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Catégorie : Non classé
Catastrophe naturelle pas si naturelle…
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Le changement climatique ne fait plus parler de lui dans les média… Aurait-il disparu ?
Que Néni !
Certain climatosceptique voit dans ce genre d’événement extrême la négation de ces changements :
Le vortex polaire qui touche les états unis continue de créer des conditions météorologiques extrêmes en particulier dans dans le Haut-Midwest américain forçant les responsables dans de nombreux Etats à fermer les écoles , les bureaux , le trafic routier et fluvial .
Environ 4.000 vols ont été annulés et des milliers d’autres retardés ce week end selon le site flightaware
L’état d’urgence
Les gouverneurs des États de l’Alabama , de la Louisiane , du Minnesota et du Mississippi ont déclaré l’état d’ urgence en raison des menaces posées par la tempête.
La pénurie de combustible de chauffage dans de nombreuses régions est sans précédent
En Louisiane le gouverneur Jindal a déclaré l’état d’urgence ordonnant la fermeture des organismes publics dans 45 paroisses.
Il exhorte les Louisianais à rester chez eux au cours des prochains jours, une nouvelle tempête devrait apporter de la neige et surtout du verglas .En Alabama le gouverneur Bentley a déclaré l’état d’urgence pour les mêmes raisons.
L’ensemble du Midwest connaît une pénurie de propane
Au Minnesota le gouverneur de Dayton a déclaré l’état d’urgence en réponse à une grave pénurie de propane et de combustible de chauffage .
La pénurie de l’offre dans le Midwest a entraîné des retards de livraison dans au moins 33 Etats qui sont aujourd’hui à cours
Dans le Mississippi le gouverneur Bryant a déclaré l’état d’urgence dans 36 comtés du sud du Mississippi en raison d’une tempête de neige à venir sans précédent .
Les comtés couverts par les proclamations d’urgence sont : Adams , Amite , Claiborne , Clarke , Copiah , Covington , Forrest , Franklin , George . Greene , Hancock . Harrison , Hinds , Jackson . Jefferson , Jefferson Davis , Jasper Jones , Lamar . Lauderdale , Laurent , Lincoln , Marion , Newton , Pearl River , Perry , Pike , Rankin , Scott Simpson , Smith , Stone, Walthall , Warren , Wayne , et Wilkinson .
© Nature Alerte
Un froid extrême ! Comment peut on encore imaginer qu’il soit possible de parler de réchauffement planétaire ?
Pourtant :
Le contraste est saisissant !
Aux Etats-Unis, entre la cote ouest et la cote est, les différences de températures sont colossales.
Il y a encore quelques jours, le nord-est du pays a été frappé par une violente tempête de neige. Dans toute cette région, les températures ressenties ont atteint des records, allant parfois jusqu’à – 50 °C. A l’inverse, de l’autre côté du pays, la Californie est actuellement en proie à l’une des pires sécheresses de son histoire. Les températures sont telles que selon The Daily Beast, les ours ne peuvent pas hiberner, les incendies de forêts se multiplient et les villes vont se trouver prochainement en manque d’eau. Une situation calamiteuse alors même que la saison des pluies est censée avoir commencé.
A cause de cette sécheresse, le gouverneur de la Californie a récemment décrété l’état d’urgence. Jerry Brown avait alors demandé aux habitants de l’Etat de diminuer leur consommation d’eau d’au moins 20%. « On ne peut pas faire en sorte qu’il pleuve, mais nous pouvons être bien mieux préparés pour faire face aux terribles conséquences que la sécheresse en Californie peut entraîner, dont une diminution drastique de l’eau disponible pour nos fermiers et nos communautés, et un risque accru d’incendies dans les zones rurales et urbaines » déclarait-il.
Le gouverneur évoquait aussi la possibilité que cette sécheresse soit « la pire enregistrée depuis environ 100 ans que les données sont conservées ». L’Etat souffre de son troisième hiver sec consécutif et le niveau de ses réservoirs d’eau est à un plus bas. A en croire The Daily Beast, le manteau neigeux des montagnes de la Sierra Nevada, grande ressource en eau pour la Californie, est 13% plus faible que la normale. Mais ce n’est pas tout, et c’est peut-être cela le plus terrifiant, les prévisions pour la suite de la saison sont tout aussi alarmistes. Selon les météorologues, la sécheresse devrait se poursuivre et même s’intensifier après le mois d’avril, fin de la supposée période des pluies.
« Les saisons des pluies 2012 et 2013 avaient été particulièrement sèches dans tout l’Etat » explique le département des ressources en eau californien dans son dernier relevé sur la sécheresse. « La saison 2014, qui a débuté le 1er octobre, part sur les mêmes bases. Les précipitations dans certaines zones de l’Etat s’approchent de l’année la plus sèche jamais enregistrée », ajoute-t-il. Inquiétant quand on sait que la moitié des précipitations de la Californie tombe en général en décembre, janvier et février.
Selon le San Jose Mercury News, cette sécheresse est causée par la présence depuis 13 mois d’une importante crête barométrique au large de la Californie. Et rien n’y fait, malgré les différentes tempêtes, elle n’a pas baissé de volume et continuer d’amener de l’air doux sur l’Etat. Ce qui fait dire à B. Lynn Ingram, climatologue et professeur à l’Université de Berkeley que « cette année pourrait être la plus sèche depuis 500 ans ».
En supposant que cette sécheresse continue, elle risque d’avoir, selon The Daily Beast, des conséquences énormes.
Les agriculteurs vont appauvrir les nappes phréatiques en pompant l’eau pour continuer à produire.
Certaines villes vont très prochainement manquer d’eau. Ainsi, selon la chaîne de télévision ABC, la petite commune de Willits à Mendocino ne dispose par exemple de ressources en eau que pour 100 jours.
Les feux de forêt pourraient se multiplier et devenir encore plus grave que celui qui a touché le parc Yosemite l’an dernier. Pour rappel, cet incendie est le troisième plus grand feu ayant touché la Californie.
Certaines rivières seront complètement asséchées et donc ne plus avoir de poissons.
La pollution atmosphérique deviendra de plus en plus un problème alors même que la vallée de San Joaquin a été frappée par la plus importante pollution saisonnière de son histoire.
Il faut ajouter à cela tous les problèmes politiques qui en découlent et notamment celui de la gestion de l’eau. Car la gestion des ressources en eau est un enjeu majeur pour la Californie.
Mais cette sécheresse a déjà des conséquences sur la région. En effet, chose insolite, selon le San Francisco Gate, la situation est telle que les ours, normalement en hibernation à cette période de l’année, errent dans les montagnes à la recherche de nourriture. Problème : les touristes à vélo, plutôt que sur des skis, se retrouvent régulièrement nez à nez avec ces animaux.
Source © Reuters
Et que dire des inondations qui ont lieu en Europe et en France ?
Une coïncidence malheureuse ?
Continuez d’être naïf !
Et que dire du reste du monde :
Le changement climatique, bien réel ne trouve plus d’écho dans la presse…
Il n’y a pas de volonté politique a agir et comment agir ?
Le changement climatique est intimement lié au CO2 et le CO2 est intimement lié aux énergies fossiles…
Personne n’en parle parce que les intérêts lié aux énergies fossiles sont énorme… ne soyez pas naïf !
Quant aux inondations dont la France et d’autres pays sont victimes… n’y voyait là que de simple coïncidence !
Restez Naïf !
Le changement climatique est en marche, pourtant ce n’est que la partie visible de l’iceberg et c’est loin d’être le plus inquiétant !
Dans l’ombre de ce silence assourdissant la stérilisation carbonique avance…

Samedi les plages de Puerto Azul Club dans le Naiguatá au Venezuela, étaient recouvertes d’un très grand nombre de poissons morts tout le long de la côte, principalement des sardine et des maquereaux .
Jusqu’à présent, les causes de cette hécatombe sont inconnues, mais le ministère de l’Environnement a déclaré lundi qu’une enquête est en cours pour déterminer si le phénomène est le résultat de la pollution de l’eau des régions côtières.
© Nature Alerte
Mystérieusement ? vraiment ?

