les prix alimentaires pourraient doubler d’ici 20ans
Les prix des aliments de base pourraient doubler dans les 20 prochaines années – par rapport à 2010 – avec le changement climatique et la multiplication des événements extrêmes qui l’accompagnent (sécheresses, inondations et ouragans), prévient l’organisation Oxfam. Dans un rapport publié mercredi, Oxfam juge que les effets du réchauffement sont « sous-estimés », car « les changements à évolution lente des températures moyennes et des schémas de précipitations », globalement défavorables à l’agriculture, se doubleront de « pertes de cultures causées par des événements météorologiques extrêmes, plus fréquents et plus intenses ».
En 2030, estime l’ONG, le risque accru de sécheresse, semblable à celle qui sévit depuis juin, notamment aux États-Unis – la plus grave depuis un demi-siècle – pourrait ainsi faire grimper le prix du maïs de « 140% par rapport au prix moyen des denrées alimentaires » à cette date. « Cette hausse s’ajoutera à la hausse déjà inévitable des prix des denrées alimentaires envisagée avec le changement climatique », a insisté Clara Jamart, responsable des questions d’agriculture et d’alimentation d’Oxfam jointe par l’Agence France-Presse.
Événements extrêmes
En Afrique australe, « sécheresses et inondations pourraient augmenter de 120 % le prix à la consommation du maïs et d’autres céréales secondaires », montre encore l’étude : rapporté au prix actuel, le sac de 25 kilos de farine de maïs (ration minimale d’une famille pour deux semaines) passerait de 18 à 40 dollars.
L’étude – « La Terre se réchauffe, les prix flambent » (« Extreme Weather, Extreme Prices ») – se fonde sur les travaux de l’Institute of Development Studies de l’université du Sussex (GB) effectués pour le compte d’Oxfam. Les chercheurs ont modélisé les scénarios d’événements extrêmes sur l’Afrique subsaharienne et chacune des principales régions exportatrices du monde pour le riz, le maïs et le blé, afin d’estimer l’impact possible en 2030 sur les prix à l’export et les marchés intérieurs : à l’exportation, les prix du maïs augmenteraient de 177 % ; ceux du blé de 120 % ; ceux du riz raffiné de 107 %.
Flambée des prix
En outre, « la modélisation suggère qu’un ou plusieurs événements climatiques extrêmes survenus en une seule année pourraient donner lieu à des flambées des prix d’une ampleur comparable à 20 années de hausse des prix sur le long terme » relèvent les auteurs. Ce sont « les populations les plus pauvres qui paieront cette flambée au prix fort : quand un ménage français consacre en moyenne 15 % de son budget à se nourrir, au Sahel cette part peut aller jusqu’à 50 ou 75 % », relève Clara Jamart.
Le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC, mandaté par l’ONU) prévoit une augmentation des températures de 2,5 °C à 5 °C d’ici la fin du siècle accompagnée « d’événements climatiques extrêmes sans précédent ». En dépit de ses engagements, la communauté internationale ne parvient pas à juguler les émissions de CO2 responsables du réchauffement de l’atmosphère. Selon la Banque mondiale, avec la sécheresse aux États-Unis notamment, les prix du maïs et des graines de soja ont respectivement bondi de 25 % et 17 % de juin à juillet et la tendance s’est poursuivie en août.
J’avais prédit cela il y a déjà plusieurs années, vous pouvez d’ailleurs lire bon nombre de mes premiers articles dans lesquels je mentionne comme une évidence, ce problème gravissime.
Inutile de sortir de Polytechnique ou de financer une étude ruineuse pour comprendre que si nos récoltes sont soumises à des épisodes de sécheresse où sont recouvertes d’eau durant des jours par des inondations, il n’en sortira rien de bon pour nos agriculteurs et leurs cultures, et que ceci se traduira inévitablement par une flambée des prix…
La loi de l’offre et de la demande, c’est « moins il y en a et plus c’est cher »… et comme on est tous biologiquement obligés de manger et que la population ne fait que croître, forcément la demande ne fera que croître…
Basique…
Nous devrions voir cette augmentation des prix sur nos étals, dans les mois à venir…
Mais comme elle est permanente et insidieuse, la verrez vous seulement ?
Et en écho aux épisodes de famine qui se déclencheront dans les pays en développement, de nombreuses associations ne manqueront pas de vous abreuver de spots publicitaires pour vous inciter à donner… donner et encore donner, pour nourrir de pauvres enfants affamés… Et on nous montrera encore des images choc à la télé pour prendre nos émotions en otage…
C’est vrai que je fais de l’humour sur un sujet grave, personne n’aime voir un enfant mourir de faim, mais ces drames sont appelés à prendre de plus en plus d’ampleur.
Ils ne cesseront pas tant que nos décideurs ne comprendront pas que la solution ne réside pas dans le fait de donner, mais consiste à agir pour s’attaquer aux causes du problème !
Donner, pour maintenir ces enfants sous perfusion, équivaut pratiquement à mettre un pansement sur une jambe de bois, alors que l’objectif à atteindre, c’est bel et bien de réduire nos émissions de CO2 et donc notre dépendance aux énergies fossiles… Et ceci pour inverser le processus de réchauffement planétaire, afin de permettre à ces pauvres gens de se nourrir eux mêmes !
Ceci dit, nos décideurs aussi bien politiques qu’économiques ne donnent pas, eux, mais se contentent de vous dire de donner (au mieux parce que souvent, ils ne font rien…)…
Et tant que des millions d’âmes généreuses donneront, pour nourrir les plus pauvres de la planète, et prendront la responsabilité d’agir de cette façon sur les causes réelles, à la place des décideurs, pourquoi ce système changerait il?
Effet pervers ou constat d’impuissance face à la bêtise humaine ?
Ceci étant on ne peut pas décemment laisser mourir des enfants de faim, pour renvoyer les décideurs à leurs responsabilités.
On vit dans un monde de fous et d’inconscients !
Et ceci ne prend en compte que l’impact sur les prix des denrées…
Avez vous pensé à l’impact social de l’augmentation des prix de l’alimentation de base ?
Car vous pensez bien que les centaines de millions d’êtres humains qui survivent aujourd’hui ne vont pas se laisser mourir de faim, parce que les prix vont augmenter…
Notre civilisation est basée sur la cupidité, l’égoïsme et ceci sous couvert de la liberté de l’individu…
Il est étonnant qu’un système basé sur de tels principes soit encore debout car au fond, pour la majorité des individus qu’est-ce qu’ils y gagnent ?
La liberté de mourir de faim ?
La liberté de croire qu’ailleurs leur vie sera meilleure ?
Si les prix des aliments de base augmentent, cela favorisera les migrations… Les gens ne quittent pas leur pays par plaisir mais par nécessité…
Il n’y a que les touristes pour croire que débarquer dans un pays où on ne parle pas la langue et où on ne connaît rien des rites et coutumes, est un plaisir…
Et puis tout cela finira par déstabiliser notre organisation sociale…
Car soyons réalistes, quand la majorité de la population réalisera que ce système ne leur est pas favorable au point de les conduire à la famine, ils se révolteront et tout s’écroulera comme un château de cartes… Dans le feu et le sang si nécessaire…
Pourtant, et face à la stérilisation carbonique ce n’est pas le moment pour que le chaos d’un nouvel ordre s’impose…
Il nous faudra agir en s’appuyant sur l’existant si nous voulons survivre à la stérilisation carbonique !
Les populations ne pourront pas à la fois se battre contre le système social en place et faire face à la pire catastrophe écologique à laquelle notre espèce ait jamais été confrontée…
Si nous échouons, nous subirons le même sort que les dinosaures… Nous disparaîtrons !
Je suis tombé récemment sur un article qui m’a paru hallucinant… Pourtant à la réflexion, il n’a rien d’anormal dans ce monde de cinglés !
L’Arctique, terre promise pour les compagnies pétrolières ?
La fonte de la banquise ne fait pas que des inquiets. A mesure que la glace se réduit comme peau de chagrin, sous l’effet du réchauffement climatique, les Etats frontaliers et groupes pétroliers étudient les possibilités d’atteindre des terres polaires riches en hydrocarbures.
L’Arctique renfermerait 13 % des ressources mondiales non découvertes de pétrole (90 milliards de barils, soit trois ans de consommation mondiale) et 30 % de celles de gaz naturel (47 000 milliards de m3, soit six ans de consommation), essentiellement en Russie et en Alaska, selon une étude de l’Institut de géophysique américain (USGS) de 2008. Une manne qui attise les convoitises, alors que la demande en énergie ne cesse de grimper – elle devrait doubler d’ici à 2050 – et au moment où la fonte des glaces est sur le point de battre son record historique.
Pourtant, la part des hydrocarbures en provenance du Grand Nord dans la production énergétique mondiale devrait sensiblement baisser d’ici à 2050, estiment le Bureau central de statistique et le Centre de recherches sur le climat norvégiens, dans une nouvelle étude publiée dans la revue Energy Economics.
La production de pétrole dans l’Arctique devrait ainsi représenter 8 % de la production mondiale en 2050, contre 10 % en 2010, même si elle doublera en valeur absolue sur cette période. Pour le gaz naturel, la baisse devrait être encore plus prononcée, avec une part tombant de 27 % à 22 %. Les volumes d’hydrocarbures déclineront même en valeur absolue jusqu’en 2020, avant de repartir à la hausse, passant de 400 000 tonnes d’équivalent pétrole en 2030 à 800 000 en 2050, précise l’étude.
Un recul qui s’explique tout d’abord par l’essor des hydrocarbures non conventionnels, tels que le gaz de schiste en Amérique du Nord, et le développement de la production de gaz conventionnel au Moyen-Orient, deux sources bien moins onéreuses à exploiter que les hydrocarbures de l’Arctique.
CONDITIONS CLIMATIQUES EXTRÊMES
Les gisements présumés de l’Arctique se trouvent en effet le plus souvent en mer, loin des infrastructures terrestres, dans des conditions climatiques extrêmes, où des vents violents et des blocs de glace dérivants peuvent perturber toute activité, en été comme en hiver. Autant de facteurs qui alourdissent les coûts.
Les forages dans le Grand Nord se sont révélés envisageables d’un point de vue économique au milieu des années 2000, quand le baril de pétrole a commencé à dépasser la barre des 50 dollars. Les politiques nationalistes de pays producteurs comme la Russie ou le Venezuela et les problèmes de sécurité en Irak et au Nigeria ont en outre compliqué l’accès aux principales ressources. Dans le même temps, la fonte de la banquise et les avancées technologiques, comme la fracturation horizontale, permettant aux gisements offshores d’être exploités via des puits sur la côte, ont rendu les ressources de l’Arctique plus accessibles.
Aujourd’hui, une petite dizaine de groupes pétroliers sont sur le pont. La compagnie anglo-hollandaise Shell, l’une des plus en avance, a dépensé 4,5 milliards de dollars à préparer une action de forage en Arctique, selon le Financial Times, dont 2,2 milliards dans des baux qu’elle a commencé à louer il y a sept ans. « Mais quand elle parviendra finalement à forer un puits, il y a un risque de ne pas trouver autant de pétrole qu’espéré. Même pour les puits les plus étudiés et sophistiqués d’un point de vue technologique, l’exploration pétrolière est une question de chance », assure le quotidien britannique.
ABANDONS ET REPORTS DES FORAGES
Illustration de ces difficultés, l’avenir de l’énorme projet gazier Chtokman, dans les eaux russes de la mer de Barents, reste très incertain, près de vingt-cinq ans après sa découverte. Le géant russe Gazprom et ses partenaires, le français Total et le norvégien Statoil n’ont pas réussi à trouver un accord qui permettrait de développer de manière viable ce gisement susceptible de contenir 3 900 milliards de m3 de gaz, l’équivalent d’un an de la consommation mondiale.
Autre abandon : en 2009, après cinq ans de recherche, les pétroliers britannique et russe BP et Rosneft ont décidé de stopper l’exploration sur le site de Sakhaline-4, après avoir échoué à trouver des réserves significatives, rappelle le Financial Times. De la même façon, le britannique Cairn Energy n’est pas parvenu, au Groenland, à découvrir des volumes de pétrole suffisants pour être commercialisés, après avoir déboursé 1 milliard de dollars dans un programme d’exploration de deux ans.
Si d’autres groupes ont bel et bien découvert des gisements importants, tous ont pour l’instant repoussé leurs projets de forage. L’exploitation par Gazprom du champ de Prirazlomnoye, le premier projet pétrolier russe en Arctique, a été retardée par des difficultés de construction et des dépassements budgétaires. La production doit débuter à la fin de l’année dans ce gisement renfermant des réserves évaluées à 526 millions de barils de brut. Mardi, Statoil a aussi annoncé repousser d’au moins une année, à 2015, le forage d’un gisement en mer des Tchouktches, entre la Sibérie et l’Alaska. De la même façon, l’américain ExxonMobil, qui explore avec Rosneft la mer de Kara, au nord de la Russie, s’interroge sur les coûts exorbitants de tels projets, alors que l’accès à ces zones ne peut se faire que sur une très courte période, grosso modo de juillet à octobre.
RISQUES D’ACCIDENTS DE FORAGES « SOUS-ESTIMÉS »
Cette série de projets de forage est aussi ralentie par l’opposition et le lobbying des populations locales, d’un certain nombre d’ONG et de chercheurs qui, fortement échaudés par la marée noire de 2010 dans le golfe du Mexique, alarment régulièrement sur les risques à forer dans l’un des derniers sanctuaires encore vierges de la planète. Le risque d’accident de forage et la difficulté d’organiser des secours dans ce milieu hostile sont sous-estimés, assurent-ils.
Kumi Naidoo, directeur exécutif de Greenpeace International, déclarait ainsi, fin août, lors d’une action sur la plateforme de Gazprom dans l’Arctique : « La seule manière d’éviter une marée noire catastrophique dans cet environnement unique, c’est d’interdire définitivement tout forage dès maintenant. »
COR-François Hollande prône de nouveaux objectifs de CO2
Reuters – ven. 14 sept. 2012
François Hollande a prôné vendredi une réduction de 40% des gaz à effet de serre à l’horizon 2030 et de 60% en 2040 à l’échelon européen et, si possible, mondial, pour lutter contre le réchauffement climatique qui menace la planète.
Bien lire 2040 au 1er paragraphe.
PARIS (Reuters) – François Hollande a prôné vendredi une réduction de 40% des gaz à effet de serre à l’horizon 2030 et de 60% en 2040 à l’échelon européen et, si possible, mondial, pour lutter contre le réchauffement climatique qui menace la planète.
Le président français, qui ouvrait la conférence environnementale, entend aller plus loin que ce qui est déjà prévu par l’Union européenne, dont les Etats membres se sont engagés à réduire leurs émissions de CO2 de 20% en 2020.
Les Européens, a-t-il dit, confirmeront cet objectif lors de la prochaine rencontre internationale sur le changement climatique, en décembre prochain à Doha.
« Je suis prêt à aller plus loin. Une stratégie ambitieuse sur un objectif de 40% en 2030, puis de 60% en 2040, telle est la position que je défendrai », a dit François Hollande.
Il a également confirmé sa volonté de rénover un million de logements par an pour réaliser des économies d’énergie et d’encourager des comportements plus sobres en modulant les tarifs de l’énergie.
Julien Ponthus et Marion Douet, édité par Yves Clarisse
Et ceci n’est que la partie visible de l’iceberg…
Qui fond déjà et finira par montrer son vrai visage, celui de «la stérilisation carbonique »…
Nos « experts » le verront ils seulement à temps ?
Fonte record de la banquise arctique cet été sous l’effet du réchauffement
Par Jean-Louis SANTINI | AFP
L’étendue de la banquise arctique a été la plus faible jamais mesurée cet été, tombant très au-dessous du précédent record de 2007 alors que la fonte de glaces s’est accélérée sous l’effet du réchauffement, a indiqué mercredi le Centre national américain de la neige et de la glace.
L’étendue de la banquise arctique a été la plus faible jamais mesurée cet été, tombant très au-dessous du précédent record de 2007 alors que la fonte des glaces s’est accélérée sous l’effet du réchauffement, a indiqué mercredi le Centre national américain de la neige et de la glace
Les images prises par satellite montrent que la banquise s’est réduite jusqu’à 3,4 millions de kilomètres carrés au 16 septembre, ce qui paraît être la plus petite superficie de l’année, précise le NSIDC (National Snow and Ice Data Centre) sur son site internet.
C’est également la moitié de la surface minimale que les glaces arctiques occupaient normalement durant l’été il y a plus de trois décennies, selon le NSIDC.
« Nous sommes désormais en territoire inconnu », estime le directeur du Centre Mark Serreze.
« Alors que nous savons depuis longtemps que la planète se réchauffe et que les changements les plus prononcés sont tout d’abord observés dans l’Arctique, peu parmi nous s’attendaient à ce qu’ils soient aussi rapides », ajoute-t-il dans un communiqué.
Le record de fonte de 2007 avait été franchi le 18 août dernier quand la superficie minimum des glaces arctiques était tombée à 4,10 millions de km2, contre 4,17 millions de km2 en 2007.
Le 4 septembre, l’étendue de glace était passée sous les quatre millions de km2, brisant un nouveau record depuis que les mesures par satellites ont commencé il y a 33 ans, précise le NSIDC.
« L’accélération de la fonte à la fin de l’été indique combien la couverture de glace est fine », relève Walt Meier, un scientifique du NSIDC dans le Colorado (ouest).
« La glace doit être mince pour continuer à fondre ainsi alors que le soleil descend à l’horizon à l’approche de l’automne », ajoute-t-il.
Le NSIDC a observé des changements profonds dans la banquise arctique qui dans le passé était formée de multiples couches de glace accumulées au cours des ans, dont une grande partie persistait plusieurs années.
Un tournant dans l’histoire
Mais dernièrement, la banquise est de plus en plus formée de glace saisonnière, moins épaisse et qui fond rapidement durant l’été.
« L’ampleur de la contraction des glaces nous a surpris car nous nous attendions à ce que la fonte dans la mer de Chukchi et à l’est de la Sibérie refroidisse les eaux de surface, qui auraient dû rapidement geler avec la baisse des températures de l’atmosphère », explique Walt Meier.
La diminution des glaces et les moindres chutes de neige au début de l’automne accélèrent le réchauffement de l’Arctique, précise Ted Scambos, un des principaux scientifiques du NSIDC.
« Mais ce phénomène dans l’Arctique pourrait avoir un impact plus étendu sur la planète en accroissant la chaleur et l’humidité dans le système climatique du globe, affectant graduellement le climat dans les zones habitées avec plus de variations et d’extrêmes », prévient-il.
Julienne Stroeve, chercheuse au NSIDC, relève que « les derniers modèles climatiques laissent penser que le pôle nord pourrait être libéré des glaces en été avant 2050 ». Mais « la fonte observée est plus rapide qu’un grand nombre de ces modèles peuvent saisir », indique-t-elle.
Pour Mark Serreze, le patron du NSIDC, à ce rythme « on pourrait bien traverser l’océan Arctique en bateau en août d’ici 20 ans ».
Réagissant à l’annonce du centre américain, un responsable de l’organisation Greenpeace, Kumi Naidoo, a estimé qu’il s’agissait d’un tournant dans l’histoire de l’humanité.
« Cette annonce représente un tournant dans l’histoire humaine: en un peu plus de 30 ans nous avons altéré l’aspect de notre planète vue de l’espace et bientôt le Pôle Nord pourrait être complètement libéré des glaces en été », déclare-t-il dans un communiqué.
Mais « au lieu de s’attaquer aux causes profondes du changement climatique, la réponse actuelle de nos dirigeants est de regarder fondre la glace… », ironise-t-il.
20 septembre 2012, Arctique, fonte des glaces… Le cri d’alarme des experts vers les gouvernements du monde :
Nous sommes désormais confrontés à une situation d’urgence planétaire !
Les experts de la fonte des glaces en Arctique avertissent les gouvernements d’une situation mondiale d’«urgence planétaire » en raison des conséquences de la rapidité imprévue de la fonte des glaces en Arctique cette année, et en particulier face à la problématique de la libération des gaz de méthane des pergélisols.
En effet en 2012, la superficie de la banquise s’est réduite de moitié en 30 ans, elle a été la plus faible jamais enregistrée en été, tombant largement au-dessous du précédent record de 2007.
Les dernières images prises par satellite montrent que la banquise s’est réduite à 3,4 millions de kilomètres carrés le 16 septembre dernier, ce qui paraît être la plus petite étendue de l’année, précise le NSIDC (National Snow and Ice Data Centre) sur son site Internet
« Entre 1979 et 2012, nous avons constaté une baisse de 13 pour cent par décennie de la surface de la banquise« a déclaré l’océanographe Wieslaw Maslowski de l’US Naval Postgraduate School, lors d’une conférence organisé par Greenpeace. « Si cette tendance se poursuit, nous n’aurons plus de banquise dans les régions du grand nord vers la fin de cette décennie » « Ces chiffres sont pires que toutes nos estimations précédentes » a confirmé James Hansen expert climatique de la NASA,… « nous sommes désormais dans une situation d’urgence planétaire » .
Il dénonce » un écart inadmissible entre ce qui est compris par la communauté scientifique et ce qui est connu du grand public » concernant les effets catastrophiques que cette situation va déclencher. Il y a bien sûr la montée du niveau des mers et les changements climatiques associés (augmentation des typhons, ouragans, sécheresse, etc…) que la perte d’un tel régulateur climatique terrestre va engendrer. Mais le pire reste à craindre, et en particulier les conséquences de l’emballement de l’effet de serre que la libération des gaz de méthane emprisonnés actuellement dans les terres gelées du grand nord va provoquer.
D’origine organique, le méthane est un gaz à effet de serre bien plus redoutable que le CO2. Si la glace fond suffisamment, et si le froid et la pression diminuent, il pourrait être largué dans l’atmosphère (en passant de l’état d’hydrate de méthane à celui de méthane gazeux). Résultat: de l’eau supplémentaire au moulin du changement climatique.
Une étude anglo-saxonne récente cosigneé par l’équipe de Slawek Tulaczyk parue dans la revue Nature en Août 2012, nous prévient. Cette étude en utilisant la modélisation conclut qu’une énorme quantité de méthane pourrait être séquestrée sous les glaces antarctiques. Jusqu’à quatre milliards de tonnes.
Chercheuse à l’Université de Bristol, Jemma Wadham explique qu’«il est difficile de dire quel effet cela aurait vraiment» si ces quatre milliards de tonnes venaient à être libérées dans l’atmosphère. Il est tout aussi difficile de dire quand cela pourrait survenir et où, poursuit la co-auteur de l’étude. Mais le potentiel d’une libération [du méthane] existe, et ça, c’est sûr.»
Le méthane est 25 fois plus efficace à retenir la chaleur solaire que le dioxyde de carbone, et les gaz libérés par la fonte des glaces pourraient à leur tour emballer le phénomène du réchauffement climatique que nous traversons actuellement.
« Les implications dramatiques de cette situation sont énormes et mystérieuses, les scientifiques n’étant plus en mesure d’en prévoir les conséquences « , a déclaré l’écologiste Bill McKibben, co-fondateur de 350.org. Aujourd’hui certains voient dans la fonte de l’Arctique une aubaine, une chance d’atteindre le pétrole et les richesses de gaz sous son fond marin, ou encore l’inespéré chemin rêvé pour raccourcir les distances des navires entre les ports, économies de temps et de carburant :
c’est une folie !
Selon l’US Geological Survey, le cercle polaire arctique détiendrait 90 millions de barils de pétrole soit 13 pour cent des réserves mondiales de pétrole et de gaz non encore découvertes.
C’est un crime potentiel de vouloir les exploiter, les risques des changements planétaires irréversibles que cette soif de richesse va déclencher auront des conséquences dramatiques, la survie même de tout l’écosystème de notre planète en dépend.
La phase de la « stérilisation carbonique » consistant à une libération monstre de méthane commence et nos « experts » en ont maintenant pleinement conscience…
C’est peu dans la prise de conscience du problème, mais c’est déjà une bonne chose !
