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Je reprends ci-dessous un article de Richard Bouhet pour l’AFP… Vous verrez que ce que j’annonce dans ce blog commence à entrer dans une phase où on commence à se poser les bonnes questions…
Trop tard peut être et encore de façon incomplète, la vraie menace étant une perturbation des mécanismes biologiques par excès de CO2, et l’acidification n’est là aussi qu’une partie du problème…
Et si la plus grande menace pour l’humanité était l’acidification des océans?
Richard Bouhet – AFP
La plus grande extinction d’espèces de l’histoire de la Terre aurait été causée par l’acidification des océans, affirment des scientifiques. Un phénomène qui pourrait se reproduire à l’avenir.
L’acidification des océans est-elle la plus grande menace pour les espèces qui peuplent la planète, y compris la nôtre ? Selon les résultats d’une étude publiée la semaine dernière dans la revue américaine Science, l’acidification des océans serait en cause dans la plus grande extinction de l’histoire de la planète, l’extinction du Permien-Trias il y a 252 millions d’années environ, où près de 90 % de la vie marine a été tuée.
Pour parvenir à ces résultats, les scientifiques, ont étudié des pierres du désert des Emirats arabes unis, qui se trouvaient à l’époque au niveau du fond des océans. Celles-ci indiquent un changement rapide du PH de l’eau environnante. Selon les chercheurs, les océans sont alors devenus trop acides pour que la majeure partie des espèces marines puissent survivre.
Une ampleur plus importante que l’extinction des dinosaures
Cette acidification spectaculaire des océans aurait été causée par l’éruption d’un réseau de super-volcans, appelés trapps de Sibérie, pendant près d’un million d’années. D’énormes volumes de dioxyde de carbone auraient alors été diffusés, à un rythme comparable aux niveaux de CO2 actuellement relâchés par l’homme.
Un des effets de ce phénomène aurait été de faire monter les températures du globe et de causer un épuisement significatif de l’oxygène dans les océans, rendant la vie difficile pour les créatures marines de cette ère. L’extinction aurait duré près de 60.000 ans, et se serait produite en deux temps: dans un premier temps sans doute à cause du manque d’oxygène, puis une extinction causée par une spectaculaire hausse de l’acidité des océans, le dioxyde de carbone produisant de l’acide carbonique lorsqu’il se dissout dans l’eau.
Cette extinction massive -de plus grande ampleur que l’extinction des dinosaures, provoquée par un astéroïde- a marqué la fin du Permien, la dernière période du Paléozoïque (communément appelée l’ère primaire) et le passage à l’ère Mésozoïque. Si les espèces marines ont été les plus affectées, notamment avec la disparition des récifs coraliens, les espèces terrestres ont été durement touchées elles aussi, relève The Independent, les insectes subissant par exemple la seule extinction de masse dans leur longue histoire.
Une « découverte préoccupante »
Mais si ces données intéressent tant les chercheurs, c’est parce qu’elles pourraient nous indiquer l’évolution qui nous attend si l’acidifcation actuelle des océans se poursuit.
A Lire : L’acidité des océans a augmenté de 26% en 200 ans
« Les scientifiques ont longtemps suspecté qu’un épisode d’acidification des océans puisse s’être produit au moment de la plus grande extinction de masse de tous les temps, mais nous n’en avions pas de preuves directes jusqu’à présent », a déclaré Matthew Clarkson de l’Université d’Edimbourg, un des auteurs de l’étude. “Ces découvertes pourraient nous aider à comprendre la menace que représente l’acidification actuelle des océans pour la vie marine”, a de son côté commenté la professeure Rachel Wood, de l’Université d’Edimbourg, citée par Reuters.
Le message important dans tout ça, c’est que le taux d’augmentation du CO2 durant le Permien était à un niveau à peu près similaire à celui auquel nous exposons aujourd’hui les océans », a jouté la géoscientifique.
Et Matthew Clarkson de résumer : « C’est une découverte préoccupante ».