Les agents de la faune de l’État du Nevada sont incapable d’expliquer la mort de 100.000 poissons dans un port de plaisance d’un lac artificiel prospère du nord du Nevada créé il y a près de 15 ans .
Environ 100.000 truites , basses et silures ont été retrouvé morts depuis le début du mois dans la Marina Sparks à l’est de Reno , apparemment celà provient d’ une baisse inexpliquée et spectaculaire des niveaux d’oxygène dissous.
Le porte-parole du ministère de la faune, Chris Healy a déclaré mercredi que l’importante vague de froid pourrait avoir causé la déxogination des eaux du lac, mais les scientifiques restent dubitatifs et ne comprennent pas ce qui a déclenché cette mortalité massive .
Ils confirment que le faible niveau d’oxygène a causé la mort d’environ 3000 poissons dans un coin du lac à la mi- Décembre, mais ils affirement aussi que cet événement était trés localisé et avait un impact limité .
Depuis lors , aucun poisson vivant n’a été repéré dans le lac de 77 hectares . De nombreux poissons morts ont été extraits des rives du lac et un grand nombre ont coulé au fond .
» Nous ne savons pas si les petits poissons ont survécu , mais à toutes fins utiles , la pêche est désormais interdite «
les scientifiques estiment que le problème semble beaucoup plus grave que prévu ce et qu’une enquête est en cours.
Actuellement sur 11 points d’échantillonnage différents, les scientifiques ont constaté que les niveaux d’oxygène dissous restent trop faibles pour soutenir la vie d’un poisson . Les lectures des sonars embarqués ont révélé aucun poisson dans les profondeurs du lac .
Cela ne fait plus de doute c’est bien plus de 100 000 poissons qui sont mort dans cette hécatombe, on estimait le nombre de poisson du lac à environ un million.
© Nature Alerte
15/01/2014…Norvege: La mer géle si vite qu’elle tue des milliers de poissons instantanément

Dans la baie de l’île de Lovund en norvége, la température de l’air de – 7,8 degrés Celsius en combinaison avec un fort vent a congelé instantanément l’eau de mer en emprisonnant et tuant des milliers de poissons.
C’est du jamais vu ! (Et pour cause cette idée est si absurde !)
Le système bio-fonctionnel est un système à part, il convient d’observer que parfois il déraille…
© Nature Alerte
De nombreux poissons sont sur le ventre… Ils étaient donc déjà morts quand la glace les a pris… Mais notre espèce trouve toujours des « explications acceptable » fussent elles d’une grande stupidité, pour faire avaler la pilule au plus grand nombre !
Notre monde change par notre inaction face aux problèmes que nous avons créés…
Courage jusqu’ici tout va bien… Mais gare au choc de l’atterrissage !
CO2 Nouvelle Energie / culture d’algues !
Société CO2 Nouvelle Energie
Présentation d’une technologie innovante pour la culture industrielle des algues
La société CO2 Nouvelle Energie, start-up développant de nouvelles technologies de traitement et de valorisation du CO2, teste actuellement en conditions industrielles un photo-bio-réacteur d’un type nouveau, visant à traiter les émissions de CO2 industriel et à les valoriser sous forme de biomasse (spiruline).
Le CHU de Bordeaux étant engagé depuis plus de 5 ans dans une politique de développement durable et dans une logique de responsabilité sociétale, Mr Vigouroux, Directeur Général des Hôpitaux de Bordeaux, nous a permis d’implanter notre démonstrateur de production de spiruline par captation de CO₂, sur une chaudière du groupe hospitalier Sud (Hôpital Haut Lévêque).

Ce photo-bio-réacteur, d’une conception innovante, est équipé d’un système biomimétique cardio-respiratoire, comportant un véritable « poumon artificiel ».

Cette technologie de faible encombrement permet de capter le CO₂ avec une efficacité considérable et pour un coût énergétique 3 à 5 fois inférieur à celui de toutes les technologies de capture du CO₂ connues à ce jour :

A titre comparatif, pour la spiruline, organisme sur lequel nous allons tester notre dispositif, il faut aujourd’hui 1m² pour dissoudre 4g de CO₂ par jour.
Le poumon artificiel quant à lui, sera capable, dans le cadre de ce test, de dissoudre 4g de CO₂ par cm² de surface d’échange par minute, soit environ 1,5 million de fois plus !
Ceci devrait avoir pour conséquences, outre le fait de pouvoir utiliser le CO₂ anthropique comme matière première, (alors que dans une exploitation algale classique, le CO₂ utilisé comme matière première est acheté sous forme liquide à environ 200 euros/tonne), d’accroître considérablement la production par unité de volume, et donc de réduire le coût de façon très importante.
Cette technologie constitue l’extension logique d’une autre technologie développée par CO2 Nouvelle Energie, visant à réduire les émissions de CO2 industriel, avec une valorisation sous forme de bicarbonate de soude, et qui a d’ores et déjà suscité l’intérêt de plusieurs groupes industriels.
Ces groupes, nous ont permis de réaliser avec succès des tests sur leurs émissions industrielles et certains envisagent de s’équiper de cette technologie dès 2014, pour réduire leur impact carbone et créer des emplois… Croisons les doigts !
En effet un dispositif pouvant traiter une tonne par jour, permettrait de pérenniser un demi- poste par an non délocalisable, et de générer environ 70.000 euros de bénéfice annuel.
Il est donc aisé de comprendre qu’il est plus intéressant pour les industriels de s’équiper de cette technologie de rupture potentiellement si rentable, que de payer à fond perdu une taxe carbone.
En ce qui concerne notre technologie de photo-bio-réacteur, le « système cardio-respiratoire » nous permettra par la simple valorisation du CO2 industriel utilisé pour la croissance des algues, de réduire de 30 à 50 % les coûts de production.
De plus cette technologie biomimétique de « poumon artificiel » pourrait avoir un impact considérable sur la vitesse de développement des algues, puisqu’un tel dispositif gérera tous les transferts de masse qui constituent aujourd’hui un obstacle au développement des photo-bio-réacteurs.
Si nous devions comparer notre technologie à celle d’un photo-bioréacteur classique, cela reviendrait à comparer à l’échelle de l’évolution, le passage d’une forme de vie unicellulaire à une forme de vie pluricellulaire.
La culture sera en milieu fermé dans ce dispositif :

La culture de la spiruline sera confinée dans ce seul volume, le milieu de culture entrant et sortant sera filtré à cette fin.
Cette partie « photo-bioréacteur » sera de faible hauteur (10 cm) et pourra même être réduite à l’avenir pour être positionnée sur des toitures, à la façon d’une cellule photovoltaïque.
Comme on peut le constater sur cette photo, ce dispositif n’est doté d’aucun système d’échange gazeux, alors que dans un photo-bio-réacteur classique, le CO₂, essentiel à la photosynthèse est injecté par bullage, (ce qui a un coût), de façon à optimiser le rendement de sa dissolution dans l’eau.
De la même façon dans un photo-bio-réacteur classique, l’élimination de l’oxygène est un facteur contraignant majeur pour la culture, car un excès d’oxygène inhibe la photosynthèse.
D’ailleurs à cause de ces problématiques, le coût des photo-bio-réacteurs classiques est très élevé à l’achat et à l’entretien, ce qui constitue un frein important pour une industrialisation de masse.
Par ailleurs et à titre comparatif, dans un modèle de culture « agricole », ce sont des roues à aube et l’agitation qu’elles entraînent, qui permettent l’évacuation de l’oxygène ainsi qu’un faible apport de CO2.
Notre technologie utilise quant à elle un véritable système cardio-respiratoire pour gérer les échanges gazeux, la circulation du milieu de culture étant assurée par des pompes (ce sont les cœurs) et les échanges gazeux étant réalisés par une unité de dissolution (c’est le poumon).
Elle peut être transposée à n’importe quelle échelle, la seule limitation étant la source de CO₂, la place disponible et le prix bien évidemment.
Comme déjà mentionné, le « poumon » va capter directement le CO₂ industriel dans les fumées et le faire passer dans le milieu de culture, et même si cela reste à vérifier (il n’existe pas d’équivalent aujourd’hui), l’oxygène généré par la spiruline devrait être évacué du milieu, pour être rejeté dans le flux gazeux par un phénomène d’échange gazeux équivalent à la respiration.
