, les émissions de gaz à effet de serre de l’Union européenne ont recommencé à augmenter de 2,4% entre 2009 et 2010.

La nouvelle n’est pas réjouissante. 111 millions de tonnes équivalent CO2 supplémentaires ont été émises sur le territoire de l’UE en 2010.  

«Ce rebond était attendu puisque la plupart des pays européens sont sortis de la récession», a nuancé Jacqueline McGlaid. La directrice de l’AEE s’est voulu rassurante, assurant que «cette hausse serait encore plus forte sans le développement actuel des énergies renouvelables au niveau européen».

Les émissions de l’UE ont toutefois été inférieures de 15,4% à celles de 1990 . Mais l’UE s’est donné pour cible de réduire de 20% ses émissions de GES d’ici 2020. Avec près de 3,8 Md t eq CO2 d’émissions en 2010, l’UE à 15 est dans les clous par rapport au protocole de Kyoto qui limite les émissions totales à 4,2 Md t eq CO2 par an (ou à -8% en 2012 par rapport à 1990).

La hausse des émissions est généralisée à l’ensemble du vieux continent, à quelques nuances près. Selon le rapport de l’AEE, 56% de cette progression est en effet imputable à trois pays en particulier: l’Allemagne, la Pologne et le Royaume-Uni.

En pourcentage, les croissances ont été par ailleurs plus fortes en Estonie, Finlande, Suède et Lettonie. Mais tous les pays n’ont pas connu cet emballement. Crise oblige, l’Espagne, la Grèce et le Portugal ont réduit leurs émissions en 2010.

Pour expliquer cette nouvelle hausse des GES, l’AEE pointe du doigt deux explications principales. La reprise économique, tout d’abord, qui a impliqué une demande en énergie finale accrue de 3,7% en 2010, supérieure à la hausse du PIB (2%) et de la population (0,3%) . Autre explication: les températures hivernales, qui ont été particulièrement basses en 2010, expliquant la hausse des émissions dans le secteur résidentiel et le secteur commercial.

Au sein des secteurs soumis au système d’échange de quotas (ETS), la plus forte hausse provient de l’industrie manufacturière, de la construction, incluant la production de fer et d’acier, ainsi que de la production domestique de chaleur et d’électricité, indique le rapport.

En général, les émissions se sont accrues dans la plupart des secteurs-clés, en particulier lorsqu’ils dépendent des énergies fossiles. Les émissions provenant de leur combustion ont en effet augmenté de 2,8% en 2010 par rapport à l’année précédente.

La hausse des émissions de GES n’est pas généralisée. La baisse est notable dans le transport, qu’il soit routier, aérien, ou maritime.

Quant aux gaz concernés par cette envolée, il s’agit du dioxyde de carbone (CO2), à hauteur de 82%, émis principalement par une combustion accrue d’énergies fossiles (en particulier le gaz et le charbon, pour 94% des émissions de CO2) et par une forte activité industrielle (pour 6%).

Les hydrofluorocarbures (HFC) représentent la deuxième hausse significative de GES, confirmant une tendance bien ancrée depuis 1990, due à l’accroissement des dispositifs de refroidissement, comme l’air conditionné.

Certaines émissions de GES ont toutefois diminué. Il s’agit du protoxyde d’azote (7,2% des GES émis), en raison d’une plus faible production d’acide adipique (nécessaire à la fabrication du nylon), et du méthane (8,6% des GES), à cause d’une réduction des installations d’enfouissement des déchets.

Sans la production croissante d’énergies renouvelables (+12,7%), la hausse de GES aurait été encore plus forte. Selon l’AEE, leur part dans la consommation d’énergie finale est en hausse dans l’UE, à trois exceptions près. Aux Pays-Bas, elle s’est réduite en raison d’une baisse de la production éolienne et de biocarburants. L’Irlande a pour sa part produit moins d’énergie hydraulique et éolienne. Enfin, Malte ne produit pas encore d’ENR.

Pour finir, l’AEE a conclu son rapport sur une note positive. Les premières données 2011 montrent en effet une baisse des émissions de GES de plus de 2% pour les 12.000 sites relevant de l’ETS (voir JDLE), malgré une croissance du PIB évaluée à 1,5%. La prochaine évaluation des émissions totales de GES (pour 2011) est quant à elle attendue à l’automne prochain.

Source
le journal de l’environnement

 

Le taux de dioxyde de carbone a franchi les 400ppm dans l’arctique, une première depuis 800000 ans !

 

 

Pour la première fois, la concentration de gaz carbonique dans l’atmosphère a atteint et dépassé les 400 parties pour million (ppm) dans la région Arctique rapporte l’agence Associated Press. Ces niveaux n’ont jamais été atteints depuis 800 000 ans.

Les concentrations globales terrestres resteront probablement autour de 395 ppm pour 2012.
 
« Franchir en arctique les 400 ppm est un triste rappel vers l’humanité, tout reste à faire pour limiter nos émissions de CO2, nous sommes en grand danger » commente Jim Butler, l’un des directeurs du Laboratoire de recherche et de surveillance de la National Oceanic and Atmospheric Administration  (NOAA) des Etats-Unis.

Avant la révolution industrielle, les niveaux mondiaux de carbone dans l’atmosphère étaient stabilisés aux alentours de 275-280 ppm.  Depuis, la combustion des combustibles fossiles comme le charbon le pétrole et le gaz, la production de ciment, la déforestation , l’agriculture industrialisée intensive, plus toutes les autres activités humaines polluantes ont entraîné une augmentation des niveaux de carbone dans l’atmosphère où ils montent en flèche. Il faut rappelé que les niveaux de dioxide de carbone peuvent persister ainsi dans l’atmosphère pendant des centaines d’années, avant d’être séquestré par les océans et les forêts, ceci en fonction des capacités des écosystèmes à les absorber et ainsi à les contenir.

Malgré les nombreux engagements des nations du monde entier pour lutter contre le changement climatique, les émissions de dioxyde de carbone continuent d’augmenter. Selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), les émissions de dioxyde de carbone ont augmenté de 3,2 pour cent en 2011, atteignant ainsi un nouveau record de 31,6 gigatonnes émis .

Les pays qui se sont engagés à maintenir les températures mondiales en deçà des 2 degrés Celsius (3,6 degrés Fahrenheit) d’augmentation pour 2025 ont du souci à se faire. Les scientifiques et les experts avertissent que le manque d’actions radicales rend maintenant cet objectif de plus en plus improbable. L’AIE nous met même en garde; nous sommes en bonne voie pour atteindre les + 6 degrés Celsius (11 degrés Fahrenheit) d’ici à 2100, la plus haute augmentation de température terrestre jamais observé depuis 50 millions d’années.

Le changement climatique en cours a déjà entrainé la hausse du niveau des mers, la fonte des glaciers, des perturbations irréversibles sur la faune et la flore, des fuites énormes de méthane en mer arctique, et une augmentation des phénomènes météorologiques extrêmes, tels que les sécheresses et les inondations.

Le vice président Al Gore commente cette nouvelle par ces mots .

« Cette triste nouvelle d’aujourd’hui, est une preuve supplémentaire que les dirigeants politiques du monde entier aussi honorables qu’ils soient, ne parviennent à résoudre cette catastrophe annoncée du réchauffement climatique »

«L’histoire s’en souviendra et ne pourra leur pardonner. »

Source : AFP

 

La phase 4 de la stérilisation carbonique entre dans une phase critique…

Combien de temps nous reste t’ il avant que le phénomène ne devienne ingérable ?

 

Arctique : Du méthane très ancien remonte à la surface !

Le gaz stocké en profondeur depuis des millions d’années s’échappe par des trous visibles dans les glaces.

Du méthane stocké depuis des millions d’années à de très grandes profondeurs s’échappe dans l’atmosphère dans plusieurs parties du globe. Des chercheurs américains de l’université de Fairbanks (Alaska) ont découvert que ces fuites d’origine naturelle se produisent aussi dans les régions arctiques, en Alaska et au Groenland. Les résultats de leurs travaux sont publiés en ligne dans la revue Nature Geoscience.

Le méthane est actuellement le deuxième gaz à effet de serre émis par les activités humaines après le CO2. À quantité égale, son impact sur le réchauffement est plus puissant que le CO2 mais il a une durée de vie plus courte.

«Émissions très fortes»

En survolant en avion les lacs et les fjords gelés d’Alaska et du Groenland, Katey Walter Anthony et son équipe ont repéré et cartographié plus de 150.000 trous par lesquels les grosses bulles de ce puissant gaz à effet de serre remontent à la surface. Les analyses faites sur place ont montré que la majorité de ce méthane est d’origine très ancienne.

«Les émissions sont ponctuelles et très fortes, plus importantes que celles produites par le méthane récent (quelques centaines de milliers d’années, NDLR)», note Ger­hard Krinner, du laboratoire de glaciologie et géophysique de l’environnement de Grenoble (LGGE/CNRS).

Le méthane ancien provient des réservoirs profonds de charbon ou d’hydrocarbures. Il remonte le long des failles géologiques, sur les bords des rivières et dans les zones où des glaciers viennent de fondre.

Les chercheurs américains se gardent bien d’affirmer que les fuites de méthane ancien pourraient être provoquées par le réchauffement des températures. «Nous ne disons pas que ces fuites ne se produisaient pas auparavant, souligne Katey Walter Anthony.

On vient seulement de les découvrir.» Les découvertes récentes d’importants gisements d’hydrocarbures dans cette région du globe laissent toutefois penser que les quantités stockées en profondeur pourraient être très conséquentes. «Leur remontée en surface pourrait donner un petit coup d’accélérateur au réchauffement», estime Gerhard Krinner.

Dans les régions arctiques, les chercheurs se sont préoccupés jusque-là exclusivement du méthane et des gaz à effet de serre de formation récente, emprisonnés dans le permafrost. Le dégel pourrait en libérer d’énormes quantités dans l’atmosphère: de 30 à 63 milliards de tonnes d’équivalent carbone, selon une étude récente.

Auteur : Yves Miserey

Source : www.lefigaro.fr

Arctique, apparition très inquiétante de milliers de cratères sur la banquise, ceux-ci laissent échapper du méthane en très grande quantité.

 

 

 

Une récente étude publiée la semaine dernière dans le journal Geoscience et dirigée par Katey Walter Anthony, de l’Université d’Alaska à Fairbanks, nous met en garde contre l’apparition très inquiétante de milliers de cratères sur la banquise de l’arctique, ceux ci laissent échapper du méthane en très grande quantité.

Avec le réchauffement climatique qui favorise la fonte massive de la banquise de l’arctique, ce méthane piégé depuis des millénaires dans la glace, s’échappe aujourd’hui dans l’atmosphère .Les chercheurs confirment que ce gaz à haute valeur d’effet de serre pourrait avoir un impact significatif sur le changement climatique dans les prochaines années. 

En effet le méthane est le deuxième gaz le plus nocif après le CO2 qui favorise l’effet de serre.

Depuis des relevés terrestres et aériens, l’équipe a identifié environ 150.000 fuites de méthane dans l’Alaska, le Groenland, et le début de la banquise.

Des échantillonnages locaux ont permis de démontrer que la plupart d’entre eux libéraient du méthane très ancien, provenant probablement d’importants gisements de gaz naturel ou de charbon engloutis sous les glaces, tandis que d’autres émettaient plutôt des gaz beaucoup plus jeune, sans doute formé par la décomposition de matière végétale.
 

Ces régions hébergent d’énormes quantités de gaz dans des lieux très différents – dans et sous le pergélisol , sur et sous le lit de la mer, et comme en témoignent les dernières recherches dans d’énormes réservoirs géologiques pris sous les glaces.

« La diminution de la cryosphère ( les régions où la surface de la Terre est recouverte de neige et de glace ) constitue, depuis un certain temps déjà, un signal d’alarme symptomatique du réchauffement de la planète. Nous avons observé que la plupart des fuites se trouvaient justement tout le long de ces frontières du dégel au dessus du pergélisol ou encore des moraines et des fjords constitués par le recul des glaciers», écrivent-ils.

Pour vous donnez un exemple, les pertes relatives à la couche de glace au Groenland ont triplé au cours de la dernière décennie.

Toutes ces évolutions relatives à l’activité humaine et au réchauffement climatique induit, conduiront à un réchauffement inexorablement plus rapide de l’ensemble de la planète.

Nous vous invitons aussi à relire cet ancien article du mois de décembre dernier publier dans nature alerte émanant de chercheurs russes qui stipulent que ces cratères de méthane en fuite peuvent atteindre des kilomètres de circonférence.

Source : Multiple

 

Et que fait t’on pour  arranger  la « sauce » ?

 

Rien, on laisse des inconscients poursuivre leurs « délires » et continuer de s’enrichir en menaçant nos  vies, mais tant que personne n’en prend conscience tout va bien !

 

Monde, l’exploitation du gaz de schiste serait aussi nocive pour le climat que le charbon !

 

 

Si le gaz de schiste est décrié pour les dégâts environnementaux que sa production entraîne, il pouvait se targuer d’un atout écologique : sa combustion dans les centrales électriques entraîne moins d’émissions de CO2 (dioxyde de carbone) que la combustion du charbon – 44 % de moins, selon l’America’s Natural Gas Alliance, l’association professionnelle du gaz aux Etats-Unis.

Quant à l’émission de gaz à effet de serre lors de la production de gaz de schiste, elle était considérée jusqu’à présent comme négligeable. Mais ce postulat est sévèrement mis en cause par une série d’études scientifiques. Selon ces analyses, la production de gaz de schiste a un bilan en gaz à effet de serre équivalent, voire supérieur, à celui du charbon.

L’explication de ce paradoxe tient au fait que le gaz naturel – aussi appelé méthane (CH4) – a un coefficient de réchauffement supérieur de vingt-cinq fois à celui du dioxyde de carbonevoire soixante-douze fois sur les vingt premières années de son émission, en raison d’un temps de résidence dans l’atmosphère différent de celui du CO2. La présence de méthane dans l’atmosphère a donc un effet important.

Or la production de gaz de schiste entraîne un relâchement important de méthane. Quand les fluides utilisés pour fracturer la roche sont pompés pour être ramenés vers la surface, ils entraînent avec eux des bulles de gaz naturel qui vont se disperser dans l’atmosphère. De plus, la remontée du gaz à l’ouverture du puits se traduit pendant quelque temps par une fuite supplémentaire de méthane. Enfin, les différents gazoducs et autres équipements techniques sont aussi sources de fuites.

PIRE QUE LE CHARBON ET LE PÉTROLE

Jusqu’à récemment, les émissions liées au gaz de schiste étaient estimées selon des valeurs officielles établies par l’Agence de l’environnement des Etats-Unis (EPA) en 1996. En 2011, une équipe de chercheurs menée par Robert Howarth, de l’université de Cornell, a abouti à la conclusion que les puits de gaz de schiste laissaient fuir jusqu’à 8 % du méthane pendant leur durée d’exploitation.

Cette étude, publiée dans la revue Climate Change Letters, s’appuyait sur une revue approfondie des données disponibles. Selon Robert Howarth, « du point de vue climatique, le gaz de schiste est pire que le gaz conventionnel, mais aussi que le charbon et que le pétrole ».

En février 2012, une autre équipe de chercheurs de l’université du Colorado a publié dans le Journal of Geophysical Research une étude confirmant le constat. Mais la méthode ici utilisée était expérimentale : des relevés physiques ont été effectués dans une campagne de mesures par un véhicule doté d’équipements sophistiqués.

Les échantillons d’air prélevés dans la région de Denver-Julesburg, au nord-est du Colorado, où vingt mille puits exploitent le gaz de schiste, ont ensuite été analysés en laboratoire. Cela conduit à constater que des fuites de méthane se produisent dans une fourchette de 2 % à 8 % du gaz produit, une valeur de 4 % étant la plus probable – le double de la valeur retenue par l’EPA. Cette analyse ne prend pas en compte les fuites qui peuvent se produire dans les gazoducs.

« On a conduit une autre campagne de mesures dans l’Utah, dont on espère publier les résultats avant la fin de l’année, avance Gabrielle Pétron, qui a conduit la recherche. On va aussi mener une campagne de mesures par avion. » D’autres études sont en cours en Pennsylvanie et au Texas. Le débat scientifique est loin d’être clos, mais la « virginité » climatique du gaz de schiste appartient au passé.

RISQUE SUPÉRIEUR DE CANCER

D’autres études soulignent par ailleurs l’effet de pollution atmosphérique liée à l’exploitation du gaz de schiste. Il n’y a en effet pas que du méthane qui fuit, mais aussi de nombreux autres hydrocarbures nocifs pour la santé, tel que le benzène.

Dans une étude parue en mars 2012 dans Science of Total Environment, Lisa Mc Kenzie et d’autres chercheurs de l’université du Colorado ont comparé deux groupes de personnes vivant près et loin de puits de gaz de schiste. Ils concluent que les premiers encourent un risque supérieur de cancer en raison d’une exposition plus importante aux hydrocarbures volatils.

Cette multiplication d’études n’a pas encore entraîné de réponse officielle, mais elle alimente un besoin de réglementation de plus en plus fort aux Etats-Unis. Jusqu’à présent, explique dans un courriel Jesse Coleman, de Greenpeace USA, « la réglementation de la fracturation hydraulique a largement été laissée au niveau des Etats – qui sont beaucoup plus faibles -, en raison de la résistance de l’industrie à une loi fédérale ».

Un des enjeux cruciaux consiste à obliger les entreprises à révéler les produits chimiques qu’elles utilisent dans la fracturation hydraulique. L’EPA doit rendre durant l’été un projet de réglementation – qui comprendrait des mesures pour limiter les fuites de méthane – en vue d’une application en 2015. La bataille des lobbies ne fait que commencer.

Source Le Monde © Hervé Kempf

 

Et la stérilisation carbonique, dans tout ça ?

Elle va bien et se poursuit, toujours dans l’inconscience générale !

28 mai dernier :Pérou, c’est maintenant les crustacés qui s’échouent par milliers…

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Après plus de 3000 dauphins et des milliers de pélicans morts échoués le mois dernier, c’est maintenant des milliers de crustacés qui ont été retrouvé morts  il y a quelques jours sur plus de 80 mètres de la plage de Pucusana prés de Lima au Pérou.