Et tandis que l’on commence à se préoccuper de l’acidification des océans liée au CO2 et à peut-être envisager un lien avec des extinctions de masse qui se sont produites sur notre planète, la perturbation des mécanismes respiratoires en milieu aquatique, liée elle aux ions bicarbonates, continue son œuvre de mort dans un silence médiatique et une inconscience scientifique et politique toujours aussi hallucinante !
Mais vous êtes juges…
Encore une mauvaise nouvelle concernant les Jeux olympiques de Rio de Janeiro 2016, les hécatombes de poissons morts ne cessent de polluer les lagons qui accueilleront les épreuves nautiques.
Jeudi dernier c’est encore environ 32,4 tonnes de poissons morts qui ont été retirées de la Lagune Rodrigo de Freitas, au sud de Rio, cette lagune doit recevoir les épreuves de canoë et kayak
Pour l’équipe du Brésil s’y entraîner exige d’avoir le coeur bien accroché, comme le montre cette vidéo.
La municipalité affirme que ce sont les fortes pluies et les basses températures qui en sont la seule raison tandis que la commission pour la Défense de l’environnement, qui va lancer une enquête, avance plutôt la pollution par le rejet de déchets industriels et domestiques.
© Nature Alerte

Le 10 Avril dernier, Huizhou Tong Hu Zhen Zhong Kai a retrouvé toute sa production de poissons flottant morts ventre à l’air dans les étangs de sa pisciculture. Ce sont des centaines de milliers de poissons qui sont morts subitement sans explication apparente.
Jamais une telle surface de poissons morts n’avait jusqu’ici été enregistrée dans la région, c’est plus de 92 acres de poissons morts que les autorités sanitaires ont dû nettoyer, la perte est phénoménale
© Nature Alerte
Les autorités américaines du Conseil de gestion des pêches de la région Pacifique ont déclaré mardi que les populations de sardines sont actuellement en chute libre au large de la côte Ouest des États-Unis ce qui pourrait conduire à une interdiction totale de sa pêche dans les mois à venir .
En effet, décimés par la surpêche, la quantité de sardines dans les eaux américaines à moins de 200 miles des côtes de la Californie, de l’Oregon et de Washington ont chuté d’environ 90 % en moins d’une décennie, estime le conseil.
Cette baisse nuit gravement à la régulation de la biodiversité et en premier lieu pour les prédateurs qui s’en nourrissent en contribuant par exemple à une famine massive des lions de mer au large des côtes américaines; on constate qu’ils s’échouent actuellement par milliers dans le sud de la Californie depuis quelques mois. Elle a également conduit à la famine et la mort prématurée de milliers de pélicans bruns ainsi qu’à une multitude d’autres oiseaux piscivores, a déclaré Ben Enticknap du groupe de défense de l’environnement Oceana basé à Portland .
Ben Enticknap exhorte donc les régulateurs des états côtiers à adopter urgemment un plan rigoureux et à long terme afin de stimuler le renouveau des populations de sardines au large. Le conseil doit se réunir ce dimanche, mais de nombreux pêcheurs ne veulent pas voir apparaître une législation contraignante sur les prises actuellement accordées.
Par exemple Ed Johnstone de la Nation indienne Quinault de l’État de Washington a présenté un témoignage aux membres du conseil en affirmant que les droits de pêche issus des traités avec l’état l’en autorise, il indique donc son intention de pêcher les 1000 tonnes de sardines autorisées dans la prochaine saison de pêche, qui commence dès le 1er Juillet.
Les régulateurs lui ont rappelé qu’ils estiment que moins de 150 000 tonnes de sardines sont actuellement présents dans les eaux américaines, en baisse de 840 000 tonnes métriques par rapport à l’ancienne estimation de 2007.
© Nature Alerte
Croyez vous sincèrement que nous pêchons plus de poissons qu’il y a dix ans ? Si vous suivez ce blog, vous savez que les sardines et les harengs sont très souvent toucher par ces hécatombes de masse…
Et ceci est très certainement lié à leur gros métabolisme qui génère beaucoup de CO2…
D’ailleurs si vous allez sur ce lien vous apprendrez que les sardines disparaissent aussi en méditerranée comme un peu partout dans le monde:
http://www.midilibre.fr/2015/03/20/,1138623.php
Et qu’en réponse à cette problématique les sardines ont d’abord réduit leur taille et leur masse pour s’adapter…
La production de CO2 dans un organisme vivant étant liée au métabolisme et à la masse d’un individu… réduire leur masse et leur taille était sans doute déjà une forme d’adaptation… En vain à priori, mais franchement c’est beau le vivant et je souhaite bonne chance à cette espèce comme aux autres, d’autant qu’elle fait partie de la chaîne alimentaire et que sa disparition serait une catastrophe pour nous tous !