Comme déjà dit, le dispositif complet est composé de plusieurs modules articulés selon le schéma simplifié ci-dessous.

Alors que le marché du bicarbonate de soude est quantitativement limité, bien que portant sur plus de 2 millions de tonne, la production de biomasse a un potentiel de développement quasi illimité.
On peut ainsi mentionner :
– les biocarburants de 3ième génération
– l’alimentation en pisciculture
– la nutrition animale
– la nutrition humaine
– la chimie verte
– les cosmétiques
Soulignons pour terminer que ce vaste éventail de développement offre aux industriels des possibilités considérables de valorisation de leur CO2, dans une démarche globale d’économie circulaire et de développement durable, dont il faut bien prendre conscience.

Ne vous fiez pas aux apparences… Je n’ai pas la main verte ! Le stress…Mais je fais de mon mieux !
Le combat continu sous différentes formes…
Et si nous pouvons demain produire une nouvelle source alimentaire à partir de CO2 il serrait bête de s’en priver !
Enfin je commence à être soutenu vraiment…
Bientôt j’espère j’aurais les moyens d’agir à grande échelle car la catastrophe de la stérilisation carbonique arrive à grand pas et l’inconscience générale est la plus grande des menaces… Je surveille cela de près même si je ne relai pas l’info par manque de temps !
J’agis car il n’est plus temps de parler !
Bien sur je pourrais être copier comme tout les inventeurs et spolier et vu les intérêts économique en jeux… Si cela devait arriver je n’aurais peut être pas les moyens économique d’aller jusqu’aux bouts et sauver notre monde de la stérilisation carbonique en court mais je fais de mon mieux alors croisons les doigts…
Jean luc Quéré
Dernier rapport du GIEC
Réchauffement climatique : Les experts du GIEC durcissent leur diagnostic, et pour la première fois, la Géo-Ingénierie est mentionnée…
Le premier volet du nouveau rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat affirme que le niveau des océans pourrait s’élever de près d’un mètre d’ici à 2100.
Les experts du climat aggravent leur diagnostic. Au terme d’une négociation-marathon qui s’est achevée à Stockholm (Suède), vendredi 27 septembre au petit matin, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a adopté le premier volet de son cinquième rapport. Sur plusieurs points cette édition apparaît bien plus alarmante que la précédente, publiée en 2007.
Le texte le plus attendu n’est cependant pas le rapport lui-même, qui sera publié en janvier, mais son Résumé à l’intention des décideurs, bref document d’une vingtaine de pages qui servira de base aux éventuelles actions politiques menées sur le front climatique.
Adopté ligne à ligne par les délégués et les scientifiques de l’ensemble des pays membres du GIEC, il présente l’état des connaissances scientifiques sur le réchauffement en cours de la manière la plus consensuelle possible. Celles-ci n’en dessinent pas moins un tableau assez sombre. « C’est une confirmation mais aussi un renforcement des diagnostics précédents », résume Jean-Pascal van Ypersele (université catholique de Louvain), vice-président du GIEC.
TEMPÉRATURES
Les experts du climat estiment désormais « extrêmement probable » – c’est-à-dire, dans le jargon du GIEC, avec une probabilité supérieure à 95 % – que l’élévation de la température terrestre relevée depuis le milieu du XXe siècle est bel et bien le fait de l’accumulation des gaz à effet de serre d’origine humaine. Cette probabilité était évaluée à 90 % dans le précédent rapport, rendu en 2007. Le réchauffement moyen depuis 1880 est désormais de 0,85 °C et les trois dernières décennies sont « probablement » les plus chaudes depuis au moins mille quatre cents ans.
En fonction des scénarios de développement (du plus sobre au plus émetteur), les modèles climatiques prévoient une élévation de température comprise entre 0,3 °C et 4,8 °C pour la période 2081-2100, par rapport à la période 1986-2005. Seul le scénario le plus sobre – et aussi le plus improbable – a une probabilité supérieure à 50 % d’éviter de dépasser le seuil de 2 °C au dessus des températures pré-industrielles. Seule note d’espoir : les experts ont légèrement élargi la fourchette donnant l’élévation de température en cas de doublement du CO2 : de 2 °C à 4,5 °C en 2007, ils sont passés à 1,5 °C à 4,5 °C.
GLACES
Neiges et glaces de toutes sortes se rétractent rapidement. La banquise arctique estivale a perdu, en surface, entre 9,4 % et 13,6 % depuis 1979. Les experts n’excluent pas qu’elle ait totalement disparu au milieu du siècle, dans le cas du scénario le plus noir.
Les glaciers de montagne ont perdu en moyenne environ 275 milliards de tonnes (Gt) de glaces par an entre 1993 et 2009. Relevée au mois de juin, la couverture neigeuse de l’hémisphère nord a perdu en moyenne 11,7 % par décennie entre 1967 et 2012. Les experts estiment « très probable » que la calotte de glace du Groenland ait perdu en moyenne 34 Gt par an entre 1992 et 2001. Ce taux est depuis passé à 215 Gt de perte par an entre 1993 et 2009. L’Antarctique est soumis à une accélération comparable. La perte de glace des deux inlandsis contribue fortement à faire monter les océans.
NIVEAU DE LA MER
En 2007, le précédent rapport prévoyait une élévation moyenne du niveau de la mer comprise entre 18 cm et 59 cm d’ici à la fin du siècle. Cette estimation avait été critiquée dès sa publication : elle ne tenait pas compte des pertes de glace du Groenland et de l’Antarctique.
En intégrant ces deux contributeurs importants, les simulations donnent des chiffres plus conséquents : en fonction des émissions à venir, la mer pourrait être plus haute 26 cm à 82 cm dans la période 2081-2100 qu’entre 1986-2005. Mais dans le scénario le plus noir, les experts donnent comme fourchette haute le chiffre de 98 cm d’élévation moyenne.
Avec un rythme de hausse qui pourrait atteindre 0,8 cm à 1,6 cm par an au cours des deux dernières décennies du siècle. Ce rythme est aujourd’hui de 3,2 mm par an. D’autres simulations, dites semi-empiriques, donnent des valeurs beaucoup plus importantes (« jusqu’au double », précise le GIEC dans le Résumé) mais ne font pas consensus dans la communauté scientifique. Entre 1901 et 2010, les océans se sont en moyenne élevés de 19 cm. Cependant, préviennent les experts, cette élévation n’est pas uniforme : certaines régions seront plus rapidement affectées que d’autres.
ÉVÉNEMENTS EXTRÊMES
Les experts estiment « très probable » que l’influence humaine a contribué aux changements de fréquence et d’intensité des températures extrême notés depuis le milieu du XXe siècle. « Les vagues de chaleur vont très probablement se produire plus fréquemment et durer plus longtemps, a déclaré le climatologue Thomas Stocker (université de Berne), co-président du groupe de travail du GIEC. Avec le réchauffement, nous nous attendons à voir les régions humides recevoir plus de pluies et les régions les plus sèches à en recevoir moins. »
GÉO-INGÉNIERIE
Pour la première fois, la géo-ingénierie est mentionnée dans le Résumé à l’intention des décideurs. Ce terme désigne des dispositifs de manipulation du climat comme, par exemple, la dispersion massive de particules dans la stratosphère, qui réfléchiraient une part du rayonnement solaire, contribuant ainsi à refroidir le climat. « C’était une demande des gouvernements de se pencher sur cette question », précise M. van Ypersele. Une brèche n’est-elle pas ouverte, ouvrant la voie à des méthodes de lutte contre le réchauffement ne passant pas une réduction des émissions ? « Nous soulignons tous les risques et les incertitudes liés à la géo-ingénierie, répond-il. Ne pas traiter cette question dans le rapport du GIEC ouvrirait la porte à ce qu’on puisse en dire n’importe quoi. »
Source: © Le Monde
La stérilisation carbonique se poursuit… toujours dans la plus total inconscience générale !
L’actualité concernant le CO2 est très riche…
Pourtant j’en parle peu sur mon blog, tant je suis occupé à me battre pour lancer mes technologies de traitement et de valorisation du CO₂.