Ce sont des « múnidas » locales, une espèce de crustacé qui est utilisé par les pêcheurs comme appât.

L’institut sanitaire péruvien l’Imparpe s’est emparé de l’enquête: des échantillons ont été prélevé afin de tenter de déterminer les raisons de cette nouvelle hécatombe insolite.

Aussi incroyable que cela puisse paraitre, le ministère de l’Environnement Péruvien s’entête à affirmer que ces hécatombes semblent toutes naturelles et pour celle ci en particulier elle a été classée: « morts naturelles dues à une eau de mer trop chaude » .
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14 mai 2012 :Une autre mort massive de poissons signalée dans le sud de l’Inde

 

Les résidents locaux et des conseillers des Kadungalloor panchayat ont alerté les responsables de district du Conseil de contrôle de pollution qui sont venus et ont recueilli les échantillons d’eau et de poissons. Les résidents locaux, les pêcheurs, les membres du panchayat et les militants verts de Periyar Malineekarana Samithi Virudha (PMV) a bloqué les fonctionnaires quand ils sont venus pour recueillir les échantillons, en signe de protestation contre l’attitude négligente des autorités à vérifier les morts successives de poissons. Plus tard, la police a arrêté un groupe de manifestants dirigés par les membres du panchayat Joshy, Shiney Sajan, Geetha Sunil, Kabeer, Sudha Devi et des militants des PMV, Anwar CI, Sainudeen Edayar et Mahesh. Selon les experts de l’environnement, le faible niveau ou l’absence d’oxygène est la principale raison pour les décès de poissons récurrents dans Periyar. Un incident semblable a été rapporté lundi dernier sur les rives de la rivière Periyar. Plus tôt, le 3 mai, les décès de poissons ont été signalés sur les rives de la rivière Muttar, un affluent de Periyar. Selon le rapport de la Commission de contrôle de la pollution, les décès de poissons ont été causés par un manque d’oxygène dissous dans l’eau de rivière et par l’entrée de l’eau polluée contenant des déchets pourris dans la rivière.

 

Courage… On y croit !

Un inventeur qui jette l’éponge ? aucune raison ?

 

Faute de subventions, l’inventeur du trottoir électrique quitte Toulouse pour New York

 

   

  Le trottoir électrique.


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Photo Patrice Nin

 

Wilfried Pinson. Correspondant à Toulouse. Objectif News

 

Le brevet du trottoir électrique détenu par la start-up toulousaine Viha Concept a été vendu à une entreprise américaine faute d’avoir trouvé un financement en Midi-Pyrénées. Laurent Villerouge, le président de Viha Concept estime que le système français est verrouillé. Du coup il a décidé de fermer son entreprise et de s’installer à New York.

 

Le président de Viha Concept, Laurent Villerouge, ne décolère pas. Faute de financement il a dû se résoudre à vendre son brevet de trottoir électrique, développé avec l’Ecole nationale supérieure d’électrotechnique, d’électronique, d’informatique, d’hydraulique et des télécommunications et des PME toulousaines sous-traitantes, à l’entreprise californienne Harvest Energy. Le trottoir électrique est composé de dalles au sol qui, lorsque les passants marchent dessus, transforment l’énergie mécanique des passants en énergie électrique alimentant des lampadaires à leds. Des tests ont été réalisés sur les allées Roosevelt à Toulouse au mois d’avril.

 Personne n’a voulu de son idée en France

 Pour développer son projet, Laurent Villerouge avait besoin d’1,3 millions. Il a été refusé partout. « J’ai présenté mon dossier au Conseil Régional, à la Caisse des Dépôts et à Oséo. J’ai compris qu’ici on soutient l’aéronautique et la chimie ou que c’est trop long à mettre en place », regrette-t-il. Laurent Villerouge avait également remis son dossier à Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l’Écologie, lorsqu’elle était venue le 21 février dernier pour le forum de l’innovation Futurapolis. « Mon dossier a été perdu et n’a jamais abouti », pointe le président de la start-up. En colère, le chef d’entreprise a également fait parvenir aux différentes rédactions, une lettre de sa banque lui signifiant un découvert de 154 euros sur le compte de l’entreprise. « Cela montre à quel point les banques locales aident les PME et notamment Viha Concept », ironise Laurent Villerouge.

 

La mairie a « fait le maximum » mais échoué

 

L’entrepreneur estime que « c’est un problème de mentalité ». Un sentiment partagé par Alexandre Marciel, adjoint au maire en charge de l’éclairage public, qui soutient le projet. « Il y a un problème culturel à l’endroit d’une nouvelle source d’énergie qui recycle l’énergie de l’activité urbaine. Quand on parle d’énergies renouvelables, les financements sont fléchés vers la méthanisation, le solaire… », explique l’élu. Selon lui, la « municipalité a fait le maximum. Nous avons tenté à tous les niveaux. Je pense que ce départ est l’arbre qui cache la forêt. Il y a de nombreux chefs d’entreprise qui quittent la France pour des pays plus accueillants » analyse Alexandre Marciel.

 

Il ferme sa start up toulousaine et s’installe à New York

 

Face au système qu’il juge « verrouillé », le président de Viha Concept a choisi de partir aux États-Unis. Il s’est rapproché du MIT de Boston qui l’a mis en contact avec la Stony Brook University de New York et lui a fait rencontrer le chercheur Lei Zuo. « Pour signer un contrat de partenariat avec l’université de New York, il m’a fallu 4 heures », fait remarquer le chef d’entreprise. « Aux États-Unis, on regarde d’abord le projet et de quelle manière vous allez le développer. En France, on regarde de quelle somme vous disposez, quels diplômes vous avez et après on s’attarde sur le projet », peste Laurent Villerouge.

 

L’entrepreneur a décidé de fermer sa start-up et de remonter une entreprise à New York début 2013. Il travaillera avec Lei Zuo. Les brevets seront mis en commun. La vente du brevet de trottoir électrique, dans lequel est prévu un fixe et des royalties, lui permet de s’implanter et de développer un nouveau projet: il s’agit de récupérer l’énergie de l’essorage d’un lave linge pour faire chauffer l’eau chaude. Laurent Villerouge espère atteindre « 2 à 3 millions de chiffre d’affaires par an » à partir de 2015.

 

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Encore un inventeur qui quitte le pays, avant d’être totalement ruiné par le système des brevets qui permet à des crapules et à des industriels « peu regardants » de spolier les inventeurs…

Résultats des courses, il créera des emplois ailleurs !

On n’a apparemment pas assez de chômeurs en France !

Il faut bien comprendre la « mécanique » de ce système vicieux pour comprendre mon propos.

 Un inventeur qui fait l’erreur de déposer un brevet, puisqu’on ne cesse de lui dire que sans brevet il n’a aucun droit, rentre dans le « piège ».

 Déposer un brevet est la première étape…

 En faisant ça, il communique son savoir faire à l’INPI ou l’OEB ou peu importe d’ailleurs… Et devient « remplaçable » sans en prendre conscience !

 Un an après, ces organismes qui prétendent défendre les droits des inventeurs, s’autorisent à revendre pour 25 euros, une version papier du brevet à tous ceux qui le souhaitent.

Ceci remplit les caisses de l’INPI, de l’OEB et de ces « organismes », de façon relativement importante, n’en doutez pas une seconde, et fragilise considérablement la position de l’inventeur… tout en le ruinant !

Pour parenthèse, dans mon cas ce fut bien pire, l’INPI, l’OEB et d’autres organismes de ce type à travers le monde, se sont permis de « normaliser » des faux documents qui ont permis à des crapules de me faire chanter et de me « pourrir la vie » de bien des façons, en déposant, comble de l’ironie, des brevets sans mon savoir faire, et donc inexploitables.

Et comme ces organismes ne sont ni déontologiquement, ni même légalement responsables de leurs actes, et bien c’est mon problème, selon eux !

Vous admettrez sur ce simple fait qu’il est difficile de reconnaître une quelconque forme de légitimité à des organismes qui osent normaliser des faux documents, qui permettent à des criminels de faire chanter « légalement » des inventeurs, et qui prétendent de plus, ne pas être responsables de leurs actes par nature criminels.

Néanmoins, les inventeurs ignorant ces « pratiques », séduits par l’aura de sérieux et de probité de ces organismes d’Etat, et conditionnés par le discours imposé par le système  ( « sans brevet, ils n’ont aucun droits sur leur travaux ! » ) y plongent tête la première et se ruinent auprès de ces organisations « criminelles » afin que, comble de l’ironie, ces organismes protègent « leurs droits »…

A partir de ces faits, les industriels intéressés, loin de « s’arranger » avec l’inventeur en respectant ses droits , vont le copier sans la moindre vergogne…

Ou attendre patiemment que le système des brevets ruine l’inventeur et que ses « droits » passent à la trappe…

Car un brevet coûte excessivement cher au niveau international (plusieurs dizaines de milliers d’euros/an) et protège l’inventeur seulement tant qu’il peut payer, et sous réserve qu’il ait les moyens de payer les frais juridiques, en cas de plagiat ou de faux en écriture…

Car, comble du sordide, les affaires en propriété industrielle dépendent du code de la propriété industrielle, et si l’inventeur n’a pas les moyens de payer un avocat, il n’a pas droit à un avocat commis d’office …. Ceci, pour parenthèse, est une violation de la Constitution, puisque la Loi est censée être la même pour tous, et ceci permet des dérives à l’encontre des inventeurs, absolument scandaleuses, comme les menaces, l’intimidation, le chantage et l’esclavage…

Le tout en interdisant à l’inventeur, faute de moyens, l’accès à la justice… Ce qui est une violation caractérisée et « légalisée » des Droits de l’Homme.

Si l’inventeur ne peut plus « payer » ses brevets, on lui « vole » ses droits le plus « légalement » du monde.

Le système français (administratif et industriel) considère même qu’il faut 20 ans à une invention pour arriver à « maturité »… Etrangement, 20 ans c’est la durée maximale des « droits » d’un inventeur, accordée par un brevet (sous réserve que cet inventeur puisse payer durant cette période évidemment)…

Mais il ne faut y voir qu’une coïncidence évidemment ! Restez naïf !

 Je connais d’ailleurs un inventeur qui a déposé un brevet, il y a 17ans… Il attend toujours un dernier tampon d’une « administration » pour pouvoir l’exploiter…

 Un sur une bonne dizaine, obtenir le dernier en date lui a pris seulement 2 ans, il a bon espoir de gagner un peu d’argent pour peut être rembourser ses frais avant que ses droits ne lui soient « volés » légalement…

On peut toujours rêver, mais en attendant, un industriel est dans les starting blocks pour exploiter son invention et son travail… Courage on y croit pour lui, il va rembourser ses frais !

L’exemple de Mr Villerouge n’est qu’un exemple parmi bien d’autres malheureusement, et je trouve qu’il a été sympa, à moins que le journaliste, Mr Pinson, n’ait arrangé la « sauce » pour être plus politiquement « correct ».

 

Dans mon projet, j’ai moi-même au cours des 10 dernières années, côtoyé les mêmes rouages…

-les banques :

Il en existe 2 sortes :

-celles qui ne prêtent pas pour les technologies innovantes, et qui vous servent un jargon du genre « qu’il est difficile d’investir dans quelque chose qui n’a pas fait ses preuves »… il faut dire aussi en toute bonne foi, qu’une innovation a souvent du mal à faire ses preuves, avant d’exister au niveau industriel, ce quibien évidemment n’arrivera jamais,faute de moyens, si on se fie à leur raisonnement !

-celles qui vont prêter aux innovateurs sous réserve que les garanties soient suffisantes et que le brevet soit intégré comme propriété de la société qu’ils financent…

 En général, pour de petites sommes (autour de 10.000 euros), juste assez pour démontrer que ça fonctionne et pas assez pour pouvoir réussir… Faute de paiement, le brevet leur revient ainsi à moindre frais et l’inventeur se retrouve en « galère »!

Mais avec un grand sourire du banquier, s’il vous plaît !

 

Oséo, autrefois Anvar, créé à l’origine par le général De Gaulle pour soutenir la force vive génératrice d’emplois que représentaient les inventeurs, afin de pallier les défaillances du système bancaire…

Et qui soutient depuis de grosses sociétés et certainement pas les inventeurs…

Car ces derniers, depuis l’époque du Général, sont devenus auprès du grand public et des pouvoirs publics des hurluberlus, comme ce Mr Villerouge !

En ce qui concerne le mépris et la condescendance dont les inventeurs font l’objet…

Pas de quoi vous formaliser Mr Villerouge, vous êtes un hurluberlu pour ces chargés de missions d’à peine 30 ans, chargés de mission hyper diplômés, tout frais sortis de leurs études, et qui ne sont là que dans l’attente d’un poste plus « intéressant »…

La dernière que j’ai rencontrée à Oséo a été remplacée moins de 3 mois après notre entretien…

Elle était charmante d’ailleurs et a communiqué mes coordonnées à sa remplaçante…

 

l’Ademe je n’ai même pas pu rencontrer le remplaçant de celui que je n’ai pas pu voir, pour cause de mutation… Pas par mauvaise volonté non… Lui aussi a été « remplacé » dans l’intervalle…

Et que dire du sérieux prononcé de ces organismes publics, qui pour vous adresser au bon intervenant, se renvoient la balle de façon récurrente, afin de vous envoyer au meilleur interlocuteur possible…

Ne soyez pas de mauvaise fois Mr Villerouge, ils ne se renvoient pas la balle indéfiniment pour vous « ennuyer » mais bel et bien pour vous orienter vers le meilleurs interlocuteur possible…

Ce n’est tout de même pas de leur faute s’il y a toujours quelqu’un de mieux placé que celui que vous avez au bout du fil, pour vous renseigner…

Après 10 ans, je reconnais trouver aussi que c’est un peu long, mais enfin Mr Villerouge, il faut le temps qu’il faut…

En ce qui concerne la Caisse des dépôts et consignations, j’ai eu pour ma part un très bon accueil, mais il faut dire que mon projet était déjà bien soutenu.

D’ailleurs, je dois admettre que si je n’ai pas eu le soutien de cet organisme, j’en porte l’entière responsabilité, mais il faut dire pour ma défense qu’on m’imposait de communiquer la totalité du savoir faire de ma technologie avant d’injecter le moindre centime, et que de nombreuses phrases m’ont quelque peu refroidi…

Ceci étant, le « transfert » de technologie se comprend puisque mes brevets m’ont été volés sans mon savoir faire, et que n’ayant pas cédé aux chantages et aux menaces de morts de mes « crapules », je suis toujours « incontournable »…

Ce qui fait que je me retrouve dans une situation inédite où le « système » s’est lui-même court-circuité et que le piège, loin de s’être refermé sur moi, s’est retourné contre le « système » lui-même…

Et contre l’intérêt général, en bloquant une technologie qui est notre seul espoir d’inverser le réchauffement climatique qui tue environ 1 million d’êtres humains chaque année…

Un véritable crime contre l’humanité ,prenez en conscience !

Pour les phrases entendues:

«Un inventeur, ce n’est pas très sérieux !»

«Les investisseurs aiment bien être en position de se passer de l’inventeur.»

« Un homme d’affaire sait rentabiliser une invention, pas l’inventeur… »

 

Connaissant la « chanson », j’ai préféré être franc et leur faire comprendre que si j’avais perdu des années de ma vie, à supporter le chantage, les intimidations et les menaces, ce n’était certainement pas pour me mettre à la merci d’un quelconque investisseur, et le tout pour un « éventuel » financement…

C’est donc bel et bien de ma seule et entière responsabilité, mais je n’avais aucune envie de me retrouver à nouveau « sous tutelle » d’une éventuelle « crapule », pour du vent…

Car d’expérience et par simple « bon sens » commun, si un investisseur aime bien être en position de se passer de l’inventeur, c’est bien pour pouvoir se passer totalement de lui et donc garder tous les fruits de son travail à moindre frais…

Et cela, seulement si l’inventeur a de la chance ou que son concours, par un transfert de savoir faire satisfaisant n’est pas nécessaire… Sinon il a droit aux intimidations, au chantage, aux menaces, aux faux en écriture, normalisés par les mêmes organismes qui osent prétendre défendre ses droits mais qui ne sont « en aucun cas » responsables de leurs actes.

Et j’en passe, parmi les pratiques infâmes, et le tout sans aucune possibilité de défense, faute de moyen d’avoir accès à la justice puisque toute affaire en propriété industrielle dépend du code de la propriété industrielle et qu’aucune de ces « pratiques » n’est prise en charge dans ce « code »…

Et comme un inventeur est un « dingo », un « parano », toute démarche de dénonciation de ces faits sera aussitôt tournée en dérision… Et parfois même par les autorités judiciaires qui de toute façon sont désarmées, puisque votre « affaire » échappe au droit commun pour tomber dans l’escarcelle du code de la propriété industrielle…

Renvoyant ainsi l’inventeur à son impuissance et à ses ennuis, devant des individus sans scrupules prêts à tout pour s’approprier son travail…

Mais bien sûr, vous n’avez pas à me croire… étant un inventeur moi-même ne suis-je pas qu’un « dingo » « parano », et de fait quelqu’un qui ne doit en aucun cas, et sous aucun prétexte, être pris au sérieux…

Il faut toutefois mentionner qu’il y a beaucoup d’intervenants qui croient sincèrement que le système protège les inventeurs, et qui, automatiquement, guident ceux ci vers le brevet, ignorant le piège que représente un brevet d’invention pour l’inventeur…

Je pourrais aussi faire un petit chapitre sur les incubateurs et autres pépinières d’entreprises, car il faut dire qu’il en existe beaucoup et qu’ils font un travail formidable…

J’en ai côtoyé 3.

 -un chargé de mission de l’une d’entre elles m’a « balladé » durant 6 mois, il m’a imposé de faire des frais pour faire « expertiser » mes travaux en me faisant miroiter un soutien et un financement, et au bout de 6 mois et une expertise de l’Apave positive… Rien !

-un autre chargé de mission lui, a sacrément bougé…

 Je l’ai joint un jeudi et il m’a donné un rendez vous dès le vendredi, alors qu’il partait en vacance pour un mois…

 Un mois plus tard comme prévu, je reprenais contact avec lui, mais dans l’intervalle il avait exposé mon projet à son supérieur, et ce dernier avait jugé mon projet si extraordinaire qu’il pensait que c’était une escroquerie… Et ce malgré une expertise de l’Apave qui en démontrait le bon fonctionnement !