Combien de temps leur faudra- t-’il encore pour comprendre la« menace cachée » du CO2, à savoir la perturbation des mécanismes biologiques liée à la respiration et à la photosynthèse, perturbation qui engendrera à terme une « stérilisation planétaire » ?
Combien de temps faudra t’il à nos dirigeants politiques et économiques pour agir, au lieu d’attendre en brassant du vent ?
Combien de temps leur faudra t’il encore pour réaliser que nos vies sont dans la balance et ce bien plus rapidement qu’ils n’osent l’imaginer et le redouter ?
Vous devez vous dire que je suis fou mais ne vous y trompez pas, il s’agit bien de folie mais pas de la mienne…
Il s’agit de celle de nos dirigeants politiques et économiques, et de celle de ceux qui regardent sans agir le précipice qui se rapproche, en pensant que ceci n’est qu’une mauvaise blague ,et que dans le pire des cas, du fait qu’ils appartiennent aux nantis, ils échapperont au pire, contrairement aux plus faibles.
La stérilisation carbonique ne laissera aucune échappatoire à qui que ce soit… jusqu’à preuve du contraire tous les humains sur Terre ont besoin de respirer…
La stérilisation carbonique rendra l’atmosphère planétaire totalement incompatible avec la vie telle que nous la connaissons et ce pour plusieurs siècles…
Personne n’en réchappera si nous n’agissons pas…
Elle n’épargnera aucune forme de vie : elle ne connaît ni pitié ni états d’âme…
Etre riche ou pauvre devant elle, n’apportera pas l’ombre d’une quelconque chance et ne nous laissera aucun espoir de survie.
Ceci est un fait, dérangeant certes et prêtant sans doute à sourire pour les esprits négationistes arrogants et les imbéciles nombrilistes, mais ceci est un fait qui se précise chaque jour davantage !
Mon projet avance, et toujours envers et contre tous…
Néanmoins et malgré la cupidité de certains, j’avance et de plus en plus de gens et de décideurs commencent à vouloir me soutenir et soutenir mon projet…
Projet qui consiste à utiliser le CO2 à des fins de production d’énergie… Prenant ainsi le problème à la source en offrant la possibilité de remplacer les énergies fossiles par une source d’énergie propre, renouvelable à l’infini, via un véritable cycle du carbone artificiel…
Reste à savoir si nous trouverons les fonds nécessaires (environ 500.000 euros pour le pilote industriel) tout en gardant l’indépendance suffisante pour pouvoir agir comme nous devons agir… et non agir pour les seuls intérêts particuliers de gens qui ne sont motivés que par leur cupidité gargantuesque et hallucinante…
Reste à savoir aussi, si nous saurons déjouer les pièges qu’ils nous tendront à coup sûr, comme beaucoup l’ont fait durant les dix dernières années de ma vie et là je dois dire que c’est loin d’être gagné… Mais, avec mes nouveaux associés et amis, je reste vigilant…
Que puis- je faire de plus ?
D’autant que le temps nous est bel et bien compté comme le signalent de nombreux experts à travers le monde, même si, dépassés par l’ampleur du problème en cours, ils sont loin de comprendre la menace qui pèse sur nos têtes…
La vraie menace du CO2 c’est :
la « stérilisation carbonique » :
et enfin, l’état d’urgence planétaire semble déclaré ! !
14 août 2012, Iles Samoa, une hécatombe « mystérieuse » de poissons crée la controverse entre scientifiques !
La semaine dernière des milliers de poissons morts ont été retrouvés le long des côtes de la baie de Pago dans l’île de Guam située dans l’archipel des îles Mariannes dans l’océan Pacifique. Jeudi dernier un étudiant de l’université de marine de l’île de Guam a remarqué que des milliers de poissons s’étaient échoués sur les rives de la baie de Pago, il a immédiatement pris des photos et les a transmises à son Professeur au laboratoire maritime de UOG, le Dr Jason Biggs. « J’ai jamais vu ça a confirmé celui ci, une telle mortalité massive de poissons dans la baie de Pago est totalement anormale, il faut dresser le drapeau rouge sur les côtes » En revanche les mêmes photos ont été transmises au biologiste Brent Tibbats du département de l’agriculture des USA, qui lui, réfute la thèse du Dr Biggs: chaque année dit il des hécatombes de poissons sont déclarées dans l’île de Guam affirme t’il. Ici ce sont des poissons des eaux peu profondes qui vivent dans les récifs et les herbiers des côtes de l’île. C’est le faible niveau d’oxygène des eaux surchauffées dans la baie à marée basse qui a probablement causé cette hécatombe. C’est normal…
Le Dr Biggs, qui lui vit dans l’île, ne démord pas, il n’a jamais vu ça.
S’en suit une controverse entre les deux biologistes, avec une multitude d’hypothèses, plus farfelues les unes que les autres, et qui vous font perdre absolument tout sens critique avant la fin même de l’article…
Bref du grand art … Nature Alerte
source: pacific news center
Notez comment un « spécialiste », vivant à l’autre bout du monde (USA) s’est empressé de dire que c’était « normal », tandis qu’un « spécialiste » local s’obstinait à dire que ça ne l’était pas… « Il n’a jamais vu ça ! »
La bonne nouvelle dans cette hilarante situation c’est que certains scientifiques commencent à se poser des questions sur ce qui se passe… ce n’est déjà pas si mal !
Je rappelle que ce phénomène « mystérieux » de morts massives, malgré un silence médiatique extraordinaire, se produit à l’échelle planétaire principalement dans des régions et des périodes chaudes… et de façon sans doute fortuite, dans des régions proches de grandes émissions de CO2…
D’ailleurs, pour exemple, sur une plage du Texas (USA)
Dimanche dernier des centaines de milliers de poissons morts se sont échoués sur les plages de Galveston, au Texas Peter Davis, responsable sanitaire de « Galveston Island Beach » a déclaré que ces aloses se sont probablement asphyxiées à cause des faibles niveaux d’oxygène dans le golfe du Mexique .
On ne dénombre pas moins d’une centaine de milliers de poissons dans cette hécatombe.
Les autorités sanitaires de la ville se veulent néanmoins rassurantes pour les touristes et les amateurs de plages, les eaux de baignade sont parfaitement saines et aucun risque de contamination ou de pollution n’est à craindre .
Le Biologiste Steven Mitchell du « Texas Parks and Wildlife » affirme que les conditions météorologiques extrêmes que traverse le Texas actuellement, peuvent avoir contribué à cette hécatombe impressionnante.
Il confirme que plusieurs zones d’eutrophisation ont été repérées dans le golfe depuis plusieurs mois. Des résultats de tests plus approfondis sont attendus cette semaine, mais rien, absolument rien n’est à craindre pour les jours à venir.
Bonne baignade aux touristes qui génèrent beaucoup d’argent…
Mais encore… Le 20 juillet dernier…
Des millions de crabes minuscules issus des profondeurs envahissent les plages d’Hawaï, laissant les experts incrédules et interrogatis…
Des millions de minuscules créatures violettes recroquevillées en boule, sont apparues sur une plage d’Hawaii.
L’identité de cette espèce de crabe de la taille d’un petit pois laisse encore les experts perplexes et dans l’expectative. Ce qui est sûr, c’est que les biologistes marins de l’ile n’ont jamais vu ça.
Les petits crabes se sont échoués avec les vagues de ces derniers jours, la plupart d’entre eux étaient morts ou mourants. Au premier abords les scientifiques de Waikiki pensent que ces créatures de moins de 5 mm de long, sont des larves de crabe à taches rouges (Carpilius maculatus),
le « 7-11 crab » en anglais, ce nom leur a été donné en raison du nombre de tache que l’on dénombre sur leur carapace. C’est un crustacé que l’on trouve fréquemment dans la région, en revanche les experts n’ont jamais assisté à un tel événement jurent ils.
Il est ici connu comme le crabe des récifs tacheté, il peut atteindre à l’age adulte 18 cm de longs. Ils vivent dans les récifs de Tidepool, et selon la légende, leur taches sur le dos sont les résultats d’une bagarre avec un dieu de la mer.
Les tout petits crabes qui se sont échoués étaient pourpres, le 7-11 adulte, a lui, une coquille orange rouille et ses taches sont marron. Il se nourrit généralement de nuit, de cadavres d’autres crustacés et d’invertébrés.
Le littoral qui a été touché par le phénomène s’étend de Kahala à Ala Moana sur la pointe sud de Honolulu.
Ce sont des surfeurs qui ont donné l’alerte en en découvrant partout sur leur planches.
Le Dr Andrew Rossiter de l’aquarium de Waikiki pense qu’une agitation de la mer imprévu a fait pénétrer des bulles d’air dans les larves qui se sont finalement échouées, incapables de replonger dans leur lieu de ponte.
Étonnant cette lecture toujours interrogative des experts devant les très nombreuses hécatombes animales qui se produisent depuis quelques années sur les plages…
La réalité, c’est que ces phénomènes sont tout ce qu’il y a de plus naturel…
Enfin c’est un peu vite dit !
Disons que c’est un phénomène naturel, induit par nos émissions de CO2, qui entraînent une perturbation des mécanismes biologiques de la respiration, laquelle perturbation finit par tuer massivement…
Malheureusement c’est un phénomène qui est appelé à prendre de plus en plus d’ampleur, jusqu’à provoquer une extinction de masse sur notre planète.
Une extinction à laquelle notre espèce, comme la plupart des espèces évoluées de notre monde, ne survivra pas.
Néanmoins nous avons la possibilité de réagir et de nous empêcher le pire…
Le ferons nous ?
Cela, c’est une bonne question, pour l’heure sans réponse…
Si vous voulez comprendre mieux le mécanisme de stérilisation carbonique :
Le combat continue et je poursuis le développement de ma technologie.
Nous avons trouvé un site industriel en Dordogne prêt à accueillir notre pilote industriel.
Nous avons obtenu un pré accord de la Dreal, et dès septembre nous avons rendez vous avec un expert indépendant pour faire établir une expertise des risques, en vue obtenir l’accord de la préfecture…
Un vrai parcours du combattant, mais le site d’accueil y met du sien, et les services publics ne semblent pas vouloir faire traîner les choses… A priori tout se présente bien.
Plusieurs « bémols » toutefois :
-Premièrement, les filières de valorisation du CO2 étant quasi inexistantes, nous allons devoir équiper notre technologie de traitement du CO2 et de production d’hydrogène, d’une nouvelle technologie permettant de valoriser sur site le CO2 préalablement traité… sans quoi nous devrions gérer avec notre petit pilote un peu plus d’une tonne de dérivé du CO2 par jour, et ce sans aucune filière de valorisation… Ce qui serait assez compliqué pour une petite société comme la nôtre !
Cette nouvelle technologie a fait ses preuves à l’échelle du laboratoire et de la démonstration mobile, mais le passage à l’échelle industrielle nous oblige à rechercher au dernier moment et presque en catastrophe des équipements particuliers, et j’ai peur de manquer de temps… Enfin on va y arriver ! Il le faut !
-Deuxièmement, je crains que l’expert en charge d’établir l’expertise des risques nous demande, sous prétexte de faire une expertise des risques « complète » tous les éléments techniques relatifs à mes technologies…
Je rappelle plusieurs faits pour que vous compreniez tous les enjeux en cours.
Premier fait :
Mes brevets d’invention m’ont été volés, comble du sordide et du grotesque, sans mon savoir faire avec la complicité de l’INPI, de l’OEB et de différents organismes de « protection industrielle » !
Autrement dit, si j’étais contraint de « donner » mon savoir faire pour obtenir cette expertise des risques, je perdrais absolument tout… 10 ans de travail et de galère (chantage, menaces, intimidation…) ainsi que la totalité de mes investissements, et la totalité des investissements de ceux qui m’ont soutenu…
Et cette idée est d’autant plus « dérangeante » que la facture pour cette expertise est de plus de 13.000 euros hors taxes…
Quand on sait que plusieurs nations étrangères m’ont offert de véritables fortunes pour que je leur communique mon savoir faire, il est un peu perturbant qu’en France on soit peut être contraint de « donner » son savoir faire en payant une petite fortune pour un inventeur au RSA, pour obtenir un simple document permettant de passer au stade industriel…
Ceci me paraît d’autant plus scandaleux que des grosses sociétés n’hésitent pas à se dissimuler derrière le secret industriel pour exploiter des technologies potentiellement dangereuses pour les populations, sans fournir le moindre élément d’information…
Deux poids… deux mesures !
Je parle par exemple, de la technologie très controversée de la fracturation hydraulique qui fait des dégâts considérable aux USA et au Canada et qui commence à pointer le bout de son nez en France…
Deuxième fait des plus perturbant, l’expertise sera établie par une grosse société qui cumule les « casquettes », à la fois comme expert en expertise des risques, agréé par la Dreal mais aussi comme une société qui travaille beaucoup dans le transfert de technologie… autant dire qu’il n’y a pas loin de parler de conflit d’intérêts !
Compte tenu de ces faits, je donnerai essentiellement les informations liées aux risques, ce qui est normal, mais je ferai en sorte de rester totalement incontournable afin de protéger mes intérêts, ceux de mes «soutiens » ainsi que les vôtres.
En cas de refus et donc de blocage, et bien il y a d’autres pays prêts à nous accueillir…
Et j’ai bien dit vos intérêts…
En effet si je donnais mon savoir faire ou si on me le volait, cela aurait de graves répercussions sur l’ensemble des habitants de notre planète, y compris sur vous, qui me lisez.
Cette technologie va générer énormément de moyens financiers et si mon savoir faire était diffusé, ces moyens n’iraient certainement pas dans ma poche…
Ainsi privé de ces moyens, je ne pourrais pas développer des technologies qui seront vitales pour nous dans les années à venir.
En effet, la stérilisation carbonique a commencé son œuvre de mort et commence déjà à tuer massivement dans le règne aquatique.
Dans le futur, ce phénomène de perturbation du mécanisme de la respiration «va sortir» du domaine aquatique pour tuer les organismes qui respirent de l’air.
Ma technologie permettant de traiter le CO2 afin de produire de l’énergie a beau être extraordinaire, elle arrive bien trop tard pour enrayer le mécanisme qui conduit à la stérilisation carbonique.
A terme, et pour inverser la « stérilisation carbonique » nous aurons besoin d’une autre technologie, capable de retirer le CO2 de l’atmosphère, et ce même à l’état de traces comme le fait la photosynthèse, afin de soulager la vie planétaire après plus de 150 ans d’exploitation des énergies fossiles.
Si nous ne parvenons pas à développer cette technologie, rendue nécessaire pour compenser nos émissions de CO2, nous sommes voués au même sort que les dinosaures… Nous disparaîtrons !
En ce moment même, je développe une technologie de séparation moléculaire à haut débit qui nous permettra d’inverser le mécanisme de stérilisation carbonique.
Néanmoins, sans moyens il sera impossible de la développer suffisamment et de l’implanter au niveau planétaire… Ce qui représente des centaines de milliards d’euros d’investissement !
En résumé, si je donnais les fruits de mon travail ou qu’on me les volait (ce qui a déjà été tenté plusieurs fois et avec la complicité d’organismes qui prétendent défendre les droits des inventeurs pour mieux les abuser) je n’aurais pas les moyens de développer cette technologie et ceci signifierait que nous n’aurions plus aucun espoir d’endiguer puis d’inverser le mécanisme de stérilisation carbonique.
Ce qui serait un véritable crime contre l’humanité et contre toute les formes de vies évoluées de la planète !
Prenez en conscience !
Vos vies sont dans la balance, même si vous avez peut être du mal à le croire aujourd’hui.
Vous l’avez sûrement remarqué, mais je ne parle plus beaucoup du réchauffement planétaire et des catastrophes naturelles qui lui sont associées.
Non que ces catastrophe aient cessé, loin de là, mais je préfère focaliser mes efforts sur les cas de « stérilisation carbonique » qui ont commencé à se manifester au cours de l’année 2010 et ne cessent depuis de gagner en puissance, afin d’en informer le plus grand nombre…
Et surtout je concentre mes efforts sur ma technologie.
Notre projet de pilote industriel est « sur les rails » et nous attendons que la DREAL donne son accord pour l’implanter sur un site industriel en Dordogne.
En espérant que nous serons soutenus et non freinés par l’administration française…
Dans le cas contraire, à regret, un plan B est possible en Espagne ou ailleurs…
Ce serait quand même un comble, alors que les médias annoncent la fermeture de sites industrielsavec les milliers de chômeurs que cela représente, qu’une technologie pouvant créer de nombreux emplois dans une nouveau secteur industriel « capote », faute de soutien… Mais tout est possible !
En attendant, récapitulatif des dernières catastrophes climatiques recencées au cours des deniers jours :
14 juillet 2012… Déluge au Japon : 400.000 personnes appelées à évacuer
Quelques 400.000 personnes ont été appelées à évacuer ce samedi dans le sud-ouest du Japon où 29 personnes sont mortes ou portées disparues, victimes des pluies torrentielles qui se sont abattues sur la région depuis trois jours, selon un dernier bilan officiel.
L’agence météorologique du Japon a mis en garde contre de nouveaux glissements de terrain et des inondations attendues sur Kyushu, grande île du sud de l’archipel, où il est tombé samedi jusqu’à 11 centimètres d’eau en une heure.
Les autorités ont ordonné l’évacuation de 260.000 personnes, qui ont été hébergées dans des écoles et d’autres lieux publics, dans le nord de Kyushu où les rivières sont sorties de leur lit, ont rapporté des médias locaux. Près de 140.000 autres habitants ont été invités à quitter leurs maisons, –une recommandation qui n’est pas encore un ordre– selon les sources officielles contactées par l’AFP dans les quatre préfectures de l’île.
A Fukuoka, où on a enregistré 181 glissements de terrains, 78.600 personnes ont été sommées de quitter leurs maisons, selon les autorités. Dans cette localité, environ 820 maisons ont été endommagées et trois ponts emportés, a déclaré à l’AFP le porte-parole de la préfecture de Fukuoka, Hiroaki Aoki, joint par téléphone.
«Deux hommes ont été extraits de glissements de terrain dont une femme est toujours prisonnière, mais nous ne savons pas dans quel état ils sont», a-t-il dit avant d’ajouter : «Je ne me souviens pas de telles inondations sur une si vaste étendue dans notre préfecture».
Plus de 75 centimètres d’eau sont tombés en trois jours sur la ville d’Aso, située au pied du volcan dans la préfecture de Kumamoto, rapporte l’agence météo. A Aso et dans ses environs, les inondations ont fait 20 morts, dont 19 dans des glissements de terrain et l’effondrement des maisons, selon le dernier bilan de la nuit.
Neuf personnes sont portées disparues, dont deux depuis samedi matin: un homme de 30 ans emporté dans sa voiture par une rivière à Oita et une femme de 83 ans engloutie par un glissement de terrain à Fukuoka.
14 juillet 2012… Angleterre, alerte aux inondations sur la majeure partie du territoire
Un porte parole du gouvernement britannique a exhorté les citoyens des régions de l’est et du centre du pays à rester vigilants aux alertes météorologiques en vigueur alors que de lourds orages sont attendus à travers le pays ce weekend. En effet, l’Agence de l’environnement a déclenché 12 alertes aux inondations en Angleterre et au Pays de Galles– six pour le sud-ouest, quatre dans les Midlands et deux autres dans l’Anglian – . Les pluies diluviennes de ces derniers jours ont totalement saturé les sols et cette situation devant les orages menaçants du weekend pourrait conduire à des inondations et des crues subites possibles des fleuves et des rivières en particulier dans certaines parties de la région des Midlands et de l’Est de l’Anglia. Le Met Office avertit que dans de nombreuses régions on s’attend à de très importantes précipitations, entre 20mm et 30mm, voir parfois 60mm – soit des valeurs de près d’un mois de pluie en seulement quelques heures. Une alerte météo orange a été déclenchée, ce qui signifie que le public doit se préparer à l’arrivée de fortes pluies et de possibles inondations localisées, dans le sud-est de l’Angleterre, les Midlands et l’Est Anglia.
12 juillet 2012, USA, Oregon : Feux de forêts gigantesques, déjà plus d’un demi million d’hectares sont partis en fumée
Les feux de forêts dans l’est de l’Oregon aux Etats Unis prennent maintenant des proportions gigantesques, déjà plus d’un demi million d’hectares sont partis en fumée sur une zone de plus de 1000 km². Hier les résidents du petit hameau Frenchglen Harney County ont été mis en demeure d’évacuer. Le feu menace environ 300 bâtiments agricoles, mais aucune maison d’habitation. En effet un feu qui a été déclenché par la foudre dimanche dernier fait maintenant environ 130 Km² de front, à l’ouest des monts Steen et se rapproche dangereusement du village. Il a déjà dévoré 53 000 hectares des forêts alentours, de nombreuses têtes de bétail ont péri et d’autres sont aujourd’hui menacées.
Le propriétaire d’un ranch confirme avoir perdu du bétail mais aussi l’herbe nécessaire pour les nourrir.
12 juillet 2012, Chine, des pluies diluviennes touchent un million de personnes en Chine et font 200.000 blessés
Plus d’un million de personnes ont été touchées dans le Sud-ouest et le Nord-ouest de la Chine à cause des pluies torrentielles. À la suite des précipitations qui se sont abattues sur la province de Guizhou (Sud-ouest de la Chine) jeudi.
Environ 200.000 personnes ont été blessées ou se sont retrouvées sans abri, rapporte l’agence Xinhua.
Dans la province du Shaanxi au Nord-ouest de la Chine, 840.000 personnes ont été victimes des intempéries. La nourriture, l’eau et les produits de première nécessité sont actuellement transférés dans la zone du sinistre.
Source Xinhua
Jeudi 12 juillet 2012, la grèce suffoque sous la canicule
La Grèce suffoquait jeudi sous la canicule, avec des températures devant atteindre jusqu’à 42 degrés dans le Péloponnèse (sud) et le centre, selon les services météo.
La journée s’annonce comme la plus chaude de l’année jusque-là, les villes d’Argos, dans le Péloponnèse et de Larissa, dans la plaine agricole de Thessalie (centre), devant être les plus touchées par l’envolée des températures.
A Athènes, où la pollution atmosphérique était à la hausse, en l’absence du moindre souffle d’air, le thermomètre doit grimper jusqu’à 40 degrés Celsius. Des salles climatisées y ont été mises à la disposition du public par la municipalité.
Les autorités sanitaires ont aussi réitéré les consignes de prudence à la population, appelant les familles à veiller sur les personnes âgées et les personnes vulnérables à se garder de déplacements inutiles.
Frappant le pays depuis près d’une semaine, la vague de chaleur ne doit reculer qu’à partir de mardi prochain, avec une chute attendue de quelque 8 degrés des températures, ont ajouté les services météo.
Dans le terrible chaos écologique et météorologique que traverse les USA, un blogueur américain qui surveille de près les changements climatiques aux Etats Unis, vient de mettre en ligne une nouvelle vidéo.
C’est une petite compilation des événements météorologiques extrêmes des 2 dernière semaines passées qui ont traversé le pays, et qu’il a titrée d’une citation effroyablement précise d’un chroniqueur connu du Washington Post .
« Bienvenue dans ce qui reste à nos vies » No Comment
10 juillet 2012, Arctique : des vitesses record de fonte en juin 2012 !
L’année 2012 est encore loin d’être finie, l’été ne s’est installé que depuis quelques semaines et pourtant la fonte de la banquise en Arctique a déjà battu un record en juin. La surface affichée le 30 juin 2012 par cette étendue de glace aurait dû, en se basant surdes chiffres antérieurs, être atteinte le 21 juillet.
L’Arctique, tout comme l’Europe et bien d’autres régions sur la planète, est soumis au rythme des saisons avec des hivers froids et des étés plus chauds. Par conséquent, la surface de la banquise évolue continuellement au cours du temps. Elle atteint généralement sa taille maximale en mars et sa surface minimale en septembre.La fonte de la banquise est particulièrement bien suivie depuis de nombreuses années, notamment à partir de satellites (par exemple par IceSat), afin de comprendre, entre autres, les conséquences du réchauffement climatique.