Courage, on avance…Toujours sans soutien, mais on avance !
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Je parlais dans différents post de la conversion du méthane en CO2… Et de la violence que ce phénomène pourrait prendre… (voir article ci-dessous)
Imaginez quand ce phénomène s’appliquera aux centaines de milliards de tonnes de méthane aujourd’hui coincées dans les clathrates… Qui va, en plus des dégâts que ceci pourrait provoquer, faire accroitre le taux de CO2 dans l’atmosphère de façon monstrueuse… au point de rendre incompatible notre monde avec les formes de vies actuelles…
Le pire est devant nous !
Mais rassurez-vous… Nul n’en parle, donc ça n’existe pas ???? Hilarant… ou inquiétant ?
Vous êtes juges…
Mystérieux cratères en Sibérie :
c’est peut-être encore plus grave que ce que l’on croyait
La formation de ces gigantesques trous, qui peuvent atteindre 80 mètres de diamètre, serait liée au réchauffement climatique. Le permafrost fond en été, libérant du méthane, un puissant gaz à effet de serre, hautement explosif.
Le phénomène est aussi spectaculaire qu’inquiétant. L’été dernier, un immense cratère a été repéré en Sibérie, dans la péninsule de Yamal, bordée par l’océan Arctique. Il s’avère que le phénomène n’est pas isolé. Le sol de Sibérie explose, libérant du méthane : une menace pour les habitants. Francetv info revient sur le phénomène, après de nouvelles explications livrées par une équipe de chercheurs.
Près de 80 mètres de diamètre
Juillet 2014. Un hélicoptère survolant la région de Yamal, dans le grand nord sibérien, filme un trou. Un très grand trou (80 mètres de diamètre) qui défigure la toundra, dans une région appelée « la fin de la Terre ».
Quelques jours plus tard, un autre trou est découvert, puis un troisième. On apprend que la formation de ces trous serait liée au réchauffement climatique. Le sous-sol sibérien restait autrefois gelé toute l’année, d’où son nom de permafrost. Désormais, il fond et libère du méthane, un puissant gaz à effet de serre. Comme un bouchon de champagne, la terre saute sous la pression. Et le méthane libéré pourrait intensifier à son tour le réchauffement climatique.
Sept cratères dénombrés
Mais, lundi 23 février, un scientifique russe respecté, Vasily Bogoyavlensky, tire la sonnette d’alarme dans le Siberian Times (article en anglais). Le phénomène est bien plus vaste qu’on ne le pensait. Il invite à mener l’enquête « de toute urgence ».
Les chercheurs russes dénombrent sept cratères (désignés comme entonnoirs) dans cette région arctique particulièrement inhospitalière. Deux d’entre eux sont même devenus des lacs et un vaste cratère est entouré d’une vingtaine d’autres trous, plus petits.
En réalité, « nous n’avons la localisation que de quatre d’entre eux. Les trois autres ont été repérés par des éleveurs de rennes, mais je suis sûr qu’il en y a d’autres [dans la région de] Yamal, nous devons juste les chercher, a prévenu Vasily Bogoyavlensky. Je comparerais cela à des champignons : quand vous trouvez des champignons, soyez sûr qu’il y en a d’autres autour. Je pense qu’il pourrait y avoir 20 à 30 cratères de plus. »
Le méthane, extrêmement inflammable
Et le chercheur pense que le phénomène pourrait encore s’amplifier avec le réchauffement climatique. Le problème, c’est que l’étude de ces cratères est dangereuse. Personne n’a encore été blessé dans ces régions peu peuplées. Mais, en novembre, une équipe qui s’est rendue sur place a pris des risques : personne ne peut prévoir le moment où est libéré le méthane. Et il est extrêmement inflammable. Des habitants de la région ont affirmé avoir vu un éclair dans la nuit, probablement dû à une émission de gaz. Quatre stations sismiques vont être installées pour enregistrer ces explosions.