 A partir de là, loin de baisser les bras, on a multiplié les rendez vous…

 -avec un expert du CNRS

 -avec une chargée de mission de l’ANVAR

 -avec un chargé de mission d’un pôle environnement

Tous ont trouvé le projet intéressant, mais aucun d’eux n’a voulu me soutenir…

Pire encore, le dernier après un rendez vous qui s’est très bien passé, a changé d’avis et a passé presqu’une heure à essayer de me faire dire que c’était une escroquerie et ce malgré l’expertise Apave qu’il n’a pas hésité à remettre en cause !

Il avait dû en parler à son supérieur, et là encore un mur s’est dressé, d’inventeur je passais au stade de personnage « louche, suspect et crapuleux !».

A partir de là, celui qui s’est « bougé », voyant que toutes les portes se refermaient, m’a mis en contact avec une société d’investissement qui se trouvait dans les locaux mêmes de cette pépinière… La société Segitech, société écran d’une bande de crapules qui m’ont pourri la vie durant 5 ans pour me spolier !

Depuis peu, le Conseil Régional d’Aquitaine m’a redirigé vers cette même pépinière… Non vers un chargé de mission, mais directement vers le directeur de la structure…

Malgré cette bonne recommandation, j’ai dû le « harceler » au téléphone, lui envoyer plusieurs mails et enfin il m’a répondu… il m’a envoyé 2 pages à remplir et m’a dit qu’après réception de ce document complété, j’aurais un rdv sous 8 jours… Cela fait déjà un mois !

Je n’ai plus beaucoup de patience après mes mésaventures, mais courage… On y croit !

On m’a aussi souvent dit que ce n’était pas à l’argent public de financer un projet privé…

Pourtant, sans que vous le sachiez, c’est déjà souvent le cas…

L’Ademe a même un budget conséquent qui frise l’indécence et se chiffre en centaines de millions d’euros…

En voici quelques exemples, choisis sur le même créneau que ma technologie :

 Le stockage géologique du CO2…

Technologie des plus contestable, puisque ne faisant que mettre le CO2 sous le « tapis ». Elle est même potentiellement dangereuse pour les populations car nul ne sait à long terme si le CO2 restera sous le tapis, ou s’il en sortira, au risque d’asphyxier des milliers voire des millions de gens !

Référez vous à la catastrophe du lac de Nyos en 1986, où un million de tonnes de CO2 relâchées dans l’atmosphère avaient tué 1800 êtres humains et toute forme de vie animale, dans un rayon de 20 km…

Maintenant imaginez qu’un de ces projets ci dessous va être mis en place dans le bassin parisien… N’imaginez surtout pas ce qui se passera si un ou plusieurs millions de tonnes de CO2 parvenaient à s’échapper aux environs de Paris… Vous dormirez sans doute mieux !

Et bien ces projets « pilotes » de stockage géologique sont financés par dizaines de millions d’euros par de l’argent public…

Extrait d’une page Ademe :

 

  • Démonstrateurs et plateformes technologiques en énergies renouvelables et décarbonées et chimie verte

 

1275 millions d’euros couvrant énergie solaire, énergie éolienne, énergie marine, géothermie, captage, stockage et valorisation du CO2, chimie du végétal, biocarburants avancés, hydrogène et pile à combustible, stockage de l’énergie, îlots et bâtiments à énergie positive, etc.

 

Source : http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=24707

 


Officiellement ces installations sont financées à hauteur de 50% par de l’argent public, et à 50% par des sociétés privées… Mais entre nous, les factures ça se « gonfle »…

Et voici ceux qui m’intéressent :

 

C2A2, piloté par EDF, avec la participation de Alstom, Véolia Environnement…

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Coût en fond public : 5,1 millions d’euros.

 

France Nord, piloté par Total et GDF-Suez, partenaire Air liquide, Lafarge, Vallourec, BRGM, IFP, INERIS, EIFER, GeoForschungsZentrum…

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Coût en fond public : 21,6 millions d’euros.

Pil_Ansu, piloté par Alstom, partenaire EDF, GDF-Suez, Armines…

 

 

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Coût en fond public : 6 millions d’euros.


ULCOS II, piloté par ArcelorMittal et ayant pour partenaire un consortium qui rassemble une cinquantaine d’organisations de 15 pays européens dont 10 entreprises sidérurgiques.

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Coût en fond public 10,8 millions d’Euros.

 

Source : http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=24712

 

Ma société a postulé pour ces aides, pour monter mon pilote industriel…

 On m’a répondu que mon projet ne correspondait pas…

 Pourquoi ? simplement parce que ma technologie traite le CO2… Je ne suis pas dans le stockage géologique !

Ceci veut dire que malgré le risque potentiel sur les populations… aucune autre solution que le stockage géologique du CO2, n’est à l’étude ?

INQUIETANT POUR LE MOINS !

 Et puis il faut dire qu’une petite société a moins besoin de soutien économique que des sociétés comme Total, EDF, Alstom, GDF-Suez, ArcelorMittal ou Lafarge…

Ceci étant, je comprends mieux la réponse rapide du « Monsieur CO2 » des cimenteries Lafarge…

Pourquoi étudier d’autres solutions quand on peut faire financer le « traitement » du CO2 par des fonds publics !

 http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2012/01/07/bonne-annee-2012-situation.html

 

J’ai aussi demandé un soutien dans le cadre de l’hydrogène produit dans mon procédé… Mais là aussi, l’hydrogène étant encore à ce jour considéré comme un vecteur d’énergie et non comme une véritable source d’énergie, ce qui est le cas dans mon procédé, et bien je ne rentrais pas dans le « moule »…

Laurent Villerouge avait également remis son dossier à Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l’Écologie, lorsqu’elle était venue le 21 février dernier pour le forum de l’innovation Futurapolis.

« Mon dossier a été perdu et n’a jamais abouti », pointe le président de la start-up.

 Les dossiers qui se perdent de façon bien pratique, c’est aussi un grand classique…

Personnellement Mr Nicolas Sarkozy, alors Président de la République, a eu connaissance de mon dossier comme le confirme Mr Goubet, son secrétaire de cabinet.

 

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Comme il le prétend dans ce mail, mon dossier a été transmis à Mr Borloo, alors Ministre d’Etat, de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire…

 Trois ans plus tard… Rien !

 Il faut dire que Mr Protain Gérard, avocat fiscaliste et crapule infâme ayant menacé jusqu’à ma vie pour me spolier, et accessoirement ami personnel de Mr Borloo, m’avait confirmé par voie orale que ce dernier ne ferait rien qui pourrait lui nuire, et qu’il « enterrerait le dossier »…

 Ici un extrait de mail par lequel cet « honnête » homme confirme ses liens avec Mr Borloo…

 

1 protain ami boorloo.jpg

Et ici un extrait de mail où cet « honnête » homme me « conseille » de céder au chantage, même si ce n’est pas dit en ces termes, (ce Monsieur étant avocat il connaît les limites à ne pas franchir), et où il tente de m’intimider en menaçant de faire de moi un «sans un sou »… chose que lui et ses « associés complices » avaient déjà bien amorcé, puisque j’étais au RSA à l’époque depuis plusieurs années tout en tentant de m’abuser et de me faire peur en se servant de la justice qu’il bafouait… Comble du sordide !

1 PROTAIN.jpg

 

En ce qui concerne l’abus de confiance… Lui est vrai un expert !

 Pour plus d’éléments sur ce « Monsieur » :

 http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/08/09/protain-gerard-avocat-fiscaliste-ami-de-mr-boorloo-et-crapul.html

et

 

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/05/18/les-rats-quitte-le-navire.html

 

On ne peut donc que spéculer sur ce qui s’est produit au ministère de l’énergie et de l’écologie, mais le fait est que le gouvernement Sarkozy n’a rien, absolument rien fait… Et que mon dossier fut purement et simplement « enterré ».

Toutefois tout n’est pas noir et l’horizon semble s’éclaircir.

En effet le gouvernement Sarkozy c’est du passé…

Comme je l’ai expliqué dans la vidéo ci-dessous, le CO2 aujourd’hui problème majeur pourrait devenir demain la solution… Et j’ai conclu cette vidéo en disant : « Demain c’est aujourd’hui ! »

 


 


 

 



 Et je constate avec satisfaction que mes propos sont en résonance avec un slogan politique récent qui affirme que « le changement c’est maintenant ! »

En juillet 2010 j’avais obtenu le soutien d’un député…

Il s’appelait Monsieur François Hollande…

 

 

SOUTIEN FRANCOIS HOLLANDE.jpg

 

 

 

 

 J’ai ainsi l’espoir que les choses vont changer « maintenant »

Toutefois, je dois faire une démonstration de ma technologie en Espagne devant des industriels et devant le représentant d’un chef d’Etat d’un Emirat arabe.

J’espère que les choses avanceront dans le bon sens, et que ma technologie créatrice d’emplois ne sera pas contrainte à quitter la France.

 

Informez autours de vous… Chaque molécule de CO2 émise par l’exploitation des énergies fossiles nous rapproche de la fin…

 

Bonjour

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Chères amies, chers amis,

D’ici deux jours, les dirigeants mondiaux pourraient voter un plan de lutte contre le changement climatique! Le plan prévoit le transfert d’un billion de dollars, que nos gouvernements accordent en subventions aux pollueurs chaque année, pour réinvestir cet argent dans les énergies renouvelables. Des dirigeants haut placés soutiennent la fin de ces subventions insensées, comme Obama qui accueille le sommet du G8 ce week-end. Lançons une large campagne de soutien public à Obama et à son plan qui peut réellement sauver la planète! Signez la pétition urgente: 


Cliquez ici pour signer la pétition!

Ce week-end, les huit chefs d’Etat les plus puissants au monde vont se réunir au sommet du G8 et pourraient voter un véritable plan de lutte contre le changement climatique!

C’est insensé: nos gouvernements versent chaque année un billion de dollars d’argent public aux grandes compagnies pétrolières et de charbon pour détruire notre planète. Des dirigeants haut placés, dont le président Obama qui accueille le G8, ont déjà accepté de ne plus subventionner les pollueurs. Si nous leur demandons maintenant de tenir leur parole et de réinvestir cette énorme somme dans les énergies renouvelables, les experts pensent que cela peut réellement sauver la planète!

C’est une décision simplissime que nos dirigeants ont accepté de prendre. Prenons-les au mot et exhortons le président Obama à conduire les grandes puissances économiques mondiales à transformer les subventions aux pollueurs en investissements dans l’économie verte. Signez la pétition urgente ci-dessous et envoyez-la à tous vos contacts — menons cette campagne tambour battant pour obliger les dirigeants à convertir leurs paroles en actes:

http://www.avaaz.org/fr/a_new_plan_to_save_the_planet_fr/?vl

L’unique raison pour laquelle nous versons beaucoup d’argent aux grandes compagnies pétrolières, c’est l’emprise des lobbyistes sur nos gouvernements. Mais si nous exigeons que nos responsables refondent l’argent public dans l’économie verte, nous augmenterons les investissements mondiaux dans ce secteur de 400%, ce qui rendra les énergies solaire et éolienne moins chères que le pétrole et le charbon. Une telle démarche sauvera la planète en mettant hors-jeu les grands magnats du pétrole!

Le changement climatique approche rapidement d’un point de non-retour et nous sommes loin de trouver un accord pour éviter la catastrophe. Heureusement, une dynamique autour de ce nouveau plan de sauvetage de la planète s’est mise en place. La Nouvelle-Zélande, le Mexique et la Suisse appellent à trouver un accord maintenant, et les décideurs de 20 nations dont les États-Unis, le Brésil et la Chine viennent d’exprimer leur soutien. Tous les dirigeants du G8 se sont engagés publiquement à mettre fin à ces subventions de la honte, et le président Obama fait pression pour une loi fédérale aux États-Unis qui mette fin à ces subventions.

Notre planète est saccagée à un rythme effréné, et voilà notre meilleure chance d’enrayer ce processus. Le temps est venu d’agir, mais sans le soutien massif des citoyens, les puissants pollueurs pourront bloquer ce projet. Il ne tient qu’à nous de contrer les lobbyistes en faisant preuve d’une puissance collective extraordinaire. Plus que trois jours pour demander à Obama de prendre les devants — signez la pétition:

http://www.avaaz.org/fr/a_new_plan_to_save_the_planet_fr/?vl

Pendant trop longtemps, les négociations pour trouver une solution mondiale de lutte contre le changement climatique ont été entravées par les intérêts privés et les profits des industries du pétrole, du charbon et du gaz. Mais les gouvernements réalisent enfin que mettre fin aux subventions profitera au climat et permettra de rééquilibrer l’économie mondiale. Si nous nous exprimons maintenant, ensemble, notre mouvement peut obliger nos dirigeants à passer à l’action et à libérer le monde de la tyrannie des énergies fossiles.

Avec espoir,

Iain, Joseph, Alice, Ricken, Diego, Kya et toute l’équipe d’Avaaz

Plus d’informations:

Énergie : Obama veut l’indépendance (Le Figaro)
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/03/17/97002-20120317FILWWW00377-energie-obama-veut-l-independance.php

Subventions pétrolières: le Sénat bloque Obama, La Presse
http://affaires.lapresse.ca/economie/etats-unis/201203/29/01-4510667-subventions-petrolieres-le-senat-bloque-obama.php

Le PNUE dénonce les subventions aux énergies fossiles (PNUE)
http://www.enerzine.com/10/5705+le-pnue-denonce-les-subventions-aux-energies-fossiles+.html

Un économiste de l’AIE appelle à la fin des subventions aux combustibles fossiles (AIE)
http://www.euractiv.fr/economiste-appelle-fin-subventions-combustibles-fossiles-article

Un rapport alarmiste sur l’état de la planète (Le Point)
http://www.lepoint.fr/science/un-rapport-alarmiste-sur-l-etat-de-la-planete-15-05-2012-1461514_25.php

La stérilisation carbonique se poursuit… toujours dans l’inconscience générale !

 

Avec les épisodes de sécheresse qui se produisent dans certaines régions du monde (Chine, Inde, Mexique, Afrique pour ne citer qu’eux) il semble que le réchauffement planétaire devienne maintenant une menace sérieuse pour des dizaines de millions d’êtres humains.

D’ailleurs, récemment, le gouvernement chinois afin de pallier le manque d’eau qui fait peser une menace de famine sur une bonne partie de sa population, a détourné un fleuve qui normalement aurait dû s’écouler en Inde, aggravant par là même une situation de sécheresse déjà préoccupante en Inde…

Peut être les prémices d’une future guerre de l’eau ?

En attendant d’en savoir plus sur cette situation déjà potentiellement très explosive, je vais vous faire un point de l’avance de mes démarches.

Nous faisons des démonstrations auprès de décideurs industriels. Mercredi 14 mars, le vice président de la recherche et développement d’une très grosse société française est venu assister à une démonstration… Comment ça s’est passé ?

Toujours les mêmes problématiques… Comment fait on pour générer plus d’énergie qu’on n’en consomme ?

Ceci étant, c’est la première fois que je tombe sur un scientifique de haut niveau qui parvienne à en comprendre autant, je suis franchement épaté.

D’ordinaire mes interlocuteurs coincent bien avant, sur le simple fait qu’il est chimiquement impossible de dissoudre le CO2 en milieu acide et à plus forte raison dans les proportions qu’on peut constater dans ma technologie.

Ensuite, il a coincé sur un des produits obtenus lors de mon process et j’ai dû le reprendre 3 fois… ceci dit, pour sa défense, ce produit n’existe qu’à l’état transitoire et n’est pas sensé exister de façon stable…

Chose qui est loin d’être le cas dans ma technologie…

Reste le problème des brevets qui risque de coincer assez rapidement et me gêne pour m’expliquer convenablement.

Il est scandaleux que des organismes publics comme l’INPI (en France) ou l’OEB (en Europe) s’autorisent à établir des faux documents permettant à des crapules infâmes d’agir en totale impunité et de bloquer des inventeurs durant des années, parmi bien d’autres pratiques en violation totale des droits de l’homme (spoliation, chantage, intimidation, menaces…).

Je ne vois pas comment un inventeur qui est informé des agissements de ces organismes qui prétendent pourtant défendre leurs droits, pourrait mettre sa vie en danger en déposant un brevet, parce que tel est le cas, aussi hallucinant que cela puisse paraître.

Néanmoins, sans brevet, comment négocier avec des multinationales pour obtenir l’argent nécessaire au développement de technologies comme la mienne ?

Car soyons sérieux, si je venais à mourir demain, sans brevet, ma technologie pourrait simplement disparaître avec moi et ce même si de telles multinationales y injectaient des millions ! Problématique !

Protéger les créateurs, les inventeurs comme on nous appelle, pour s’excuser de nous abuser, est désormais une nécessité sociale…

Continuer à abuser les inventeurs pour permettre à des crapules infâmes d’agir en toute impunité est une menace pour nos économies, car les inventeurs sont ceux qui créent les emplois de demain, mais dans le cadre de ma propre histoire c’est un véritable crime, contre l’humanité et toute forme de vie sur notre planète qui a été commis.

Je rappelle mon histoire : des crapules absolument ignobles ont utilisé le système des brevets avec la complicité d’experts en propriété industrielle et ont déposé des faux documents pour me spolier de mes droits sur mon invention.

Un brevet à été déposé dans mon dos afin de me faire chanter le plus légalement du monde, avec la complicité active de nombreux organismes de « dé-protection industrielle » tels que l’INPI, l’OEB, l’office US des brevets, qui ont établi des faux documents, lesquels ont permis à ces criminels en col blanc, d’agir en totale impunité.

Ayant refusé de céder au chantage, ces brevets, déposés dans mon dos et donc sans mon savoir faire, sont totalement inexploitables. Ces brevets ont simplement servi à me bloquer durant 5 ans, à seule fin de me réduire à l’esclavage en France, au pays des droits de l’homme..

Ayant refusé de céder au chantage, ces crapules ont eu recours à l’intimidation et aux menaces (kidnapping, torture et mort) afin de tenter d’obtenir de moi mon savoir faire.