À la lueur de nouveaux résultats, 2010, 2011 et 2012 semblent être des années à records en Arctique. La banquise n’a jamais été aussi petite en juin qu’il y a 2 ans. L’année dernière, c’est surtout la température particulièrement élevée de l’air dans la région, un record inégalé alors depuis un demi-siècle, qui avait marqué les esprits.En 2012, c’est au tour de la vitesse de la fonte des glaces observée une fois encore en juin de faire parler d’elle. Selon l’US government’s National Snow and Ice Data Centre (NSIDC), elle viendrait en effet d’atteindre une valeur inédite depuis la mise en place du suivi de l’Arctique par satellite en 1979.
Le graphique (ci dessous) datant du 2 juillet 2012 présente l’évolution de la surface de la banquise entre les mois de mars et de juillet pour ces 6 dernières années (2007 à 2012). La ligne grise correspond à la courbe de référence calculée en compilant des données récoltées entre 1979 et 2000. Le tracé de 2012 est coloré en bleu turquoise.
Un quart de la surface de la France en moins… par jour
La surface de la banquise en juin 2012 s’élevait à environ 10,97 millions de km², ce qui est inférieur de 1,18 million de km² à la moyenne observée entre 1979 et 2000.Cette valeur reste néanmoins supérieure de 140.000 km² à celle mesurée en juin 2010. Cependant, Les glaces de l’Arctique auraient fondu le mois dernier, en perdant 2,86 millions de km², à un rythme jamais atteint auparavant. Vers le milieu du mois, la surface de la banquise se serait parfois réduite de 100.000 à 150.000 km² (soit à peu près un quart de la surface de la France) par jour. Le 30 juin 2012, il existait encore 9,59 millions de km² de glace autour du pôle Nord. En se basant sur des modèles établis à partir de mesures prises entre 1979 et 2010, cette valeur aurait normalement dû être atteinte le 21 juillet, soit 3 semaines plus tard.
Plusieurs régions géographiques ont été particulièrement concernées : la mer de Kara, la mer de Beaufort, la baie de l’Hudson et la baie de Baffin. À l’inverse, les glaces de la côte est du Groenland semblent avoir moins régressé que les années antérieures. Ces résultats ne permettent cependant pas d’extrapoler des informations sur la fonte totale de la banquise qui sera observée d’ici la fin du mois de septembre, les tendances pouvant encore évoluer, positivement ou négativement, au cours des trois prochains mois.
Deux phénomènes météorologiques seraient en cause
Deux événements météorologiques, en grande partie attribués au réchauffement climatique dont les conséquences sont fortes au niveau des pôles, pourraient avoir joué un rôle non négligeable sur les observations réalisées le mois passé. La température moyenne de l’air (prise à 1.000 m d’altitude) était par exemple supérieure de 1 à 4 °C, en fonction des régions, par rapport aux moyennes calculées entre 1981 et 2010. Le record a été atteint au niveau de la baie de Baffin et de certaines régions de l’Eurasie avec une anomalie positive de la température comprise entre 7 et 9 °C.
L’arctique a également connu, comme de nombreux territoires de l’hémisphère nord, un déficit en neige durant les mois de mai et juin 2012.La couverture neigeuse sur la banquise n’a jamais été aussi faible en cette période (depuis le début de son suivi en 1967), jusqu’à 1 million de km² en moins par rapport à 2010. Or, la neige réfléchit bien les rayons du soleil. À l’inverse, les glaces noircies par la suie et non recouvertes par de la neige fraîche absorbent plus d’énergie solaire que la normale et fondent donc plus rapidement.
9 juillet 2012, La suède, l’Estonie et la Pologne touchées par de forts orages…
Ce weekend le sud de la Suède et les pays riverains de la Mer Baltique ont essuyé de violents orages qui ont occasionné des dommages matériels sans toutefois faire de victime. Dans le Sud de la Suède, de très violents orages se sont produits et ont principalement concerné la région de Jonköping.
Les cumuls sont remarquables avec 142 mm à Orrefors et 111 mm à Hultsfred. D’importantes inondations ont été observées dans la ville de Mariannelund, avec de gros dégâts.
D’autres orages plus isolés, mais tout aussi violents, ont concerné l’Europe Centrale, où l’épisode de canicule prend fin.
Il est tombé jusqu’à 100 mm en Estonie et souvent de 60 à 80 mm en Pologne, où de fortes chutes de grêle et des dégâts liés à la foudre ont été signalés.
7 juillet 2012 Russie, des pluies torrentielles font une centaine de morts sur la riviera russe
Des pluies torrentielles et de violentes crues ont fait au moins 103 morts dans la région russe de Krasnodar (sud-ouest) alors que les secours ne cessaient samedi de retrouver de nouveaux corps dans cette zone de la riviera russe, dans le piémont du Caucase bordé par la mer Noire.
Quatre-vingt douze corps, selon un dernier bilan, ont été retrouvés dans le district de Krymsk, une zone de l’arrière-pays touchée par une crue de plusieurs mètres de haut durant la nuit, a indiqué une source policière locale.
Neuf corps ont également été retrouvés dans la station balnéaire de Gelendjik, et deux dans le port voisin de Novorossiisk. Un précédent bilan faisait état de 99 morts.
Selon les autorités locales, plus de 12.000 habitants et 4.000 habitations ont été touchés par le désastre.
Alors que le nombre des victimes n’a cessé d’augmenter et que le mécontentement grandissait dans la région, selon les témoignages, mais aussi sur l’internet où se multipliaient les accusations de négligence, Vladimir Poutine a fait savoir qu’il se rendait dans la zone.
Le président va survoler en hélicoptère les districts les plus touchés avant de participer à une réunion d’urgence sur place, a indiqué son porte-parole Dmitri Peskov.
Selon les témoignages, alors que la région était déjà sous de fortes pluies vendredi et que cinq personnes avaient péri à Gelendjik, une violente crue s’est déclenchée vers 3 heures du matin dans le district de Krymsk, surprenant de nombreux habitants dans leur sommeil.
L’eau est montée très vite, elle a inondé le rez-de-chaussée des maisons en 5-10 minutes, a emporté des bordures de trottoir et même des plaques d’asphalte, a déclaré par téléphone à l’AFP une habitante de Krymsk, Tatiana Antonovna.
C’était très inattendu, beaucoup de personnes âgées ont dû périr, a ajouté cette femme, épargnée car sa maison est bâtie sur une hauteur.
Des canots sont apparus dans les rues voisines au matin, une femme avait passé la nuit dans un arbre et a été sauvée, a-t-elle encore raconté.
D’autres témoins ont décrit un mur d’eau qui dévastait tout sur son passage. Plusieurs ont soupçonné qu’une retenue artificielle située en amont avait pu céder, déborder, voire qu’un lâcher d’eau du barrage avait été effectué.
A Moscou, le parti d’opposition Iabloko a affirmé disposer d’informations confirmant ces soupçons.
La montée rapide des eaux a été provoquée par un lâcher d’eau en catastrophe de la retenue de Neberdjaevski, située plus haut dans les montagnes. La population n’avait pas été informée, a écrit Iabloko dans un communiqué, exigeant que les coupables soient punis pour homicide par imprudence.
Selon le parti, la retenue n’a pas été équipée de moyens de réguler progressivement son niveau, malgré le précédent d’une inondation en 2002.
Le porte-parole d’Alexandre Tkatchev, le gouverneur de la région de Krasnodar, a qualifié ces accusations de délire.
Il est tombé sur la région cinq mois de précipitations d’un coup, a-t-il expliqué sur Twitter.
Le ministère des Situations d’urgence a également démenti cette version, affirmant que les retenues d’eau de la région n’étaient pas pleines.
Le comité d’enquête russe a néanmoins annoncé avoir ouvert une enquête et dépêché des enquêteurs sur place.
Dans cette zone côtière, le courant a été coupé, les routes bloquées et le trafic ferroviaire interrompu.
L’activité du port de Novorossiisk, le plus important port russe en mer Noire, a également été suspendue. Le niveau de l’eau a atteint 4 à 7 mètres dans le district de Krymsk selon les autorités locales.
On n’a rien vu de pareil depuis 70 ans, a déclaré le gouverneur Alexandre Tkatchev.
Les secours ont indiqué préparer un camp de 60 tentes pour 1.000 places au total dans le district de Krymsk.
Le bilan des victimes de pluies torrentielles et de violentes crues dans la région russe de Krasnodar (sud-ouest) est passé de 134 à 141 morts dans la nuit, les secours continuant de retrouver de nouvelles victimes, selon un nouveau bilan communiqué dimanche par la police.
De nombreuses victimes n’ont pas encore pu être identifiées, a précisé à l’AFP un responsable de la force spéciale pour les catastrophes naturelles.
Selon les autorités locales, plus de 12.000 habitants et 4.000 habitations ont été touchés par le désastre.
Mais encore…
Nigeria 14-aout 2012
Des inondations dues à des pluies diluviennes ont fait au moins 28 morts et 20 sont portées disparu dans le centre du Nigeria, où elles ont aussi provoqué d’importants dégâts. 1500 personnes ont églament été déplacée. Des cultures ont été inondées, des ponts et des habitations détruits.L’accès aux zones inondées était rendu difficile pour les équipes de secours après les pluies qui ont commencé. De nombreux ponts ont été détruits et beaucoup de gens ont perdu leur maison.
Le Nigeria est le pays le plus peuplé d’Afrique avec 150 millions d’habitants. Ses principales villes sont surpeuplées, avec des infrastructures qui font cruellement défaut. Les systèmes d’évacuation des eaux, souvent mal entretenus, contribuent à augmenter les problèmes liés aux inondations.
En 2010, des inondations avaient affecté près de 500.000 personnes dans les deux tiers des 36 Etats du Nigeria. Au cours des dernières années, l’Afrique de l’Ouest a connu un accroissement des inondations. Pour la seule année 2010, 2,2 millions de personnes y ont été affectées et 500 personnes ont perdu la vie dans les inondations.
Soudan 12 aout
Plus d’un millier de familles ont été touchées par des inondations dans l’est du Soudan, une zone particulièrement pauvre où certaines communautés sont complètement isolées par la montée des eaux, a indiqué samedi le Haut commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR).
Au Darfour, région de l’ouest du Soudan, des inondations ont par ailleurs affecté au moins 14.000 personnes ces derniers jours, selon le HCR.
Dans l’Etat de Kassala (est), plus de 600 familles ont perdu leur maison dans le district de Wadelhilewe, et près de 400 auraient fui la montée des eaux en s’abritant dans un camp de réfugiés destiné aux Erythréens, dans le district de Khashm el Girba, a indiqué Felix Ross, du HCR.
Des familles sont dépourvues de tout abri depuis plusieurs jours, a-t-il indiqué à l’AFP.
La crue a empêché le HCR de se rendre dans deux autres villages, Arab 1 et Arab 2, de ce même district de l’Etat de Kassala, où un plus petit nombre de familles auraient été touchées.
Les premières montées des eaux ont été constatées il y a plus d’une semaine. Les agences des Nations unies ont fourni des tentes, moustiquaires, bâches en plastique, couvertures et ustensiles de cuisine, a-t-il ajouté.
C’est un véritable désastre, a déclaré le chef du district de Khashm El Girba, Yahya Mohammed Ahmed, ajoutant qu’aucun décès n’avait été rapporté jusqu’à présent.
Nous prévoyons de nouvelles pluies et encore plus d’eau dans les jours à venir, ce qui va aggraver la situation, a-t-il ajouté.
En mai, le gouvernement a ordonné à sept organisations humanitaires internationales de cesser leurs opérations dans l’est du Soudan, accusant certaines projets d’être mal gérés et trop coûteux.
Un accord de paix signé en 2006 a mis fin à une rébellion de faible intensité lancée une décennie plus tôt dans l’est du pays, mais des tensions y subsistent.
Chaque année, des dizaines de personnes périssent lors de la saison des pluies au Soudan, où certains habitants vivent dans des maisons en brique de terre.
Des feux de forêt faisaient rage samedi dans plusieurs régions d’Espagne, dont les Canaries où plus de 4.700 habitants ont été évacués, alors que le pays, submergé par une vague de chaleur venue d’Afrique, connaît cet été ses incendies les plus dévastateurs de la décennie.
Dans l’archipel des Canaries, le feu était toujours hors de contrôle sur la petite île montagneuse de La Gomera, où 2.500 habitants ont été évacués depuis vendredi des villages entourant le parc naturel de Garajonay, un écosystème protégé, classé au Patrimoine mondial par l’Unesco.
En fin de journée, d’épaisses colonnes de fumée s’élevaient au-dessus des reliefs du centre de l’île, où s’étend le parc, a rapporté une photographe de l’AFP, pendant que le feu se propageait vers le sud-ouest et la côte, dans une zone de ravins difficile d’accès.
A La Gomera, comme sur l’île voisine de Ténérife où plus de 2.200 habitants ont dû quitter leurs maisons, les pompiers rencontrent des difficultés pour empêcher la progression des incendies, a souligné le ministre régional de l’Economie, Javier Gonzalez Ortiz, expliquant que les températures élevées, la faible humidité et le vent favorisaient la propagation du feu.
A La Gomera, où plus de 3.000 hectares de végétation avaient déjà brûlé en début de semaine, le feu a repris vendredi avec force sous l’effet de la sécheresse et de la canicule. Près de 500 hectares ont été détruits depuis, selon les autorités régionales qui ont évacué, par mesure de précaution, les habitants de 13 villages et hameaux.
Resté presque seul dans son village de Chipude, Victor Manuel Garcia, un restaurateur de 40 ans, a raconté pourtant que la fumée commençait à se dissiper samedi. Il n’y a plus autant de fumée noire, il fait chaud, mais il y a moins de vent, témoigne-t-il, joint au téléphone.
Le village, évacué une première fois la semaine dernière, l’a été à nouveau vendredi, mais Victor a décidé de rester, comme trois ou quatre autres habitants, pour surveiller son café-restaurant. Quelqu’un devait rester, en cas d’urgence. Le restaurant de 40 places devait se remplir à partir de dimanche, surtout de touristes des Canaries, pour une grande fête de village, qui a été annulée, soupire-t-il.
Le feu, qui s’était déclaré le 4 août à La Gomera a réduit en cendres plusieurs centaines d’hectares du parc de Garajonay, abritant un ensemble végétal d’une rare valeur, vestige des forêts subtropicales de l’ère tertiaire qui couvraient les rivages de la Méditerranée il y a plusieurs dizaines de millions d’années.
Cette forêt appelée la laurisilva, qui ne subsiste qu’aux Canaries et dans l’île portugaise de Madère, est habituellement recouverte d’une brume maintenant un taux d’humidité propice à son développement.
Mais l’extrême sécheresse, qui sévit cette année, a réduit cette protection, favorisant la propagation des feux.
Nous avons des températures très élevées, 38 à 40 degrés, et un taux d’humidité très bas, 11%, a expliqué la porte-parole du Cabildo, l’autorité de l’île, Karen Bencomo.
Alors que le pays, qui vit sa pire sécheresse depuis environ 70 ans, est en alerte rouge depuis l’arrivée mercredi d’une vague de chaleur venue d’Afrique, d’autres incendies ont éclaté depuis vendredi un peu partout en Espagne, notamment en Galice, dans le nord-ouest.
Aux environs du village de Barco de Valdeorras, dans la province galicienne d’Ourense, un incendie restait samedi soir hors de contrôle après avoir dévoré 1.200 hectares de végétation, selon le gouvernement régional.
Les pompiers luttaient aussi contre un feu qui s’est déclaré dans le parc national de Cabaneros, dans le centre de l’Espagne, et tentaient d’empêcher qu’un autre ne pénètre dans le parc national de Donana en Andalousie, dans le sud.
Samedi, un nouvel incendie s’est déclaré dans la région de Ger, en Catalogne, près de la frontière française, ont indiqué les pompiers catalans, qui ont reçu le renfort de pompiers venus de France.
Le 22 juillet déjà, un violent incendie s’était déclaré en Catalogne, détruisant 13.000 hectares de végétation et faisant quatre morts.
Entre le 1er janvier et le 5 août, 132.300 hectares de végétation au total ont brûlé en Espagne, la plus importante superficie détruite en sept mois au cours des dix dernières années, selon le ministère de l’Agriculture. Vingt-deux de ces incendies, considérés comme importants, ont dévasté plus de 500 hectares.
Le bilan d’une inondation survenue vendredi matin s’est alourdi à 11 morts à la suite de la rupture d’un barrage dans la province du Zhejiang (est), alors que des secouristes ont récupéré samedi le corps d’une femme. Le corps a été retrouvé à environ un kilomètre en aval du réservoir de Shenjiakeng, un barrage recueillant les eaux de pluie situé dans le district de Daishan de la province, selon un communiqué du gouvernement du district.
Les pluies de mousson provoquées par le typhon Haikui qui se sont abattues ces derniers jours sur les Philippines ont noyé la moitié de la capitale Manille, paralysé les transports, les administrations et les écoles, et fait 60 morts à travers le pays, selon un bilan encore provisoire annoncé mardi.
Au moins 20 000 personnes ont dû abandonner leurs maisons, les plus pauvres, vivant à proximité des égouts et des cours d’eau en crue dans les bidonvilles de la métropole de 15 millions d’habitants, étant les plus vulnérables.
Les inondations ont coupé les routes et les écoles. La Bourse, les bureaux et les administrations étaient quasiment déserts mardi. L’armée a été appelée en renfort pour assurer les évacuations et secourir les habitants réfugiés dans les étages ou sur les toits.
« Au moins 50% du grand Manille est inondé. De fortes pluies sont attendues dans les prochaines 24 heures. Les inondations vont s’aggraver », a déclaré à l’AFP Jean Navarez de l’agence météorologique des Philippines. Dans les rues submergées où la crue atteint par endroit la hauteur d’un homme, des enfants offraient leur concours au moyen de radeaux de fortune confectionnés avec des planches de bois et des troncs de bananiers.
Les secours sont ralentis localement par les courants violents qui mettent en danger les équipes de sauveteurs, a expliqué Cora Agulan, du Conseil national de gestion et de prévention des catastrophes naturelles.
Les pluies de mousson et le typhon Saola qui a balayé le nord du pays la semaine dernière ont fait au total 60 morts et plus de 268 000 déplacés, selon le dernier bilan officiel qui ne prend pas en compte le déluge de la dernière nuit.
Le nombre d’enfants atteints de malnutrition sévère va atteindre la semaine prochaine un nouveau pic dans le Sahel alors que le choléra et les criquets pélerins menacent la survie de la population, a mis en garde mardi le Fonds des Nations unies pour l’enfance, l’UNICEF.
« Nous prévoyons la semaine prochaine un pic du nombre d’enfants souffrant de malnutrition sévère dans les centres du Sahel », a déclaré aux journalistes à Genève le porte-parole de l’UNICEF, Patrick McCormick.
« L’arrivée des criquets dans le nord du Niger menace les récoltes et va amplifier cela. Tout peut arriver dans cette région », a-t-il indiqué. La région fait déjà face à une épidémie de choléra favorisée par le début de la saison des pluies le mois dernier, selon l’UNICEF, tandis que le conflit au Mali entrave l’accès aux soins.
Au Niger – le pays « le plus touché » du Sahel, selon Patrick McCormick – environ 161 000 enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition sévère, selon une enquête menée au début du mois de juin.
Beaucoup d’autres enfants souffrent également de malnutrition modérée et sont actuellement traités dans des centres, a ajouté le porte-parole de l’UNICEF.
Au Tchad, l’agence a vu doubler sa charge de travail par rapport à 2010, avec 630 enfants de moins de 5 ans admis dans les centres de traitements.
Au total, 1,5 millions d’enfants risquent de souffrir de malnutrition, a précisé Patrick McCormick ajoutant le financement restait le principal problème.
« Le personnel est là-bas, mais les financements manquent le bon fonctionnement (des centres de traitements) », a-t-il déclaré.
Aussi fou que cela puisse paraître, notre monde est à la veille d’une catastrophe écologique majeure, qui menace la vie à l’échelle planétaire, et qui va conduire notre espèce à l’extinction, si nous ne nous y opposons pas.
Cette catastrophe écologique majeure, c’est la stérilisation carbonique.
J’ai déjà, à de très nombreuses reprises dans mes blogs, détaillé son mode opératoire, mais comme je dois à ma conscience d’informer le plus grand nombre, je vais vous faire encore un petit résumé.
La stérilisation carbonique est un phénomène planétaire d’interaction négative du CO2 avec la vie, qui perturbe les mécanismes biologiques de la photosynthèse et de la respiration.
Comme vous le savez, les organismes utilisant la photosynthèse ont co-évolué avec les organismes utilisant la respiration, et sont devenus largement dominants sur notre planète.
Le déchet de la photosynthèse étant l’oxygène, nécessaire pour la respiration, et celui de la respiration étant le CO2, nécessaire pour la photosynthèse, l’évolution de la vie a conduit à un équilibre bénéfique pour les deux grands modèles du vivant sur notre planète, en formant ainsi ce que nous appelons le cycle du carbone.
Aujourd’hui, l’exploitation des énergies fossiles modifie, par une introduction massive de CO2 dans le système, l’équilibre des forces en présence, et après 150 ans d’exploitation, on constate partout à travers le monde, des perturbations des mécanismes biologiques qui ont permis le développement de la vie basée sur la respiration et la photosynthèse.
De telles catastrophes ont déjà eu lieu dans notre monde, et font très certainement partie d’un cycle du carbone de longue durée, s’étalant sur des millions d’années, et conduisant à terme à des extinctions de masse dont nos émissions de CO2 n’ont fait qu’accélérer le cycle.
Notre monde a connu 5 vagues d’extinction massive… Toutes liées à une anomalie carbone, qui est la « signature » de la stérilisation carbonique.
Certains n’y verront là qu’un hasard certainement, mais il n’y a pas de hasard…
Pour l’heure, ces « perturbations » qui se manifestent depuis environ 2 ans dans le règne animal, se traduisent dans les faits par de véritables hécatombes qui passent encore et de façon hallucinante, totalement inaperçues.
Les médias n’en font pas état, en dehors des médias locaux et des riverains pour l’essentiel, et les responsables politiques et les scientifiques qui en ont connaissance, sont pour l’heure si dépassés par ces hécatombes qu’ils n’en mesurent pas l’impact et en donnent des explications pour le moins très contestables, quand ils en donnent…
Ce phénomène de stérilisation carbonique est pour l’heure dépendant de la température des eaux de surface et donc du climat, ainsi que dépendant des émissions anthropiques de CO2, ce qui le rend épisodique et limite géographiquement, l’étendue des désastres, bien que le phénomène soit déjà mondialisé.
L’impact est tout aussi limité sur le type d’espèces touchées, en fonction du métabolisme des dites espèces, ce qui renforce l’incompréhension générale, mais ceci ne durera pas et devrait prendre dans les années à venir des proportions terrifiantes, si nos décideurs politiques et économiques ne prennent pas conscience du problème rapidement, et n’agissent en se donnant les moyens de s’y opposer.
Je sais que pour des imbéciles ou des gens qui pensent que notre espèce est si « supérieure » et donc intouchable, je dois passer pour un prêcheur de l’apocalypse.
Toutefois, un prêcheur croit, sans savoir… Moi, hélas, je sais…
Depuis presque 10 ans, je me bats pour imposer une technologie révolutionnaire basée sur le CO2.
Ma compréhension des mécanismes de dissolution du CO2 est si en avance sur notre temps, que de nombreux chercheurs considèrent simplement ma technologie comme de la science fiction…
Pour eux, d’un point de vue simplement scientifique, ceci est aussi « crédible » que de découvrir un ovni dans leur jardin :
Pourtant cela fonctionne, et cela fonctionne en s’appuyant sur les mêmes facteurs exploités par la vie et par le « système » planétaire, et je suppose que cela fait de moi un expert du CO2 bien plus expert que ceux qui osent nier les faits, en s’autoproclamant experts !
Quoiqu’il en soit, il y a belle lurette que ma technologie est sortie de la pure « fiction » pour entrer dans la science, même si vous n’en avez pas encore entendu parler.
Pourquoi n’en avez-vous pas entendu parler ?
Parce qu’au fond, toute la question est là !
Je crois qu’il y a plusieurs raisons et facteurs qui y ont contribué.