– soit par neutralisation du CO2 sous forme solide stable et valorisable, (minéralisation) NaHCO3,Na2CO3, Ca(HCO3)2 etc….
– soit par production d’hydrogène, selon un cycle que nous avons appelé cycle du carbone artificiel.
Ainsi, grâce à ce dernier procédé :
– le CO2 actuellement polluant majeur, devient un vecteur énergétique et,
– l’hydrogène actuellement simple vecteur énergétique devient une source d’énergie à part entière.
On pourrait croire que, compte tenu du contexte national et international, qu’il s’agisse du réchauffement planétaire qui coûte chaque année des milliards d’euros de dommages et tue environ un million d’êtres humains par an, ou qu’il s’agisse de la raréfaction des énergies fossiles dont la conséquence directe est la précarité énergétique, on pourrait croire qu’un sujet aussi porteur que produire de l’énergie avec du CO₂ intéresserait beaucoup de monde…
Bon soyons clair, cela intéresse beaucoup de monde, mais personne ne veut financer…
Nous avions pour notre pilote, un site d’accueil en vue en Dordogne, mais le site en question voulait « piloter » le projet afin de collecter toutes les aides financières que nous aurions pu avoir… L’inconvénient, c’est qu’ils étaient motivés pour collecter des subventions, mais pas pour payer l’installation !
On leur a dit que c’était inconcevable… que cela nous bloquerait.
Comment aurions nous pu lever un demi million d’euros pour financer notre pilote industriel sans aucune aide publique qu’ils voulaient percevoir à notre place !
Nous pourrions aussi quitter le pays, mais pour des raisons personnelles je m’y refuse.
D’ailleurs je ne vois pas pourquoi je devrais m’exiler pour développer une technologie qui va créer des emplois et générer de la richesse !
On ne serait pas capable de le faire en France ?
C’est à se demander si la France est dirigée par des gens qui n’ont aucun sens des réalités, ou carrément par des imbéciles.
D’ailleurs ceci n’a rien à voir avec la gauche, Mr Sarkozy en son temps, n’a rien fait lui aussi.
Je pourrais aussi parler d’un hypothétique soutien régional, car après être passé devant un « expert » début octobre dernier, qui a fini par reconnaître son incapacité à se prononcer après plusieurs mois de mûre réflexion, dans un rapport dont on nous refuse l’accès…
On se demande pourquoi d’ailleurs…
On s’est entendu dire que « rien n’était fermé » mais…
Mais quoi ?
On fait quoi maintenant ? Cela veut dire quoi rien n’est fermé ? On a, ou on n’a pas un soutien ?
Un dialogue de sourd qui refusent d’aider mais ne veulent pas le notifier par écrit de peur que ça se retourne un jour contre eux… Si on le fait sans leur soutien ils nous diront qu’ils nous auraient aidé… Et si on ne le fait pas et bien ce ne sera pas de leur faute… Et nul n’en saura rien !
Dans l’intervalle on donne des millions d’argent public pour des projets écologiquement et économiquement désastreux, à des sociétés qui pèsent des milliards et qui licencient…
La connerie française dans toute sa splendeur !
Nous pourrions avoir des aides de l’Ademe, en effet cet organisme public a un milliard d’euros d’argent public à investir dans des technologies vertes, peu émettrices de CO₂ ou de captage de CO₂…
Hélas, en ce qui concerne le CO₂ les décideurs font une fixation sur le stockage géologique, technique pourtant économiquement ruineuse et potentiellement dévastatrice sur le plan écologique.
Mes technologies, bien moins chères et représentant une opportunité économique génératrice d’emplois et de richesse, ne correspondent pas « au cadre établi », donc aucune aide n’est envisageable…
Quant au « volet hydrogène », l’Ademe en est encore à l’hydrogène vecteur d’énergie, plus coûteux que les énergies fossiles et d’un intérêt écologique très contestable, lorsqu’il est produit par électrolyse autrement que par le biais des énergies renouvelables…
Il est certain que produire 22kg d’hydrogène par tonne de CO₂ traité, à bas coût sur des sites qui émettent des milliers de tonnes de CO₂ par an, ne peut représenter que des désavantages par rapport à l’exploitation des gaz de schiste qui est bien plus coûteuse et bien plus polluante…
Autant laisser filer le CO₂ dans l’atmosphère comme on le fait depuis un bon siècle, et le laisser davantage empoisonner notre monde…
Un million de morts par an, liés au réchauffement planétaire, qu’est ce que cela représente pour les lobbys pétroliers et des décideurs dépassés ?… Une misère de plus, et rien de plus sans doute.
Ceci étant dit l’hydrogène fait peur, je peux le comprendre et nos capacités théoriques de production ont de quoi effrayer…
Mais il faut savoir ce que nous voulons, une énergie propre, renouvelable à l’infini pour pas cher ou bien continuer de presser nos sols comme un citron pour continuer davantage d’empoisonner lentement notre monde en ruinant les usagers sous des factures de plus en plus « lourdes » ?
La question est posée…
Avant de vous faire une opinion, quelques vidéos :
Ces technologies visant à extraire de plus en plus d’énergie fossiles des entrailles de la Terre, ne sont ni plus ni moins que les dernières « trouvailles » d’un capitalisme « fou », pour la pressurer comme un citron jusqu’à la dernière goutte.
C’est d’autant plus triste que ceci n’est qu’un moyen de plus pour repousser l’inévitable :
la fin des énergies fossiles !
J’envisage de plus en plus de lancer un financement participatif pour lancer le projet de cycle du carbone artificiel… En attendant, on se recentre sur la production de bicarbonate de soude avec le CO₂, bien plus écologique que le procédé Solvay, seul procédé de production industriel du bicarbonate de soude avec un intérêt économique majeur, puisque notre technologie peut être délocalisée au plus près des acheteurs, ce qui réduit le coût de transport.
C’est un projet beaucoup moins ambitieux et bien moins intéressant que produire de l’hydrogène en se servant du CO₂, mais on doit bien s’adapter au manque d’ambition de ceux qui « décident ».
En attendant de pouvoir avancer ou une hypothétique prise de conscience de l’impact réel du CO₂, le mécanisme de stérilisation carbonique continue son œuvre de mort…
Il est à signaler qu’il est de plus en plus difficile de trouver des cas indiscutables de « stérilisation carbonique ».
Non parce-que le phénomène perd en intensité, mais parce que les gens, partout à travers le monde s’habituent… Cela ne les choque plus de voir à perte de vue, des poissons, étoiles de mer et autres organismes aquatiques, mourir massivement…
Ils n’ont pas conscience que ceci n’est qu’un signe avant coureur d’une menace terrifiante qui finira par « éradiquer » notre espèce et toutes les formes de vie évoluées de la planète.
Notre espèce est ainsi faite que nous nions ce que nous ne sommes pas capables de comprendre, et nous nous habituons au pire…
Nous pourrions reprendre ici l’image de la grenouille…
Mettez une grenouille dans de l’eau bouillante et elle tentera de fuir…
Mettez la même grenouille dans de l’eau froide et faites doucement chauffer l’eau, et elle se laissera cuire…
Pour la stérilisation carbonique, c’est pareil…
Si au lever du jour vous découvrez votre jardin jonché de cadavre d’animaux, vous aurez peur et vous vous interrogerez, pour vous sauver…
Mais la stérilisation carbonique est graduelle et insidieuse, le CO₂ se dissout dans nos océans qui régule ainsi son taux atmosphérique… Puis sa concentration atteint un point critique, perturbant d’un seul coup les mécanismes biologiques (formation des os, des coquilles, photosynthèse, respiration)…
Ce point critique ou de rupture est caractéristique du métabolisme cellulaire de chaque espèce…
D’où une mort massive d’animaux faisant partie d’une même espèce…
Si l’eau était polluée, les hécatombes qui suivent comporteraient des poissons de nombreuses espèces…
Si l’eau manquait d’oxygène, là aussi plusieurs espèces seraient touchées…
Et si, comme on le lit parfois, c’était une prolifération d’algues toxiques qui génèrent des toxines, là encore plusieurs espèces seraient touchées…
D’ailleurs, il n’existe rien qui puisse tuer aussi massivement, des individus d’une même espèce, de manière aussi spécifique.