Il est hautement scandaleux que des organismes qui osent prétendre défendre les droits des inventeurs, aient soutenu de telles manœuvres en établissant des faux documents et osent prétendre par écrit ne pas être responsables de leurs actes, tel que signifié dans ce courrier de l’OEB en réponse à ma lettre recommandé déjà publier sur ce blog :

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/05/24/courrier-et-reponse-a-l-office-europeen-des-brevets.html

 

Leur réponse :

 

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En se faisant complices de tels agissements, ces organismes ont contribué à paralyser cette technologie durant 5 ans et ce faisant, ont commis un véritable crime contre l’humanité qui coûte aujourd’hui la vie à des millions d’êtres humains à travers le monde.

 

Pire encore, le mécanisme de stérilisation carbonique, mécanisme d’interaction néfaste du CO2 avec la vie est désormais entré dans sa phase terminale et menace la vie à l’échelle planétaire.

La Terre, dans sa course elliptique autour du soleil, se rapproche de ce dernier, la température augmente de nouveau et la température des eaux de surface augmente, relançant en cascade le mécanisme de stérilisation carbonique…

Pour l’heure, ce mécanisme est aléatoire et dépend de la température des eaux de surface et de la proximité de sources importantes de CO2 et ne touche la vie que de façon ciblée (voir mécanisme d’interaction du CO2 avec la vie dans les textes précédents) en fonction du métabolisme des formes de vies touchées…

Malheureusement ceci ne durera pas, et prendra une ampleur sans doute considérable dans les mois et les années à venir, jusqu’à provoquer une totale extinction des formes de vies évoluées de la planète.

Gardons cependant espoir, car il semble qu’on commence à me prendre un peu plus au sérieux…

Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain j’espère !

 

Pour l’instant, liste des hécatombes « mystérieuses » recensées ces derniers jours, ou malheureusement, le retour des mécanismes de stérilisation carbonique :

 

21/02/2012… Emirats Arabes Unis, des milliers de poissons morts retrouvés au large de Dubaï.

 

 

La mort de milliers de poissons (des thons) retrouvés au large de Dubaï cette semaine aurait été causeé par des méthodes de pêche interdites. C’est du moins ce que les autorités ont déclaré après avoir analysé des échantillons de poissons morts.

« ces tests n’ont révélé aucune contamination chimique dans les eaux de Dubaï, ni de contamination microbienne dans les poissons», a déclaré Mariam Al Shannasi, du Ministère de l’Environnement.

« En revanche notre enquête démontre que cette grande quantité de poissons aurait été pêchée puis rejetée à l’eau . C’est un comportement irresponsable et un crime qui menace directement notre richesse halieutique. Nous prendrons des mesures strictes contre tous ceux qui se prêtent à ce genre d’action irresponsable, un tel crime est passible de trois mois de prison et d’une amende pouvant aller jusqu’à 50 000 dirhams en vertu de la loi fédérale de 1999 concernant la protection des eaux maritimes. « 

En effet, hier, l’association des pêcheurs de Dubaï a été informée par les gardes côtiers que des milliers de poissons morts flottaient dans les eaux de l’émirat dans une zone s’étendant sur plus d’un demi-mile marin dans la région de Boya Zahra à l’ouest de Dubaï.

Les pêcheurs restent néanmoins très dubitatifs devant les raisons invoquées par leur gouvernement…

 

Dubitatifs et pour cause ! Pêcher le poisson étant le moyen de subsistance des pêcheurs, relâcher des thons rouges par dizaines de tonnes, alors qu’ils  se vendent à prix d’or partout à travers le monde, relèverait d’une grande stupidité pour le moins… si tenté bien évidemment qu’un quelconque pêcheur soit impliqué dans cette triste histoire, ce qui semble bien peu probable, mais faute de réelle explication plausible il faut bien que les autorités quelque peu « dépassés » trouvent un coupable à un phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur et qui laisse décideurs politiques et experts scientifiques de tout poil, dans l’incompréhension la plus absolue !

A défaut d’être plausible, cette explication pourra rassurer la population naïve, et repousser le problème aux calendes grecques…

 

13/03/2012… France, Istre, spectacle de désolation sur les bords de l’étang de l’Olivier, des centaines de poissons morts

 

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Des muges morts, échoués par centaines à l’Olivier à Istres.

Spectacle de désolation sur les bords de l’étang de l’Olivier à Istres. Des muges morts sont échoués par centaines sur les berges.

Les riverains de l’étang de Berre avaient déjà connu un épisode similaire en septembre 2011 du côté de Saint-Chamas : des poissons morts retrouvés en grand nombre sur les berges. Après un examen approfondi des spécimens, l’hypothèse d’une pollution avait été écartée. Les loups, tous identiques et de même taille, présentaient des blessures. À l’évidence, ils avaient été rejetés de filets de pêche.

Trois mois plus tard, ce sont des allaches que l’on voit flotter sur les eaux de l’étang de Berre. Cette sorte de grosse sardine, qui migre de la Méditerranée jusqu’à l’intérieur de l’étang, avait seulement été surprise par la brusque chute de température de l’eau, estimée à 8 degrés.

Cette fois, c’est à Istres, sur les berges de l’étang de l’Olivier, que le spectacle est impressionnant. Des muges, par centaines, flottent sans vie au fil de l’eau, ou voguent au rythme du ressac vers les rochers. Les passants s’étonnent, et cela d’autant plus lorsqu’ils connaissant l’espèce, le muge étant connu pour sa résistance. Conséquence du froid, du mistral, des deux conjugués parfois, ces dernières semaines ?

Nicole Joulia, première adjointe au maire François Bernardini, nous a confié avoir envoyé des spécimens au GIPREB (Groupement d’intérêt public pour la réhabilitation de l’étang de Berre), pour analyse.

Réponse au mystère la semaine prochaine…

 

On serait tenté de dire « comme d’hab.. ». Et comme à chaque fois les analyses ne montreront aucune forme d’empoisonnement, aucune maladie, et ne donneront aucune explication plausible… Mais rassurez vous, à défaut d’explication plausible, nos décideurs politiques et des experts scientifiques reconnus, avanceront certainement des hypothèses alambiquées, pour expliquer ce phénomène et rassurer la population…

Je rappelle qu’au cours de l’année 2010, des centaines de cas similaires ont été recensés partout à travers le monde et que des milliers de cas ont été recensés en 2011, démontrant une amplification du phénomène plus que notable, tant en nombre d’épisodes qu’en nombres d’individus morts…

En octobre dernier, un cas portant sur des centaines de millions de poissons a été observé en Chine, et au moins 2 autres cas, en Afrique et en Amérique du Sud portaient eux sur des millions d’individus…

Pas de quoi s’inquiéter donc !

Et je continue sur le même thème, en France :


 

15/03/2012… France, Vienne, le mystère demeure sur la cause de la mortalité des poissons du plan d’eau d’Ayron…

 

 

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Le gérant du plan d’eau d’Ayron vient de recevoir les analyses engagées à ses frais pour déterminer les raisons de la mortalité qui touche les poissons du site.

Les résultats, reçus vendredi dernier, montrent que les poissons morts ne sont porteurs d’aucun germe, de bactérie pathogène et que l’eau n’a pas connu de pollution par hydrocarbures, comme ce fut le cas il y a quelques années.

Depuis le 22 février, le plan d’eau d’Ayron, alimenté par la rivière la Vendelogne, voit des poissons qui meurent. Un phénomène qui a interpellé Vincent Rassinoux, gérant du site appartenant à la communauté de communes du Vouglaisien. (voir cet ancien article sur nature alerte)

L’endroit est depuis plusieurs années un centre technique de pêche (VIP Pêche) et un magasin de pêche y a vu le jour il y a plus d’un an. Depuis le début du phénomène inexpliqué, des centaines de kilos de poissons sont morts.

D’autres meurent toujours et Vincent Rassinoux a constaté à l’arrivée de la Vendelogne que surnagent des traces de gras qui suscitent en lui des interrogations.

Ne comprenant pas la cause des décès des poissons, il va poursuivre les analyses. La pêche sur le plan d’eau se poursuit, sauf que le poisson n’est pas consommable.

La semaine dernière, la fédération de pêche avait indiqué que, selon elle, aucune mortalité anormale de poissons ni d’invertébrés n’avait été relevée en amont ou en aval du plan d’eau.

Source
© la nouvelle république

15/03/2012… France, Jura, De nombreux poissons morts ont été retrouvés dans la Brienne

 

Après la Loue et le Doubs, les autorités de la pêche s’inquiètent. De nombreux poissons morts ont été retrouvés dans la Bienne.

Trente kilomètres de rivière, entre Saint-Claude et Lavancia, sont touchés par une pollution d’origine inconnue.

Des poissons malades sont en cours d’analyse. Des échantillons d’eau et de sédiments vont être prélevés pour être également examinés. Une cellule de crise pourrait être mise en place avec les services de l’état.

 

En attendant d’être entendu et pourquoi pas enfin soutenu, je continue de rencontrer des décideurs économiques et politiques pour développer ma technologie…




En espérant encore que la cupidité humaine et le système criminel des brevets ne servira pas encore à me bloquer et à permettre à des criminels d’agir en totale impunité…

En cas d’échec, je doute sérieusement que notre espèce puisse survivre à la prochaine extinction de masse qui a d’ores et déjà commencé dans l’inconscience générale…

La stérilisation carbonique avance…

Prenez en conscience !

Ensemble nous pouvons encore changer les choses !

Informez autours de vous…

C’est d’une importance vitale maintenant car le temps nous est compté !

 

La France touchée par des cas de stérilisation carbonique ?

 

La France à son tour touchée

par des cas de

« stérilisation carbonique » ?

 

 

Il n’est pas évident de pouvoir l’affirmer de façon catégorique, de nombreux facteurs y compris l’inconséquence d’individus ou d’industriels, pouvant provoquer une pollution ayant les mêmes effets que la stérilisation carbonique.

Toutefois les faits sont là et devant la multiplication des cas d’hécatombes animales à travers le monde, même s’il est facile et plaisant pour certains d’accuser son voisin, il y a maintenant trop de cas pour pouvoir fermer les yeux sur cette réalité : la stérilisation carbonique est entrée dans sa dernière phase et nous sommes à l’aube d’une extinction de masse.

Et cela survient alors que j’ai passé plus de 9 ans à me débattre pour développer mes technologies permettant de traiter le CO2 et de me servir de ce dernier afin de produire de l’énergie sous forme d’hydrogène comme alternative sérieuse aux énergies fossiles, permettant ainsi de traiter le problème à la source…

Je rappelle que j’ai subi pendant plusieurs années, de la part de criminels en col blanc, des pratiques infâmes visant à me spolier de mes droits sur mon travail, tout en me réduisant en esclavage et même en menaçant ma vie.

J’ai finalement dû me décider à dénoncer ces pratiques, exercées à l’encontre des inventeurs, en toute impunité.

Ceci m’a permis de sauver mon existence qui était menacée, étant donné mon refus de me soumettre à un ignoble chantage, lequel était soutenu par les organismes de protection industrielle qui se sont permis de normaliser des faux documents, tout en prétendant ne pas être responsables de leurs actes…

Depuis maintenant presque 2 ans, je tente d’informer la population de la véritable menace du CO2.

Du fait de l’action paralysante de ces criminels à mon encontre, nous avons perdu un temps précieux dans la lutte contre la « stérilisation carbonique ».

 

Ceci est un véritable crime contre l’humanité qui a déjà causé des millions de morts !


Aujourd’hui, et devant ces hécatombes qui prennent de plus en plus d’ampleur, je redoute que nous ne soyons pas prêts à temps pour éviter à notre monde une extinction de masse, la 6ième qu’aura connue notre planète.

En effet notre monde a déjà connu 5 grandes extinctions de masse.

Toutes sans aucune exception, avaient des caractéristiques communes à ce que nous vivons aujourd’hui :

– anomalie carbone, à savoir une augmentation considérablement accrue en C12, intimement liée à la libération atmosphérique par les énergies fossiles (méthane issu des clathrates, gaz naturel, pétrole…) entraînant une perturbation dans le cycle du carbone.

– acidification des océans intimement liée à la dissolution du CO2 dans l’eau.

Depuis un peu plus de 8 mois on observe un peu partout sur la planète, des hécatombes animales très certainement liées à des perturbations des mécanismes respiratoires, du fait de l’interaction néfaste du CO2 avec la vie.

 


Le 25/08/2011, Lac Enid, Oklaoma, USA

 

 

Près de mille poissons principalement des mariganes ont été retrouvés morts sur la surface du lac Enid en Oklahoma. Aucune preuve de contamination n’a été détectée, mais les tests d’acidité ont relevé un niveau de PH de l’eau inférieur à la normale. Comme à l’accoutumée, la faible oxygénation des eaux est pointée du doigt...

 

Source www.kfor.com

Enfin, une mesure de pH (acidité) atteste d’un pH de l’eau inférieur à la normale, et donc plus acide… Or, le CO2 provoque une acidification…

Un excès de CO2 dissous, outre le fait d’acidifier l’eau, perturbe les mécanismes respiratoires et peut tuer de façon spécifique les membres d’une seule et unique espèce ou de plusieurs, en fonction du seuil de tolérance spécifique de  chaque espèce envers le CO2.

Immédiatement après la mort d’un individu, ses cellules tentent de survivre et elles consomment tout l’oxygène encore disponible, saturant ainsi le cadavre en CO2.

Ce CO2, conséquence de la mort, masque ainsi le CO2, agent causal de cette mort.

Il est par conséquent très difficile, du fait de cette interférence post mortem, d’établir le diagnostic de mort par stérilisation carbonique.

Si ceux qui font les analyses ne savent pas quoi chercher, ils ne trouveront jamais la véritable cause de ces hécatombes… Et nos décideurs ne feront rien pour s’opposer à une menace dont ils ignorent jusqu’à l’existence…

J’avais « prédit » tout cela… Je n’aime pas ce mot, car je ne suis pas un « prédicateur ».

Il serait d’ailleurs plus juste de dire que je l’avais prévu.

A l’inverse des « prédicateurs » qui croient en l’existence d’une puissance divine qui leur « annonce » les choses, moi je comprends les mécanismes mis en jeu, et je les anticipe…

Un prédicateur croit… Moi je sais, mais ça ne rend pas les choses plus faciles à dire, ni plus faciles à entendre, sans doute.

J’avais prévu tout ce qui se produit, et j’ai eu beau me débattre et tenter de prévenir, nul n’a bougé…

Un défaut néfaste de notre civilisation est d’agir lorsqu’on ne peut plus faire autrement…

Croyez bien que je le regrette mais il faut s’en accommoder et sauver ce qui peut encore l’être. Je suis convaincu que seul devant l’immensité de la tâche, je ne pourrais rien faire.


Informez autour de vous, diffusez l’information… C’est notre seul et unique espoir !

 

J’ai développé des technologies qui pourront nous permettre d’agir tous ensemble et nous pouvons encore réussir à sauver nos vies et la vie telle que nous la connaissons sur Terre.

Ceci dit, le temps nous est désormais compté et chaque minute perdue sera lourde de conséquences.

En attendant, la stérilisation carbonique poursuit son œuvre destructrice dans l’inconscience générale et frappe la France… Modestement certes, mais ce n’est qu’un début pour une zone tempérée.

La stérilisation carbonique étant un mécanisme à l’échelle planétaire, il ne prendra fin que lorsque le CO2 excédentaire responsable des perturbations observées aura été  « bloqué»…

C’est une sorte de rééquilibrage du système qui va se produire, et soit nous agissons et nous réglons le problème, soit celui-ci se développera envers et contre nous…

Si nous ne faisons rien, ce CO2 excédentaire sera bloqué sous forme de cadavres en putréfaction qui formeront demain ce que nous appelons « pétrole ».

Le pétrole d’aujourd’hui, ce sont les dinosaures d’hier…

Le pétrole de demain ce sera vos enfants et vous mêmes…


Prenez en conscience et agissez avant qu’il ne soit trop tard !


Informez autour de vous !

 

26/08/2011…France, Une centaine de kilos de carpes retrouvées mortes dans l’étang du Vivier à Sin-le-Noble

 

 Ce n’est pas cette pêche-là qu’ils aiment. Hier matin, plusieurs membres de l’association des Amis du Vivier ont troqué leurs cannes contre des épuisettes pour ramasser plusieurs dizaines de carpes retrouvées mortes à la surface de l’étang du Vivier, à Sin-le-Noble.

La mairie avait été informée dès mercredi avant d’alerter les sapeurs-pompiers, hier matin. Une délégation inhabituelle faite d’un adjoint au maire, des sapeurs-pompiers et des pêcheurs s’est déployée autour de l’un des bassins de l’étang : le vivier Macart et son carpodrome, une étendue de près de huit hectares remplie de carpes.

Les poissons étaient à la surface de l’eau. Inertes. Pour permettre de connaître les raisons de cette hécatombe, des prélèvements ont été effectués : de l’eau et du poisson. « Les analyses sont en cours », indique-t-on à la mairie de Sin-le-Noble. Un vétérinaire de Cuincy a néanmoins d’ores et déjà assuré au président des Amis du Vivier, Jacques Canfin, que ce décès n’était « pas dû à une pollution chimique ». La mort ne serait pas non plus liée au phénomène d’eutrophisation, selon Jacques Canfin, c’est-à-dire à la désoxygénation de l’eau notamment après une période d’orages. « On n’a pas d’explication pour l’instant, assure le président. C’est curieux car ça ne concerne que les carpes. » Une bactérie alors, qui aurait pollué l’étang ? « Un pêcheur n’avait peut-être pas bien lavé son matériel, poursuit le président. Ou bien c’est de la malveillance… ». D’ici une semaine et les résultats des analyses, le maire a pris un arrêté pour interdire la pêche dans le carpodrome et le vivier Macart. Seul le vivier communal reste accessible.

Source: © J. C. lavoixdunord.fr

 

J’ai déjà expliqué dans un précédent texte, le mode d’action de la stérilisation carbonique qui rend la mort « sélective » possible en fonction du métabolisme des espèces.