Faisons simple, regroupons les en 2 groupes principaux, les « stupides » et les «infâmes».
Pour les « stupides » il faut que vous compreniez que nous parlons d’une technologie de « rupture » qui ne repose sur rien de connu et qui, selon nos connaissances actuelles, n’est même pas sensée exister.
En ayant conscience de ce fait, il est aisé de comprendre que je me suis heurté à des levées de bouclier considérables.
Les précurseurs n’ont jamais eu bonne presse, et voici quelques phrases entendues à travers l’Histoire, qui montrent l’ampleur du problème :
« Nous ne saurons jamais de quoi sont faites les étoiles. » (Auguste Comte – 1850, peu avant la découverte de la spectroscopie)
« La matière n’a plus de secret pour nous. » (Claude Bernard – 1874)
« Il n’y a plus de mystère dans la nature. » (Marcelin Berthelot – 1887)
« Tout ce qu’on peut inventer a été inventé. » (Charles Duell – directeur de la Commission des brevets américains, 1894)
« Le téléphone ? De la ventriloquie. » (Bouillaud – 1882)
« Chercher à faire voler un engin plus lourd que l’air serait une perte de temps. » (J.W. Rayleigh – Prix Nobel de physique, 1904)
« Les machines volantes plus lourdes que l’air sont impossibles. » (Lord Kelvin – mathématicien et physicien anglais, 1895)
« La radio n’a pas d’avenir. » (Lord Kelvin – 1897)
« L’exploitation de l’énergie nucléaire : un conte à dormir debout. » (E. Rutherford – Prix Nobel de chimie, 1908)
« La demande mondiale en ordinateurs n’excédera pas 5 machines. » (Thomas Watson – fondateur d’IBM, 1945)
« L’homme n’atteindra jamais la Lune, en dépit de toutes les futures avancées de la science. » (Dr Lee de Forrest – un des inventeurs de la radio, 1957)
Il est difficile de se battre contre un système en place, contre un ordre établi, et plus encore contre un dogme scientifique…
Un vrai scientifique c’est quelqu’un qui va chercher à comprendre les choses en s’appuyant sur les faits, mais le meilleur scientifique du monde n’est jamais qu’un être humain, et face à l’inconnu, nier peut sembler bien plus simple que remettre ses acquis en cause.
Cela peut sembler « stupide » ou « fou »mais c’est une démarche malheureusement très fréquente, même si elle peut sembler hallucinante, et certains « scientifiques » n’hésitent pas à dresser des « barrières » pour empêcher quiconque de remettre les acquis en cause.
La science, c’est aller toujours plus loin, c’est chercher à comprendre sans jamais se fixer de limite, et surtout sans jamais imposer aux autres celles qu’on s’impose à soi même, par méconnaissance ou paresse.
Les théories évoluent, changent, tombent en désuétude, mais les faits restent, imperturbables…
Seules nos interprétations de ces faits peuvent être remises en cause.
La mise sur piédestal de théories, aussi intéressantes soient elles est une erreur monumentale, une théorie n’est qu’une façon d’interpréter les faits.
Considérer une théorie comme « intouchable » nous renvoie à des agissements d’un autre temps, où on brûlait sur la place publique des « hérétiques », simplement parce qu’ils osaient remettre en cause les dogmes en place.
Oui, la Terre n’est pas plate Mr Galilée, et elle tourne bien autour du soleil, mais il est dommage et scandaleux que vous ayez été contraint de dire le contraire, pour sauver votre vie devant le bûcher dressé par des imbéciles qui voulaient simplement vous persuader que vous aviez tort !
Bien sûr, les temps ont bien changé, les moyens de persuasion aussi… Plus discrets certes, mais tout aussi menaçants !
Je l’ai vécu, je sais de quoi je parle et je ne le souhaite à personne.
Vous n’avez pas idée à quel point, ces pseudo scientifiques « nombrilistes » peuvent nuire.
Honte à eux, qui trahissent l’idée même de la science !
Pour les « infâmes »là nous rentrons dans le fonctionnement d’un « système » diaboliquement bien rodé.
Le système des brevets et de ses « annexes ».
En effet, si les inventeurs sont dénigrés et passent auprès du grand public pour des « dingo », pour d’autres ils sont de futures vaches à lait tout juste bonnes à traire.
Je ne vais pas revenir sur mon vécu largement déballé dans mes blogs pour sauver ma vie (ça va jusque là !) pour en venir au dernier rebondissement.
Il y a peu, le 22 mars dernier j’ai été reçu au Conseil Régional d’Aquitaine.
Pour la bonne nouvelle, ma société devrait avoir un soutien du Conseil Régional.
Soyons objectifs, d’un côté vous avez les dirigeants mondiaux qui organisent une fois par an une grand messe mondialisée, pour sauver le climat planétaire et tentent misérablement de trouver un accord pour réduire de 20 à 30% les émissions mondiales, avec un coût estimé en centaines de milliards de dollars d’où leur « inaction »…
Et de l’autre vous avez moi, petit inventeur capable de traiter 80 à 90% des émissions en gagnant de l’argent, tout en offrant une alternative aux énergies fossiles à moindre coût…
Une région ou un politicien qui soutiendrait un tel projet, pourrait aisément rayonner à l’échelle mondiale…
Avec de multiples démonstrations faites devant des industriels et des personnels d’organismes de contrôle comme l’Apave, nous sommes passés du stade « ça fonctionne peut être » au stade du « ça fonctionne tout court »…
Alors évidemment, juste avant d’atteindre la ligne d’arrivée, on va me soutenir !
Une publicité mondiale, ça ne se refuse pas et si en prime on peut créer des emplois locaux, que diable pourquoi s’en priver !
Et je n’ai rien contre d’ailleurs… Cela aurait été mieux plus tôt, c’est tout…
Alors j’ai dit « devrait me soutenir », parce qu’en 10 ans j’ai appris à me méfier des promesses gratuites !
Ensuite, lors de cette réunion j’ai bien pris acte d’un discours maintes fois entendu par le passé, et dont je connais malheureusement la conclusion, et j’ai plus ou moins perdu mon calme.
En effet, nos interlocuteurs, malgré leur grande expérience professionnelle et leur souci louable de protéger et de guider les inventeurs, ne sont pas conscients de la perversion du système qu’ils défendent.
Savent-ils seulement comment tout le système administratif, tous les professionnels, conseils en brevets et autres spécialistes de la propriété industrielle et bon nombre d’industriels poussent le petit inventeur, de façon insidieuse, dans un entonnoir qui le conduira automatiquement et inexorablement à la misère pour mieux pouvoir le démolir et lui voler son invention et sa vie…
Car il ne suffit pas de le voler, de le ruiner, il faut aussi l’empêcher de pouvoir en parler afin qu’il ne puisse prévenir les autres inventeurs de ce qui les attend…
Car force est de constater que si nous sommes inondés d’une multitude d’innovations qui génèrent des milliards de chiffres d’affaires, très rares, pour ne pas dire inexistants, sont les inventeurs indépendants qui sortent la tête de l’eau, alors qu’à eux seuls, ils représentent plus de 90% des demandes de brevets…
Cherchez l’erreur !
Une fois ruiné et moralement détruit, on traite l’inventeur de fou, on le bâillonne, on le ligote avec des réglementations iniques et on le met devant une justice à deux vitesses ou tout du moins devant une «injustice» faite pour le plus grand bonheur des riches et des puissants, mais surtout, on ne l’aide pas, on l’enterre pour que nul n’en entende parler !
« Le chemin qui conduit en enfer est décidément pavé de bonnes intentions»…
Premièrement, on m’a fait comprendre qu’avec un brevet ce serait « mieux ».
Une blague non ?
Déposer un brevet, mais pourquoi ?
Ruiner l’inventeur en frais de « protection », en limitant ses droits créatifs dans le temps, et en ayant l’obligation de financer année après année un système criminel légalisé !
Déposer un brevet, mais pourquoi ?
Pour techniquement, permettre à n’importe qui de me copier sans avoir de comptes à me rendre, et m’obliger à dépenser de véritables fortunes en frais d’avocats soit disant pour protéger mes droits !
Déposer un brevet, mais pourquoi ?
Pour l’intégrer au capital d’une société et me faire déposséder légalement de mes droits, afin de satisfaire d’éventuels investisseurs !
Déposer un brevet, mais pourquoi ?
Pour faute de moyens, se mettre à la merci de la première crapule venue !
Quelle crédibilité peut-on d’ailleurs donner à un système qui est fait pour abuser les inventeurs…
Un système qui s’autorise à établir des faux documents, permettant de faire chanter les inventeurs, de les spolier, de les intimider et de les menacer de mort en totale impunité… Et qui prétend par écrit n’être responsable de rien !
Puisque, comble du sordide, le système en place interdit aux inventeurs brevetés et donc reconnus, l’accès à la justice de droit pénal, au bénéfice d’une pseudo justice dépendant de la propriété industrielle !
Justice de seconde zone, ruineuse, à huis clos (pour que nul n’en entende parler) et qui ne mène à rien… Abstraction faite de la ruine des victimes en frais d’avocats !
Un brevet ! Un bien grand mot en fait, pour dissimuler au plus grand nombre, toute l’ignominie d’un système.
Aujourd’hui, je ne vous cache pas que mon mécène commence à tirer la langue. Il a conscience que s’il venait à m’arriver un « problème », son argent serait perdu… Je comprends, c’est vrai, et dans ce sens un brevet peut sembler une réelle solution…
Inventeurs, vous avez vos propres problèmes, ceux des investisseurs sont les leurs. Chacun à sa place.
Est-ce que je fais état moi, des centaines de milliers d’euros investis, et de la décennie que j’ai perdu à me battre contre un système abject pour développer cette technologie afin de sauver notre monde d’une extinction de masse envers et contre tous ?
Que représentent les quelques milliers d’euros versés par un investisseur, en comparaison ?
Ne mettez pas votre vie en danger pour une histoire de fric… Les capitaux « risqueurs » sont là pour risquer.
S’ils ne veulent pas prendre de risques avec leur fric, dites leur carrément d’aller « se faire foutre », mais ne vous offrez pas à eux, pieds et poings liés …
Leur prix est bien trop lourd à payer, et invention géniale ou pas, survie de l’humanité ou pas, rien ne vaut de tels sacrifices !
Avant toute chose, protégez vos vies !
La spoliation, l’abus de confiance, l’esclavage, le chantage, l’intimidation, les menaces de mort sont des pratiques qui ont cours, et qui dans le cadre d’une invention, à défaut d’être interdits par la loi de droit pénal, sont parfaitement tolérés par la « protection industrielle »… Même si ceci est bien évidemment dissimulé aux populations !
Gardez bien ça en tête, et ne vous mettez jamais en position de faiblesse.
Un investisseur n’a potentiellement aucune morale et aucune conscience… Gardez bien en tête que pour ce genre de crapule, vous n’êtes qu’une vache à lait !
Vous me direz que tous les investisseurs ne sont pas des crapules ?
Certes, mais jusqu’à preuve du contraire, considérez les comme tels…
Car il suffit d’en rencontrer un seul, pour vous pourrir le reste de votre vie.
Lors de cette réunion, nous avons aussi parlé d’un site pour un pilote stationnaire industriel.
Pour une raison « d’aura » sans doute, on nous a proposé une chaufferie au niveau de l’Université de Bordeaux 1.
Ne croyez pas que ce soit un hasard… Par définition, une université c’est plein de chercheurs !
Et il n’est pas si fréquent d’avoir accès à une technologie qui mérite plusieurs prix Nobel, et qui est déjà aboutie au point d’en être au stade du pilote industriel !
Fondamentalement, je n’ai rien contre mais ils étaient où, ces chercheurs, quand je « trimais » pour développer cette technologie, et que je subissais les agissements de leurs confrères conservateurs ?
Hormis le Professeur Hervé Guénard, qui m’a soutenu ?
Personne, et maintenant qu’on arrive sur la ligne d’arrivée, je devrais diffuser mon savoir faire, pour que certains d’entre eux, puissent peut être s’approprier ce qui m’est dû, aux yeux du grand public ?
On m’a encore ressorti le « vous êtes un inventeur, et un inventeur ce n’est pas crédible ! »
Sérieux, après plusieurs années de galère, on me l’a ressorti…
J’avais déjà remarqué que beaucoup d’intervenants auprès des inventeurs, avaient ce genre de phrases « formatées »…
Pourquoi cette phrase désobligeante faite pour infantiliser l’inventeur et lui faire prendre conscience qu’il est simplement incapable de développer seul, son invention ?
Simplement pour présenter l’inventeur à des investisseurs et hommes d’affaires plus « crédibles » qui sauront le « prendre en main »…
On retombe dans le piège qu’on impose aux inventeurs…
Le plus effrayant, ce n’est pas de réaliser qu’on se fait juger, critiquer mécaniquement par des gens qui ne vous connaissaient pas, moins d’une heure avant…
Le plus effrayant, c’est de réaliser qu’après plusieurs années, c’est toujours les mêmes mots qui sortent de bouches différentes…
Un inventeur ce n’est pas « crédible », décidément l’inventeur jouit d’une réputation épouvantable…
Pour ces « bien pensant », vous cessez d’être un individu avec tout son passif et sa propre expérience, pour devenir « l’inventeur »…
Quelque soit votre visage, votre personnalité, votre expérience, vous devenez « l’inventeur », personnage dévalorisé, un peu malade de la tête sans doute, un brin loufoque, n’ayant aucun lien avec le monde physique…
Donc, je ne sais pas si le soutien de la Région Aquitaine est subordonné à l’acceptation de ma collaboration avec l’université ou à l’acceptation de me faire mener par le bout du nez par un homme d’affaire « plus crédible », mais ils vont proposer, et je disposerai.
Ceci étant dit, ils étaient où ces hommes d’affaires « crédibles » quand je me battais pour développer ma technologie, face aux dogmes en place ?
Ils étaient où encore, ces hommes d’affaires « crédibles », lorsque des crapules déposaient des brevets dans mon dos, et s’en servaient pour me faire chanter ?
Où étaient ils toujours, ces « crédibles »lorsque je découvrais scandalisé, que l’INPI, l’OEB et tous ces organismes de « dé-protection industrielle » s’étaient autorisés à « établir » des faux documents qui m’ont paralysé durant 5 ans et livré pieds et poings liés à des crapules, et à leurs agissements criminels ?
Ils étaient où encore, ces hommes d’affaires toujours plus « crédibles », quand on me menaçait de kidnapping, de torture et de mort ?
Moi, je ne sais pas où ils étaient, mais ils n’étaient pas avec moi… Par contre, maintenant que ma technologie arrive à l’échelle industrielle, et qu’on perçoit les milliards d’euros qu’elle pourrait générer, on me dit que je ne suis pas crédible et qu’on va m’en présenter un…
Un homme d’affaire « crédible » qui me mettra « sous tutelle » car il sera bien plus « crédible » que moi, pour encaisser les fruits de mon travail et certainement bien plus crédible que moi pour dépenser mon argent…
Il faut dire qu’après 10 ans de galère, de chantage, de RMI… c’est vrai, que pourrais-je bien faire de cet argent ?
Au fait, un épisode me revient en mémoire et je vais me permettre de vous le raconter pour vous montrer à quel point on peut avoir affaire à des gens sordides dans ce milieu.
Il y a 4 ans, un conseil en affaire, flairant le « gros coup » voulait mettre mes intérêts « sous sa tutelle ».
Etant Rmiste à l’époque et ne possédant plus rien (mon invention m’a totalement ruiné) cette « ordure », n’ayons pas peur des mots, s’est senti obligé de me menacer de me faire supprimer le RMI en cas de refus…
Je serais ainsi passé du statut de Rmiste à 400 euros par mois, à celui de clochard…
Prenez acte du sordide de ce genre d’individu !
Ces individus « plus crédibles » sont prêts à tout, et si vous avez affaire à l’un d’eux, n’hésitez pas à lui dire ce que je lui ai répondu :
« Plutôt crever que de céder ! »
Comme disait Zapata : « Mieux vaut mourir debout que de vivre à genoux ! »
Et quand on côtoie ce genre d’individu, ça prend tout son sens, je vous assure !
Franchement après tout ce que j’ai vécu, entendre que « un inventeur ce n’est pas crédible », il y a de quoi se mettre en colère, et je suis heureux de m’être contenu.
Ils proposent, et je dispose, mais il faudrait songer vraiment à arrêter de me prendre pour un « con », car je n’ai plus vraiment de patience.
Lors de cette réunion au conseil régional, on m’a souligné le fait que faute de brevet, ma technologie était libre et que n’importe qui pouvait l’exploiter…
C’est vrai, les brevets m’ayant été volés, et ayant été victime de faux en écriture et de dissimulation, de la part d’experts en PI, de mes crapules ou des divers établissements de « protection industrielle », mes brevets sont tombés dans le domaine public sans même que j’en sois averti… (ce qui est en théorie totalement illégale !)
Comble du ridicule, ces brevets, déposés pour me faire chanter, ont été déposés sans mon savoir faire et sont donc totalement inexploitables.
Je pourrais effectivement, peut être déposer de nouveaux brevets… Mais quelle légitimité peut on donner à un système, qui permet à des criminels d’agir en toute impunité ?
Quelle crédibilité peut on donner à un bout de papier, au demeurant ruineux, établi par des organismes qui s’autorisent à établir des faux en écriture, et qui permettent à des criminels de faire chanter ceux que ces organismes osent prétendre défendre en toute « pseudo légalité » avec leur soutien mais sans aucune responsabilité légale, à savoir les inventeurs ?
Certes, on pourra me copier mais au moins je ne verserai pas le moindre centime à cette organisation criminelle légalisée…
Certes, on pourra me copier mais il faudra que les sociétés « copieuses » dépensent des millions d’euros en recherche et développement, et cela leur prendra des années, sans garantie d’y parvenir…
Certes, on pourra me copier mais chacun saura qu’ils m’auront copié, et quel en sera le prix à payer…
En effet, ma technologie est très efficace dans le traitement du CO2 et dans la production d’H2, et va certainement jouer un rôle prépondérant dans la lutte contre le réchauffement planétaire qui tue des millions d’êtres humains tous les ans, sous réserve que je ne sois pas encore « bloqué ».
Certes ma technologie ralentira l’effet de la stérilisation carbonique…
Mais pour inverser le processus en cours, et sauver nos vies et la vie sur notre planète et c’est bien ce qui est en jeu ne vous déplaise, nous aurons besoin d’autre chose.
Une technologie de séparation moléculaire à très haut débit, capable de retirer de l’atmosphère le CO2 à l’état de traces, en traitant des milliards de mètres cubes d’air/jour.
Cette technologie existe, je l’ai créée, mais il faudra des sommes colossales pour la finaliser et la développer à l’échelle industrielle et mondiale.
On parle bien ici de milliards d’euros…
Si des sociétés veulent me copier et donc « s’engraisser » à mes dépens en s’appuyant sur des actes criminels « pseudo-légalisés » par le système des brevets, comprenez bien que cet argent n’ira pas dans cette technologie, et sans moyens, cette technologie restera au point mort.
Je me suis déjà « éreinté » durant 10 ans pour développer ma technologie « CO2 », sans moyens et contre ce « système », je ne perdrai pas une seule seconde de plus de ma vie, à me battre encore comme je l’ai fait.
Je suis désolé, mais je n’en ai plus la patience et pour être honnête, nous n’en avons plus le luxe…
Si ces sociétés parviennent à me copier et s’approprient ainsi les moyens que nous devrions injecter dans cette nouvelle technologie, qu’ils en assument toute la responsabilité, et que chacun de vous ait conscience des conséquences de leurs actes.
Sans ma technologie de séparation moléculaire, il nous sera impossible d’inverser le processus de stérilisation carbonique.
Ces sociétés « s’engraisseront » sûrement mais rien ne pourra alors empêcher la sixième extinction de masse de notre planète de se produire.
Notre espèce, aussi arrogante soit elle, n’y survivra pas !
Quoi qu’il puisse arriver, chacun assumera ses responsabilités.
Les changements climatiques coûtent déjà des milliards de dollars à l’économie mondiale et aux compagnies d’assurance, et les menaces sur la sécurité alimentaire pour des millions d’êtres humains à travers le monde, deviennent de plus en plus précises et pressantes.
Ma technologie permet de fournir de l’hydrogène, énergie propre et renouvelable, comme réelle alternative aux énergies fossiles, en se servant paradoxalement du CO2, via un véritable cycle du carbone artificiel.
Les sociétés émettrices de CO2 pourraient ainsi faire d’une pierre deux coups, d’une part, en traitant leur CO2 issu des énergies fossiles, et d’autre part en remplaçant ces dernières par l’hydrogène, ce qui provoquerait une chute drastique des émissions de CO2.
Aujourd’hui l’hydrogène est un vecteur d’énergie et le CO2 est le déchet ultime des énergies fossiles…
Demain l’hydrogène sera une véritable source d’énergie et le CO2 en sera le vecteur.
Cette technologie permettra une véritable transition énergétique, du pétrole et de ses dérivés, vers l’hydrogène, sans aucune régression de notre mode de vie.
Néanmoins, il faut prendre conscience que malgré la nécessité environnementale et sociale de l’avènement d’une telle technologie, cette dernière gène de gros intérêts, et elle a déjà été bloquée durant plus de 5ans.
Aujourd’hui nous craignons d’être de nouveau bloqués, et nos besoins financiers pour le passage à l’échelle industrielle, pourtant des plus modestes compte tenu de l’enjeu, nous rendent encore vulnérables vis-à-vis d’investisseurs moins soucieux de cet enjeu, que de leurs intérêts à court terme.
Je vous tiendrais informé de mon combat qui est aussi le votre même si vous n’en avez pas forcément conscience…
En attendant bonne lecture :
19/03/2012.. L’Agence Internationale de l’Energie (AIE) alerte sur le niveaux de CO2 !
Alerte de l’AIE: si les émissions de CO2 ne sont pas réduites d’ici cinq ans, le monde devra faire face à de dangereux bouleversements.
Réputée pour ne pas être alarmiste et parfois critiquée pour son excès d’optimisme, l’Agence Internationale de l’Energie (AIE) a annoncé que si des mesures concrètes ne sont pas prises d’ici cinq ans, le monde se retrouvera prisonnier des sources d’énergie à forte émission de gaz à effet de serre, ces dernières faisant passer les températures par-delà la barre des 2°C Celsius supplémentaires, une donnée considérée par de nombreux scientifiques et représentants officiels comme faisant état d’une « sécurité » relative.
« Comme les années passent et qu’aucun signal clair n’a été émis en vue de susciter les investissements dans les énergies propres, notre enfermement dans les infrastructures à fortes émissions rend plus difficile et plus coûteuse l’atteinte de notre sécurité énergétique ainsi que de nos objectifs en matière de climat. » explique Fatih Birol, économiste en chef de l’AIE. L’AIE a annoncé que si nous continuons à agir comme si de rien n’était, les infrastructures existantes, et leur dépendance aux énergies polluantes et contre-productives,ne laisseront aux sociétés aucune marge de manœuvre pour freiner le changement climatique. Actuellement, les infrastructures existantes et celles en cours de construction « verrouillent » déjà 80% des émissions futures. Bien entendu, ce scénario présuppose que les gouvernements refuseront d’abandonner les sources d’énergie à fortes émissions de gaz à effet de serre, et ce, même après l’aggravation des impacts du changement climatique.
L’AIE prévoit que la production de charbon pourrait grimper de 65% d’ici 2035, et que le prix du pétrole atteindra près de 150 dollars le baril.
Néanmoins, l’agence prévoit qu’en 2035 les subventions dédiées au financement des énergies renouvelables seront multipliées par quatre jusqu’à atteindre 250 milliards de dollars par an.
Un peu plus loin, elle avertit que délaisser l’énergie nucléaire, suite au désastre de Fukushima, rendra le combat contre le changement climatique plus difficile et plus coûteux.
» La prospérité, ainsi que la croissance économique et démographique, feront inévitablement augmenter les besoins énergétiques ces dix prochaines années. Néanmoins, nous ne pouvons continuer à nous reposer sur une utilisation précaire et non durable de l’énergie » dit Maria Van der Hoeven, directrice exécutive de l’AIE.