Rien hormis la stérilisation carbonique…Et ceci n’est qu’un triste début…
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Voilà quelques cas recensés au cours des derniers jours :
06/02/2013…Islande, pour la deuxième fois en 2 mois, 30.000 tonnes de poissons meurent mystérieusement dans un lac islandais ! C’est énorme
D’aussi loin que l’œil puisse voir, des centaines de milliers de harengs morts recouvrent le sol sur ces images effrayantes prises hier sur les rives d’un lac islandais.
On ne connaît toujours pas la cause de cette hécatombe, mais elle vient s’ajouter à celle déjà observée dans la région en décembre dernier, où une quantité semblable de poissons avait déjà été retrouvée échouée .
Environ 25.000 à 30.000 tonnes, soit une valeur marchande estimée de 19 millions de livres Sterling, ont été retrouvées hier à Kolgrafafjorour dans un petit fjord de la partie nord de la péninsule de Snæfellsnes, dans l’ouest de l’Islande, selon le journal local. Morgunbladid. Le Biologiste islandais Robert Arnar Stefánsson estime que plus de 7.000 tonnes de harengs ont échoué sur le rivage mais il y en a beaucoup plus au fond du fjord.
Des dizaines de milliers d’oiseaux ont été attirés sur le site pour se nourrir, mais on craint que les poissons en décomposition ne menacent la santé des oiseaux dans les semaines et les mois à venir.
06/02/2013…Croatie, plusieurs centaines de poissons de fond s’échouent sur une plage de l’Adriatique
Le 4 février 2013, plusieurs centaines de poissons de fond d’environ un mètre et demi de long se sont échoués sur une plage de la mer Adriatique, a Valelunga près de Pula en Croatie, le jour même où un séisme de M 4,5 frappait la région.
Selon le biologiste Neven Iveša,ce sont probablement des « trahypterus Trahipterus », aussi connus sous le nom de poissons épée, ils vivent habituellement à une profondeur de 200 à 500 mètres et ne viennent que très rarement à la surface.
Le même jour le CSEM rapportait un séisme de magnitude 4,4 M à une profondeur de seulement 2 km , l’épicentre était situé à 14 km de Trogir, près de Split. C’est le troisième tremblement de terre de magnitude 4 et plus qui a secoué la région depuis le début de l’année.
© Nature Alerte
06/02/2013…Australie, des milliers de poissons morts se sont échoués sur les rives du lac Burrinjuck
Des milliers de poissons morts se sont échoués sur les rives du lac Burrinjuck au nord-ouest de Canberra en Australie, sans explication valable.
Environ huit kilomètres de littoral, en aval du pont Taemas et de la passe de Bonne-Espérance, étaient jonchés de carcasses de poissons. Les premiers poissons morts sont apparus samedi matin, les tailles des poissons touchés variaient de cinq à 80 centimètres.
Des agents de la protection de l’environnement (EPA) ont prélevé des échantillons d’eau mercredi.
© Nature Alerte
Le mécanisme de stérilisation carbonique se poursuit dans l’inconscience générale et ceci ne constitue que les signes avant coureurs d’une catastrophe écologique beaucoup plus importante qui conduira à l’extinction des espèces les plus évoluées de la planète, y compris la nôtre.
Ou nous seront prêts à temps pour y faire face, ou nous ne serons pas prêts, et dans ce cas, si vous croyez en un Dieu hypothétique, priez très fort pour tout le monde !
Bonne année 2013/nouvel espoir !
Bonne et heureuse année 2013 !
Soulignons pour la fin de l’année 2012 la publication d’un article de Green New Technos, concernant ma technologie, dans le numéro 83 du 10 décembre 2012.

Espérons que ceci est un début de prise de conscience par la presse que mes travaux expliqués ici sont ce qu’ils sont… des plus sérieux !
Il est difficile pour quelqu’un qui n’est plongé dans le sujet de comprendre à quel point mes travaux sont en avance, mais pour vous donner une idée, voici un petit extrait de cet article :
« Intérêt de cette approche, elle est redoutable d’efficacité :avec une bonne cinétique du flux gazeux dans le contacteur de dissolution, un centimètre de lit de ces particules de gel suffit à capter et dissoudre environ 90 % du CO2 qui le traverse.
Le procédé de dissolution est donc extrêmement compact, contrairement notamment aux solutions de lavage aux amines qui nécessitent des contacteurs verticaux de plusieurs dizaines de mètres. »
Et ceci n’est que la partie visible de l’iceberg !
Cette technologie est si révolutionnaire qu’elle permet des réactions chimiques qui ne « devraient même pas exister selon les connaissances admises par ceux qui se prétendent « experts »!
J’ai une telle avance dans la maîtrise des mécanismes de dissolution (notamment du CO₂) et des mécanismes d’interaction moléculaire y compris au niveau biologique, que s’il n’y avait qu’un seul expert du CO₂ dans le monde, ce ne pourrait être que moi, en toute objectivité.
Ceci étant dit : le combat continue !
Malgré l’intérêt naissant de la presse pour ma technologie qui permet d’utiliser le CO₂ via mon cycle du carbone artificiel, à des fins de production d’énergie, nous n’avons pas encore passé le stade du pilote industriel, malgré tous nos efforts en 2011…
Plusieurs sites d’accueil sont en vue, en France comme à l’étranger, mais nous nous heurtons toujours à certains « problèmes ».
Le premier, c’est que le pilote industriel va nous coûter un demi million d’euros ce qui peut sembler énorme, mais n’est en fait qu’une broutille au niveau industriel… En effet, je rappelle que le projet d’enfouissement du CO₂ de la société Total sur le site de Lacq a coûté la bagatelle de 60 millions d’euros dont une bonne proportion d’argent public !
http://www.terre-finance.fr/Total-va-arreter-d-injecter-du-CO2-pres-de-Lacq-d–vtptc-13538.php
En outre, plusieurs « pilotes » de stockage géologique du CO₂ lancés en 2011 ont bénéficié de subventions publiques et européennes allant de 50 à 70% du coût, et pour des installations de plusieurs dizaines de millions d’euros…
Et je ne vais pas polémiquer sur les risques liés à un stockage prolongé en sous sol de CO₂, gaz asphyxiant à haute dose et corrosif… De récentes études ont d’ailleurs démontré que son action corrosive en sous sol pouvait provoquer la mise en solution dans l’eau de métaux lourds tel que le plomb, l’arsenic et même l’uranium !
De belles catastrophes sanitaires et environnementales en vue !
Le Conseil Régional d’Aquitaine devrait nous soutenir et nous aider à mettre en place ce pilote…
Devrait, car en France on ne fait rien sans l’avis d’un « expert »…
Rendez vous avec un dit expert a été pris début octobre 2011, à la demande du Conseil Régional d’Aquitaine… Depuis, nous n’avons pas la moindre nouvelle, malgré nos multiples relances…
Ceci étant, il faut se mettre à la place de cet « expert » qui est sensé donner un avis pour une technologie qui ne repose sur rien de connu, et qui échappe de très loin aux connaissances admises…
Situation des plus délicate… Comment donner un avis sur quelques chose qui le dépasse !
En toute objectivité, le seul expert de cette technologie, c’est moi !
Espérons toutefois qu’il n’attendra pas la fin de l’année 2013, pour reconnaître son incapacité à donner un avis sur cet « ovni technologique » !
Et espérons aussi que, sans avis d’experts « dépassés », des décideurs politique français se risqueront malgré tout à soutenir une technologie qui va révolutionner notre monde, et qui porte en elle notre seul et unique espoir de survie, face à la stérilisation carbonique.
Car ne vous y trompez pas et prenez en conscience, nous n’avons pas devant nous les décennies toujours nécessaires aux « bien pensants », pour comprendre des évidences…
Le réchauffement planétaire fait déjà un million de victimes par an à travers le monde, et toutes mes prévisions relatives à la fonte des clathrates et aux perturbations des mécanismes biologiques liés au CO₂, se sont réalisées, et même s’amplifient chaque année…
Allons nous attendre d’avoir atteint le point de non retour et de voir mourir notre monde, pour réagir et sauver la vie planétaire et nos propres existences pour économiser 500.000 euros, alors que nos politiques subventionnent par milliards les énergies fossiles ainsi que de mauvaises solutions au problème CO₂ ?