Vous pouvez trouver ce texte en suivant le lien suivant :

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2011/05/26/la-sterilisation-carbonique-a-commence.html

 

Aucun empoisonnement, aucun autre phénomène que la stérilisation carbonique ne pourrait tuer massivement des membres spécifique d’une espèce et épargner les autres espèces.

Ceci dit, ce n’est qu’un commencement lié à la position géographique de la France qui se trouve en zone tempérée, ce qui nous protège encore un peu… Mais cela ne durera pas…

 

Jeudi 1 septembre 2011, France, Des centaines de poissons morts dans le Cher

 


Hier matin, des membres de la fédération de pêche de Saint-Amand ont repéré des poissons à la surface et au fond du Cher. Un flux de pollution est en cause.

« C’est une catastrophe ». Arrivé ce mercredi matin sur les bords du Cher, à la Férolle (commune de Nozières) pour surveiller l’état de la rivière, Jean Michel, président de la société de pêche de Saint-Amand, est atterré. A la surface du Cher, ce sont des centaines de poissons qui flottent : barbeaux, carpes, rotengles, gardons, goujons, vandoises, perches, sandres, chevesnes, silures.

Dès les faits constatés, l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Onema) a été prévenu, afin d’identifier les causes de cet amas de poissons. « Il s’agit peut-être d’un produit toxique, que nous allons essayer d’identifier », explique Jean-René Denetière, agent technique de l’Onema.

Source: le berry.fr

 

02/09/2011… France, Meurthe et Moselle, 2 tonnes de poissons morts et le discours s’américanise sur la « normalité » du phénomène !

 

 

Pollution à l’étang des Chambrettes à Tonnoy

Mercredi, les centres de secours de Tonnoy, St-Nicolas-de-Port, Lenoncourt, Bayon ainsi que les véhicules spécialisés de Nancy sont intervenus pour une pollution à l’Etang des Chambrettes. Le plan d’eau est propriété de la commune qui le loue à la Société de Pêche de Nancy. La pollution serait d’origine naturelle suite à un taux d’oxygène trop bas et un manque d’entretien de l’étang.

Les sapeurs pompiers ont retiré des eaux environ deux tonnes de poissons dont des carpes de 1,18 m. La commune devra supporter un coût de 1 000 € pour l’équarrissage des poissons morts. Jean-Paul Legrand et un représentant de l’Office National des Milieux Aquatiques sont venus constater les dégâts.

Source L’est républicain

 

Notre espèce est ainsi faite que lorsque on ne comprend pas, on considère que ça n’existe pas… Ou bien on explique les choses par des âneries pour nous rassurer… Du genre c’est « naturel » !

Dans des régions plus chaudes que la France, le mécanisme de stérilisation carbonique prend désormais une ampleur des plus préoccupante et nous passons alors à une toute autre échelle… Echelle qui semble de suite nettement moins « naturelle » !

 

05/09/2011…Chine, De nouvelles hécatombes « étranges » de millions de poissons frappent la chine de plein fouet

 

 

http://player.youku.com/player.php/sid/XMzAwODQxNDg4/v.swf

 

 

Des millions de poissons ont été retrouvés morts dans plusieurs cantons de la chine. On en a rapporté jusqu’à plusieurs centaines de millions. La cause de ces pertes reste encore inconnue. Un pêcheur ose accuser dans le Chinadaily, allant même jusqu’à désigner des entreprises comme responsables de rejets en amont des rivières.

Ailleurs, dans la fleuve Minjiang dans le canton de Shuikou, une très grande quantité de poissons d’élevage ont été retrouvés morts sans raison apparente. On parle ici aussi de millions de poissons morts, ils sont souvent en état de décomposition avancée et l’odeur est devenue insupportable, cela probablement en raison du climat chaud de ces derniers jours. La pollution du fleuve, principale ressource d’eau potable de la province, est maintenant avérée.

C’est plus de 9.000 bassins d’élevage , dont environ 8.000 dans la seule ville de Shuikou, et 1.000 dans la ville de Huangtian, qui ont été touchés samedi dernier, selon un communiqué du gouvernement du comté de gutiennes, qui administre les deux cantons.

Un bassin contient habituellement entre 3.500 à 5.000 poissons, la totalité des bassins fournissant les marchés locaux, environ 100.000 kilogrammes de poisson par jour, pendant les saisons de récolte.

«Nous avons mobilisé la population, envoyé une centaine de navires et de véhicules pour ramasser les poissons morts. Nous allons les enterrer profondément dans les collines voisines avec de la chaux afin d’empêcher toute nuisance à l’environnement » a rapporté à la presse Zeng Lisheng, un officier de la région.

Selon une estimation de Huang, le nombre de poissons morts pourrait dépasser les 10 millions.

Les autorités procèdent actuellement à des prélèvements, en attendant les résultats, la population s’inquiète à bon escient de la qualité des eaux du fleuve, principale ressource d’eau potable.

Sources: Daily china, chine info/ trad MA-NA

On parle ici de la mort « mystérieuse » de centaines de millions de poissons…

 

 

 

 

 

Croyez vous vraiment que se soit Naturel ?

 

Comme déjà vu, on accuse les industriels mais soyons sérieux… Même dans l’hypothèse où les industriels se moquent de l’environnement, on peut difficilement penser qu’ils se sont tous donné le mot pour provoquer de telles hécatombes à un niveau quasi mondial et ce au cours des 8 derniers mois…

Ouvrez les yeux… La stérilisation carbonique est en marche, nous pouvons freiner le processus et je l’espère l’enrayer mais plus nos décideurs tarderont à prendre conscience du phénomène en cours, et plus nous risquons de manquer le train… Et de ne pas pouvoir sauver nos vies !

Car que vous le compreniez ou pas, on en sera très vite à ce stade maintenant…

Devrons nous attendre que des centaines d’hommes, de femmes et d’enfants meurent de mort « mystérieuse » pour prendre la mesure de ce qui se passe et imposer à nos décideurs une réelle action ?

 


Chaque minute perdue ne se rattrapera pas !

 

Informez autour de vous, le temps nous est compté mais nous pouvons encor agir !

 


La stérilisation carbonique poursuit son développement dans l’inconscience générale !

 

La stérilisation carbonique

poursuit son développement insidieux

dans l’inconscience générale !

 

Par Jean Luc Quéré

25 août 2011

 

Je ne vous parlerai pas aujourd’hui des canicules, des feux de forêts, des tempêtes tropicales et autres catastrophes naturelles liées à nos émissions de CO2, non qu’elles aient cessé, loin de là.

D’ailleurs la famine qui sévit dans la corne de l’Afrique y est directement liée, et même si des millions d’êtres humains en souffrent déjà, le pire est devant nous, et il faut en prendre conscience dans les plus brefs délais…

J’aborderai de nouveau aujourd’hui le problème des morts animales subites, qui se multiplient de plus en plus à travers le monde.

Catastrophe écologique au Maroc : des milliers de poissons morts dans l’oued  Moulouya.

La sucrerie Sucrafor pourrait, peut être à tort, être mise en cause.

En fait, même si on peut en toute bonne foi émettre des doutes, la multiplication de ce type d’incident à travers le monde, rend peu plausible la thèse que les industriels soient seuls responsables d’un phénomène aussi répandu et inquiétant, même s’il est possible que certains d’entre eux en soient bien évidemment responsables.




Devant un tel désastre, sans aucun antécédent local, et tellement il paraît  inconcevable que cela puisse survenir de façon naturelle, n’importe qui pointerait du doigt l’industriel du voisinage, tant nous sommes habitués à l’idée que les industriels sont peu regardant sur l’environnement, si cela peut leur faire gagner de l’argent…

J’ai découvert cette vidéo sur Youtube, car on ne peut pas dire que ce genre de catastrophe écologique s’étale dans la presse, et on ne peut que le regretter.

Vous me direz qu’au fond, une catastrophe écologique liée à un industriel « indélicat » ne concerne que le pays, voire la région concernée…

Peut être, mais ce genre de catastrophe écologique semble prendre de plus en plus d’ampleur, et se multiplie massivement partout sur la planète dans l’inconscience générale !

La réalité, c’est que nous sommes en face des prémices d’une catastrophe écologique majeure, dont je décris le mode opératoire depuis des années :

la « stérilisation carbonique »

Le CO2 joue un rôle prépondérant dans la vie, en effet c’est à partir du CO2 que la photosynthèse a lieu pour produire les sucres, véritable carburant du vivant.

Lors de la respiration, c’est le CO2 qui est produit par « combustion » des sucres avec l’oxygène.

La vie s’appuie sur une multitude de réactions chimiques pour pouvoir exister… Et sur l’exploitation d’équilibres réactionnels…

Le CO2 étant le déchet ultime de la respiration et la matière première essentielle de la photosynthèse, il est le dénominateur commun à la quasi-totalité des formes de vie de notre planète et un élément clef d’équilibre réactionnel lié à la respiration et à la photosynthèse…

C’est pourquoi la modification d’équilibre réactionnel lié au CO2 peut avoir de graves conséquences au niveau d’un être vivant, jusqu’à entraîner la mort…

D’ailleurs le CO2 est un gaz asphyxiant, passé un certain taux, ce qui démontre si nécessaire, que même s’il fait partie de notre vie, il y a des limites à ne pas franchir… Même si la majeure partie de la population en est totalement inconsciente !

En 1986, au Cameroun, le lac Nyos « relâche » un million de tonnes de CO2, décimant toute forme de vie animale et humaine (plus de1.700 personnes) dans un rayon de 25 kilomètres.

par soleillevant32bis

 

Pour voir la suite, il faut consulter dailymotion . Il y a 3 parties.

 

La stérilisation carbonique est une catastrophe écologique majeure, qui agit par perturbation des mécanismes respiratoire et de la photosynthèse, à une échelle planétaire, par le biais d’une modification atmosphérique et océanique de la teneur en CO2…

Une telle catastrophe a déjà eu lieu sur Terre et a laissé à de nombreuses reprises sa « signature », à savoir une anomalie carbone associée à une extinction de masse, signe indirect de sa terrible interaction avec la vie.

Au Permien Trias une telle catastrophe a simplement éradiqué 95% des formes de vie planétaire,alors il convient de ne pas prendre ceci à la légère.

Bien sûr, on vous dira qu’on ne sait pas ce qui s’est produit au Permien Trias, puisqu’il n’y avait aucun témoin. … Ceci étant dit, il y a bien eu une anomalie carbone, par introduction massive de C12 dans l’atmosphère… Laquelle a été contemporaine d’une acidification des océans et d’une extinction de masse… Aujourd’hui, on constate une augmentation en C12 liée à l’exploitation des énergies fossiles et une acidification des océans…

Pour l’extinction, on vous dira qu’il faut « attendre » que cela arrive avant de se prononcer…

Voulez vous vraiment attendre avant d’agir ?

Toutes les cartes sont sur la table, nous avons tous les éléments déjà visibles… Encore faut il vouloir les voir !

Cette situation, directement initiée par l’émission de CO2 due à notre époque à l’exploitation des énergies fossiles, était jusqu’à présent « amortie » par nos océans : notre planète étant à plus de 70% recouverte par l’eau, le CO2 anthropique a ainsi été régulé de façon quasi mécanique par cet élément, durant plus d’un siècle, par dissolution du CO2 dans l’eau selon :

CO2  +  H2O  (————-) H2CO3  (—————-) HCO3-  + H+

Les vastes étendues d’eau de notre planète étant capables de réguler le taux de CO2 atmosphérique par dissolution, elles ont donc amorti l’impact du CO2 sur la vie à l’échelle planétaire et elles pourront le faire, mais jusqu’au point de rupture seulement…

Maintenant on s’approche dangereusement de ce point de rupture, surtout en zones chaudes ou en été, à proximité des courants marins où à proximité des sites industriels gros émetteurs de CO2 :  des émissions localisées mais massives de CO2 peuvent permettre, de façon transitoire et temporaire, de franchir la limite, provoquant ainsi ces hécatombes…

Ne vous y trompez pas, il s’agit là des prémices d’une nouvelle extinction de masse, qui deviendra incontournable si les décideurs n’en prennent pas conscience au plus vite, et ne prennent les décisions qui s’imposent dans les plus brefs délais, à savoir :

         réduire les émissions de CO2 de façon massive

         stopper la déforestation planétaire

         prendre en charge le CO2 déjà émis pour inverser le processus

Vous pourrez en savoir plus sur la stérilisation carbonique, via mes textes suivants :

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2011/01/14/sterilisation-carbonique-simplifie.html

ou

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/08/21/la-vrai-menace-du-rechauffement-planetaire-diffusez-l-info.html

ou

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/08/21/strategie-pour-sauver-la-situation-et-nos-vies.html

ou

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2009/12/11/la-sterilisation-carbonique-c-est-du-serieux.html

ou

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2009/11/23/sterilisation-carbonique-mode-d-emploi.html

 

Je reconnais que, considéré isolément, ce genre de catastrophe peut, aisément et sans preuves, être attribué à l’industriel du voisinage, ou à un incident naturel  isolé.

Mais au cours des 6 derniers mois, il y a eu des centaines de cas analogues…

Beaucoup trop pour qu’on puisse sérieusement parler de « triste coïncidence ».

Ne soyons pas des autruches naïves, ne nous cachons pas la tête dans le sable, il en va de nos vies et de l’avenir de nos enfants.

Voici quelques vidéos choisies dans différentes régions du monde, qui donnent à penser qu’il faut y regarder à deux fois avant de tenir pour responsable d’un tel désastre écologique, la Sucrafor ou tout autre industriel dans un «accident» analogue.

Philippines 




Chili



Pakistan 



Etat Unis, Californie



Etat Unis, Mississippi



Etats Unis 



Australie

Et ceci n’est pas limitatif… Et ne touche pas seulement les oiseaux et les poissons… Et pour l’heure, il n’y a aucune explication sérieuse à ces morts massives…

 

En Arabie Saoudite, une maladie « mystérieuse »tue 300 moutons en une heure !

 

Emirates


31 mai 2011 

Traduit par Nature Alerte

Un fermier de Qunfudha dans la région de Riyadh en Arabie saoudite, à été très surpris de retrouver ses 300 moutons gisant morts, dans la prairie où il les emmenait paître depuis plus de 16 ans.

En effet, chaque jour ce fermier avait l’habitude de sortir ses moutons de sa grange pour les faire paître. Vendredi dernier à son retour une heure après les avoir conduit au champ,

Il les a tous retrouvés morts, allongés dans la prairie.

«Les inspecteurs du ministère de l’agriculture ont effectué des prélèvements sur les cadavres des moutons pour tenter de déterminer la cause de cette hécatombe » a déclaré un responsable des autorités sanitaires au Lien journal Sabq .

 Sources SOTT

Australie, des milliers de poissons morts découverts sur le lac Alexandrina


lun., 01 août 2011 14:55 CDT

Traduit par Nature Alerte

Des milliers de poissons ont été retrouvés morts sur une étendue de plus de 8 km sur le lac Alexandrina en Australie. Leur mort reste un profond mystère, en particulier lorsque les derniers examens des eaux du lac laissaient espérer une parfaite santé de son milieu.

C’est Dot Ratcliffe une résidente kayakiste qui a déclenché l’alerte hier lorsqu’elle a découvert en naviguant sur le lac cette nouvelle hécatombe. « C’est terriblement bouleversant, il y en a des milliers d’échoués. Je vis ici depuis des dizaines d’années et je n’ai jamais rien vu de pareil »

« L’odeur sur place est pestilentielle. C’est une tragédie », a- t-elle ajouté .

 

La Réunion : Des oiseaux morts tombent du ciel à Bras-Fusil

Zinfos 974
dim., 31 juil. 2011 14:16 CDT

Un scénario digne de films d’Hitchcock, mais c’est bel et bien la réalité. Une soixantaine d’oiseaux morts sont tombés du ciel à Saint-Benoît dans le quartier de Bras-Fusil a rapporté la radio Freedom cet après-midi. Ce sont des habitants qui ont vu tomber les oiseaux, des moineaux et des oiseaux bélier. « Les oiseaux sont tombés du ciel, certains déjà morts et d’autres évanouis », explique un des témoins au micro de la radio.

Depuis le début de l’année plusieurs phénomènes de ce type ont été observés notamment aux États-Unis et en Suède. Les hypothèses avancées pour expliquer ce phénomène sont les tempêtes, la grêle, l’électrocution ou encore un accès de panique dû à des feux d’artifices trop bruyants. Mais pour les experts, ces phénomènes ne sont pas exceptionnels et n’ont rien « d’apocalyptique », selon le Centre national pour la faune de l’institut de géophysique américain.


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Les hécatombes de poissons continuent

Ces dernier temps il semble même que ce soit devenu assez commun, dans le sud de la Louisiane par exemple hier, ou encore sur les plages du sud ouest de la Floride en début de semaine.

A propos de l’inquiétude des riverains du lac de Prairieville en Louisiane, qui ont retrouvé des milliers de poissons morts flottant sur le lac du village, les chercheurs de l’agence de la « Wildlife and Fisheries » ( faune sauvage et pêche) ne se déplacent même plus pour approfondir les investigations, ils vont même jusqu’à affirmer qu’il n’y a aucune raison de s’en inquiéter. Ils écartent aussitôt tout danger pour la population, et affirment que la forte chaleur est seule responsable de ces hécatombes de poissons. Elle provoque l’évaporation des lacs et entraîne leur désoxygénation.

« En 12 ans, je n’ai jamais vu ça » affirme de son coté une riveraine qui reste dubitative, elle a bien tenté de contacter l’agence qui lui a répondu immédiatement que malheureusement elle n’avez aucun budget alloué pour ce type d’enquête, et que,… ben… point à la ligne.

05/08/2011…USA, Les hécatombes de poissons se multiplient, les eaux deviennent rouges, et le mystère s’épaissit.

 

 



Des hécatombes massives de poissons sont signalées un peu partout autour de Roswell ces derniers temps, vous savez la région mythique des envahisseurs, dans le Nouveau Mexique.


Beaucoup de cours d’eau et de lacs sont touchés, mais aussi les eaux des fleuves du Rio Grande et du Rio Ranche, elles sont devenues rouges sang et les poissons n’ont pas l’air d’apprécier la plaisanterie.