« Les gouvernements doivent présenter des mesures plus fortes en vue d’engendrer les investissements dans des technologies efficaces et pauvres en émissions de CO2. L’accident nucléaire de Fukushima, les crises dans certaines parties du Moyen Orient et de l’Afrique du Nord, ainsi qu’une forte hausse de la demande en énergie en 2010 qui a conduit les émissions de CO2 à un niveau record, soulignent l’urgence et l’importance du défi à relever.
Le rapport de l’AIE est dans la droite ligne des recherches actuelles. Une étude publiée dans la revue Nature le mois dernier démontre que les émissions connaîtront un pic dans moins d’une décennie, et qu’elles diminueront ensuite rapidement si le monde arrive à éviter une augmentation des températures de plus de 2°C Celsius.
Malgré la répétition de ce type d’avertissement, les différentes nations sont lentes et ambigües quant à la prise en compte sérieuse du changement climatique.
26/03/2012, 2001-2010 : La décennie la plus chaude jamais enregistrée !
D’après la Déclaration de l’OMM sur l’état du climat mondial en 2011, cette année se classe au onzième rang des plus chaudes depuis 1850, date des premiers relevés.
Cela confirme les conclusions préliminaires selon lesquelles 2011 est la plus chaude qui ait été constatée dans le cas d’une année à Niña, phénomène qui induit un refroidissement. La température moyenne en 2011 présente une anomalie estimée à +0,40°C par rapport à la normale calculée pour la période 1961-1990, qui est de 14°C.
Les extrêmes de précipitations, souvent liés à l’une des plus puissantes Niña des 60 dernières années, ont eu des répercussions considérables. Des inondations de grande ampleur se sont produites sur tous les continents, tandis que de graves sécheresses ont sévi en Afrique de l’Est et en Amérique du Nord. L’étendue de la banquise de l’Arctique a atteint des minima quasi records et l’activité cyclonique a été inférieure à la moyenne à l’échelle du globe, même si la saison des tornades est l’une des plus destructrices qu’aient connues les États-Unis d’Amérique.
Ce compte rendu sur le climat en 2011 a été publié à l’occasion de la Journée météorologique mondiale, célébrée le 23 mars.
L’OMM a aussi rendus publics les résultats préliminaires d’une évaluation du climat mondial pour la période 2001-2010, qui sera publiée sous peu. Il en ressort que le changement climatique s’est accéléré pendant cette décennie, la plus chaude jamais observée sur tous les continents du globe.
Le rythme du réchauffement depuis 1971 est « remarquable », pour reprendre les termes de l’évaluation. Des phénomènes atmosphériques et océaniques comme La Niña ont refroidi temporairement le climat certaines années, sans interrompre pour autant la tendance générale au réchauffement.
Le « recul spectaculaire et constant de la banquise de l’Arctique » est l’une des principales caractéristiques de l’évolution du climat pendant la décennie considérée, toujours selon cette évaluation. Moyennées à l’échelle du globe, les précipitations en 2011 se classent au deuxième rang des plus abondantes qui aient été enregistrées depuis 1901, et les inondations seraient le phénomène extrême le plus fréquent. ( …et pourtant il n’y a plus d’eau? note N/A)
« Le compte rendu sur le climat en 2011 vient corroborer les conclusions énoncées dans les rapports précédents, à savoir que le changement climatique n’est plus une vague menace et qu’il est au contraire bien réel.
La planète se réchauffe du fait des activités humaines, et l’impact de ce réchauffement sur la Terre, son atmosphère et ses océans se traduit par des bouleversements parfois irréversibles », a déclaré le Secrétaire général de l’OMM, Michel Jarraud.
La décennie 2001-2010 est la plus chaude qui ait été constatée depuis le début des observations, en 1850, la température moyenne à la surface du globe (terres émergées et océans confondus) accusant une anomalie positive estimée à 0,46°C par rapport à la normale calculée sur la période 1961-1990, qui est de 14°C. Neuf de ces années font partie des dix années les plus chaudes, et parmi elles, 2010 est la plus chaude jamais observée, suivie de près par 2005, la température moyenne présentant un écart par rapport à la normale estimé à +0,53°C. La décennie en question est la plus chaude jamais constatée à la surface des terres, à la surface des océans et sur tous les continents.
Dans la majeure partie du Canada, de l’Alaska, du Groenland, de l’Asie et de l’Afrique du Nord, la température moyenne de la décennie 2001-2010 est supérieure de 1 à 3°C à la normale pour la période 1961-1990.
Près de 90% des pays qui ont participé à l’évaluation ont connu la décennie la plus chaude de leur histoire depuis qu’il existe des relevés.
Le rythme d’accroissement de la température moyenne a été « remarquable » durant les quatre dernières décennies, d’après les résultats préliminaires de l’évaluation. Depuis 1971, elle a augmenté au rythme moyen de 0,166°C par décennie, selon les estimations, contre 0,06°C par décennie pour l’ensemble de la période 1881-2010. Précipitations
La moyenne mondiale des précipitations (pluie, neige, etc.) qui sont tombées sur les terres émergées entre 2001 et 2010 se classe au deuxième rang des plus élevées – après la décennie 1951-1960 – depuis 1901. Cette moyenne cache de fortes disparités entre les régions et aussi entre les années.
Les précipitations ont été supérieures à la normale dans une grande partie de l’hémisphère Nord pendant la décennie considérée, en particulier dans l’est des États-Unis d’Amérique, le nord et l’est du Canada et de nombreuses régions d’Europe et d’Asie centrale. Ce fut aussi le cas en Amérique du Sud, notamment en Colombie, dans certaines régions du nord et du sud du Brésil, en Uruguay et dans le nord-est de l’Argentine, de même que dans la majeure partie de l’Afrique du Sud, en Indonésie et dans le nord de l’Australie. En revanche, d’autres régions ont connu, en moyenne, des précipitations inférieures à la normale, en particulier l’ouest des États-Unis d’Amérique et le sud-ouest du Canada, l’Alaska, la majeure partie de l’Europe méridionale et occidentale et de l’Asie méridionale, l’Afrique centrale, le centre de l’Amérique du Sud ainsi que l’est et le sud-est de l’Australie.
La décennie a été marquée par de multiples phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes – inondations, sécheresses, cyclones, vagues de froid et de chaleur – un peu partout dans le monde.Deux vagues de chaleur exceptionnelles ont frappé l’Europe et la Fédération de Russie, respectivement en 2003 et 2010, avec des conséquences catastrophiques : des milliers de personnes en sont mortes et les régions concernées ont dû faire face à des incendies de forêt dévastateurs. Les inondations occupent la première place parmi les phénomènes extrêmes, et elles ont concerné beaucoup de régions. Des inondations persistantes et de grande ampleur ont frappé l’Europe orientale en 2001 et 2005, l’Afrique en 2008, l’Asie (en particulier le Pakistan) en 2010 et l’Australie également en 2010. Des sécheresses extrêmes ont sévi dans de nombreuses régions, notamment en Australie, en Afrique de l’Est, dans le bassin de l’Amazone et dans l’ouest des États-Unis d’Amérique. Les conséquences ont été très graves sur le plan humanitaire en Afrique de l’Est : pénurie alimentaire généralisée et lourdes pertes en vies humaines, sans parler des pertes de bétail.
Quarante-huit (soit 47%) des 102 pays considérés ont déclaré que leur record de chaleur absolu avait été enregistré durant la décennie 2001-2010, alors que 20% ont indiqué que c’était pendant la d
écennie 1991-2000 et environ 10% lors des décennies précédentes.
La décennie a été marquée par une activité cyclonique record dans le bassin de l’Atlantique Nord. Survenu en 2005, l’ouragan Katrina, de catégorie 5, est l’ouragan qui a coûté le plus cher aux États-Unis d’Amérique, et le bilan humain a été très lourd (plus de 1800 victimes). En 2008, le cyclone tropical Nargis a causé la mort de plus de 70 000 personnes : c’est la pire catastrophe naturelle qu’ait connue le Myanmar et le cyclone tropical le plus meurtrier de toute la décennie.
Dans l’Arctique, le recul de la banquise, constaté depuis la fin des années 60, s’est poursuivi tout au long de la décennie 2001-2010. Un minimum historique a été enregistré en septembre 2007, durant la saison de la fonte des glaces. L’étendue de la banquise arctique a encore été très inférieure à la moyenne en 2011. Elle a atteint le 9 septembre son minimum saisonnier, soit 4,33 millions de km2 (35% de moins que la moyenne calculée pour la période 1979-2000), d’après le Centre national de données sur la neige et la glace des États-Unis d’Amérique, ce qui la classe au deuxième rang des moins étendues jamais observées lors du minimum estival, après le minimum record de 2007. Quant au volume de la banquise, il a atteint un nouveau minimum record de 4200 km3, le précédent record – 4580 km3 – datant de 2010.
Depuis 1972, les satellites permettent d’observer les fluctuations de la banquise d’une année sur l’autre. D’après les mesures scientifiques qui ont été effectuées, tant l’épaisseur que l’étendue de la banquise de l’Arctique ont diminué de façon spectaculaire ces 35 dernières années. Récemment, ce mouvement s’est même accéléré. C’est durant les six dernières années de la décennie (2005 à 2010) qu’ont été enregistrés les cinq minima de septembre les plus faibles, le minimum record ayant été atteint en 2007 – 4,28 millions de km2, soit 39% de moins que la moyenne de la période de référence (1979-2000).
19/03/2012 Aux Etats unis et au Québec la météo est devenue complètement dingue !
22 degrés Celsius, un 18 mars, à Montréal. Record battu. Ainsi qu’un peu partout au Québec. Et si seulement ce n’était qu’au Québec.
Les climatologues ont beau répéter qu’il ne faut pas confondre météo à court terme et climat à long terme, il est difficile de ne pas se laisser impressionner parune carte de l’Amérique du Nord remplie aux deux tiers de points rouges: la centaine d’endroits où des records de chaleur ont été égalisés ou battus en une seule journée, le 14 mars, elle-même typique de cette série de journées inhabituelles de la mi-mars:
À Montréal, le record de 22 degrés du 18 mars battait le précédent qui était de…. 14 degrés.
À Ottawa, les 22 degrés du 18 mars battent aussi un record de 16 degrés… remontant à 1966.
À Winnipeg, les 19 degrés du 17 mars battent les 12 degrés de 1938.
À Chicago, du 14 au 17 mars, quatre journées consécutives de plus de 80 Fahrenheit (24 C), du jamais vu en mars. À Bismark, Dakota du Nord, 25 degrés le 16 mars, une température qui n’a été atteinte que trois fois dans tous les mois de mars… depuis plus d’un siècle! Et la normale là-bas à ce moment-ci de l’année est de… 4 degrés, tout comme à Montréal.
Aux États-Unis, PBS Newshour recense 101 records battus le 14 mars, de la côte Atlantique jusqu’au Kansas en passant par le pourtour des Grands Lacs. Les plus impressionnants: Rochester, Minnesota, 21 degrés, un record de 1910. Et Kansas City, 25 degrés, un record de 1935. «Surréaliste», résume le météorologue du Weather Channel américain, Stu Ostro. Du jamais vu en 30 ans de carrière, résume son homologue André Cantin, d’Environnement Canada.
Si l’explication immédiate de ce phénomène insolite est à chercher du côté d’une zone de haute pression glissant progressivement du Midwest des États-Unis jusqu’au Québec en se maintenant très constante, les experts s’entendent pour reconnaître que ça fait beaucoup de phénomènes météorologiques insolites pour les dernières années.
Chose certaine, qu’elles soient liées ou non au réchauffement planétaire, ces anomalies vont contribuer à faire pencher encore plus la balance vers les records de chaleur: un recensement parue en 2009 révélait qu’aux États-Unis, au cours des années 2000, les records de chaleur étaient devenus deux fois plus nombreux que les records de froid. Dans une situation normale, les deux devraient s’équivaloir.
Mais c’est aussi le grand froid là où on ne l’attendait pas !
Neige jusqu’à la frontière mexicaine sur l’ouest !
A contrario, sur la façade orientale du continent américain, c’est un temps hivernal, anormalement froid et neigeux, qui s’est mis en place. Une dépression centrée sur le Dakota du Nord véhicule un flux de nord glacial, et la neige tombe en abondance sur un axe allant du Montana au Nouveau-Mexique.
Des congères sont même observées par endroit.
La circulation a été totalement coupée hier dans l’Arizona, où il est tombé jusqu’à 40 cm de neige dès les premières hauteurs. Des flocons ont même été observés jusqu’à la frontière mexicaine, à des latitudes très méridionales. Même en hiver, ces régions sont bien moins touchées par le neige que le nord-est des USA.
L’amélioration sera progressive sur ces régions, surtout effective à partir de demain soir. Des chutes de neige sont tout de même attendues sur les montagnes du nord-ouest du Mexique (Sierra Madre Occidentale), ce qui est exceptionnel en Mars.
Et aussi des tornades…. deux dans la seule journée d’hier au Nebraska
.…Et de violents orages à partir de demain, nouvel outbreak (tornades) possible
A partir de mardi, de l’air plus frais va s’infiltrer par le nord et une perturbation très dynamique prendra naissance dans les Grandes Plaines. De violents orages et un nouveau risque de tornades (outbreak) est envisagé sur l’Oklahoma et le Texas. Cette situation potentiellement dangereuse persistera sur le même axe jusqu’à jeudi, avant de se décaler peu à peu vers l’est en toute fin de semaine.
Il faut noter que les Etats-Unis ont déjà été confrontés depuis la fin janvier à plusieurs épisodes tornadiques majeurs qui ont causé de nombreux dégâts et fait de nombreuses victimes. Cette fois, les tornades seront sans doute moins généralisées que lors de l’épisode de début Mars, mais le risque plus durable dans le temps.
Ces changements climatique coûte déjà des milliards de dollars à l’économie mondiale et aux compagnie d’assurance et les menaces sur la sécurité alimentaire pour des millions d’êtres humain devient de plus en plus précise :
Sécheresse recensé à travers le monde lié au réchauffement planétaire :
Sécheresse : la France déjà en manque d’eau
$ En 2011, le printemps avait été historiquement sec en 2011. Rebelote en 2012, trois départements sont déjà concernés par des arrêtés de restriction de l’usage de l’eau.
Depuis plusieurs mois, la France connaît un temps assez sec et le déficit des précipitations fait craindre une importante sécheresse dans plusieurs régions françaises mais aussi dans plusieurs pays européens. Dans l’hexagone, le déficit de pluies constaté depuis septembre se prolonge en mars. Météo France rappelle d’ailleurs que le mois de février était déjà « extrêmement sec ».
Depuis le début du mois de mars, il est tombé environ moitié moins d’eau (30 mm sur les 25 premiers jours en moyenne) qu’un mois de mars normal (69 mm), indique Michèle Blanchard, ingénieur climatologue à Météo France. Le pays enregistre par conséquent des retards notamment dans le sud-est en dépit de quelques pluies localisées. Une seule région, celle du Nord-Pas-de-Calais, a été particulièrement bénie, non pas par les Dieux, mais par la pluie ce mois-ci. Ce nouveau mois sec intervient alors que, au 1er mars, la France accusait déjà un déficit pluviométrique global de 20% entre septembre et fin février, avec un retard plus important encore dans le sud-ouest.
Les agriculteurs du Languedoc de plus en plus inquiets
Avec quatre mois sans pluie, la végétation n’a pas pu sortir de terre.Cet hiver, l’épisode de gel inhabituel a renforcé cette situation exceptionnelle.Céréaliers et éleveurs de la région sont particulièrement touchés par ce déficit en eau.
Arles: l’inquiétude grandit autour de la sécheresse
Les riziculteurs du Pays d’Arles espèrent un printemps pluvieux pour préserver les récoltes; le Rhône, dans lequel pompent les producteurs de riz pour irriguer leurs cultures, inquiète. Depuis la mi-février, selon les chiffres fournis par la Compagnie nationale du Rhône (CNR), son débit tourne autour des 1 000 à 1 100 m³/seconde à la station de Beaucaire. Hier matin à 7 h, on était même descendu à 966 m³/seconde. Un niveau que l’on rencontre habituellement en été… Corse
Les apiculteurs de Haute-Corse tirent la sonnette d’alarme. Depuis quelques mois, la sécheresse s’est installée sur le territoire et les professionnels craignent de se retrouver dans une situation similaire à celle de 2007, où un nombre important de colonies avait péri. Cette problématique fut largement débattue lors de l’assemblée générale du Syndicat des apiculteurs de Haute-Corse, qui s’est déroulée dernièrement à Corte, dans les locaux du Centre de promotion sociale
Europe Sud de l’Europe : sécheresse inquiétante
Plusieurs pays d’Europe du sud ont alerté mardi l’Union européenne sur la sécheresse qui touche déjà de nombreuses régions, notamment dans la péninsule ibérique et le sud de la France, et menace d’affecter gravement les récoltes.
Au cours d’une réunion des ministres de l’Agriculture à Bruxelles, les représentants portugais et espagnols ont demandé à la Commission européenne d’anticiper le paiement d’aides aux agriculteurs afin de lutter contre l’impact de cette sécheresse.
L’ Espagne a très soif
Portugal
La moitié du territoire en sécheresse extrême
La première quinzaine de mars a aggravé la sécheresse qui sévit au Portugal. Le manque d’eau a fait passer de 32% à 53% la part du territoire se trouvant en situation de sécheresse “extrême”. Angleterre: La pire sécheresse du Royaume-Uni depuis 30 ans menace la biodiversité. Dans le sud-est du pays, l’agence britannique de l’environnement met en garde sur les conséquences du manque d’eau sur les grenouilles, les crapauds ou les tritons dont les têtards sont déjà affectés. Dans plusieurs cours d’eau, dont les niveaux est historiquement bas, les poissons meurent. Les autorités ont mis en place quelques plans de sauvegarde incluant la capture et le déplacement des populations de poissons difficilement applicables à grande échelle. Suisse La sécheresse récurrente menace le pompage en rivière
Après une année 2011 trés sèche, 2012 repart sur les mêmes bases. Beaucoup de cantons envisagent des mesures définitives interdiction de pompage en rivière.
USA
La sécheresse la plus chère de l’histoire du Texas :
Les « prières pour la pluie » du gouverneur du Texas, Rick Perry, n’auront pas suffit à mettre fin à la sécheresse de 2011 dont les pertes agricoles atteignent des records. Les nouvelles estimations d’Agrilife, du 22 mars, élèvent à 7,62 milliards de dollars les pertes, soit 3,5 milliards de plus qu’en 2006, lors de la pire sécheresse de l’histoire de l’Etat. Le secteur le plus touché est celui du coton avec 2,2 milliards de pertes. Tandis que les surfaces de plantation avaient été diminuées de moitié au Texas, la sécheresse a entraîné une baisse de la rentabilité des hectares restants. Le maïs et le blé ont aussi été sévèrement touchés, ils enregistrent des pertes respectives de 736 millions et 314 millions de dollars.
Amérique du sud
Grave sécheresse dans le centre du Chili
Alors que l’extrême sud et nord du Chili endurent une période de précipitations intenses, les habitants de la zone centrale chilienne subissent une sécheresse dévastatrice depuis plusieurs mois. La situation liée au manque d’eau est telle que beaucoup évoquent une » psychose collective » dans cette région où les réserves en eau ont chuté de 56,2 % par rapport à une année normale. ….
Afrique Le Maroc va doubler ses importations de blé en 2012-2013
Le royaume, qui observe depuis près de trois mois d’inquiétants retards sur les précipitations, doit faire face cette année à une vague de sécheresse exceptionnelle. Par conséquent, le Maroc ne devrait produire cette année que 2,3 millions de tonnes, contre près de 6 millions l’an passé. Pour y remédier, le Maroc doit importer plus. Selon un rapport du département américain de l’Agriculture, publié mardi 20 mars, le royaume devrait même doubler ses importations d’ici 2013….
Mauritanie
Une aide de 5 millions de dollars a été accordée à la Mauritanie par le Bureau Food For Peace de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), en réponse à la sécheresse constatée cette année dans ce pays, a annoncé, mardi à Nouakchott un communiqué de l’ambassade américaine. Chine, Yunnan : une grave sécheresse dure depuis trois ans
Depuis 2009, une grave sécheresse sévit dans la province du Yunnan. La catastrophe naturelle a apporté de grandes conséquences négatives pour la vie des locaux et de grands dommages agricoles et industriels. À ce jour, la sécheresse a frappé 125 districts de 16 préfectures, et une population de 7,9 millions de personnes. 237 cours d’eau ont été asséchés et 413 réserves de petite et moyenne envergure sont à sec. 3,20 millions de personnes et 1,65 million d’animaux ont connu des difficultés à cause de la pénurie d’eau. 676 650 hectares de cultures ont été détruits, représentant des dommages économiques de 3,87 milliards de yuans. etc…etc…etc…
Le combat continue, et va prendre dans les semaines à venir, un tournant décisif.
En effet de nombreux partenariats se profilent pour un lancement important de ma technologie.
Et pour reprendre une expression qu’on m’a servie il y a peu, je serai bientôt confronté à un monde où il y a plus de requins que de dauphins… Prudence.
Dans l’intérêt de tous, y compris de vous qui lisez ce texte, je ne dois pas me montrer paranoïaque si je veux avancer, mais c’est dur car je sais comment le système en place fonctionne… Menaces, chantage, intimidations, abus de confiance sont des pratiques qui ont cours sur les inventeurs, même si le fait de le dire paraît « paranoïaque et dingo » et nuit à leur crédibilité… Un comble !
C’est vrai que l’inventeur a une image déplorable auprès du grand public… un farfelu, un malade, un paranoïaque chronique, mais entre nous vous n’avez pas la moindre idée de ce que certains « notables » sont prêts à leur faire subir pour s’approprier leur travail, aussi farfelus qu’on les présente.
Moi je l’ai vécu, je le sais et je ne suis pas disposé à laisser qui que ce soit m’imposer un tel enfer, même et surtout si la survie de notre espèce et de la vie sur notre planète telle que nous la connaissons est dans la balance.
Certains pourraient croire que je suis un fou, un détraqué, un dérangé, « un ce que vous voulez » d’ailleurs, mais comprenez bien que mes propos sur la stérilisation carbonique ne sont pas des mots en l’air, et que vous êtes très loin de comprendre et de prendre en compte tous les enjeux.
Hier et aujourd’hui encore taxé de « dingo », de « prophète de l’apocalypse »… Mais depuis quelques temps déjà, mes
« prédictions de dingo » semblent prendre forme et il semble de plus en plus évident que le futur me donnera raison.
Ceci étant, tout est contestable comme il est contestable qu’un homme qui se suicide en sautant d’un immeuble d’une centaine d’étages finira comme une crêpe… Et oui, tant qu’on ne l’a pas ramassé avec une petite cuillère, tout reste possible…
Qui sait, il pourrait apprendre à voler avant de toucher le sol, selon certains contestataires !
Ceci étant, les faits sont parlants :
En 2009, les experts « prophétisaient » que les clathrates ne fondraient pas, et beaucoup se moquaient de moi, qui tentait en vain de prévenir de la menace imminente que la fonte des clathrates faisait peser sur nous.
Aujourd’hui, de véritables fontaines de méthane d’un km de diamètre et « crachant » des millions de tonnes de CO2, sont observées par centaines en Arctique, et ce n’est malheureusement qu’un début…
Si rien n’est fait pour inverser la tendance, notre monde sera incapable de soutenir la vie telle que nous la connaissons, dans un délai beaucoup plus bref que vous ne pouvez l’imaginer…
Que vous en ayez conscience ou pas, c’est juste un fait et un fait qu’on nous dissimule !
Depuis plusieurs années, j’inonde littéralement internet, des journalistes, des politiques, de mails et de posts, pour prévenir la population de la véritable menace du CO2…
M’a-t-on seulement pris au sérieux ou écouté ?
Non, on m’a même dans bon nombre de cas, ri au nez en me traitant de « fou » ou de « prêcheur ».
La vraie menace du CO2, ce n’est pas le réchauffement planétaire, lequel n’est que le sommet visible de l’iceberg… la vraie menace, c’est la stérilisation carbonique.