La prochaine décennie sera sans doute déterminante…
L’extinction annoncée des coraux et l’acidification des océans dont les médias commencent à peine à informer les populations, auront un impact monstrueux sur nos écosystèmes aquatiques et sur de nombreuses populations humaines, dans l’inconscience générale…
Moi modestement, je continue à développer des solutions : depuis quelques années déjà, soutenu par un mécène et des amis, je travaille sur des technologies « hors norme » capable d’inverser la donne.
Mon cycle du carbone artificiel nous permettra de réduire de 90% nos émissions de CO₂, tout en offrant une alternative massive et peu coûteuse aux énergies fossiles…
Mais avec les experts « dépassés », les incrédules, et les «rapaces » qui ne voient dans ces technologies qu’un moyen de plus de s’enrichir, le combat ne cesse d’être épuisant…
De plus, mon refus de déposer de nouveaux brevets rend plus difficile l’obtention de moyens financiers…
En effet, sans brevet à s’approprier, les investisseurs rechignent à investir…
Ayant été confronté à la réalité du fonctionnement du système de la Propriété Industrielle et du brevet, je refuse de financer cette organisation criminelle et de me mettre encore à la merci de « financeurs potentiels ».
Mes mots peuvent sembler durs pour ceux qui ne savent pas comment ce système fonctionne réellement, mais ces mots sont au dessous de la vérité.
La Protection Industrielle et les brevets constituent un système immonde et je me dois d’informer les inventeurs sur son fonctionnement qui menace jusqu’à leurs vies en totale impunité… C’est de l’assistance à personne en danger !
En effet si une invention présente peu d’intérêt économique, les inventeurs pour se « protéger » se ruinent en vain en frais de brevet, et bon nombre d’entre eux finissent à la soupe populaire…
Par contre si l’invention représente un gros intérêt économique, l’inventeur sera vite à la merci d’un système permettant toutes les dérives criminelles possibles en totale pseudo-légalité !
Ainsi dans mon cas, des brevets ont été déposés dans mon dos pour pouvoir me faire chanter le plus légalement du monde… au passage, l’INPI, l’OEB et bon nombre d’organismes de PI se sont permis d’établir de faux documents qui ont permis ces pratiques…
Ayant refusé de céder aux chantages, on m’a menacé de kidnapping, de torture et de mort et quand j’ai demandé de l’aide aux pouvoirs publics, je n’ai eu comme soutien que moqueries et quolibets… Il faut dire qu’un inventeur, c’est tellement paranoïaque et si « dingo »…
Sans mon blog où je dénonçais publiquement ces pratiques en citant les noms, prénoms, adresses et professions de ces crapules, ils seraient sans aucun doute passé aux actes et je ne serais plus là pour le dire.
Un accident ça arrive si vite, n’est-ce pas !
Conformément à l’ultime chantage de ces crapules, les brevets, déposés dans mon dos sans mon savoir faire et de ce fait totalement inexploitables, ont été abandonnés sans que j’en sois même tenu informé.
Dans un courrier adressé par l’Office Européen des Brevets, j’ai appris, comble absolu du sordide, que ces organismes s’autorisent à établir des faux parce qu’ils ne sont pas responsables légalement de ce qu’ils font !
En partant de ce simple constat, il est difficilement concevable d’accorder une quelconque forme de légitimité à ces organisations criminelles légalisées.
Pour en savoir plus :
Mon mécène ne cesse de me conseiller de vendre mon savoir faire et de prendre le plus d’argent possible avant que mon travail ne soit pillé.
Il sait que j’ai passé plus de 10 ans de ma vie à
« galérer » comme un malade, à subir chantages, menaces et intimidations… Et le tout en étant au RMI, devenu RSA sous l’ère de Mr Sarkozy il y a quelques années.
Mais c’est une approche pragmatique d’un problème tellement plus complexe et aux enjeux tellement plus terrifiants.
C’est terrifiant d’être un visionnaire, de voir ce que la plupart des gens ne voient pas et ne verront sans doute jamais.
Il est terrifiant de connaître la vraie menace du CO₂…
Terrifiant de savoir qu’il faudra des années et des milliers d’installations pour réduire de 90% nos émissions, tout en offrant une alternative massive aux énergies fossiles… Mais que ça ne règlera pas pour autant le problème !
Si on venait à piller mes travaux, cela irait-t-il plus vite ? Je ne sais…
Je sais par contre que si je n’ai pas les moyens de développer mes travaux sur la séparation moléculaire à haut débit, et si l’humanité n’y injecte pas les centaines de milliards d’euros nécessaires à terme pour être capable de filtrer des centaines de milliards de m³ d’air ambiant, nous ne serons jamais capables d’inverser le processus de stérilisation carbonique.
Si mes travaux venaient à être pillés, les moyens financiers dont j’ai besoin pour développer cette technologie qui, sous peu sera vitale pour notre survie, ira remplir d’autres poches… Et nous le payerons très cher, car sans moyen je ne pourrais rien faire de plus.
Ceci étant, qui en aura conscience à part moi ?
Notre espèce, si cupide et si inconsciente est folle, si vous voulez mon avis.
Quoiqu’il en soit, il faut qu’on avance car le temps nous est compté !
La technologie dite à cycle du carbone artificiel est d’une complexité phénoménale, pour la maîtriser, outre mon savoir faire, nous avons besoin de nombreux analyseurs et instruments de mesure et autres technologies d’automatisation…
La facture minimale de ces équipements , quelque soit la quantité de gaz traité, s’élève au minimum à 200.000 euros.
En outre l’hydrogène fait encore peur.
Notre pilote industriel, bien que de taille modeste pour des raisons de sécurité, va tout de même générer 15m³ d’hydrogène à l’heure…
De quoi alimenter une petite station service ou une grosse pile à combustible.
En outre, nos interlocuteurs aimeraient en comprendre le fonctionnement, sans doute pour être en position de se passer de nous.
Sans tomber dans la paranoïa, je peux vous dire que cela apparaît « gros comme un immeuble de 15 étages »…
Je ne donne aucun élément technique majeur, d’abord parce qu’un transfert de technologie aussi massif ne serait pas dans mon intérêt, mais aussi parce que ça m’épuiserait.
J’espère sincèrement que les copieurs potentiels, s’ils parviennent un jour à me copier sauront ce qu’ils font… Car une inversion de système est possible si on ne maîtrise pas ce que l’on fait, et le dispositif au lieu de réduire les émissions de CO₂, en émettrait au contraire bien davantage, à un taux mortel pour les populations environnantes… le mécanisme de stérilisation carbonique en accéléré, en quelque sorte !
Je décline évidemment toute responsabilité, si des sociétés « copieuses » tentent de se lancer dans l’exploitation de mes travaux sans mon concours.
Compte tenu de la complexité de cette technologie, de son coût et de la crainte qu’inspire l’hydrogène, nous allons dans un premier temps, lancer une autre technologie pour gagner une certaine forme de crédibilité puisque mes technologies sont si « hallucinantes » qu’il faut le voir pour le croire :
Cette technologie permet de traiter et de valoriser le CO₂, notamment sur de petites sources émettrices, par carbonatation, avec un encombrement raisonnable, en post combustion, sans modification de l’outil industriel et sans aucun risque, puisque sans production d’hydrogène.
Le CO₂ ainsi traité peut être valorisé sous forme de bicarbonate de sodium ou de potassium, avec une marge financière non négligeable que l’on peut estimer aujourd’hui à plus de 100 euros par tonne de CO₂ traité.
La filière de valorisation reste à mettre en place, mais le marché du bicarbonate existe déjà et le bicarbonate est aujourd’hui produit à partir de calcaire et non de CO₂. L’intérêt économique et l’intérêt environnemental sont donc évidents !
A titre comparatif, le projet de Total sur le site de Lacq coûte 1.000 euros par tonne de CO₂ traité… Notre technologie permettra de gagner autour de 100 euros par tonne de CO₂, en le valorisant.