Une hécatombe massive de poissons a même été signalée dans le lac Léa, près de Roswell aussi (notez, c’est important quand les eaux deviennent rouges), et a incité les autorités à fermer le lac à toutes les activités nautiques jusqu’à nouvel ordre.

Le département des pêches et des jeux aquatiques de l’état du Nouveau Mexique mène l’enquête, elle pourra faire appel de l’aide précieuse du ministère de l’environnement, en cas de profonde difficulté à éclairer le mystère.

L’état rappelle néanmoins, que les résultats des analyses en cours peuvent prendre plusieurs semaines, et demande instamment à la population de patienter.

Le lac Léa est un des plus profonds de l’état du Nouveau Mexique et un des rares où la baignade était autorisée. Néanmoins, le camping et les aires de pique nique autour du lac resteront ouverts pendant que l’enquête se poursuit.

Source: www.kob.com

 

Il est à signaler un fait nouveau, bien que prévisible, certains organismes assez basiques comme les bactéries, micro-algues ou moisissures semblent profiter de la situation pour se développer massivement (cas de l’eau rouge qui est lié au développement d’une bactérie)… ceci étant, cela ne fera qu’accélérer le mécanisme localement…

Il semblerait aussi que des mammifères, et des gros, soient aussi touchés (bovins, ovins, et animaux sauvages)…

A quand les premiers cas humains ?

Ce n’est pas en exterminant les dromadaires, comme le propose et le finance sur son territoire le gouvernement australien, que le problème se réglera…

Et oui, un dromadaire émet des gaz intestinaux, mais est-ce une raison pour exterminer l’espèce ?

http://www.20minutes.fr/article/741603/australie-veut-tuer-dromadaires-sauver-climat

On ne sait pas si on doit en rire ou en pleurer !

Faudra t’il attendre que des hommes, des femmes et des enfants meurent par centaines de façon « mystérieuse », pour que nos dirigeants se posent les vraies questions et agissent enfin ?

La question est posée et nous n’avons plus qu’à attendre la réponse…

 

Le mécanisme de stérilisation carbonique est en court.

 

« Celui qui ne connaît pas l’histoire est condamné à la revivre »

Karl Marx

 

 

http://leweb2zero.tv/multipod/webrunner_91481346edc1c1e

 

Comme déjà vu dans un article précédent, si le méthane issu des clathrates est majoritairement bien responsable de l’augmentation de l’anomalie en C12, il n’en reste pas moins vrai que le carbone s’intègre au vivant par l’intermédiaire du CO2, via la chaîne alimentaire et non via le méthane.

L’enquête présentée dans cette vidéo est par conséquent inachevée, il faut préciser que le méthane a été converti en CO2 par combustion, selon :

CH4  + 2O2 ——————) CO2 + 2H2O

Ceci pour pouvoir être mesuré par les paléontologues !

Une telle combustion se produit de façon spontanée avec les feux follets, de façon naturelle, mais ici il s’agit d’une toute autre échelle, les stocks de méthane coincés dans les clathrates se mesurant en milliers de milliards de tonnes.

Ceci implique une modification importante et relativement rapide de la composition de l’atmosphère terrestre en CO2, de nature à perturber graduellement les mécanismes respiratoire et de photosynthèse, qui sont eux responsables de l’extinction massive qui s’en suit, par paliers d’extinction successifs.

Je rappelle ici que chaque espèce ayant un métabolisme qui lui est propre, une stérilisation carbonique provoque l’extinction d’espèces entières de façon quasi sélective, et que depuis un peu plus de 6 mois, on observe un peu partout sur la planète des hécatombes animales quasi sélectives et touchant essentiellement les milieux aquatiques, ainsi que je l’avais « prédit ».

 

Morts mystérieuses d’animaux – TeleToulouse
Oiseaux et poissons morts dans le monde: c’est l’hécatombe!


 

 

Ceci dit, je ne suis pas un prédicateur, c’est de la science… La stérilisation carbonique est un mécanisme d’interaction néfaste du CO2 avec la vie, obéissant à des conditions physico-chimiques faciles à anticiper lorsqu’on les connaît, et dont l’implication dans la vie est essentielle, au point que des perturbations peuvent provoquer des extinctions de masse et ce de façon sélective, espèce par espèce…

Je rappelle aussi que les océans jouant un rôle de régulation atmosphérique du CO2, ils amortissent ainsi l’impact d’une modification en CO2 de l’atmosphère, jusqu’au point de rupture…

Ensuite, la vie aquatique est la première à faire les frais de cette modification par perturbation des mécanismes respiratoire et de la photosynthèse, d’abord dans les zones chaudes par modification de la constante de solubilité du CO2, puis le processus se globalise.

Il y aura toutefois des refuges pour la vie aquatique dans les régions froides au nord et au sud de la planète, mais seules les espèces adaptées à ces climats pourront survivre.

Pour les espèces terrestres, hormis celles qui pourront abaisser leur métabolisme pendant suffisamment longtemps (par hibernation par exemple), il y aura de très grandes pertes, si nous n’inversons pas le processus qui est en cours dans l’inconscience générale, et le plus tôt sera le mieux.

Dans le cas contraire, nous subirons le même sort que les dinosaures…

S’ il existe un Dieu, espérons qu’il pense à nous et qu’il y aura un miracle dans la prise de conscience du problème par nos décideurs (politiques et économiques) et ce à l’échelle planétaire…

En attendant, informez autour de vous, car le pire est devant nous mais nous pouvons encore agir…

Comprendre et savoir les choses, c’est pouvoir agir pour ne pas avoir à revivre l’histoire.

 

Informez autour de vous…

la stérilisation carbonique a commencé

La stérilisation carbonique a commencé

son œuvre de mort

 

 

La stérilisation carbonique a-t-elle débuté son œuvre de mort ?

Pour ne pas accabler le lecteur avec un discours trop ardu et pour l’inciter à aller jusqu’au bout de sa lecture, seuls les grands axes de ce sujet seront ici abordés, et de façon simplifiée.

Le lecteur intéressé par des développements plus poussés, pourra consulter mes nombreux articles à ce sujet :

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2011/01/14/sterilisation-carbonique-simplifie.html

ou

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/08/21/la-vrai-menace-du-rechauffement-planetaire-diffusez-l-info.html

ou

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/08/21/strategie-pour-sauver-la-situation-et-nos-vies.html

ou

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2009/12/11/la-sterilisation-carbonique-c-est-du-serieux.html

 

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2009/11/23/sterilisation-carbonique-mode-d-emploi.html

 

J’aimerais d’ailleurs remercier ici ceux qui font l’effort de me lire, car aussi étonnant que cela puisse paraître, chaque lecteur lit en moyenne 5 à 20 pages de ce blog.

A l’époque du « pré mâché », du parler court et de la vulgarisation scientifique qui semblent faciliter à tous, l’accès à des connaissances de plus en plus poussées, on ne peut que s’étonner de ces efforts et féliciter le lecteur pour cela.

Maintenant soyons clair, je vulgarise et je simplifie autant que je le peux, mais il est impossible et illusoire de croire qu’un mécanisme aussi complexe et aussi multi disciplinaire que la stérilisation carbonique, puisse être compris en trois mots, sans faire le moindre effort…

Je rappelle que j’ai identifié un processus catastrophique menaçant l’humanité et toute forme de vie évoluée à l’échelle planétaire, et que lors d’une première publication sur mon blog en décembre 2009, à l’issue d’une participation à la 3ème Conférence Internationale sur l’Hydrogène, qui s’est tenue au Centre de Recherches Scientifiques et Techniques à Rabat au Maroc, j’ai baptisé ce processus :  la « stérilisation carbonique »

 

Une stérilisation carbonique a lieu en plusieurs étapes, on peut même parler de dominos, qui dans leur chute, en entraînent d’autres.

Les phases successives, ou dominos, sont :

1) le réchauffement planétaire.

-2) la fonte des clathrates

-3) la conversion en CO2 du méthane, libéré par la fonte des clathrates.

-4) l’interaction néfaste du CO2 avec la vie.

 

Phase 1 : réchauffement planétaire

Cette phase est bien évidemment largement amorcée.

Il faudrait une mauvaise foi consternante pour remettre en cause le réchauffement planétaire.

Je ne débattrai pas avec ceux qui veulent en contester l’origine, car origine humaine ou autre, cela ne changera rien au résultat final…

Si nous n’agissons pas, notre espèce subira le même sort que les dinosaures…

Nous disparaîtrons tous, inéluctablement !

 

Phase 2 : fonte des clathrates

Cette phase a commencé en Arctique lors de l’été 2009, et elle se poursuit toujours.

Les clathrates en zone Arctique, étant situés à de plus faibles profondeurs, ont commencé à fondre et à libérer des millions de tonnes de méthane.

Bien que ceci soit préoccupant, ce n’est qu’une goutte d’eau au regard des stocks monstrueux de méthane emprisonnés dans les clathrates à l’échelle mondiale. Ces stocks représentent en effet plusieurs milliers de milliards de tonnes de méthane.

 

Phase 3 : conversion en CO2 du méthane, libéré par la fonte des clathrates

Cette phase n’a pas encore commencé, en tout cas pas de façon violente, c’est à dire pas d’explosion, pas d’incendie.

Ceci est lié au fait que la libération du méthane issu des clathrates n’a eu lieu qu’en Arctique, loin de zones peuplées et de façon sûrement intermittente et discontinue, en fonction des saisons.

Mais le méthane a une durée de vie dans l’atmosphère d’environ un siècle, soit le temps qu’il lui faut pour se convertir en CO2 de façon « non violente ».

Ceci , pour nous, ne change rien au problème, mais rend cette menace moins visible et plus diffuse.

 

Phase 4 : interaction néfaste du CO2 avec la vie

Cette phase consiste en un afflux massif de CO2 dans l’atmosphère, entraînant des perturbations des mécanismes biologiques liés à la respiration et à la photosynthèse….

Nous n’en sommes pas là ? En fait, ce n’est pas si évident…

Bien sûr le plus gros des clathrates n’a pas encore fondu.

Quand le méthane aujourd’hui piégé dans les clathrates, sera libéré massivement et converti en CO2, le taux atmosphérique de celui ci augmentera de manière exponentielle et atteindra des taux mortels pour la quasi-totalité des formes de vie évoluée de la planète, effaçant plusieurs millions d’années d’évolution de façon brutale et sans aucune échappatoire pour personne.

Y compris pour ceux qui par cupidité auront dévasté la planète. Leurs richesses accumulées ne leur serviront à rien et ne leur permettront pas de survivre à une extinction de masse de cette nature.

Nous devons distinguer trois origines distinctes pour le CO2, afin de comprendre ce qui se produit en ce moment, et ce qui va se produire demain si on n’agit pas.

La première origine du CO2 est une origine que, par souci de simplification, j’appellerais l’origine biologique.

Le CO2 biologique est celui que nous, êtres vivants, émettons en respirant, celui là même que les plantes recyclent pour nourrir la vie, via la photosynthèse.

Ce CO2 fait partie intégrante du cycle du carbone.

La deuxième origine du CO2 est le CO2 anthropique.

 Il est lié à l’exploitation des énergies fossiles, à l’utilisation de nos carburants, de notre électricité, les centrales thermo électriques représentant 40% des émissions mondiales de CO2.

Ce CO2 est issu de matières organiques qui se sont décomposées durant des millions d’années.

Ce CO2 a été retiré du cycle du carbone il y a des millions d’années par la vie elle-même.

D’un point de vue moléculaire, ce CO2 est identique en tous points au premier, et s’intègre désormais dans le cycle du carbone…

Seulement voilà, la vie planétaire s’en est très bien passé depuis des millions d’années, et son arrivée aussi massive modifie bon nombre de données : acidification et modification de la chimie des océans, réchauffement planétaire…

 

La troisième origine du CO2 est liée au méthane « coincé » dans les clathrates.

C’est très comparable à la seconde origine, mais il ne s’agit pas de la même échelle.

En effet, les clathrates pourraient être à l’origine d’un minimum de 10 fois plus de CO2 que ce que nous avons libéré par l’exploitation du charbon et du pétrole, ces 150 dernières années.

La libération de ce méthane est fortement liée au réchauffement planétaire déclenché par le CO2 anthropique.

La fonte des clathrates a commencé, je vous le redis encore, et ce depuis l’été 2009 en Arctique, mais pour l’instant le pire n’est pas encore arrivé.

Il nous reste donc un peu de temps pour réagir, à condition qu’on s’en donne les moyens, ce qui est très loin d’être garanti, vu l’inaction des politiques et l’incapacité de nos « experts » à identifier la menace, de par leur hyperspécialisation, qui est un énorme handicap face à un problème multidisciplinaire et mondialisé, et que leur « nombrilisme » leur interdit de reconnaître publiquement.

 

Revenons maintenant sur la phase 4 de la stérilisation carbonique.

C’est la phase qui va simplement éradiquer notre espèce, ainsi que toute forme de vie évoluée de la planète si nous n’agissons pas.

Les septiques penseront en lisant ceci, qu’avec le taux actuel de CO2, on en est encore loin… Pas si sûr…

Evidemment, il est difficile de dire dans quels délais la catastrophe va survenir, et encore plus difficile de prévoir à quelle vitesse elle va se propager.

Mais les signes sont d’ores et déjà visibles, ce qui annonce l’imminence de cette catastrophe écologique majeure.

Les océans jouent un rôle important de protection de la vie, en jouant un rôle de régulateur du CO2 atmosphérique.

En effet les océans qui recouvrent 71%  de notre planète, absorbe de grandes quantités de CO2, selon la réaction chimique suivante :

C02 + H20 (———–) HCO3- + H+

Comme l’indique la flèche à double sens, cette réaction de dissolution est totalement réversible, d’où la notion de régulation…

Et c’est là qu’on aborde un problème majeur : contrairement à l’idée reçue et propagée par le GIEC, le rôle des océans n’est pas l’absorption du CO2, leur véritable rôle étant en fait la régulation de son taux atmosphérique.

Pour bien comprendre cette notion, il faut mettre en perspective le volume monstrueux d’eau mis en jeu, et les surfaces d’échange tout aussi monstrueuses entre l’eau de notre planète et l’atmosphère.

Bien sûr à court terme, le CO2 va se dissoudre, ce qui donne l’impression qu’il disparaît, mais comme l’a dit Lavoisier : « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ».

Depuis 150 ans, nous émettons chaque année, des milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère.

Nos océans jouent à fond leur rôle de régulateur, ce qui a considérablement amorti l’impact de l’effet de serre et donc du réchauffement planétaire, lequel rappelons le, constitue le premier domino.

Mais ceci a un prix, et voici les prémices de la facture à payer :

 

 



 


 

18/05/2011…En attendant, les hécatombes « mystérieuses » de poissons continuent

Port_Clinton.jpeg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les agents des services de la faune sauvage de l’Ohio tentent d’élucider ce qui a bien pu causer la mort de milliers de dorés jaunes dans le lac Erié.

Ils ne sont pas les seuls, les pêcheurs du Midwest sont très nombreux à venir pêcher ici, tous s’interrogent et s’inquiètent.

Roger Chevalier, gestionnaire du lac Érié pour le ministère des richesses naturelles de l’Ohio, avance tout de même quelques hypothèses: ça peut venir du stress de la ponte en période de grands froids, ou encore du printemps particulièrement orageux que nous venons de traverser.

M Knight qui a survolé plusieurs fois le lac en avion ce weekend nous rassure
« le pire est probablement passé, j’ai aperçu de moins en moins de cadavres à sa surface. »

Il est difficile d’estimer le nombre exact de dorés jaunes qui ont trouvé la mort dans cette hécatombe , mais M Knight les évalue à plusieurs milliers, sur la base des appels téléphoniques qui sont parvenus jusqu’à son bureau.

La plupart ont été retrouvés autour des îles du lac Érié et entre Toledo et Port Clinton.

Source: associated press

Le Doré jaune* (Sander vitreus) est une grande perche affectionnant les plans d’eau importants (grandes rivièrse, lacs…). Il a un comportement grégaire et est lucifuge. Natif du nord de l’Amérique du Nord c’est un poisson ayant une vaste aire de répartition. Une sous-espèce Stizostedion vitreum glaucum, maintenant éteinte, avait une coloration allant du gris au bleu. Sa taille peut être impressionnante avec un record de 107 cm et un poids de 11,3 kg. Plus communément, il atteint une taille maximale de 75 cm pour une masse de 7 kg. C’est un carnivore vorace qui peut ingérer des proies représentant une bonne fraction de sa taille. Cette espèce se reproduit au printemps dans le lit des rivières. Après la ponte, les femelles quittent d’abord le site de frai pour être suivies quelques semaines plus tard par les mâles. Les mâles sont normalement plus petits que les femelles, il n’y a pas d’autre dimorphisme sexuel apparent.

 

lubbock+parks.jpgSamedi, des centaines de poissons ont été retrouvés morts échoués sur les rives d’un étang du parc de Lubbock.

Adrienne Laramore, qui vit à proximité de la 93ème rue, a indiqué qu’elle faisait sa promenade quotidienne autour du lac quand elle a remarqué l’hécatombe.

« C’est bien la première fois que je vois un truc pareil depuis 31 ans que je vis dans le quartier,…,ça doit être les eaux du lac, avec la sécheresse, le niveau est trop bas, il n’y a plus d’oxygène »

…et blablabla …et blablabla…

Les autorités qui ont été contactées ne semblent pas être au courant du phénomène, pourtant de nombreuses personnes témoignent qu’elles leur ont laissé de nombreux messages.

Source: lubbockonline.com
Bref on patauge dans le bonheur

r768296_6516752.jpg

Des poissons tropicaux s’échouent sur les plages Albanie

Des dizaines de poissons lune (ou môle ou encore mola mola) se sont échoués sur les plages de Goode et de la baie Frenchman’s en Albanie.

Le Ministère de la Pêche affirme que s’est la force actuelle du courant de Leeuwin qui en est à l’origine.

 » A cette période de l’année le courant de Leeuwin qui vient du sud est à son plus fort. L ‘eau de ce courant est chaude, elle circule dans le fond de l’océan et se refroidit en remontant vers le nord ».

Ces poissons lune s’y sont retrouvés au piège, et ils sont morts en atteignant les eaux froides de nos régions.

Nous avions déjà connu une hécatombe du même type en 2008.