Quoi qu’il en soit, « nous devons effectuer des recherches sur ce phénomène urgemment, pour prévenir de potentiels désastres », estime le scientifique. D’autant qu’ils se trouvent dans une région gazière importante pour la Russie. L’un des cratères est apparu à quelques kilomètres d’un champ gazier exploité par Gazprom, explique le Washington Post.
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06/01/2015…Grave épisode de blanchissement du corail dans le Pacifique nord
Et c’est pas prêt de s’arrêter !!!! Hélas…

Les prairies coralliennes du Pacifique nord connaissent actuellement un phénomène de blanchissement inédit par son ampleur en raison d’un épisode de type El Niño qui fait monter la température des océans, ont annoncé lundi des scientifiques.
La situation est la plus spectaculaire dans les îles Marshall où le blanchissement corallien observé depuis la mi-septembre est «le pire jamais enregistré», a indiqué à l’AFP Karl Fellenius, un océanographe de l’université d’Hawaii basé à Majuro, capitale des Marshall.
Selon C. Mark Eakin, responsable de la surveillance des récifs coralliens à l’Agence nationale américaine Océanique et Atmosphérique (NOAA), l’ensemble du Pacifique nord est touché.
«Un important blanchissement a été constaté à Guam, aux îles Mariannes du nord, aux îles hawaïennes du nord-ouest, aux îles Marshall et aux Kiribati», a-t-il expliqué en invoquant «des nouveaux records de stress thermique» dans la partie septentrionale du Pacifique.
Le blanchissement corallien est un phénomène naturel survenant dans des endroits où l’eau circule peu, en période de marées de faible amplitude et de fortes chaleurs, à de petites profondeurs. Mais l’ampleur du phénomène étudié ne peut s’expliquer que par «les émissions de gaz à effet de serre qui font monter la température des océans», affirme Karl Fellenius.
La température des eaux de surface est d’environ un demi à un degré supérieure à la normale depuis plusieurs mois, un écart suffisant pour les fragiles coraux, a ajouté le scientifique.
L’Organisation météorologique mondiale (OMM) a prévenu en décembre au sommet de Lima que les températures relevées entre janvier et octobre autour du globe, sur terre et mer, pourraient faire de 2014 l’année la plus chaude depuis 1880 dans le monde.
Selon l’organisme mondial, cette hausse du mercure expliquerait en partie les pluies et inondations exceptionnelles observées cette année.
El Niño est un courant chaud du Pacifique qui apparaît généralement tous les cinq à sept ans en moyenne et exerce une forte influence sur le climat du globe. L’OMM estimait en septembre à 70% les chances qu’El Niño refasse son apparition entre novembre et février.
Source © AFP
Pourtant on sait que le blanchiment des coraux est lié non à l’augmentation de la température de l’eau mais au taux d’ion bicarbonate (HCO3-).
La preuve étant le procédé bio-rock, qui par électrolyse génère la formation de calcaire et déplace donc l’équilibre suivant vers la formation d’ion carbonate selon :
HCO₃ˉ + électricité ————) CO₃²ˉ
La température de l’eau jouant un rôle indirect sur la saturation des eaux en ions bicarbonate (HCO₃ˉ) en modifiant la constante de solubilité du CO₂.
Voir article suivant… Pour comprendre que ceci protège du blanchiment… La température de l’eau n’est qu’un facteur du problème… mais le problème c’est la modification des concentration en ion bicarbonate…
Et donc le CO₂ ! La stérilisation carbonique sous une de ces formes…
40% des formes de vies de la planètes dépendent des coraux… si ils disparaissent cette biodiversité disparaitra !