De quoi pouvoir créer des milliers d’emplois nouveaux dans une nouvelle branche professionnelle.
Cette technologie est bien moins intéressante en termes économique et environnemental que le cycle du carbone artificiel, mais elle peut être utilisée sur de petits sites (1 à 5 tonnes/jour) et sera bien plus aisée à mettre en œuvre, puisque sans les problématiques liés à une production de masse d’hydrogène.
Voilà mes espoirs et mes craintes pour 2013.
Allons nous réussir ?
Les médias prendront ils conscience du problème de la stérilisation carbonique ?
Aurons nous enfin un soutien public ?
L’avenir répondra à ces questions…
La stérilisation carbonique en vidéo
La stérilisation carbonique en vidéo :
Vers la fin de nos écosystèmes !
Nos civilisations se dirigent vers un effondrement irréversible des écosystèmes terrestres
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En se basant sur des théories scientifiques, des modélisations d’écosystèmes et des preuves paléontologiques, une équipe de 18 chercheurs, incluant un professeur de la Simon Fraser University (SFU, Vancouver), prédit que les écosystèmes de la Terre vont faire face à un effondrement imminent et irréversible.
Dans un article récemment publié dans Nature intitulé « Approaching a state-shift in Earth’s biosphere », les auteurs examinent l’accélération de la perte de biodiversité, les fluctuations climatiques de plus en plus extrêmes, l’interconnexion grandissante des écosystèmes et le changement radical du bilan énergétique global. Ils suggèrent que tous ces éléments constituent des précurseurs à l’apparition d’un état planétaire de seuil ou encore d’un point de basculement[1]. Si cela s’avérait exact, ce que les auteurs prédisent pour le siècle en cours, les écosystèmes de la planète, tels que nous les connaissons, pourraient rapidement et irréversiblement s’effondrer.
« Le dernier point de basculement dans l’histoire de la Terre est apparu il y a 12 000 ans, lorsque notre planète est passée de l’âge de glace, qui a duré 100 000 ans, à un état interglaciaire », a déclaré Arne Mooers, un des auteurs de l’article et professeur de biodiversité à SFU. « A ce moment, des changements biologiques les plus extrêmes menant à notre état actuel sont apparus en seulement 1000 ans. C’est comme passer de l’état de bébé à l’âge adulte en moins d’une année. Mais la planète est en train de changer encore plus rapidement aujourd’hui ».
« Il y a une probabilité très élevée que le prochain changement d’état global sera extrêmement perturbateur pour nos civilisations. Souvenez-vous, nous sommes passés de l’état de chasseurs-cueilleurs à celui capable de marcher sur la Lune dans une des périodes les plus stables et anodines de toute l’histoire de la Terre », a souligné Arne Moeers. « Lorsque le seuil sera atteint, ce sera un point de non-retour. Ainsi, si un système bascule vers un nouvel état parce que vous y ajoutez beaucoup d’énergie, même si vous retirez ensuite cette nouvelle énergie, il ne repassera pas dans son état précédent. La planète ne possède pas la mémoire de son état précédent ». Autrement dit, lorsque les activités humaines modifient le bilan radiatif de la Terre en émettant massivement des gaz à effet de serre, nous prenons un risque très élevé : celui de faire basculer brutalement tout le système climatique vers un nouvel état d’équilibre, sans que nos sociétés soient capables de s’adapter, tout comme les écosystèmes actuels.
Ces projections contredisent une croyance populaire répandue selon laquelle la pression de l’Homme sur le changement climatique qui détruit notre planète est encore contestable, et qu’un effondrement serait alors graduel et étalé sur plusieurs siècles. L’étude conclut que nous serions avisés de ne pas transformer la surface de la Terre de plus de 50%, ou nous ne serions plus capables d’inverser ce processus.
Or, nous avons aujourd’hui atteint 43% de ces changements, en convertissant les paysages en zones agricoles et urbaines. « En un mot, les hommes n’ont rien fait réellement de significatif pour éviter le pire car les structures sociales existantes ne sont juste pas les bonnes », dit Mooers. « Mes collègues qui étudient les changements climatiques induits à travers l’histoire de la Terre sont plus qu’inquiets. En fait, ils sont terrifiés »…
Source © Christophe Magdelaine / notre-planete.info
Je vous invite à regarder ce documentaire avec attention vous y trouverez l’essentiel à connaitre sur les raisons du dérèglement écologique que notre planète traverse actuellement , et dans la troisième partie les fondements majeurs de notre incapacité collective à réagir…
Voici les liens des trois parties:
Partie 2/3
Stockage géologique du CO2 = tremblement de Terre !
Stockage géologique du CO2, point de situation…

Rappel en vidéo et en image du concept :
En France :
Dernière nouvelle :
Le stockage du CO2 dans le sous-sol risque de provoquer des séismes !
L’enfouissement dans le sous-sol de vastes quantités de dioxyde de carbone (CO2) risque de provoquer des tremblements de terre et compromet donc cette stratégie de lutte contre le réchauffement climatique, avertit une étude américaine publiée lundi 18 juin 2012.
Malgré son coût considérable, le stockage à grande échelle de CO2 dans le sous-sol est considéré comme une solution viable par nombre d’experts pour réduire les émissions de ce gaz à effet de serre, dont la plus grande partie aux Etats-Unis provient de la combustion de charbon dans les centrales électriques, soulignent les auteurs de cette recherche, Mark Zoback et Steven Gorelick de l’Université de Stanford, en Californie.
Ils citent un rapport de 2005 du Groupe d’experts de l’ONU sur l’évolution du climat (Giec) préconisant cette solution.
En s’appuyant sur les résultats de ces recherches, nous estimons qu’il y a une forte probabilité que des tremblements de terre soient déclenchés par l’injection de vastes volumes de CO2, mélangés à de l’eau, dans les roches fragiles que l’on rencontre le plus souvent dans la croûte terrestre, écrivent-ils.
Dans la mesure où même des séismes de faible ou moyenne puissance peuvent compromettre l’étanchéité des poches géologiques contenant le CO2 séquestré, nous pensons que stocker de gros volumes de ce gaz constitue une stratégie risquée, insistent-ils.
Compte tenu de ce risque, la stratégie visant (ainsi) à réduire les émissions de gaz à effet de serre serait vraisemblablement vouée à l’échec, concluent ces scientifiques dont les travaux paraissent dans les Annales de l’académie américaine des sciences (PNAS).
Dans la mesure où la croûte terrestre est sous tension, notamment sur le continent américain, des injections de fluides dans des puits profonds (2 km de profondeur) comme des gisements pétroliers et gaziers en voie d’épuisement, peuvent provoquer des séismes quand les injections accroissent la pression à proximité d’une faille préexistante et potentiellement active, précisent ces géophysiciens
Source ©AFP
Je rappelle que l’enfouissement du CO2 dans le sous-sol ou stockage géologique du CO2, consiste à injecter du CO2 à l’état gazeux issu de l’activité industrielle directement dans les sols (ou « sous le tapis ») en priant pour que ce CO2 ne ressorte pas…
Au risque de provoquer de « véritables désastres » !
Je rappelle que le CO2 à taux élevé est un gaz asphyxiant, inodore et incolore, qui n’offrira en cas de fuite aucune chance à ceux qui se trouveront au dessus du « tapis »…
Alors si il provoque des tremblements de terre !
Je rappelle aussi qu’un projet d’implantation d’un tel site est à l’étude dans le bassin parisien, pour 2016 (de mémoire)…
Devant ces nouvelles données… On ne peut que raisonnablement s’inquiéter !
Dommages collatéraux de nos besoins en énergie fossile, principale source du CO2 :
Gaz de schiste… En France ça commence !

…Dans la Marne
ECURY-SUR-COOLE: Les travaux de construction de la plate-forme d’exploration pétrolière ont débuté il y a une semaine. Les écologistes réclament une mission d’information.
HESS OIL FRANCE, filiale de la société Hess Corporation, vient de passer à la vitesse supérieure.
« Les travaux devraient être terminés début août, d’ici huit semaines », explique l’entreprise, via Publicis. Hess Oil est co-titulaire du permis exclusif d’exploration de Mairy, avec Toreador, dont le périmètre inclut le site d’Écury-sur-Coole, sur le lieudit « La Voie des Noyers », non loin du village et de l’aérodrome.