Source: abc.net

250px-Bangladesh_Patuakhali_District.png06/05/2011…Bangladesh, le pays où les vaches meurent en quelques heures

 

 

 

Plus de 200 bovins (buffles et vaches) sont morts ces derniers jours dans les régions de Char Bestin, Majher Char, Char Mandol, et Char Rustam au Bangladesh. Plus de 500 autres sont infectés.

Cette maladie appelée localement « tarka », semble se répandre extrêmement rapidement dans les troupeaux. Chaque jour la maladie se propage dans de nouvelles régions.

Les symptômes sont foudroyants, d’abord la vache ou le buffle, ne peut plus se tenir sur ses pattes, puis la fièvre gagne et tue la bête en quelques heures.

Le vétérinaire du ministère de l’agriculture et de l’élevage, Dr Humayun Kabir, a confirmé l’épidémie, et demande à chaque éleveur de lui rapporter les bêtes malades dans sa clinique à Galachipa upazila.

Mais les éleveurs sont bien incapables de pouvoir financer cette demande et le vétérinaire Humayun Kabir ne semble pas vouloir se déplacer dans les région atteintes. Il explique qu’il doit d’abord en recevoir l’ordre de ses supérieurs hiérarchiques.

La polémique gagne entre les autorités et les éleveurs qui sont de plus en plus démunis devant les réactions incompréhensibles des autorités.

Source: The Daily Sun

crappie+pic.jpg06/05/2011…USA, Wisconsin, une nouvelle hécatombe de poisson intigue les autorités

 

La DNR (Department of Natural Resources) a ouvert une enquête pour tenter d’élucider pourquoi des milliers de poissons sont morts dans le « Lake Dubay » et le «  »Stevens Point Flowage » dans le Wisconsin ces deux dernières semaines.

Pour Tom Meronek, biologiste du DNR, c’est probablement un virus qui s’attaque notamment aux Mariganes noires (ou crapet calicot) de 3 ans. Cette classe d’âge intrigue plus particulièrement le biologiste.

Les effets du virus sur le poisson sont visibles à l’oeil nu: les cadavres des crapets observés présentaient tous les symptômes suivants : leur yeux étaient éclatés et leur nageoires couvertes de champignons noirs.

Des échantillons de poisson ont été envoyés dans les laboratoires de la DNR, et des études sont en cours.

La plus grosse hécatombe s’est produite le 25 Avril dernier

Source: wsaw.com

 

hanoi.jpg26/04/2011…Encore des hécatombes de poissons ce weekend, à Hanoï au Vietnam, et à Watsonville en Californie

 

 

 

 

A Hanoï

Des milliers de poissons sont morts dans le lac Ngoc Khanh à Hanoï, ainsi que plusieurs milliers d’autres dans les autres étangs et cours d’eau de la région.

source: REUTERS/Kham (Vietnam)

 

14505561_BG1.jpgUSA, Watsonville, Californie

Des centaines de poissons sont morts dans un étang de Watsonville à la suite d’un important incendie qui a détruit entièrement un entrepôt de la société de distribution de boissons, l' »Apple Growers Ice & Cold Storage ».


 

 


Le responsable des pompiers de la ville a déclaré que la mousse et l’eau utilisées par les pompiers pour combattre les flammes depuis plusieurs jours ont ruisselé jusqu’à l’étang, et qu’elles sont probablement la cause de cette hécatombe.

Des centaines de poissons agonisants ont été aperçus sur l’étang mais il est difficile d’en estimer le nombre exact.

L’étang de Watsonville abritait plusieurs espèces de poissons, des carpes, des crapets arlequins et calicots , des silures.

Source: Mercury News

ba-Shark22_PH2_0503354566_part6.jpg23/04/2011…La vie de nos océans se meurt, pas de panique les autorités mènent les enquêtes

 

Californie (USA)

Ces derniers jours, au moins une douzaine de requins léopards ont été retrouvés morts dans les lagunes de Bayfront à Redwood City.

Les chercheurs locaux sont en état d’alerte pour tenter d’en expliquer la cause, virus ou déchets toxiques, pour l’instant aucune explication n’est avancée , des examens sont en cours.

Catherine Greer et son fils de 13 ans, ont été parmi les premiers à rapporter aux autorités une observation de requins en difficulté sur les côtes de Seabrook Court.

«Ils posent leur menton sur le rivage, comme s’ils essayaient de sortir de l’eau, apparemment à bout de souffle ».

Les requins léopards sont abondants dans les eaux côtières de l’Oregon au Mexique.

Ils s’y nourrissent de crabes, de petits poissons et de vers. Les premiers symptômes laissent supposer qu’ils ont été infectés par cette nourriture, saturée de contaminants nocifs comme le mercure, ou encore des pesticides ou des produits retardateurs de flamme, comme on en trouve au fond de la baie, très exploitée pour son pétrole.

Sean Van Sommerau et Brandy Faulkner, experts de la fondation des requins pélagiques de Palo Alto , émettent l’hypothèse que la pollution de la baie doit jouer un rôle important dans ces décès. Voilà plusieurs années que le phénomène se produit. Et ils pointent du doigt la société Cargill, géant de l’agroalimentaire, qui exploite 9.000 hectares de marais salants, dans la partie sud de la baie,et qui semble déverser des produits nocifs dans la mer pour son exploitation.

En effet, les registres d’état montrent qu’en août 2006 la société avait déjà été condamnée à verser une amende de 228 000 $ pour avoir déversé 900 000 litres de produits nocifs dans la mer ayant entraîné la mort de deux cents poissons.

Aujourd’hui les responsables de la compagnie ne veulent pas commenter cet évènement.

Néanmoins, Sean Van Sommerau restera très vigilant dans les mois à venir et dit tout faire pour élucider ces hécatombes anormales.

Source: sfgate.com

dead-sharks-422_rdax_676x505.jpgFloride, comté de Manatee, USA

Les chercheurs tentent de comprendre pourquoi des requins s’échouent sur les plages.

Récemment, plus d’une douzaine de requins ont été retrouvés échoués à l’extrémité nord de Longboat Key et dans l’île d’Anna Maria .

Le Dr Nick Whitney, membre scientifique du Centre pour la recherche sur les requins de la « Mote Marine Laboratory » dit :

« Ils ne présentent aucun signe évident de blessures qui auraient pu être causées par des filets de pêche ou autre chose « .

Le Dr Whitney écarte toute hypothèse d’une cause mortelle dûe à la marée noire de l’an dernier.

« Ces animaux sont des espèces côtières et ne peuvent pas avoir été atteints par la pollution » (whahaouou hip dupla bing pof)

etc, etc…

Néanmoins le grand professeur Whitney déclare aux médias en fin d’article : « … attention, …vous êtes prêts,… que les raisons de ces morts restent totalement mystérieuses ».

Source: bay news 9

On dit merci au professeur Whitney

Nous ne pouvons pas être mieux lotis, les experts sont sur la brèche !

poissons.jpg21/04/2011…Australie, une hécatombe de carpes au barrage « Big Warrambool »

 

 

C’est un coup de fil mardi matin qui a informé le journal local « the ridge news » à propos de la découverte d’ une importante hécatombe de carpes européennes au barrage de « Big Warrambool. »

Il y en a des centaines de milliers sur un mètre de profondeur.

La raison de cette hécatombe reste un mystère, néanmoins un pêcheur suggère un manque d’oxygène dans les eaux du lac de retenue pour expliquer ce phénomène.

Il en reste une quantité incroyable à l’agonie, bouche ouverte, à la surface.

La carpe européenne est une espèce introduite, d’abord pêchée dans la rivière Murray et maintenant établie dans la région, causant d’importants ravages à l’écosystème. En effet leurs habitudes alimentaires l’ont faite ici classer espèce nuisible.

De nombreux oiseaux et des cochons sauvages semblent faire un festin de cet inespéré butin.

Ces poissons ne sont pas d’une grande utilité pour nos rivières, mais il est tout de même très triste de les voir mourir ainsi, en masse, dans ce barrage.

Source: The Ridge News

Ventura.jpg20/04/2011…De nouveau la « Ventura harbors » en Californie est atteinte par des hécatombes de poissons mystérieuses.

 

 

De nouveau la « Ventura harbors » en Californie est atteinte par des hécatombes de poissons mystérieuses.

Avant hier, 6 tonnes de poissons ont été découverts flottant morts dans la marina.

Sur la vidéo ci-dessous Pat Hummer, officier de patrouille à la direction du port, témoigne que cela est déjà arrivé plusieurs fois l’année dernière, et qu’il faut s’attendre à ce que cela arrive de nouveau.

« Il y a énormément de poissons morts, des anchois et des sardines en grande majorité, probablement foudroyés par un manque d’oxygène dans les bassins. »

« il faut comprendre qu’il y a beaucoup d’appât dans ces bassins, et les poissons y viennent en trop grand nombre, ils finissent par s’y étouffer ».

Des mouettes, des lions de mer et des pélicans font un festin de ces cadavres, le reste est nettoyé par les patrouilles du port, qui les rejettent au large.

Source: vcstar

quinzou.jpg16/04/2011…Les hecatombes de poissons: les témoignages s’amplifient.

 

Chine

Des milliers de poissons ont été retrouvés morts en mer au large des côtes de Qinzhou dans le sud de la Chine. On a d’abord suspecté les radiations en provenance du Japon d’en être la cause, mais un porte parole du gouvernement a démenti et a déclaré qu’il s’agissait simplement d’un manque d’oxygène.

Les autorités locales de la pêche de la ville de Qinzhou ont publié un avis d’alerte, incitant les citoyens à ne pas acheter ou consommer de ces poissons .

Des analyses on révélé un manque important d’oxygène dans l’eau de mer, probablement dû a une prolifération d’algues. (en mer ???) Aucune anomalie radioactive n’a été détectée

Les autorités ont déclaré que la situation s’améliorait (l’hécatombe à été découverte hier… ???) et qu’aucune mesure de protection particulière ne s’imposait

Source: cnc world.tv

Voir la vidéo ici

 

estonia_city_map.jpgEstonie : le lac Maardu est vide de vie.

Le 15 Avril, des milliers de poissons ont été retrouvés morts dans le lac, après la fonte des glaces. Pour les riverains c’est un véritable désastre écologique, et ils accusent l’usine de la société Merko Ehitus d’en être le responsable.

Source:Rus err

 

 

voir la video

 

Russie

Une mort massive de poissons a été déclarée dans la ferme avicole de «  »Gryaznovsky » » dans la région de Lipetsk en Russie. Plus d’une tonne de carpes et de gardons ont été décimés.

Aucune explication n’a pour l’instant élucidé ce désastre, Des aérateurs et des puits d’aération on été en pleine activité tout l’hiver, et la fonte des glaces n’explique pas cette mort massive.

Les experts vétérinaires ont récolté des échantillons et les résultats sont attendus avec impatience.

Source: gorod 48

Pour voir la vidéo

 

nanyuki.gifKenya

Des centaines de poissons ont été retrouvés morts sur la rivière Nanyuki, par des femmes qui venaient y puiser leur eau. Effrayées que la rivière soit polluée, elles ont donné l’alerte.

Simon Weru un responsable local déclare, qu’une enquête a été ordonnée, des échantillons ont été prélevés et envoyés en laboratoire, mais il soupçonne très fortement une distillerie illégale du bidonville de Likii, qui fabrique du « chang’aa « (alcool populaire au Kenya cliquer sur le lien) en amont de la rivière, d’en être la cause. Les résidus de mélasse du « changaa » rejetés dans la rivière l’auraient asphyxiée.

Source: Nairobi Star

 

canada.jpgCanada

Des centaines de poissons ont été retrouvés morts dans le lac Meadow. Les faibles taux d’oxygène en seraient responsables.

 

 

 

 


 

 


 

 

 

Gord Sedgewick, biologiste du ministère de la pêche a déclaré que l’hécatombe a probablement été causée par l’hiver très rude de cette année.

« Ils sont morts sous la glace et c’est probablement dû au manque d’oxygène ».

« L’épaisseur de la glace a empêché la photosynthèse de s’effectuer et a donc considérablement réduit l’oxygénation des eaux. »

Les grands brochets ont été les plus touchés, mais aussi la lotte et le meunier noir. Il ne croit pas que la faune ait été totalement anéantie par le phénomène.

…et bla et blabla…

Source: meadow lake progress

 

0417_red_sand1.jpgUSA, Minnesota

Une grande variété d’espèces de poisson on été retrouvés morts dans le lac de « Red Sand » près de Brainerd.

Des grands brochets, des perches, des crapet soleil, des mariganes et même des barbottes ont été retrouvés sur les rivages ou flottant entre deux eaux.

Carl Mills, un spécialiste des pêches du MRN à Brainerd témoigne que l’oxygénation des eaux est vraiment très faible, il a pu le vérifier il y a déjà plusieurs semaines.

Le lac étant peu profond les glaces de l’hiver l’ont totalement étouffé.

et blablabla et blablabla…

Source: brainerd dispatch

river_rouge.jpg13/04/2011…Les hécatombes de poissons continuent

 

 

Aux États Unis dans le Michigan

Des milliers de poissons morts ont été découverts sur les rivages de la « river rouge » dans le Michigan aux États Unis. Sur les lieux l’odeur est décrite comme insupportable.

 

Des riverains inquiets ont contacté la chaîne locale FOX 2, pour qu’elle témoigne.

Guy Cason, un pêcheur du coin raconte à la chaîne:

« Je mange du poisson de cette rivière très fréquemment, ainsi que mes nièces et neveux avec qui je pêche régulièrement , je suis très inquiet pour leur santé ».

Le ministère des ressources naturelles du Michigan rassure:

« c’est un phénomène naturel » (qu’ils appellent maintenant le « fish die off » (mort subite de poisson) ) « Les poissons touchés dans la « river rouge » sont de nouveau des « aloses à gésier ». Un poisson particulièrement sensible au froid, ils ont du mourir cet hiver, et rester prisonniers sous la glace ».

Mais la plus étrange nouvelle, c’est que le ministère a demandé aux riverains propriétaires de nettoyer par eux mêmes la rivière, et se décharge ainsi de toute responsabilité.

Source: myfoxdetroit.com

Il y a vrai…/…ment des phrases souveraines : par exemple… »Chassez le naturel et il revient au galop »…

Thousands of Dead Fish in River Rouge: MyFoxDETROIT.com

dead_birds.jpg09/04/2011…Kansas, près de Sterling, 50 oiseaux tombent raides morts des arbres

 

 

Jeudi dernier, Elisabeth Strange a d’abord vu un premier oiseau, puis un deuxième, tomber des arbres juste devant chez elle près de Sterling au Kansas, puis c’est une douzaine qui ont suivi, à quelques minutes d’intervalle.

« On ne voulait pas trop s’approcher de peur qu’ils nous tombent dessus ».

« C’est quand même très étrange qu’ils soient morts tous ensemble au même moment ».

Jeudi soir elle en avait déjà récolté plus de 50.

Un vétérinaire de la région pense qu’ils ont dû s’empoisonner, il a récolté quelques oiseaux pour des examens approfondis en laboratoire.

« Même si c’est le cas, pense Elisabeth, il reste tout de même très étrange qu’il soient tous morts à quelques minutes d’intervalle » « c’est vraiment bizarre, ce n’est pas normal ».

Source: wsbt.com

5065.jpg08/04/2011…les hécatombes de poissons du jour 

 

 

Canada

Des centaines de poissons ont été retrouvé sur une lagune près de la station d’épuration d’Elin dans l’Ontario au Canada.

Dale Le Britton responsable de l’agence Ontarienne de l’eau rassure, tout va bien. Juste un petit manque d’oxygène à cause de l’hiver rude qui a totalement gelé le lac. Depuis nous avons effectué des prélèvements, tout est normal, aucun problème n’a été trouvé.

Source: thechronicle-online.com

Et Janet Post qui a découvert les poissons reste dubitative.

A quoi pourrait on condamner un fauteur de rien…à rien…tiens j’ai dit rien…rien c’est rien …si j’vous le dis…RIEN, NADA

 

POLUTION1_05.09..jpgSuisse

Rivière polluée à Wald : des milliers de poissons morts.

Environ 2000 poissons, essentiellement des truites, ont péri suite à la pollution de la rivière Jona sur deux kilomètres mardi matin près de Wald.



 

 

 

Une vanne d’un étang s’est ouverte pour une raison encore inexpliquée.

Du sable et de la boue se sont alors déversés dans le ruisseau, provoquant la mort des poissons.

 

Une vanne ? Une grosse alors ?


Source :
la tribune de Genève

lemoine.jpg07/04/2011…Les hécatombes de poissons du jour

 

 

Des centaines de poissons ont été retrouvés sur les rives de la rivière Des Moines près Eddyville dans l’Iowa aux Etats Unis.

C’est David Dodson, un pêcheur qui connaît bien le coin qui a donné l’alerte dimanche dernier.

Il a retrouvé des centaines de cadavres de carpes et de barbues sur une seule rive de la rivière, et il semble que des animaux sauvages soient venus s’en repaître.

David affirme avoir transmis un message au ministère des ressources naturelles de l’Iowa, qui reste aujourd’hui toujours sans réponse.

David a décidé d’accompagner un journaliste du journal « Ottumwa Courier » sur place pour constater l’hécatombe.

Le journal « Ottumwa courrier » a alors contacté deux autres responsables environnementaux, qui disent ne jamais avoir entendu parler de cette affaire.

Source: ottumwacourier.com

 

alreem-a-l.jpgA Dubaï : des milliers de poissons retrouvés morts dans un lac.

Les habitants d’un quartier bourgeois de la ville d’Emaar prés de Dubaï se sont accusés les uns les autres d’empoisonneurs, pour élucider le mystères de ce qui a bien pu tuer des milliers de poissons du lac de leur résidence à « Al Reem ».

 » Le niveau du lac a baissé d’un coup, déclare Chris, et je soupçonne que le lac a été empoisonné. »

Un autre déclare que ses parents ont d’abord remarqué les poissons morts sur la surface, puis l’apparition de bulles, comme un bouillonnement qui dégageait un odeur insupportable ».

Les responsables de la gestion de l’eau de la commune d’Emaar ont procédé à des prélèvements, et assuré le retrait des cadavres.