On m’a dit récemment que, dans le cadre d’un dialogue, je devais accepter l’idée que mes théories n’étaient que des théories, et que je devais accepter qu’on m’oppose des contestations…
A une époque je l’ai fait, j’étais un bon petit scientifique qui discutait de tout et écoutait avec patience tous les arguments aussi farfelus qu’il pouvait me sembler…
Entre nous c’est une voie de garage…
En effet à partir du moment où vous acceptez que vos propos soient contestables, dans l’esprit de ceux qui vous parlent, vous admettez avoir tort… C’est une « logique » empirique plus qu’elle n’est raisonnable…
Depuis la nuit des temps les hommes se battent pour ce à quoi ils croient…
A partir du moment où vous n’êtes pas prêt à vous battre pour vos idées, c’est que vous ne croyez pas à vos idées…
Comment vos interlocuteurs pourraient ils vous prendre au sérieux avec une telle « logique ».
Accepter que vos idées et vos travaux soient « contestables » dans un dialogue, revient à accepter un dialogue de sourds ou chacun campe sur ses positions…
Avec des intellectuels et plus encore des scientifiques, un tel dialogue de sourds devient vite une forme de masturbation intellectuelle extrêmement épuisante et stérile.
Et même quand vous acculez vos détracteurs dans les cordes à force d’arguments et qu’ils n’ont plus le moindre argument à vous opposer, certains n’hésitent pas à couper court en se dissimulant derrière leur titre ronflant, en disant :
« Moi je suis expert en ceci ou cela, et selon mon expérience, ce que vous dites est une absurdité. »
Certains climato-septiques vous opposeront les grands froids que nous vivons actuellement, et avec dérision vous diront simplement qu’il est difficile d’envisager que le réchauffement planétaire ne soit pas une farce, alors que nous vivons en ce moment même, des températures inférieures à zéro.
La vérité c’est qu’il est facile de convaincre des ignorants qui ne regardent pas plus loin que le bout de leur nez…
A voir absolument :
Le changement climatique n’est pas seulement synonyme de réchauffement permanent… Notre planète est grande et ne se limite pas à notre devant de porte !
En ce moment même, si les pays du Nord grelotent de froid en hiver, le Mexique connaît une vague de sécheresse sans précédent… Qui menace de famine 2 millions d’êtres humains.
Mexique, sécheresse, famine, 2 millions de personnes touchées !
C’est la plus grave sécheresse que n’ait jamais eu à affronter le Mexique a assuré un haut fonctionnaire du pays, elle est actuellement couplée à une vague de froid sans précédent. Plus de 2 millions de personnes sont sans accès à l’eau potable et presque la moitié des terres du pays sont maintenant dévastées.
La semaine dernière le gouvernement mexicain a débloqué une aide d’urgence de 2,63 milliards de dollars. Une distribution d’urgence d’eau potable et de nourriture est en cours dans les zones les plus touchées et en particulier dans le Tarahumara au nord du pays.
19 communautés rurales dans 31 États du Mexique, ont même créé des emplois temporaires et tentent actuellement d’endiguer la grave crise sociale que cette sécheresse a engendré. Aucune amélioration n’est attendue avant au moins cinq mois ont prévenu les autorités et beaucoup s’inquiètent d’une possible aggravation de la situation.
Parmi les communautés les plus gravement touchées, on retrouve les communautés indigènes du Tarahumara dans la Sierra Madre, au nord du pays. Connus pour leur endurancs et leurs autonomie, les Tarahumaras sont parmi les citoyens les plus pauvres du Mexique.
Néanmoins une fausse rumeur de suicides de masse provoqués par la faim a circulé dans le pays et de nombreux journalistes et des ONG ont alors afflué pour tenter de venir en aide à leur concitoyens.
« La région est vraiment devenue presque inhabitable et d’une extrême pauvreté », explique Isaac Oxenhaut, coordinateur de l’aide nationale pour la Croix-Rouge mexicaine.
M. Oxenhaut a récemment visité les communautés indiennes où, dit-il, la terre est devenu trop aride pour cultiver les cultures dont dépendent les populations locales pour leur subsistance. « Ils n’ont absolument rien récolté cette année », a-t-il ajouté.
Selon Victor Celaya del Toro, directeur des études du développement au ministère de l’agriculture, près de 7 pour cent des terres agricoles du pays, principalement dans le nord et le centre, ont eu à subir la perte totale de leurs récoltes.
La vague de froid qui touche actuellement le pays aggrave encore plus cette situation, les cours des denrées alimentaires de base augmentent de jour en jour, y compris le maïs et les haricots.
Le gouverneur de la Banque centrale, M. Agustín Carstens, s’exprimant depuis le Forum économique mondial de Davos, en Suisse, a averti que cette situation critique pourrait même attiser dans le pays une dangereuse inflation dans quelques mois.
Quelques-unes des régions les plus dévastées sont très difficiles à atteindre, ce qui ralentit encore plus l’arrivé de l’aide d’urgence. La Croix-Rouge achemine des sacs de 70 livres de riz, des haricots et du sucre, ainsi que des vêtements d’hiver.
« Nous devons souvent acheminer ces aides par 4×4, voire à dos d’ânes, ou même à dos d’homme dans certains endroits »
Même les cultures illicites, qui font vivre de nombreuses personnes dans les régions reculées, ont souffert de la sécheresse a confirmé Pedro Gurrola, commandant de l’armée dans l’État de Sinaloa. Dans la région les cultures de marijuana ont grillé sur place.
Source ABC trad Nature Alerte
En ce moment même, au Sahel :
3/02/2012 L’ONU met en Garde contre une catastrophe alimentaire dans le Sahel, même appel d’urgence en RDC !
Olivier De Schutter, rapporteur spécial de l’ONU pour le droit à l’alimentation, a appelé la communauté internationale à agir afin d’empêcher une crise alimentaire majeure qui menace des millions de personnes dans les pays du Sahel et dans le centre de l’Afrique.
Chiffres effroyables de la famine en Somalie
« Nous ne devons pas attendre que les gens soient affamés pour agir. Le monde doit répondre immédiatement afin d’éviter une crise alimentaire et nutritionnelle de grande ampleur », a déclaré à la presse Olivier De Schutter, qui effectue une visite au Ghana.
La crise pourrait être provoquée par la sécheresse, de mauvaises récoltes et l’augmentation des prix des produits alimentaires dans les régions concernées, a-t-il dit.
Les pays jusqu’à présent touchés par la sécheresse sont le Tchad, le Mali, la Mauritanie et le Niger, tandis que la situation dans d’autres pays comme le Burkina Faso, le Sénégal et les régions septentrionales du Nigéria et du Cameroun fait l’objet de préoccupations, a-t-il dit.
Six millions de personnes au Niger, 2,9 millions au Mali, et 700 000 en Mauritanie sont affectées, a souligné Olivier De Schutter.
Les enfants davantage exposés
« En raison de leurs besoins nutritionnels plus importants, les enfants sont les plus exposés au risque de mortalité due à la malnutrition, suivis des femmes enceintes et allaitantes et des adolescentes », au Tchad et en Mauritanie, où le manque de céréales s’est nettement aggravé en comparaison avec l’année dernière, a expliqué le responsable de l’ONU.
Les prix des denrées alimentaires ont continué à augmenter. Au Niger, le prix du millet était de 37% plus élevé en novembre 2011 qu’un an auparavant, et les prix d’autres céréales sont de 40% plus élevés que les prix moyens relevés sur cinq ans.
« La saison (de la sécheresse) surviendra plus tôt et durera plus longtemps que d’habitude. Une situation qui rendra le Sahel dépendant d’une manière dramatique des importations de produits alimentaires, qui devront être achetés à des prix astronomiques sur les marchés internationaux », a-t-il expliqué.
Ce qui équivaut à une catastrophe pour des millions de personnes dont les besoins alimentaires vont augmenter alors que leur pouvoir d’achat s’effondre, a-t-il déploré.
Au cours de sa visite au Ghana, Olivier De Schutter doit rencontrer des agriculteurs et des organisations qui combattent le faim et promeuvent la production alimentaire locale.
En République Démocratique du Congo :
718 millions de dollars nécessaires pour l’assistance humanitaire en 2012
La communauté humanitaire en République démocratique du Congo (RDC) a lancé mercredi un appel de 718 millions de dollars pour apporter une assistance d’urgence en 2012 à des centaines de milliers de Congolais qui ont besoin d’abris, d’eau potable, de nourriture, de soins de santé primaire, ainsi que de protection, a annoncé le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA).
« Des centaines de milliers de Congolaises et de Congolais se tournent aujourd’hui vers la communauté internationale afin d’obtenir une aide urgente pour pouvoir se nourrir, boire de l’eau potable, et faire face aux autres besoins essentiels en termes de santé, de protection, ou encore d’éducation, mais également pour retrouver l’espoir qui leur permettra de reconstruire leurs vies dans la dignité », a déclaré le Coordonnateur humanitaire, Fidèle Sarassoro, lors de la cérémonie du lancement du Plan d’action humanitaire 2012 à Bukavu, dans la Province du Sud-Kivu.
Le Plan d’action humanitaire (PAH) 2012 de la RDC représente la stratégie commune des organisations humanitaires, notamment les agences des Nations Unies et les organisations non gouvernementales, pour répondre de manière coordonnée aux nombreux besoins humanitaires des populations et redonner espoir aux familles et communautés dont les vies et les moyens de subsistance ont été affectés par des conflits, des épidémies, des catastrophes naturelles, ainsi que par l’indisponibilité des services sociaux de base.
En 2011, la mobilisation des acteurs humanitaires et la générosité des bailleurs ont rendu possible une importante réponse aux différents défis humanitaires. Malgré les contraintes, notamment d’ordre sécuritaire et logistique, plus de 7 millions de personnes ont bénéficié de soins sanitaires – y compris contre le choléra ; plus de 3 millions de personnes ont reçu une assistance alimentaire, dont 1,1 million d’enfants à travers les cantines scolaires ; plus de 200 000 enfants dans les zones de conflits ont eu accès à l’éducation ; plus de 2 millions de personnes ont accédé à l’eau potable et plus de 500.000 personnes – essentiellement en milieu rural – ont été appuyées dans la production alimentaire.
Selon OCHA, cette année, l’appel de fonds intervient dans un contexte économique et financier difficile. Les acteurs humanitaires espèrent que cela n’aura pas d’effet significatif sur le financement de l’action humanitaire au risque d’exposer des millions de vies humaines.
Le PAH 2012 s’inscrit en complément des différents programmes de stabilisation et de développement en cours en RDC. Une meilleure coordination entre les activités humanitaires, de stabilisation et de développement éviterait aux acteurs humanitaires d’intervenir dans des urgences liées aux problèmes chroniques ou structurels, tout en empêchant les communautés en situation de sortie de crise de replonger dans l’urgence.
03/02/2012 En Australie, inondations, des milliers de personnes coincées…
Des milliers d’Australiens étaient coincés chez eux vendredi, dans l’est du pays, en raison d’inondations qui ont laissé plusieurs communautés accessibles seulement par hélicoptère.
Quelque 7.200 personnes étaient isolées dans l’Etat de Nouvelle-Galles du Sud (sud-est) et du Queensland (nord-est), selon les autorités.
Vu des airs, cela ressemble à des îles, a déclaré le Premier ministre de Nouvelle-Galles du Sud Barry O’Farrell, après avoir survolé la région.
A Moree, une ville de 8.000 habitants traversée par la rivière Mehi, des ordres d’évacuation ont été donnés, ont indiqué les Services d’urgence.
La ville de Moree est inondée. Le nord de Moree est non seulement inaccessible mais beaucoup de maisons sont inondées, a ajouté le Premier ministre de l’Etat. Quand on vole au-dessus du centre, on voit que certaines rues ressemblent à des canaux, qui seraient plus à leur place à Venise que dans le nord de la Nouvelle-Galles du Sud.
Les services d’urgence de l’Etat ont évacué plusieurs personnes par hélicoptère.
C’est une grosse opération logistique avec des inondations importantes, a relevé Steve Pearson, un des responsables des services d’urgence.
Nous avons dû utiliser plusieurs, voire tous nos hélicoptères, pour évacuer les personnes. Heureusement, la plupart des gens se sont pliés aux ordres d’évacuation, a-t-il ajouté auprès de la chaîne Seven Network.
Le Queensland et le nord de la Nouvelle-Galles du Sud avaient subi il y a un an des inondations historiques, causant la mort d’une trentaine de personnes et des milliards de dollars de dégâts.
Ces inondations, qui avaient dévasté une zone grande comme la France et l’Allemagne réunies, ont été mises sur le compte du phénomène climatique La Nina.
7/02/2012…Chine,la sécheresse sévit dans le sud-ouest !
2011 BIS OU PIRE ?
Depuis début janvier, la province du Yunnan (sud-ouest) souffre d’une sécheresse qui a affecté près de 480 000 personnes et 230 000 têtes de bétail, a déclaré lundi Li Xi, maire adjoint de Kunming, capitale de la province.
La sécheresse a tari 89 réservoirs et 30 rivières, a ajouté M. Li.
« Nous faisons face à un grand défi en matière d’approvisionnement en eau potable ou de production agricole », a-t-il indiqué.
Le gouvernement a débloqué 130 millions de yuans (20,6 millions de dollars) pour lutter contre la sécheresse, a-t-il révélé.
Par ailleurs, le gouvernement a appelé les habitants de la ville à réduire leur consommation d’eau, a-t-il ajouté.
Source: xinhua
07/02/2012, La Nouvelle Calédonie en pré-alerte cyclonique. !
Un cyclone tropical s’est développé ces derniers jours dans le Sud Ouest de l’océan Pacifique.
Baptisé sous le nom de Jasmine, le cyclone de catégorie 1/5 sur l’échelle de Saffir Simpson menace la Nouvelle-Calédonie et le Sud de l’archipel du Vanuatu.
À 21h00 UTC, Jasmine était centré par les points 17.6° de latitude sud et 162° de longitude Est, et à 703 km au Nord-Ouest de Nouméa.
Jasmine se déplace en direction de l’Est Sud-Est à la vitesse moyenne de 22 km/h, les vents soufflent à 120 km/h en moyenne et 148 km/h en rafale près du centre. La pression est estimée à 974 hPa.
Le cyclone devrait circuler entre le Vanuatu et la Nouvelle-Calédonie.
Le Haut Commissariat a placé la Nouvelle-Calédonie en pré-alerte cyclonique.
07/02/2012, l’Australie éprouvée par des inondations qui s’annonce encore plus dévastatrice que celle de l’an dernier !
Les eaux continuaient de monter aujourd’hui dans le nord-est de l’Australie, déjà touché il y a un an par de vastes inondations, tandis que la bourgade de St George, presqu’entièrement vidée de ses habitants, attendait de voir si ses digues résistaient.
L’an dernier, cette région du nord-est de l’Australie avait été frappée par des inondations historiques dont elle est à peine remise. Dans le sud du Queensland, la petite commune rurale de St George, à 510 km à l’ouest de Brisbane, est la plus menacée.
La plupart de ses 3.800 habitants ont rejoint hier soirles centres d’hébergement de la ville voisine de Darby ou de Brisbane. Le maire, Donna Stewart, a indiqué aujourd’hui que la rivière Balonne était sortie de son lit pour la troisième fois en moins de deux ans et atteignait 13,48 mètres, alors que les digues sont hautes de 14,5 mètres.
« Il n’est pas totalement exclu que les 14,5 mètres soient franchis mais c’est peu probable », a indiqué Chris Leahy, hydrologue au Bureau de Météorologie, tandis que les autorités s’emploient à protéger la ville, avec des murs de sacs élevés à la hâte.
La police va rester sur place pour prévenir toute tentative de pillage, a déclaré Bob Atkinson, un des responsables de la police du Queensland. « Nous allons faire tout ce qui est possible pour nous assurer que les logements des habitants soient en sécurité », a-t-il dit à la presse.
Selon le premier ministre du Queensland, Anna Bligh, il s’agit de la plus grande opération d’évacuation jamais organisée dans cet Etat. Elle a en outre précisé que l’évaluation des dégâts n’en était qu’à ses tout débuts. « De nouveaux avions vont être mobilisés et nous pensons évacuer aujourd’hui encore 400 habitants », a déclaré Anna Bligh.
St George a subi de grosses inondations au cours des deux dernières années, en mars 2010 puis lors des inondations de l’an dernier dans le Queensland, dans lesquelles 35 personnes avaient trouvé la mort et des dizaines de milliers de maisons avaient été endommagées.
Depuis une semaine, plusieurs zones du Queensland et de l’Etat voisin de Nouvelle Galles-du-Sud sont touchées par des inondations, après des pluies diluviennes. Elles n’ont pour l’heure fait qu’une seule victime, une femme dont la voiture a été emportée en fin de semaine dernière, dans le Queensland.
Source: lefigaro.fr
09/02/2012, La sécurité alimentaire mondiale n’est plus assurée !
Le CGIAR (Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale) vient de diffuser un rapport de sa Commission sur l’agriculture durable et le changement climatique, posant la question de « la sécurité alimentaire dans le contexte du changement climatique » : comment l’atteindre, interroge le titre du rapport, comment la conserver, pourrait-on ajouter, dans la mesure où ce rapport s’adresse tant aux pays en développement qu’aux pays riches ayant assuré leur autosuffisance depuis un certain temps.
Remis en novembre 2011, le but de ce document, un résumé dans l’état actuel, qui devra être bientôt complété par un rapport plus complet, est de « produire un ensemble de recommandations politiques clair et autorisé » à l’attention des décideurs politiques de la planè
te.
« Au cours de l’année 2011, les membres de la commission ont entrepris une synthèse des principaux rapports d’évaluation afin de formuler clairement les découvertes scientifiques relatives à l’impact potentiel du changement climatique sur l’agriculture et la sécurité alimentaire à l’échelle mondiale et régionale et d’identifier les actions et processus les plus appropriés pour atteindre la sécurité alimentaire dans le contexte du changement climatique », explique cette version résumée du document final, établi dans le cadre du programme de recherche du CGIAR sur le changement climatique, l’agriculture et la sécurité alimentaire (CCAFS).
« Dans le système alimentaire mondialement interconnecté qui est le nôtre, le statu quo ne nous apportera ni sécurité alimentaire ni durabilité environnementale », préviennent d’emblée les auteurs.
De leur avis, « entre le changement climatique, la croissance démographique et l’insoutenabilité de notre consommation des ressources, plusieurs menaces convergentes imposent de plus en plus et de façon constante à l’humanité et aux gouvernements mondiaux un changement des modes de production, de distribution et de consommation de la nourriture. »
De « l’inefficience des filières agroalimentaires [qui] affecte l’environnement, réduit la productivité et gaspille la nourriture », et des « pratiques agricoles actuelles (qui) font de l’agriculture un contributeur significatif des émissions de gaz à effet de serre », les auteurs souhaitent passer à des pratiques « adaptatives » à grande échelle qui permettent « de réduire l’effet du changement climatique sur les ressources alimentaires, les moyens d’existence et les économies ».
C’est d’autant plus important que « dans les décennies à venir, le changement climatique aura un effet global négatif sur la production agricole » nous rapprochant des seuils critiques, ou nous les faisant dépasser dans de nombreuses régions, alerte le pré-rapport, avec des disproportions flagrantes dans les zones souffrant d’une insécurité alimentaire chronique.
La commission appelle les décideurs à une convergence de nos efforts vers un système alimentaire durable qui passe par la mise en place de « systèmes de production agricole résistants au climat », par une utilisation « efficiente » des ressources, par un « développement des chaînes logistiques produisant peu de déchets », et en assurant « une nutrition adéquate » encouragée par « des choix alimentaires sains ».
Tous les facteurs impliqués dans ce processus « nécessitent une approche intégrée de leur gestion », fait valoir la commission.
Mais « sans un engagement mondial à réduire les émissions de gaz à effet de serre dans tous les secteurs, y compris l’agriculture, aucune adaptation agricole quelles qu’en soient les proportions ne suffira dans le climat déstabilisé du futur », martèle la commission.
Voici les recommandations essentielles des membres de la Commission sur l’agriculture durable et le changement climatique du CGIAR : • Intégrer la sécurité alimentaire et l’agriculture durable dans les politiques mondiales et nationales. • Accroître sensiblement le niveau d’investissement mondial dans l’agriculture durable et les systèmes alimentaires dans la prochaine décennie. • Intensifier de façon durable la production agricole tout en réduisant les émissions de GES et autres impacts de l’agriculture nuisibles à l’environnement. • Prendre en charge les populations et secteurs les plus vulnérables au changement climatique et à l’insécurité alimentaire. • Repenser les modèles d’accès à la nourriture et de consommation pour garantir que les besoins nutritionnels élémentaires sont remplis et encourager des modèles d’alimentation sains et durables dans le monde entier. • Réduire les pertes et les gaspillages dans les systèmes alimentaires, en ciblant l’infrastructure, les pratiques agricoles, le traitement, la distribution et les habitudes des ménages. • Créer des systèmes d’information complets, partagés et intégrés qui prennent en compte les dimensions humaine et écologique. Source CGIAR
Les changements climatiques se manifestent sous plusieurs formes… Les climato-septiques vous diront sans doute que ce ne sont que des coïncidences… La perturbation des courant halo-thermiques déjà constatée, mais toujours dissimulée aux populations, et l’augmentation de température des eaux de surface en zone tropicale, modifient bon nombre de paramètres et impliquent des modifications brutales des conditions climatiques que nous observons partout sur Terre sous différentes formes. Se servir du froid, en hiver, pour nier ce qui se passe à l’échelle mondiale, c’est vraiment grotesque, mais ça marche… ça marche parce que les médias ne vous disent pas tout, et ils ne vous disent pas tout parce que ça leur passe bien au dessus de la tête, soyons lucides ! Il est assez effrayant de découvrir que lorsque nous sommes confrontés à un sujet qui nous dépasse, bon nombre d’entre nous se contentent de l’occulter, de faire comme s’il n’existait pas… Réveillez vous, faire l’autruche ça dure un moment, mais le pire est devant nous et le temps nous est compté ! Tout ces phénomènes climatiques, bien que menaçant des millions de vies, ne sont pourtant rien face à la stérilisation carbonique. La stérilisation carbonique est un phénomène planétaire d’interaction négative du CO2 avec la vie, qui perturbe les mécanismes biologiques de photosynthèse et de respiration. Comme vous le savez, les organismes utilisant la photosynthèse ont co-évolué avec les organismes utilisant la respiration, et sont devenus largement dominants sur notre planète.
Le déchet de la photosynthèse étant l’oxygène, nécessaire pour la respiration, et celui de la respiration étant le CO2, nécessaire pour la photosynthèse, l’évolution de la vie a conduit à un équilibre bénéfique pour les deux grands modèles du vivant sur notre planète, en formant ainsi ce que nous appelons le cycle du carbone.
Aujourd’hui, l’exploitation des énergies fossiles modifie, par une introduction massive de CO2 dans le système, l’équilibre des forces en présence, et d’ores et déjà on constate partout à travers le monde des perturbations des mécanismes biologiques qui ont permis le développement de la vie basée sur la respiration et la photosynthèse :
-le phytoplancton a perdu 40% de sa masse en 40 ans.
Pour mieux comprendre les chiffres, il faut savoir que le phytoplancton, c’est la base de la pyramide alimentaire aquatique… Mieux encore, c’est la principale usine biologique planétaire de production d’oxygène… Le phytoplancton génère 50% de l’oxygène planétaire… Et en 40ans on en a perdu 40%, soit une perte sèche d’environ 20% de la production d’oxygène planétaire. Vous croyez que c’est anodin ? Réveillez vous ! Ceci est juste un fait, et que vous soyez ou non capables d’en comprendre l’impact, ne change rien à ce fait…
DUBBO (Australie) – Des scientifiques australiens ont constitué une précieuse banque du sperme dans l’espoir d’assurer l’avenir de la Grande barrière de Corail, menacée par le changement climatique…
Quelque 70 milliards de spermatozoïdes et 22 milliards d’embryons coralliens plongés dans l’azote liquide, à -196 degrés Celsius, sont ainsi conservés au zoo de Dubbo, dans l’Etat de Nouvelle-Galles du Sud, aux portes du désert australien.