Les allées et venues des camions débutent à 8 heures et se terminent à 18 heures, tous les jours sauf le week-end, jure l’entreprise.
À partir de la fin de l’année, ou du début de l’année prochaine, les carottages d’exploration seront effectués sur une durée de deux mois. Si ces carottages s’avèrent fructueux, l’exploitation du site pétrolier sera réalisée de façon classique et non par fracturation hydraulique, promet encore Hess Oil, qui sait que la question reste très sensible. Les écologistes doutent très fortement de cette version.
Une messagerie téléphonique à disposition
« Il faut savoir qu’il y a une chance sur cinq de trouver du pétrole sur ce site », estime le groupe pétrolier présidé par Mark Katrosh. Hess Oil avance avec prudence. Un dépliant a été mis à la disposition des habitants, dans lequel les étapes de l’opération sont soigneusement exposées. « En cas de non-exécution du forage, ou en cas d’exploration ne menant pas à une production ultérieure, la plate-forme sera démontée et le site remis dans son état initial de culture », peut-on lire dans ce document.
Une journée dédiée aux visites et à l’information du public sera organisée, au cours de laquelle les Écuriots pourront poser toutes les questions qu’ils souhaitent.
Un numéro de téléphone a même été mis en place pour recueillir à tout moment de la journée les interrogations de la population. « Jusqu’à présent, nous n’avons encore reçu aucun appel », a fait savoir l’entreprise mardi après-midi. Le numéro indiqué renvoie en fait à une messagerie.
Les travaux s’étendent sur une surface de 1,1 ha. Un nivellement a été réalisé, une membrane géotextile protège le sous-sol d’une pollution éventuelle en surface, recouverte d’un empierrement de grave calcaire. Un réseau de fossés aboutissant à des bassins collectera à terme les eaux de pluie. Une bâche étanche est également prévue sur une surface de 2 500 m2 « au centre de la surface de travail », ainsi que des caniveaux pour « collecter les égouttures ». Une dalle support en béton de 150 m2 viendra bientôt soutenir l’appareil de forage. Enfin, une cave étanche de trois mètres de profondeur entourera le tube guide où seront réalisés les carottages. Trois à douze personnes se relaient sur le site, selon les phases de travaux.
Sur un petit support, aux dimensions d’une carte de visite, Hess Oil se présente en bon élève, champion du respect de l’environnement. « Nous reconnaissons que l’excellence des performances dans le domaine de l’environnement, de la santé et de la sécurité est primordial au bien-être des collectivités. Nous nous appliquons à être un exemple dans ce domaine », dit le slogan du pétrolier, surmonté d’une photo montrant deux hommes et six femmes en tenue estivale main dans la main sur fond de ciel bleu… Pas sûr que les défenseurs de l’environnement se contentent d’une belle formule .
Mais Hess Oil semble avoir compris que le moindre faux pas sera relevé.
Source © S.L./ l’union presse
…En Alsace
Le sous-sol alsacien attise les convoitises
Une dizaine de demandes de permis de recherche d’hydrocarbures sont en cours d’instruction en Alsace. Un permis a été accordé à Soufflenheim où les forages pourraient débuter dans les prochains mois.
Verra-t-on dans les années à venir des forages pétroliers fleurir de Sierentz à Dannemarie, de Dessenheim à Staffelfelden et dans le nord de la région ? « L’Alsace est le berceau de l’exploitation pétrolière en France, qui a débuté à Pechelbronn au XIX e siècle. Il reste des potentiels intéressants à explorer », affirme Stéphane Touche, gérant de la société Bluebach et président de Millennium Geo Venture, toutes deux filiales de la société norvégienne Moore Energy AS.
Abandonnée dans la fin des années 1960, l’exploitation de pétrole en Alsace paraît à nouveau une entreprise rentable avec la hausse continue des cours du baril. La grosse compagnie américaine BNK est sur les rangs : elle demande un permis de recherche sur toute la plaine d’Alsace et le Sundgau, soit sur 2 623 km². Elle est en concurrence avec quatre autres sociétés, plus modestes et plus jeunes. Elles ont déposé chacune des demandes sur une partie du territoire supposé renfermer de l’or noir avant de s’associer pour se partager le territoire.
Millennium Geo Venture a obtenu, avec Géopétrol, un permis à Soufflenheim et le préfet du Bas-Rhin vient de lui accorder l’autorisation de débuter les travaux. L’autre filiale de la société norvégienne Moore Energy, Bluebach, s’est rapprochée de Thermopyles pour opérer sur la moitié du territoire convoité par BNK.
« L’instruction des demandes dure en général deux ans. Elle a été retardée par l’affaire des gaz de schistes », explique Stéphane Touche qui assure ne s’intéresser qu’aux hydrocarbures conventionnels, c’est-à-dire au pétrole extrait par forage vertical ou oblique, ne nécessitant pas de fracturation hydraulique. « Les nouvelles techniques de recherche d’imagerie géophysique redonnent de l’intérêt aux gisements abandonnés du nord de l’Alsace et du Bassin potassique. Nous travaillons à partir des données accumulées par le passé, tombées dans le domaine public. Les techniques actuelles de forage rendent ces gisements intéressants pour des petites sociétés comme les nôtres », dit-il.
« L’exploration et l’exploitation sont très encadrées en France, et l’impact environnemental est contrôlé par l’État, assure Stéphane Touche (lire encadré ci-dessous). Un forage n’utilise qu’un hectare de terre lors des études, puis se réduit à un carré de 25 mètres sur 25. Nous utiliserons si possible les voies d’accès existantes. Et prévoyons d’acheminer le pétrole par camions vers les raffineries les plus proches, qui depuis la fermeture de Reichstett se situent à Karlsruhe, en Allemagne, et en Suisse. »
Depuis quelques jours, la carte des demandes et des permis de recherche attribués dans toute la France est consultable sur le site internet du ministère de l’Écologie, dans un souci de transparence voulu par Nicole Bricq, ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie. « L’information du public est, dans le code minier, absente de la procédure d’attribution des permis de recherche. C’est intolérable car chacun a le droit de connaître avec précision l’activité minière en cours ou en projet à côté de chez lui », a expliqué la ministre.
Actuellement, la France ne produit que 1 % de sa consommation de pétrole, principalement dans les bassins aquitain et parisien.« Afin de réduire notre dépendance énergétique et autant que possible notre facture pétrolière et gazière, les pouvoirs publics ont accordé des permis de recherches d’hydrocarbures », souligne la ministre. Les techniques de fracturation hydraulique restent interdites. Et les permis de forage exploratoires de Shell en Guyane ont été suspendus, dans la perspective d’une refonte du code minier qui prenne mieux en compte les problèmes environnementaux.
Folie humaine et cupidité ! Mélange…
Courage…
La mise en place de ma technologie semble, en France, enfin…
Avancer !
stérilisation carbonique… Encore un cas au japon !
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16 juin 2012, deuxième hécatombe « mystérieuse » de sardine au Japon
Une deuxième hécatombe de plusieurs tonnes de sardines a été découverte hier au Japon.
C’est le journal local le « Fukushima Diary » qui l’a révélé au public. Elle vient s’ajouter aux inquiétudes des japonais, 1 semaine seulement après la découverte de la première dans le port d’Ohara.
Avant hier soir environ 10 000 sardines ont été retrouvés mortes, échouées sur la plage de Minami Shitaura-machi, prés de la ville côtière de Miura , dans la préfecture de Kanagawa au Japon.
L’hécatombe a été rapporté aux autorités communales par une fondation environnementale publique, d’après les premiers éléments de l’enquête il semble qu’elle est eu lieu quelques jours auparavant.
Les tests de qualité des eaux de la région déjà effectués sur place par l’association, n’ont rien révélé d’anormal, mais la préfecture a ordonné des études complémentaires qui sont en cours d’investigation.
La ville de Miura est située sur la côte à 61 kilomètres de Tokyo et à 80 kilomètres au sud de la ville d’Isumi. La centrale de Fukushima est à 260 kms plus au nord.