Néanmoins de la mousse a été remarquée sur la surface, et la commune pense qu’un détergent a été utilisé pour laver une voiture.

Le système d’aération du lac a été amplifié, et le porte parole de la commune rappelle aux habitants que les poissons sont utilisés dans la région pour prévenir la prolifération des moustiques.

Source: gulf news

plymouth.jpg06/04/2011…USA, les poissons morts prolifèrent

 

 

Dans le Minnesota,

C’est avec les fontes des glaces de son lac, le « Schmidt Lake « , à Plymouth dans le Minesota, que Bruce Wahlstrom a découvert l’hécatombe.

« Voilà, c’est juste une tonne de poissons morts ».

L’hiver a été rude et toute les conditions pour rendre le lac en anaérobie ont été rassemblées cette année, sa surface glacée puis recouverte par la neige ont empêché le soleil d’y pénétrer, et du coup les algues sont mortes et l’oxygénation n’a plus été assurée.

Ce lac est semblable à beaucoup d’autres lacs urbains, relativement peu profond , il se charge d’éléments nutritifs par les eaux de ruissellement, ce qui le rend encore plus vulnérable.

« Bref, il me reste à m’en débarrasser pour que la situation ne s’empire pas avec leur décomposition. »

Source: Kare 11


 

image2.jpgAu Texas

Aux Texas c’est des milliers de poissons morts dans le « Buffalo Springs Lake » qui réveillent des questions.

Une seule espèce semble avoir été touchée, connue là bas sous le nom de « Shad » (Alosa sapidissima, ou Alose savoureuse)

Un pêcheur du coin dit qu’il n’y a rien de nouveau :
« chaque année on en retrouve des milliers raides morts » ( …Ah ces sacrés pêcheurs, …c’est comme cette histoire de sardine qui a bouché le port de Marseille, il y a bien longtemps…)

Chelsea Estrada la garde chasse du parc Lubbock avance elle une autre hypothèse :

« ils meurent chaque année à la saison des amours » (Whaou…voir plus bas…en général  l’alose vit plus 10 ans)

Quant au scientifique, John Clayton, de service ce jour là, il avance une troisième hypothèse. Ce biologiste d’Etat suppose que la mort des poissons est dûe à l’invasion des algues bleues qui dégagent, comme c’est bien connu, des toxines dans certaines conditions. (wa, wa, wahou!)

« Il ajoute que les travaux de maintenance sur les berges et qui causent des fissures peuvent avoir été la raison de l’invasion de ces algues. » (au secours)

Source: myfoxlubbock.com

*Alosa sapidissima, l’alose savoureuse, est un poisson de la famille des clupéidés. C’est l’espèce d’alose la plus grande et, comme son nom l’indique, l’une des plus savoureuses.

Alosa sapidissima se distingue par son corps de forme élancée, haute et très aplatie. Avec une moyenne de 38 cm, les spécimens adultes peuvent mesurer jusqu’à 76 cm pour une masse comprise entre 0,9 et 1,4 kg2. L’espèce possède une nageoire caudale très fourchue et une nageoire anale basse et allongée. Elle n’a ni ligne latérale, ni nageoire adipeuse. Sa coloration est argentée avec un lustre bleu ou bleu-vert sur le dos et des flancs argent brillants. Lors de l’entrée en eau douce pour la reproduction, la pigmentation peut devenir plus foncée, prenant une teinte bronzée ou cuivrée, tirant sur le rouge pour la tête et les parties ventrales. Une tache noire est visible près du bord supérieur de l’opercule, parfois suivie de taches plus petites. Sa mâchoire inférieure s’emboîte dans une encoche de sa mâchoire supérieure. On la reconnaît aussi par ses grandes écailles qui se détachent facilement. La surface ventrale d’Alosa sapidissima est mince avec des écailles en dents de scie. En ce qui a trait aux caractéristiques internes, Alosa sapidissima possède des dents aux prémaxillaires et à la mâchoire inférieure, un péritoine argenté et, entre 53 et 59 vertèbres. Elle peut vivre jusqu’à 13 ans.

La liste n’est pas limitée et l’on pourrait citer encore de nombreux exemples au cours des 6 derniers mois.

Aucune explication concrète et réelle, bien que la thèse d’un réchauffement soudain de l’eau et le « manque d’oxygène » soit souvent mise en avant.

Comme vous pouvez le constater, de nombreux événements, incidents ou je ne sais comment les nommer, attestent que des morts de masse sans réelle explication se sont produites un peu partout sur la planète, surtout en région chaude d’ailleurs, et  ces « incidents » ont bien souvent « échappé » aux médias du globe, de façon sans doute « involontaire ».

Des réchauffements soudains de la température de l’eau sont très clairement privilégiés et beaucoup d’enquêtes sont toujours en cours, en toute « discrétion ».

 

Tous ces phénomènes de mort massive ont plusieurs points communs :

   – ils sont tous lié à des étendues d’eau, car ils surviennent en milieu aquatique où à proximité d’étendues d’eau importantes.

 

   -cette mort de masse ne touche que des animaux d’une même espèce, ce qui exclut toutes formes d’empoisonnements, lesquels ne feraient pas de distinction d’espèce selon toute logique.

 

          -il semble évident que les mécanismes respiratoires soient en cause et que ces animaux soient morts d’asphyxie.

 

   -il est suspecté que l’augmentation de la température des eaux de surface soit en cause.


Tous ces phénomènes incriminent formellement la stérilisation carbonique.

 

En effet l’augmentation de la température de l’eau modifie la constante de solubilité du CO2 dans l’eau.

Nous savons depuis un an, grâce à Nicolas Metzl et à son équipe, que l’océan indien a perdu 90% de sa capacité de dissolution du CO2, au cours de la dernière décennie, et il semble que des études similaires dans d’autres océans du globe aient permis d’arriver aux mêmes conclusions.

Si je conteste toujours leurs conclusions (à mon sens stupides) sur la cause réelle de ce phénomène, l’essentiel c’est de retenir qu’en 10 ans les océans ont perdu 90% de leur capacité à dissoudre le CO2…

http://www.insu.cnrs.fr/a2897,ocean-moins-efficace-absorber-co2-emis-par-activites-humaines-oiso.html

 

Ceci implique, un an plus tard, bien évidemment, que les océans sont proches de la saturation en CO2, et une augmentation de la température de l’eau, induit forcément que localement les eaux « saturent ».

Ceci est loin d’être anodin pour le vivant.

En effet un être vivant pour respirer a deux impératifs :

-capter l’oxygène et le distribuer à ses cellules.

-capter le CO2 au niveau cellulaire et le conduire hors de son corps.

Ceci correspond à la respiration, et implique les systèmes respiratoire et circulatoire.

Pour un poisson qui respire via des branchies, le CO2 dissous est relâché dans l’eau, mais dans une eau proche de la saturation en CO2, il peut y avoir un gros problème d’échange…

Trop de CO2 dissous dans l’eau, et l’échange ne peut avoir lieu.

Ceci implique bien évidemment l’incapacité du poisson à respirer, et il meurt d’asphyxie exactement comme s’il n’y avait plus d’oxygène.

Maintenant pourquoi une seule et unique espèce à la fois ?

Simplement parce que les besoins d’un poisson varient en fonction de son métabolisme, lequel est propre à chaque espèce.

Ainsi, un poisson nerveux, avec un métabolisme élevé, consommera beaucoup d’oxygène et émettra beaucoup de CO2.

A l’inverse, un poisson appartenant à une espèce ayant un  métabolisme faible, consommera peu d’oxygène et émettra peu de CO2.

Avec l’augmentation de la température de l’eau, la constante de solubilité du CO2 diminue, et l’eau dissous moins de CO2 qu’elle ne le ferait dans une eau froide.

Il s’ensuit une sorte de compétition entre le CO2 déjà dissous dans l’eau, celui que nous émettons ( émissions anthropiques) et celui que les poissons émettent.

On comprend aisément que le poisson doté d’un fort métabolisme et qui émet beaucoup de CO2 a du mal « à sortir son épingle du jeu » dans une eau qui se réchauffe et n’est plus capable de dissoudre beaucoup de CO2…

Le poisson respire mais ne peut plus se débarrasser de son CO2.

Celui ci s’accumule dans son organisme et l’empoisonne en l’asphyxiant par perturbation de ses mécanismes respiratoires au niveau cellulaire.

De la même façon, la modification de la constante de solubilité du CO2 dans l’eau peut entraîner une libération de CO2 sous forme gazeuse selon :

 HCO3-  + H+ —————) CO2 + H2O

Le CO2 ainsi relâché, étant plus lourd que l’air, va rester localisé dans la partie basse de l’atmosphère et se déplacer au gré des vents.

Il se peut que cette augmentation localisée du taux de CO2 atmosphérique soit suffisante pour représenter une menace pour des organismes non aquatiques doté de forts métabolismes.

Les oiseaux, de part leur faculté de voler, ont des métabolismes très importants qui varient d’une espèce à l’autre, de façon quasi spécifique.

Des oiseaux qui traverseraient une « bulle » d’air surchargée en CO2 verraient leur mécanisme respiratoire fortement mis à mal.

De la même façon que les poissons, les oiseaux dotés de forts métabolismes, sont très sensibles à l’augmentation du taux de CO2 atmosphérique.

Je peux reprendre ici l’exemple du canari que les mineurs descendaient au fond des mines, et qui mourrait asphyxié, ce qui les prévenait ainsi du danger bien avant qu’ils ne s’en rendent compte à leurs dépens.

Ces phénomènes de mort de masse, selon mon analyse, trouveraient leur explication dans la stérilisation carbonique.

Si tel est le cas, nous devons nous attendre à observer des phénomènes identiques cet été dans le nord de la planète et en zone tropicale.

Dans un avenir relativement proche les zones tropicales vont subir un mécanisme de stérilisation carbonique de grande ampleur, pouvant conduire d’abord à une stérilisation aquatique quasi-totale ou à un déplacement massif d’espèces vers des eaux plus froides, moins saturées en CO2, pour assurer leur survie… Et dans ce cas le froid pourra les tuer, si elles ne peuvent s’adapter !

En suivant, nous devons nous préparer à voir des îles tropicale totalement stérilisées par des « poches » d’air chargées en CO2.

Les oiseaux seront les premiers touchés, puis le processus s’étendra comme une maladie à toutes les espèces animales, par paliers successifs, espèce par espèce, humanité comprise.

Il est tout aussi plausible qu’un jour, on ne retrouve à bord de bateaux naviguant dans des eaux chaudes, que les cadavres de l’équipage et des passagers, mais ceci prendra un peu de temps, puisque notre vulnérabilité au CO2 est relativement moins importante que celle des oiseaux.

Ces derniers vont être un indicateur important de l’évolution de la stérilisation carbonique au niveau planétaire, que l’on peut d’ores et déjà considérer comme en marche, même si les phases 2 et 3 restent encore très limitées.

L’argument majeurque vous pourriez utiliser pour nier mes propos, est que si une telle catastrophe était imminente, des scientifiques reconnus vous en parleraient, et que les médias s’empareraient de ce sujet.

La vérité c’est que nous sommes victimes de l’hyperspécialisation des sciences et que nos « experts » sont simplement dépassés par un sujet qui déborde très largement leur propre domaine de compétence.

Pour comprendre cette catastrophe il faut être capable de saisir tous les enjeux physico chimiques et biologiques, posséder un large éventail de connaissances dans de nombreuses disciplines, avoir une vision globale et mondiale du problème, et ne pas se limiter à regarder devant sa porte.

Néanmoins, de nombreux scientifiques tirent depuis des années la sonnette d’alarme.

Dans cet article paru peu avant la conférence de Copenhague, des scientifiques font enfin le lien entre le taux actuel d’acidité des océans et celui d’une époque lointaine contemporaine à une extinction de masse.

Ils soulignent une évidence :

 

les mêmes causes auront forcément les mêmes effets…

 

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2578

 

Tous mes propos sont vérifiables et il existe des preuves qui démontrent la réalité de la  stérilisation carbonique, encore faut il être capable de les interpréter.

Au Permien Trias, il y a 251 millions d’années, 95% des formes de vie ont été éradiquées par une stérilisation carbonique.

Les preuves existent, notamment une anomalie carbone qui consiste en une augmentation massive du C12 atmosphérique ayant intégré la chaîne alimentaire.

Ceci signe de façon indélébile et indiscutable l’existence d’une stérilisation carbonique ayant entraîné cette vague d’extinction de masse.

Le lecteur motivé pourra trouver des précisions sur ce sujet, en consultant dans mon blog un article détaillé baptisé « la stérilisation carbonique simplifiée » :

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2011/01/14/sterilisation-carbonique-simplife.html

L’idée principale à retenir étant :

Même cause = même effet.

 

 

Revenons pour finir, sur la mise en œuvre de mon procédé qui, rappelons le, permet la neutralisation du CO2 et son utilisation à des fins de production d’hydrogène, comme réelle alternative aux énergies fossiles.

Les premiers contacts pris avec des industriels sont très encourageants et j’espère que la première installation industrielle sera prête avant la fin de l’année.

Cette première installation servira, je l’espère, de vitrine au monde entier, ce qui devrait braquer tous les projecteurs sur mes travaux, et devrait imposer aux responsables politiques des actes concrets et non plus seulement des mots en l’air…

La solution existe, mettons là en œuvre et sauvons notre monde d’un désastre écologique majeur, auquel personne ne survivra, y compris les riches et les puissants, ne leurs déplaise.

Après mes déboires avec le système de « dé-protection industrielle », je reste encore très méfiant.

Ma vie a déjà été menacée, mes brevets, bien que je sois le seul détenteur du savoir faire m’ont été volés avec la complicité de plusieurs organismes qui prétendent défendre les droits des inventeurs, pour mieux les abuser en violation totale de la Constitution et des Droits de l’Homme.

Je préviens donc une fois de plus les inventeurs et je leur conseille fortement de cesser de déposer des brevets.

Inventeurs, ne mettez plus vos vies et celle de vos familles en danger, ne déposez plus de brevets !

Le lecteur intéressé trouvera tous les détails concernant ces méthodes dignes du grand banditisme, mais « normalisées » par des organismes d’Etat et faisant de l’inventeur un sous homme sur lequel tous les abus sont permis en toute impunité, tandis qu’on dissimule au grand public ces actions en faisant passer l’inventeur pour un « dingo-parano ».

Méthode des plus abjecte pour les victimes certes, mais combien efficace et lucrative, pour des criminels en col blanc avides de fric !

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/06/11/inpi-et-les-faux-et-usage-de-faux-hallucinant-mais-tristemen.html

 

Suivez l’évolution de la stérilisation carbonique à travers le monde, les signes seront de plus en plus visibles dans les mois qui viennent et informez autour de vous de sa réalité.

 

L’information est la seule arme que nous ayons, et elle m’a déjà sauvé la vie…

 

Espérons qu’elle nous sauvera tous !

 

Diffusez l’information, le pire est devant nous, mais une solution existe !

 

 

 

 

Jean Luc Quéré biotechologiste inventeur et créateur

 

 


La voiture électrique : vérité et intox !

 

 

La voiture électrique

 

 

 

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http://www.universcience.tv/media/1810/l-automobile-propre---une-affaire-qui-roule--.html

 

Il existe beaucoup de contre vérités au sujet de la voiture électrique, et il faut faire le point sur la réalité…

– l’électricité au niveau mondial, constitue 40% de nos émissions de CO2.

– l’Etat Français a « débloqué » une enveloppe de 250 millions d’euros pour  aider  les constructeurs français dans une tâche titanesque, à savoir développer  la voiture  électrique, alors que cette technologie existe depuis plus d’un siècle…

– une voiture électrique a un rendement énergétique supérieur à 80%, contre 40% pour un moteur à combustion.

Mais attention, à cela s’ajoutent :

 -la production d’électricité (rendement 70%)

– la perte lors du transport de l’électricité (50%)

-la perte lors de la charge de la batterie (30%)…

Si on fait les comptes, pour l’équivalent d’1Kw produit, que reste t’il pour la voiture ?

-on en perd 30% pour produire l’électricité (hors nucléaire), on arrive déjà à 0,7kw

 -auquel on doit soustraire le coût énergétique du transport énergétique (50%, car on ne va pas la brancher sur la centrale thermo-électrique ou même la centrale nucléaire), et avec le transport électrique on tombe directement à 0,35kw

– auquel il faut rajouter la perte d’énergie pour charger les batteries (30%) et on tombe à 0,245 kw

– auquel s’ajoute la perte liée au moteur électrique (80% de rendement)

– et on tombe à un rendement réel inférieur à 0,2kw, soit 20% de rendement !

En simplifiant, on peut affirmer que la voiture électrique, telle qu’elle a été pensée par nos constructeurs, avec une aide financière de 250 millions d’euros payés par l’impôt du citoyen, coûte 2 fois plus cher qu’une voiture thermique.

 De plus, elle est exactement 2 fois plus énergivore que la voiture thermique et potentiellement 2 fois plus polluante (puisque l’électricité au niveau mondial, constitue 40% du CO2 planétaire, à cause du   charbon)…

Le citoyen, une fois encore, se retrouve être le dindon de la farce, car non seulement c’est une très mauvaise affaire d’un point de vue économique (2 fois plus cher qu’un diesel),mais aussi d’un point de vue écologique (2 fois plus polluant).

 De plus, effet pervers oblige, si la voiture électrique telle que conçue, a du succès (grâce à l’impôt du contribuable) les besoins électriques vont croître de façon significative, ce qui obligera EDF à investir dans de nouveaux outils de production (rappel : ITER coût 4,6 milliards d’euros) et à produire de nouvelles centrales nucléaires…

Au final, c’est encore  le citoyen qui payera la facture !!…

Comparons les investissements de l’Etat :

-d’une part : 4,6 milliards d’euros pour ITER (et ce n’est pas fini !)

– 250 millions d’euros pour les constructeurs de voitures électriques.  

– d’autre part : zéro centime pour mon projet technologique capable de traiter le CO2 au point d’inverser le processus de réchauffement planétaire et capable de produire de l’énergie. 

La France, c’est un beau pays, et on se demande pourquoi nos cerveaux osent quitter un si beau pays !

On ne sait plus si l’on doit en rire ou en pleurer !!…