Nous savons que la Grande barrière de Corail est très, très menacée, en raison de plusieurs phénomènes d’échelle mondiale comme le changement climatique, l’acidification des océans et le réchauffement de l’eau, explique la responsable du projet, Rebecca Spindler.
Les cinq prochaines années seront cruciales pour préserver la barrière et capturer le maximum de sa diversité génétique, met-elle en garde.
Son équipe travaille avec Mary Hagedorn, chercheur au sein d’un grand organisme scientifique public américain, le Smithsonian Institute, pour recueillir et congeler des échantillons de la Grande barrière.
Afin de collecter le plus grand nombre possible de cellules reproductives (les gamètes), les scientifiques ont moissonné des portions entières de la barrière avant de les immerger dans des bacs, à terre, en attendant fébrilement la période de reproduction qui ne survient que trois jours par an.
Des experts de l’Australian Institute of Marine Science (Institut océanographique d’Australie) ont ensuite rendu les portions à la mer en les recollant, littéralement, sur leur site originel.
Les scientifiques espèrent constituer une véritable réserve génétique des espèces coralliennes pour le cas où elles ne survivraient pas au réchauffement climatique, à la pollution, au dragage ou aux intempéries, notamment les cyclones.
Le sperme et les embryons conservés à Dubbo pourraient permettre la reconstitution in vitro du corail, lequel serait ensuite réimplanté en milieu naturel pour se reproduire et reconstituer la barrière. Un espoir réaliste à l’horizon de quelques années, selon Rebecca Spindler.
Les coraux sont vraiment une espèce unique au monde, différents de tout autre organisme, parce qu’ils présentent des types de reproduction variés –sexuée (par ponte, ndlr) et asexuée, constate la biologiste Nana Satake.
La reproduction asexuée s’effectue par fragmentation (détachement d’un morceau de corail), puis greffe ou fixation plus loin sur la roche, où le fragment donnera une nouvelle colonie.
Classée au patrimoine mondial de l’Unesco, la Grande barrière s’étend sur environ 345.000 km2 le long de la côte est australienne, et constitue le plus vaste ensemble corallien du monde.
Elle abrite 400 espèces de coraux, 1.500 espèces de poissons, 4.000 espèces de mollusques et de nombreuses espèces en danger comme le dugong et la grande tortue verte.
Outre sa biodiversité marine, l’Australie entend pérenniser une source de revenu importante qui rapporte chaque année à l’industrie touristique six milliards de dollars australiens (4,8 milliards d’euros).
Celle-ci a par ailleurs un impact bénéfique sur la barrière, grâce aux infrastructures qui atténuent l’effet des vagues et empêchent, localement, les raz-de-marée.
Ecologiquement, économiquement et socialement, nous ne pouvons pas nous permettre de perdre la barrière, conclut Rebecca Spindler.
L’essentiel est de prendre conscience que si l’Australie finance une telle « conservation », c’est bien qu’elle considère la grande barrière de corail comme réellement menacée…
Preuve si besoin est, que mes propos sont loin d’être
« délirants » !
Depuis un peu plus d’un an, le mécanisme biologique de la respiration aquatique est perturbé et on observe en régions chaudes de véritables hécatombes de poissons…
En avez-vous entendu parler ?
Pour l’heure, les experts et les médias ne parlent que d’hécatombes mystérieuses…
Un mystère que j’explique dans le moindre détail, depuis déjà plusieurs années, en vain…
Le dernier épisode de stérilisation carbonique en date, a décimé plusieurs centaines de millions de poissons en Chine, en octobre dernier et constituait l’apothéose d’un bon millier de cas isolés en 2011, et les prémices d’un mécanisme mondial à venir…
J’ai déjà expliqué à de multiples reprises le fonctionnement du mécanisme de stérilisation carbonique. C’est complexe et multidisciplinaire, mais c’était parfaitement prévisible…
De telles perturbations dans le cycle du carbone ont déjà eu lieu dans l’histoire de la Terre et se sont toujours traduites par des extinctions de masse, par un mécanisme de « stérilisation carbonique » (perturbation des mécanismes biologiques de respiration et de photosynthèse par un excès de CO2).
Ces perturbations ont laissé une trace indiscutable, sous forme d’anomalies carbone comme l’a démontré le Pr Wignal en 2000, sans malheureusement aller jusqu’au bout de son raisonnement.
En effet le carbone « excédentaire » est neutralisé par la vie (sous forme de cadavre ou de déchet organique), et stocké sur le long terme soit sous forme de pétrole, soit sous forme de méthane coincé dans les clathrates, il s’ensuit que ces « produits » s’enrichissent en C12 lors d’un stockage prolongé.
Une libération massive de ce carbone introduit une quantité phénoménale de C12 qui s’intègre dans la chaîne alimentaire et le cycle du carbone, via le CO2.
Loin d’être anodin, ce CO2 augmente l’acidité des eaux et modifie massivement les équilibres biologiques liés à la photosynthèse et à la respiration.
A terme il provoque une extinction de masse.
Nous ne sommes pas à l’aube d’une telle catastrophe, elle a déjà commencé dans l’inconscience générale !
La stérilisation carbonique est en marche, que vous soyez capables de le comprendre ou pas, peu importe maintenant…
C’est parti et dans l’état actuel des connaissances humaines, nous ne pourrons pas l’arrêter. C’est malheureusement un fait !
J’ai développé une technologie extraordinaire permettant de traiter le CO2 et d’offrir une alternative massive et peu coûteuse aux énergies fossiles.
Certains d’entre vous pensent que je devrais donner mon savoir faire et même que j’aurais dû permettre aux criminels qui ont menacé jusqu’à ma vie d’agir, afin que cette technologie soit développée plus tôt.
Je ne suis pas un prophète et je n’ai pas à sacrifier ma vie pour sauver des gens qui n’ont pas conscience du problème en cours et qui se permettent de rire de mes déboires avec un système abject, lequel permet toutes les dérives possible en toute impunité…
Si vous trouvez la situation toujours drôle, c’est que vous n’avez pas conscience que votre vie et celle de vos enfants et petits enfants est dans la balance…
C’est triste en réalité.
Maintenant que le mécanisme de stérilisation carbonique est sorti du domaine théorique en se vérifiant dans les faits, par des hécatombes massives dans le monde animal…
Pourquoi ne donnerais je pas mon savoir faire pour sauver nos vies ? Car effectivement ça devient urgent…
Ma technologie a beau être extraordinaire en termes d’efficacité et offrir une alternative massive aux énergies fossiles, elle arrive bien trop tard.
Il y a 30 ou 40 ans, si une telle technologie avait émergé, vous n’auriez probablement jamais entendu parler de « stérilisation carbonique ».
Les industriels auraient gagné beaucoup d’argent en développant massivement cette technologie et en contre partie nous aurions pris en charge nos émissions de CO2, rétablissant sans en prendre conscience un équilibre vital pour la vie sur notre planète.
Aujourd’hui les dégâts sur notre monde sont faits. Si aujourd’hui je donnais ma technologie, mes travaux et même ma vie à des industriels, ils gagneraient beaucoup d’argent en traitant les émissions futures de CO2.
Certes ils développeraient massivement cette technologie et se rempliraient les poches…
Mais cette technologie est totalement inadaptée pour traiter nos émissions présentes et passées qui aujourd’hui menacent déjà la vie planétaire…
Je développe en ce moment même plusieurs technologies qui nous permettront à terme d’inverser le processus et de soulager la vie végétale, en régulant à l’échelle planétaire le taux de CO2 atmosphérique et à terme océanique.
Ce sont des recherches complexes dont l’une au moins est totalement novatrice et ne repose sur rien de connu.
Elles vont nécessiter énormément de moyens pour être développées et pour être utilisées à grande échelle.
Si ma technologie de traitement du CO2 et de production d’H2 est des plus prometteuse en termes de rentabilité, par exemple, la technologie de séparation moléculaire à haut débit que je développe et qui nous sera pourtant vitale à court/moyen terme sera un véritable gouffre économique, surtout que nous devrons l’exploiter à l’échelle planétaire pour réparer les dégâts déjà faits.
Si demain, ma technologie de traitement du CO2 et de production d’H2 tombait sous la coupe de gens cupides ou d’industriels enclins à faire toujours plus de profits, il est probable que nous prendrions en charge nos émissions futures de CO2 beaucoup plus vite.
Mais l’argent nécessaire au développement de ces nouvelles technologies remplira leurs poches et celles d’actionnaires, au lieu de rentrer dans la course au traitement des émissions présentes et passées, responsables du déclenchement de la « stérilisation carbonique ».
Sans moyens financiers colossaux, il est certain que ces nouvelles technologies d’une importance vitale pour la prise en charge de la menace « stérilisation carbonique », ne seront pas prêtes à temps. Dans cette optique, garder le contrôle de ma technologie est d’une importance vitale pour notre survie.
Alors oui, je suis partisan du tout ou rien, même si ça peut choquer des gens qui ont une vue à court terme, mais il est certain que nos décideurs économiques ne verront que l’argent que ça peut leur rapporter, et n’investiront pas aussi massivement qu’ils le devraient, dans ces nouvelles technologies pourtant si vitales pour notre survie…
Quant aux décideurs politiques, à Durban, ils ont simplement décidé de repousser de 10 ans le problème du CO2, inutile donc d’espérer quoique ce soit venant d’eux…
Je ne sais pas si je vais y arriver, je vais essayer et c’est l’essentiel à mes yeux.
Si je réussis, l’essentiel des fonds obtenus par l’exploitation de ma technologie me permettra de développer des technologies innovantes et d’envisager un nouvel ordre social qui nous permettra de survivre en sauvegardant notre environnement.
Tout va se jouer dans les semaines à venir, si je parviens à lever assez de fonds pour lancer ma technologie en en gardant le contrôle, notre espèce entrera dans une nouvelle ère et nous sauverons nos vies et notre avenir…
Un échec n’est simplement pas acceptable.
Le futur est en marche et nous sommes à un tournant, le plus comique c’est que la plupart de ceux qui liront ce texte n’en auront pas conscience, mais l’essentiel pour moi c’est que vous soyez informés.
Informez autours de vous, plus de gens seront informés et plus mes chances de réussite seront grandes.
N’oubliez pas :
Il est plus difficile d’éteindre une lueur d’espoir quand des milliers d’yeux la regardent…
L’information c’est une arme, et c’est la seule que nous ayons aujourd’hui.
Vous souhaiter une bonne année à tous semble d’actualité, et j’espère que vous passerez une merveilleuse année.
Ceci dit, quelles sont les nouvelles ?
Pas aussi bonnes que je l’espérais, mais j’ai fait ce que j’ai pu !
Récapitulatif des événements de cette année :
Le 11 décembre dernier, à Durban, les décideurs du monde entier ont décidé de ne rien faire jusqu’en 2020… Dans une indifférence médiatique qui dépasse de beaucoup la compréhension de ceux qui prennent conscience de l’enjeu.
Nos décideurs ont choisi délibérément de ne rien faire pour imposer une action commune afin de diminuer nos émissions de CO2, et pour tenter d’enrayer le réchauffement planétaire…
J’aimerais vous dire que je le savais, que je m’en doutais et que je m’en moque…
La réalité c’est que ça me donnerait envie de rire, si ce n’était si épouvantable en termes de conséquences.
Partout à travers le monde, inondations, sécheresses et catastrophes climatiques de tout poil, se déchaînent avec force et ravagent des millions de vies humaines.
Pour ne citer que les dernières en date :
Le 13 décembre, l’ONU demandait 38 millions de dollars pour la ville de Mindanao aux Philippines, frappée par de fortes inondations…
Quelle valeur marchande, nos décideurs leur donnent-ils ?
Lors d’un colloque sur le réchauffement planétaire organisé à Tahiti le même jour, on annonçait sans retenue que la sécurité civile et alimentaire des populations locales était directement menacée par la monté des eaux liée à la fonte des glaces.
Partout à travers le monde, de telles « catastrophes » dévastent la vie de nos semblables dans l’indifférence générale et un silence médiatique incroyable !
Pire encore, nos décideurs « enterrent » le problème CO2 pendant presque une décennie, et aucun journaliste ne bronche…
C’est vraiment HALLUCINANT !
Il faut dire que les populations des pays riches, se croient peu touchées et « intouchables », pourtant il n’en est rien…
Il y a peu de temps en France, on nous annonçait une future augmentation de nos assurances pour « compenser » les dégâts occasionnés par le réchauffement planétaire et ses conséquences climatiques…
Afin de permettre à vos décideurs économiques et politiques de continuer à se foutre du problème comme de leur première chemise, c’est le citoyen qui payera la facture !
Ouvrez les yeux !
Un exemple parmi bien d’autres :
La tempête Joachim qui a déferlé sur la France un peu avant les fêtes de fin d’année, a fait entre 80.000 et 120.000 sinistrés, et va coûter à nos « assureurs » entre 180 et 250 millions d’euros… Mais rassurez vous, ils ne manqueront pas d’augmenter leurs tarifs et donc vos factures pour se rembourser… Mais jusqu’où iront ils sans que vous réagissiez ?
Vous croyez que la lutte contre le réchauffement planétaire est l’apanage d’écolos fanatiques ?
C’est quoi d’ailleurs pour vous, un écolo ?
Pour moi un écolo, un vrai, c’est simplement un être humain qui prend conscience qu’il mange ce qui est produit sur Terre, qui boit l’eau qui court dans nos rivières, qui est conscient qu’il respire de l’air de notre planète et qui refuse d’admettre qu’un individu quelconque, pour une histoire de fric empoisonne ce qu’on mange, ce qu’on boit et ce qu’on respire…
C’est simplement cela être un écologiste, c’est juste refuser d’admettre que des crapules puissent nous empoisonner pour une histoire de fric, en nous traitant d’écolos dingos pour qu’on « s’écrase » devant leurs intérêts financiers…
Si vous n’êtes pas capables de comprendre ça, et bien je suis désolé pour vous, qui vous faites manipuler par une caste de parasites qui ne pensent et ne vivent que pour le fric, et sont prêts à tout, y compris vous empoisonner et empoisonner vos enfants et les leurs, pour en avoir toujours plus.
En attendant que nos décideurs ouvrent les yeux et que leurs capacités de compréhension rattrapent la réalité de la situation, le mécanisme de stérilisation carbonique gagne du terrain…
Et les preuves de mes propos s’accumulent et de façon parfois assez étonnante…
Blanchiment des coraux… Une solution ?
Pêche au cyanure et réchauffement des eaux: les coraux de la baie indonésienne de Pemuteran étaient condamnés, jusqu’à ce qu’une plongeuse sous-marine les branche sur du courant électrique. Aujourd’hui, le récif est florissant et la méthode est copiée de par le monde.
Le câble gainé de plastique noir s’enfonce sous le sable fin pour réapparaître sous les eaux turquoise du lagon. Reposant sur les fonds marins, il finit sa course une dizaine de mètres plus loin, branché à une armature métallique sous-marine où ont été fixés des « bébés coraux », hauts de quelques centimètres seulement.
La structure n’a été installée qu’il y a quelques mois mais déjà, les barres de fer sont recouvertes de calcaire, base essentielle pour la culture d’un récif corallien.
Non loin de là, une armature similaire est entièrement recouverte de coraux gigantesques aux couleurs chatoyantes, faisant le bonheur de centaines de poissons qui y ont installé leur nursery. On distingue à peine la cage métallique qui soutient l’ensemble et qui avait été immergée il y a onze ans.
« C’est extraordinaire, non ? », lance fièrement Rani Morrow-Wuigk, 60 ans. L’Australienne d’origine allemande a plongé pour la première fois en 1992 dans la baie de Pemuteran, dans le nord de l’île indonésienne de Bali, et avait été émerveillée par la beauté de ses coraux.
Mais à la fin des années 90, un réchauffement des eaux entraîne la quasi-disparition du récif, déjà mis à mal par la pêche au cyanure et à la dynamite. « Les coraux étaient pour ainsi dire morts. Ce n’était plus que du gravier et du sable », se souvient Rani.
La plongeuse rencontre alors l’architecte allemand Wolf Hilbertz qui lui parle d’une découverte qu’il avait faite au milieu des années 70. Le visionnaire avait mis au point un procédé permettant de littéralement « faire pousser » en mer des matériaux de construction: il immerge une structure métallique et la relie à un courant électrique de faible voltage, donc inoffensif, ce qui produit une électrolyse et provoque l’accumulation de calcaire, dans une sorte de maçonnerie spontanée.
Mais en testant son invention au large de la Louisiane, Wolf Hilbertz réalise que sa structure, au bout de quelques mois, est recouverte d’huîtres, qui ont colonisé le calcaire accumulé. Des expériences sont pratiquées et le même phénomène se confirme pour les coraux également.
« Les coraux grandissent deux à six fois plus rapidement. Nous arrivons à faire repousser des récifs en quelques années », explique à l’AFP Thomas J. Goreau, un Jamaïcain qui a breveté le procédé sous l’appellation « Biorock », avec M. Hilbertz, aujourd’hui décédé.
Dans cette découverte géniale, Rani a vu l’occasion de sauver « sa » baie. Dès l’an 2000, elle installe des structures, d’abord avec ses propres deniers puis avec l’aide de Taman Sari, un centre de villégiature situé en face des coraux. Il y a dorénavant soixante « cages » dans la baie de Pemuteran, s’étalant sur une surface de deux hectares. Non seulement le récif a été ressuscité, mais il est « encore mieux qu’auparavant », s’enthousiasme Rani.
La communauté locale elle aussi y a vu son intérêt. « Au début, les pêcheurs n’en voulaient pas: « C’est notre océan », disaient-ils », se souvient Komang Astika, instructeur de plongée. « Mais maintenant, ils voient que les poissons sont revenus et que le tourisme s’est développé », ajoute Komang, qui gère le centre Biorock installé à Pemuteran grâce à un programme de sponsorisation baptisé « Parrainez un bébé corail »et qui permet d’écrire son nom en fil de fer sur la structure métallique appelée à devenir un récif
Après le succès rencontré à Pemuteran, Biorock a essaimé dans une vingtaine de pays, dans le Pacifique, l’océan Indien, la Méditerranée…
C’est que le concept ressuscite non seulement les coraux mais il les rend également plus résistants, en particulier contre le blanchiment dû au réchauffement climatique. « Le taux de survie est entre 16 et 50 fois supérieur », explique Thomas Goreau.
A Pemuteran, Rani Morrow-Wuigk acquiesce: « La température de l’eau est montée à 34 degrés ces deux dernières années, contre 30 normalement. Seuls 2% des coraux sont morts. En 1998, ils avaient quasiment été tous tués ».
Ce qu’il y a d’extraordinaire dans cette découverte, c’est qu’elle démontre de façon plus qu’évidente que la cause réelle du blanchiment n’est pas le réchauffement des eaux, alors que depuis 30 ans on accuse avec force l’augmentation des températures…
En effet, ce procédé permet d’accroître le taux de survie au blanchiment des coraux de façon très significative (15 à 50 fois plus).
Ceci a échappé aux « spécialistes » mais il est pourtant évident que ce n’est pas une armature de fer sous faible courant électrique qui peut protéger une forme de vie d’une augmentation de la température des océans…
Par contre elle provoque la formation de calcaire qui certes offre une attache aux coraux, et facilite ainsi la colonisation, mais ceci n’explique toujours pas comment cette technique protège du blanchiment…
Cette protection évidente et démontrée par les faits, indique sans aucun doute possible que le blanchiment est bel et bien lié au CO2 dissous.
En effet, si on considère l’excès de CO2 dissous comme le responsable du blanchiment des coraux, tout s’explique…
Cette technique permettant la formation de calcaire (CaCO3), elle puise du CO2 dissous dans le milieu ambiant des coraux, pour en faire du calcaire et soulage ainsi le milieu d’un excès de CO2…
Lequel excès provoque une perturbation des mécanismes respiratoires et de photosynthèse, comme maintes fois décrit dans ce blog sous le terme général de « stérilisation carbonique ».
Le véritable responsable du blanchiment des coraux est donc bel et bien un excès de CO2 dissous, ceci le démontre formellement, et si le blanchiment des coraux s’observe lors d’épisodes d’augmentation de température, c’est seulement parce que la constante de solubilité du CO2 dépend des températures des eaux de surface.
Plus il fait chaud et moins le CO2 peut se dissoudre, accroissant ainsi les perturbations des mécanismes biologiques liés à la photosynthèse et à la respiration.
Ouvrez les yeux !
On nous parle de « réchauffement planétaire », on commence à nous parler d’acidification des océans, mais tandis que le pH n’a diminué que de 0,1 point, les concentrations en CO32- (indicateur du CO2 dissous), elles, ont quasiment explosé…
Dans l’Atlantique Nord qui borde les nations les plus émettrices de CO2, elles sont quasiment 4 fois supérieures à celles d’autres régions du monde…
Nos émissions de CO2 sont en train d’empoisonner nos océans, et si le phytoplancton a perdu 40% de sa masse au cours des 40 dernières années, par perturbation de la photosynthèse due à un excès de CO2, le pire reste devant nous…
Depuis décembre 2010, un peu partout sur la planète, un autre mécanisme biologique est perturbé par cet excès de CO2… Ce mécanisme biologique c’est la respiration !
Le dernier épisode notable de stérilisation carbonique par perturbation des mécanismes respiratoires, a eu lieu en Chine en octobre 2011, et a tué des centaines de millions de poissons.
Pour l’instant, le mécanisme de stérilisation carbonique est dépendant des températures et donc des saisons, par modification de la constante de solubilité du CO2, mais ceci ne durera pas, et ces hécatombes devraient reprendre dans l’hémisphère sud dans les semaines qui viennent, et finir par s’installer durablement d’ici quelques années.
Comparer les faits :
Maintenant si vous pensez naïvement et égoïstement que ceci ne vous regarde pas, je me permettrais de vous rappeler deux autres faits :
-Primo, près d’un milliard d’êtres humains dépendent de la pêche pour leur alimentation et si le mécanisme de stérilisation carbonique se généralise, ce qui arrivera plus tôt que vous ne le pensez, c’est bien un milliard d’êtres humains qui seront menacés et nous tous par ricochet, car ne pensez pas une seule seconde qu’ils vont mourir sans chercher à s’en « sortir », ce qui provoquera bien des problèmes sociaux et économiques (déplacement des populations, augmentation du prix des denrées alimentaires, famines…).
-Secundo, s’il est vrai que les océans absorbent nos émissions de CO2 et nous protègent ainsi, sans même que le grand public n’en ait conscience, il est tout aussi vrai que les récents épisodes de stérilisation carbonique démontrent qu’ils arrivent au bout de leur capacité à dissoudre le CO2, nous rapprochant ainsi du point de rupture.
Maintenant, si vous croyez encore que ça ne vous concerne pas parce que vous n’aimez pas le poisson, j’espère que vous avez conscience que nos lointains ancêtres sont sortis des eaux et ont emporté avec eux l’océan qui baigne aujourd’hui vos propres corps sous forme de sang, lequel joue un rôle majeur au niveau respiratoire…
Si nos océans nous lâchent ou plutôt quand ils nous lâcheront, prenez conscience que si nous ne sommes pas prêts à réagir, le taux de CO2 va s’accroître considérablement dans l’atmosphère terrestre et la « stérilisation carbonique » s’étendra sur le monde et finira par perturber toutes les formes de vies ayant recours à la respiration, aquatique comme terrestre.
Tout simplement, ceci va vous tuer et le temps nous est compté, que vous en ayez conscience ou pas !
Maintenant, où en sommes nous dans la phase 2 du mécanisme de stérilisation carbonique, à savoir une libération monstre de méthane liée à la fonte des clathrates ?
Je me permets de vous rappeler qu’en 2009, les « experts » auto proclamés pensaient impossible que les clathrates puissent fondre.
En été 2009 une équipe scientifique constatait que l’impossible avait déjà commencé…
Et bien maintenant les clathrates fondent, et fondent plutôt assez vite :
Arctique, la découverte inquiétante de véritables fontaines de méthane d’un km de diamètre
Le réchauffement global est peut-être en train de s’emballer.
Une expédition scientifique russe a observé plus de 100 fontaines de méthane d’une ampleur jamais vue émergeant de l’océan Arctique, au nord de la Russie, rapporte le journal britannique The Dailymail.
Il faut rappeler que le méthane est un gaz à effet de serre 20 fois plus puissant que le gaz carbonique.
Dans le passé, nous avions déjà observé des structures comme celles-ci, mais elles ne faisaient que quelques dizaines de mètres de diamètre, a affirmé le chef de l’expédition, Igor Semiletov. Cette fois, nous en avons trouvé des beaucoup plus impressionnantes, elles font plus de 1000 mètres de diamètre.
Sur une superficie relativement petite, nous en avons trouvé plus de 100, à l’échelle de la région il doit y en avoir des milliers. Ces fontaines se sont formées avec la fonte des fonds marins de l’Arctique qui s’accélère à cause du réchauffement climatique.
C’est le navire de recherche russe « Académie Lavrentiev » qui en a fait la découverte. Il a mené ses recherches dans un périmètre d’environ 10.000 miles carrés au large de la côte Est de la Sibérie .
« C’est terrifiant » explique le Dr Igor Semiletov
Nous supposons que les quantités qui s’échappent actuellement de la région sont équivalentes à celles que la totalité des océans mondiaux libèrent normalement.
« D’énormes panaches de bulles de méthane remontent des fonds marins à la surface dans des zones de plus d’ 1 km de diamètre, c’est maintenant par de véritables cratères que s’échappe le méthane dans l’atmosphère » .
« C’est la première fois que nous observons des fontaines de bulles aussi impressionnantes, elles font plus de 1000 mètres de diamètre et recrachent du méthane gazeux en continu, c’est incroyable et terrifiant »
Nous craignons que ces quantités de méthane libérées transforment radicalement les modèles actuels de nos estimations sur le réchauffement climatique
Mais rassurez vous, les mêmes experts que ceux qui affirmaient, il y a 2 ans que les clathrates ne fondraient jamais, vous diront sans doute que la phase 3 de la stérilisation carbonique, à savoir un embrasement de ce méthane et sa conversion en CO2 n’aura pas lieu…
Je rappelle que les stocks de méthane aujourd’hui coincés dans ces clathrates représentent à peu près 100 fois ce que l’humanité a émis en CO2 au cours des 150 dernières années, soit suffisamment pour rendre notre planète incapable de soutenir la vie telle que nous la connaissons…
Mais pas de panique la phase 3 de la stérilisation carbonique, à savoir l’embrasement du méthane et sa conversion en CO2 n’auront pas lieu… dixit les mêmes experts qui affirmaient il y a à peine 2 ans que les clathrates ne fondraient pas…
Toutefois, sans être pessimiste mais juste réaliste :
ILS FONDENT !
Ceci étant, notre monde a t’il vraiment besoin que des centaines de milliards de tonnes de CO2 issues de la combustion de ce méthane, soient mises dans la balance pour entraîner une nouvelle extinction de masse, comme ce fut le cas au Permien Trias ?
Car il faut bien reconnaître qu’on se débrouille déjà assez bien sans avoir à faire fondre les clathrates ! Et ceci sans ironie !
On vous dissimule des informations cruciales, tout en vous faisant payer la facture des dégâts visibles par la majorité, via les compagnies d’assurances…
Nos décideurs politiques ferment les yeux sur le problème pendant la prochaine décennie, histoire de permettre à des gens inconscients et égoïstes de s’en mettre encore « plein les fouilles » durant cette période… Non par folie, mais simplement par inconscience de l’enjeu !
Quant aux journalistes, sensés constituer un contre pouvoir, et bien ils tournent la tête et ne se posent pas de questions…
Pire, certains osent traiter de prêcheurs de l’apocalypse, ceux qui cherchent à informer, et les tournent en dérision…
Heureusement que des « pauvres couillons » comme moi cherchent des solutions et agissent, soit à travers le tissu associatif soit à travers des sociétés créées dans ce seul but… AGIR !
Nous finirons bien par informer le plus grand nombre de la vraie menace du CO2, et ensemble nous pourrons peut être sauver ce qui peut l’être, mais « la montre tourne » et je ne vous cache pas que devant la folie et la cupidité humaine, je suis personnellement assez désarmé bien souvent.
Quoi qu’il en soit, j’avance envers et contre tous, et heureusement, de plus en plus de gens prennent conscience de mes propos et agissent…
Informer autours de vous c’est déjà agir, prenez en conscience et n’hésitez pas à diffuser l’information le plus possible, car le temps joue contre nous et chaque minute perdue ne se rattrapera pas !
J’espère que les journalistes ouvriront les yeux massivement et joueront leur rôle d’information, car sans eux, nous ne pourrons pas nous éviter le pire, j’en suis persuadé.
La stérilisation carbonique évolue bien plus vite que je ne l’envisageais, et le pire est devant nous, déjà presque visible.
Presque visible et déjà pressant pour des millions d’animaux qui meurent déjà dans l’indifférence et l’incompréhension générale et dans un silence médiatique assourdissant…
Jusqu’à quand ?
J’espère qu’on ne va pas attendre que nos océans soient quasiment stérilisés pour réagir…
Comprenez bien, aujourd’hui nos océans absorbent nos excès de CO2 mais ceci ne durera pas et lorsqu’ils atteindront le point de rupture, outre la stérilisation de la vie aquatique dans les régions chaudes, le taux de CO2 atmosphérique, va alors croître de façon exponentielle…
Devenant alors très vite une menace pour les formes de vies terrestres, par perturbation des mécanismes respiratoires.
Pour vous faire une petite idée du problème à venir, nos seules émissions de CO2 journalières (25 millions de tonnes /jour) pourraient rendre irrespirables plus de 1.000 milliards de m3 d’air…
Si on n’agit pas, il nous faudra bien peu de temps à ce rythme, pour stériliser toute la planète.
Prenez en conscience !
Maintenant que j’ai fait le point sur ce qui se passe, je vais vous dire où j’en suis et où en est notre seul et unique espoir…
Ne voyez dans cet « unique espoir » une forme de prétention, mais seulement un simple fait.
Nos politiques ont bel et bien démontré à Durban qu’ils n’agiraient pas et qu’ils laisseraient agir nos « décideurs » industriels sans réagir, durant les 10 prochaines années et probablement bien plus encore…
Quant aux décideurs industriels et économiques, j’en ai rencontré quelque uns, et eux considèrent que leur rôle consiste à faire du fric et que la sauvegarde de l’environnement et la résolution des crises environnementales dépendent des pouvoirs publics…
En gros ils se renvoient la balle !
Jusqu’où va aller cette folie ?
Et à la vitesse où la stérilisation carbonique avance, il me semble peu probable que nous ayons 10 ans devant nous, mais on peut toujours croire à un miracle ou prier un hypothétique Dieu pour qu’il se produise, ce miracle…
Notre seul espoir est donc de rendre le traitement du CO2 rentable pour les industriels, ainsi ils traiteront leurs émissions au lieu de s’en laver les mains.
Cette technologie que j’ai développée à mes risques et périls permet de traiter le CO2 et de s’en servir à des fins de production d’énergie.
L’hydrogène produit par cette technologie, énergie propre et renouvelable à l’infini, pourrait à terme remplacer les énergies fossiles, et ainsi régler le problème du CO2 à sa source.
Nos industriels sont aujourd’hui dans un cycle vicieux de dépendance aux énergies fossiles qui génèrent le CO2…
BRISONS LE !
En traitant leur CO2, ils auront accès à une énergie propre, renouvelable à l’infini qui pourra remplacer les énergies fossiles qu’ils consomment, ce qui diminuera automatiquement les émissions de CO2 de façon drastique…
Depuis plusieurs années, je communique sur mes travaux, à tout va… j’inonde internet et j’ai dû contacter des centaines de journalistes et de politiques…
Vous pouvez regarder sur le net, il y a des centaines de post un peu partout.
Pourtant, malgré tous mes efforts une chape de silence s’est faite autour de mon histoire.
Pourquoi ce silence alors qu’un million d’êtres humains meurent chaque année, victimes du réchauffement planétaire ?
Simplement parce que j’ai été victime de crapules infâmes qui se sont permis de me réduire en esclavage, de me faire chanter, de me menacer, pour pouvoir me spolier de mes droits sur mon invention et mon travail…
Et parce qu’ils ont pu le faire grâce au soutien de tout un système… LE SYSTEME DES BREVETS.
Mon histoire démontre avec une ironie et une violence extraordinaires comment on traite nos inventeurs…
Comment des organismes qui prétendent protéger les droits des inventeurs, se permettent pour mieux les abuser, d’établir des faux documents qui permettent à des crapules de menacer jusqu’à leurs vies en toute impunité.
Si les média faisaient écho à mes propos, étayés des preuves écrites et indiscutables qui existent, les inventeurs cesseraient immédiatement de déposer des brevets, et ainsi de mettre leurs vies en danger…
Toute notre société étant basée sur leur exploitation dissimulée au grand public pour pouvoir mieux abuser les inventeurs en puissance, les conséquences pourraient être retentissantes !
Ceci les politiques le savent certainement, quant aux média…
Un journaliste m’a carrément dit qu’il avait des enfants et qu’il désirait les voir grandir…
Le système des brevets est un système criminel quoique vous en pensiez, et des gens qui ont des « accidents » comme je me le suis souvent entendu dire…ça arrive tous les jours !
L’ironie de mon histoire, c’est que des brevets de mon invention ont bel et bien été déposés…
Dans mon dos et donc sans mon savoir faire, afin de me faire chanter légalement .
Mes brevets m’ont été volés, mais je suis le seul au monde à être capable de maîtriser cette technologie dont je suis l’inventeur…
Sachant que cette technologie est notre seul et unique espoir de lutte contre le réchauffement planétaire qui provoque la mort d’un million d’êtres humains chaque année, nous parlons bien d’un véritable crime contre l’humanité.
J’irai même plus loin, le système des brevets, qui n’est légalement responsable de rien puisque des lois violant la Constitution et les Droits de l’Homme ont été votées dans ce sens, en normalisant des faux documents pour permettre à des crapules de me nuire, a commis un crime contre l’humanité, mais aussi, du fait de la stérilisation carbonique, un véritable crime contre toute forme de vie sur notre planète.
Voilà pourquoi nul ne fait écho à mes dénonciations…
Je rappelle aussi que si la diffamation est des plus odieuse, la dénonciation quant à elle, est un devoir et même une assistance à personne en danger…
Dénoncer un criminel, c’est avant tout l’empêcher de continuer de nuire et de mettre d’autres vies en danger !
Ce qui est le plus étrange, c’est que des politiques et des journalistes s’obstinent à garder le silence sur cette affaire alors que leurs propres vies sont dans la balance…
Protéger au péril de sa propre vie et de celle de ses propres enfants, un système aussi odieux, est ce bien raisonnable ?
Ceci dit, je ne crois pas qu’ils aient conscience de la situation.
La plupart des gens recherchent toujours un compromis et les choses avancent en général doucement dans notre monde pour ne pas vexer les imbéciles et ne pas brusquer les gros intérêts…
Aujourd’hui on n’a plus le temps pour ça, la situation est trop grave et si on attend que tout le monde comprenne, pour tenter de « prendre le train », ce dernier sera bien trop loin pour qu’on puisse le rattraper…
C’est triste à dire, mais si les décideurs économiques et politiques ne m’écoutent pas plus sérieusement, il me semble évident que nous n’y arriverons pas, avec tout ce que cela sous entend.
Pourtant les choses avancent et des journalistes commencent à parler de moi :
Au niveau industriel et bien là aussi on avance, on a « ramé » et on va encore « ramer » je m’en doute, mais on avance.
Une vieille blague (PDF) circule à Washington, sur un comité international qui regarde fonctionner une toute nouvelle invention. Alors que toute l’assistance est impressionnée, le représentant français s’inquiète: «De toute évidence ça marche d’un point de vue pratique, mais est-ce que ça va fonctionner en théorie?»
Pour l’avoir vécu, je peux vous dire que ça n’a rien d’une blague…
C’est hallucinant, mais c’est parfois et même souvent vrai !
Pourtant ma technologie fonctionne :
Ceci étant, si une vidéo ne suffit pas toujours à convaincre, nous avons la possibilité de nous déplacer pour convaincre les décideurs économiques, politiques et même des journalistes, même si toutefois ces derniers ne semblent pour l’heure toujours pas décidés à étudier le problème, tant le CO2 est passé de mode depuis le triste échec de Copenhague.
Maintenant, il est vrai que parfois, des industriels se permettent de rejeter tout en bloc sans la moindre curiosité, tel que dans ce mail de Mr Mages, le « Monsieur CO2 » des cimenteries Lafarge, informé moins de 6h avant cette réponse, par une de ses collaboratrices :
Monsieur, Je fais suite aux informations que vous avez bien voulu communiquer à différents responsables de Lafarge et vous en remercie. Nos équipes scientifiques et de recherche ont étudié ces informations ; elles n’ont pas discerné les éléments permettant d’envisager une application à échelle industrielle, indispensable pour un groupe comme le nôtre. J’ai donc le regret de vous informer que nous ne pouvons donner suite à votre proposition de collaboration. Je vous prie de croire, Monsieur, à l’expression de mes sentiments distingués
__________________________________________________ Vincent Mages Climate Change Initiatives VP Lafarge « This e-mail is confidential and may contain legally privileged information. If you are not the intended recipient, you should not copy, distribute, disclose or use the information it contains. Please e-mail the sender immediately and delete this message from your system. E-mails are susceptible to corruption, interception and unauthorised amendment; we do not accept liability for any such changes, or for their consequences. You should be aware, that the company may monitor your emails and their content »
Je me suis permis de lui répondre ceci, dès que j’ai pris acte de sa réponse.
À : Vincent mages Cc : Christine barondeau, marie-christine petit, christelle lebot
Monsieur Mages,
Je me permets de répondre à votre mail.
Je prends acte que vos équipes scientifiques et de recherche ont étudié nos informations.
Toutefois, j’espère que vous avez conscience du caractère novateur de cette technologie qui échappe de très loin aux connaissances actuellement admises.
Il s’agit d’une technologie dite « de rupture », laquelle n’a aucun point commun avec les technologies que vos équipes de recherche et vos scientifiques ont l’habitude d’étudier, et il est certain qu’elle les dépasse largement.
Cette technologie est basée sur le fonctionnement du vivant, et implique d’une part, des dizaines de mécanismes physico-chimiques dont l’un est encore inconnu de la science, et d’autre part des centaines de mécanismes dits d’auto régulation.
Modifier un seul de ces paramètres revient à les modifier tous, ce qui rend cette technologie aussi complexe que le vivant lui même, et sans l’accès à ces connaissances et à leur compréhension, sa maîtrise relève du pur fantasme.
Bien évidemment, faute d’accord de collaboration, nous ne pouvions vous communiquer davantage d’éléments, j’espère que vous le comprendrez.
Nous sommes en relation avec différents groupes comme Italcimenti et Cimpor, lesquels étudient nos propositions avec intérêt, car notre technologie répond à deux de leurs problèmes, à savoir la réduction de leurs émissions de CO2 et l’accès à une source d’énergie propre, renouvelable, et peu coûteuse.
L’un de ces groupes envisage même la création d’ un pilote industriel à très grande échelle, hors zone euro.
En outre, nous sommes aussi en pourparlers avec des fournisseurs d’énergie, et nous devons bientôt rencontrer un responsable d’une de ces sociétés, pour implanter un pilote de taille satisfaisante en France
De plus, nous avons récemment obtenu confirmation de la possibilité de transformer sur site, l’hydrogène produit, en électricité, via des turbines à hydrogène.
Ceci nous permet d’envisager la mise en place d’unités de traitement du CO2 et de production d’H2 de taille importante, sans stockage d’H2, lequel serait problématique à grande échelle, et d’envisager un partenariat avec des fabricants de cuves industrielles adaptées à nos besoins.
De plus, des opposants au stockage géologique nous ont contactés par curiosité, et étant donné la menace sociale et environnementale de ces techniques, ce dont ils étaient parfaitement persuadés, il semble évident que ces dernières auront beaucoup de mal à être acceptées par les populations, surtout si celles ci prennent conscience que des alternatives comme la nôtre existent.
D’ailleurs la société Total, leader en France dans le stockage géologique, a déjà quelques problèmes, du fait de défaillances techniques et du fait d’une opposition populaire sans cesse croissante.
Dans ces conditions, écarter toute alternative d’un revers de main, nous semble quelque peu précipité.
Ceci dit, nous avons contacté le groupe Lafarge, car vous êtes l’un des plus gros émetteurs de CO2 en France, malgré vos efforts importants et constants sur le sujet.
Nous pensions, sans doute à tort, que vous seriez suffisamment réactifs pour envisager des solutions autres que celles qui consistent à limiter vos émissions, tout en payant une énergie de plus en plus chère .
Il est vrai qu’envisager de réduire de 80 à 99% vos émissions, tout en vous donnant accès à une énergie propre, renouvelable et peu chère, peut sembler relever du « charlatanisme », mais c’est ce que nous pouvons faire et que nous vous offrons.
Si vous n’en voulez pas et si vous refusez même la possibilité d’en savoir plus, qu’importe, d’autres sont déjà intéressés.
En espérant toutefois que vous ayez fait le bon choix pour votre société, nous vous remercions de votre attention, et nous ne vous dérangerons plus.
Cordialement.
CO2 NOUVELLE ENERGIE
Jean Luc Quéré Directeur Technique
Il faut bien comprendre que nous avons affaire à plusieurs problèmes différents, et que cette réponse de sa part, aussi brusque et définitive soit elle, doit cependant être considérée avec intérêt.
-Primo, il existe des individus très bien payés pour gérer ces problèmes dans de grosses sociétés comme celle-ci, et même si nous avons reçu un excellent accueil de la part des personnes citées en copie de ce mail, la porte fut rapidement fermée par un seul interlocuteur, moins de 6 h après qu’il fut informé.
Comprenez que ceci n’a rien de personnel, de tels individus payés des fortunes pour trouver des solutions, voient souvent d’un très mauvais œil qu’un autre puisse trouver des solutions, dont ils ne seraient pas les instigateurs…
Il faut bien qu’ils justifient leur salaire mirobolant auprès des dirigeants et des actionnaires !
-Secundo, le système des brevets est si « minable » en terme de protection qu’il est des plus aisé pour une grosse société de s’approprier telle ou telle technologie, et de ruiner les inventeurs sans avoir à traiter avec eux, ou toute autre petite société considérée comme insignifiante à leurs yeux.
Et cela, même si de tels « copiages » peuvent coûter des millions d’euros à leur société et à leurs actionnaires, ce qui ne représente pas forcément une bonne opération, mais les actionnaires n’en entendront jamais parler de toute façon.
-Tercio, et au niveau du CO2, ce genre de société a déjà investi des millions d’euros dans des solutions présentées par des « experts » comme les meilleures possibles…
Par exemple, le stockage géologique qui fait l’objet de gros financement au niveau mondial, dans la lutte contre le réchauffement planétaire.
Je rappelle que le CO2 à forte dose est un gaz asphyxiant et qu’un stockage du CO2 en grande quantité sous les pieds des populations a de quoi fortement effrayer, lorsqu’on prend conscience du simple fait qu’on n’a pas de recul quant au stockage d’énormes quantités de CO2 gazeux à long terme dans les sols.
Par contre les effets sur les populations d’une libération monstre de CO2 sont facilement imaginables…
Au Lac de Nyos en Afrique en 1986, la libération d’un million de tonnes de CO2 a tué toute forme de vie animale et humaine dans un rayon de 30 km²… 1.700 êtres humains y ont laissé la vie…
Rien de plus normal donc que des populations s’inquiètent de voir des industriels décider de « planquer » sous le tapis de leur jardin ou presque, des stock de CO2 aussi importants…
Les industriels devraient donc par conséquent se poser des questions, avant de tenter d’imposer à tout prix des solutions aussi potentiellement dangereuses pour les populations, et chercher des alternatives.
L’avantage pour les industriels bien sûr, c’est que ce stockage géologique du CO2 gazeux fait l’objet de financements publics très importants, et qu’au final les industriels n’en payeront qu’une partie…
Le reste étant bien évidemment supporté par les populations, via des subventions publiques…
Comble de l’ironie non ?
Maintenant tout n’est pas aussi noir, des industriels nous ont répondu plus favorablement et le fait de pouvoir nous déplacer pour faire des démonstrations nous a fortement permis de gagner en crédibilité… Comme quoi la petite blague US n’est pas toujours vraie…
Parfois en France, montrer que ça marche, ça suffit, les français ne sont pas si stupides finalement !
Nos océans se meurent, notre atmosphère s’altère et nos forêts et prairies se désertifient peu à peu. Des poissons aux végétaux, des animaux aux humains, nous sommes en train de tuer la planète qui nous fait vivre, et de plus en plus vite. Cette destruction du monde naturel s’explique par une cause principale: le changement climatique. Et dans les 2 prochains jours, nous avons la possibilité de l’arrêter.
Le traité de l’ONU sur le changement climatique – notre meilleur espoir d’action – expire l’an prochain, mais une coalition de pays pollueurs cupides aux mains des lobbies pétroliers et emmenée par les États-Unis essaie de l’enterrer à tout jamais. C’est terriblement difficile à croire, mais ils sont en train de monnayer des profits à court terme contre la survie de notre environnement.
L’Union Europénne, le Brésil et la Chine hésitent, ils ne sont pas autant esclaves des compagnies pétrolières que ne le sont les États-Unis, mais il faut que les citoyens leur lancent un immense appel avant que ces pays décident de faire de réelles propos itions financières et politiques pour sauver le traité de l’ONU. Le monde entier est réuni au sommet sur le climat dans les 2 prochains jours pour prendre LA grande décision. Envoyons à nos dirigeants un gigantesque appel pour s’opposer au lobby pétrolier et sauver la planète — une équipe d’Avaaz remettra directement notre appel au sommet de l’ONU:
La situation devient désespérée: partout sur la planète, les conditions climatiques extrêmes atteignent de nouveaux records, mettant des millions de personnes à la rue et sans nourriture ni toit. Nous nous approchons rapidement d’un point de non-retour pour stopper l’emballement du changement climatique, et nous n’avons que jusqu’à 2015 pour commencer à réduire drastiquement les émissions polluantes de CO2.
Mais malgré cette véritable urgence, le monde n’est pas parvenu à s e mobiliser contre la mainmise de l’industrie des énergies fossiles sur la démocratie aux États-Unis. Non contents d’avoir torpillé les négociations de Copenhague et le Protocole de Kyoto, ils mettent à présent sur pied une coalition de fossoyeurs du climat pour enfoncer le dernier clou du cercueil des négociations internationales en Afrique du Sud.
L’Union Européenne, le Brésil et la Chine sont notre seul espoir de changement — ils peuvent parvenir à un accord, mais ont besoin de le faire ensemble et c’est pour cela que nous avons un rôle à jouer. L’UE, fatiguée après s’être longtemps et ardemment battue pour le climat, a besoin du soutien des citoyens. La Chine a déjà accepté des engagements contraignants, est sensible à sa réputation internationale et pourrait aller encore plus loin avec une poussée d’encouragement de notre part. Quant au Brésil, il accueille le Sommet de la Terre l’an prochain et a donc grand intérêt à mettre le monde en ordre de marche vers un succès sur le climat. Lançons un gigantesque appel mondial pour réunir ces champions du climat et construire une « dream team » verte. Signez la pétition maintenant et diffusez cet e-mail:
Nous ne pouvons pas accepter que des pays mettent un accent si déraisonnable sur les profits à court terme pour retarder et saborder toute action sur une crise climatique qui menace littéralement notre survie à tous. Heureusement, notre mouvement a le pouvoir d’intervenir dans ce processus et d’exiger un changement. Unissons-nous et poussons le plus grand nombre à se mobiliser avec nous pour un monde plus sûr et plus humain.
Avec espoir et détermination,
Luis, Emma, Ricken, Iain, Antonia, Morgan, Dalia, Pascal et toute l’équipe d’Avaaz