CLIMAT Une plongeuse australienne a trouvé une solution inattendue à la disparition des coraux…
Pêche au cyanure et réchauffement des eaux: les coraux de la baie indonésienne de Pemuteran étaient condamnés, jusqu’à ce qu’une plongeuse sous-marine les branche sur du courant électrique. Aujourd’hui, le récif est florissant et la méthode est copiée de par le monde. – Romeo Gacad afp.com
Pêche au cyanure et réchauffement des eaux: les coraux de la baie indonésienne de Pemuteran étaient condamnés, jusqu’à ce qu’une plongeuse sous-marine les branche sur du courant électrique. Aujourd’hui, le récif est florissant et la méthode est copiée de par le monde. Le câble gainé de plastique noir s’enfonce sous le sable fin pour réapparaître sous les eaux turquoise du lagon. Reposant sur les fonds marins, il finit sa course une dizaine de mètres plus loin, branché à une armature métallique sous-marine où ont été fixés des «bébés coraux», hauts de quelques centimètres seulement. La structure n’a été installée qu’il y a quelques mois mais déjà, les barres de fer sont recouvertes de calcaire, base essentielle pour la culture d’un récif corallien.
Non loin de là, une armature similaire est entièrement recouverte de coraux gigantesques aux couleurs chatoyantes, faisant le bonheur de centaines de poissons qui y ont installé leur nursery. On distingue à peine la cage métallique qui soutient l’ensemble et qui avait été immergée il y a onze ans. «C’est extraordinaire, non?», lance fièrement Rani Morrow-Wuigk, 60 ans. L’Australienne d’origine allemande a plongé pour la première fois en 1992 dans la baie de Pemuteran, dans le nord de l’île indonésienne de Bali, et avait été émerveillée par la beauté de ses coraux. Mais à la fin des années 90, un réchauffement des eaux entraîne la quasi-disparition du récif, déjà mis à mal par la pêche au cyanure et à la dynamite. «Les coraux étaient pour ainsi dire morts. Ce n’était plus que du gravier et du sable», se souvient Rani.
La plongeuse rencontre alors l’architecte allemand Wolf Hilbertz qui lui parle d’une découverte qu’il avait faite au milieu des années 70. Le visionnaire avait mis au point un procédé permettant de littéralement «faire pousser» en mer des matériaux de construction: il immerge une structure métallique et la relie à un courant électrique de faible voltage, donc inoffensif, ce qui produit une électrolyse et provoque l’accumulation de calcaire, dans une sorte de maçonnerie spontanée. Mais en testant son invention au large de la Louisiane, Wolf Hilbertz réalise que sa structure, au bout de quelques mois, est recouverte d’huîtres, qui ont colonisé le calcaire accumulé. Des expériences sont pratiquées et le même phénomène se confirme pour les coraux également. «Les coraux grandissent deux à six fois plus rapidement. Nous arrivons à faire repousser des récifs en quelques années», explique à l’AFP Thomas J. Goreau, un Jamaïcain qui a breveté le procédé sous l’appellation «Biorock», avec Wolf Hilbertz, aujourd’hui décédé.
Dans cette découverte géniale, Rani a vu l’occasion de sauver «sa» baie. Dès l’an 2000, elle installe des structures, d’abord avec ses propres deniers puis avec l’aide de Taman Sari, un centre de villégiature situé en face des coraux. Il y a dorénavant soixante «cages» dans la baie de Pemuteran, s’étalant sur une surface de deux hectares. Non seulement le récif a été ressuscité, mais il est «encore mieux qu’auparavant», s’enthousiasme Rani.
La communauté locale elle aussi y a vu son intérêt. «Au début, les pêcheurs n’en voulaient pas: C’est mon océan, disaient-ils», se souvient Komang Astika, instructeur de plongée. «Mais maintenant, ils voient que les poissons sont revenus et que le tourisme s’est développé», ajoute Komang, qui gère le centre Biorock installé à Pemuteran grâce à un programme de sponsorisation baptisé «Parrainez un bébé corail» et qui permet d’écrire son nom en fil de fer sur la structure métallique appelée à devenir un récif (biorockbali.webs.com/). Après le succès rencontré à Pemuteran, Biorock a essaimé dans une vingtaine de pays, dans le Pacifique, l’océan Indien, la Méditerranée…
C’est que le concept ressuscite non seulement les coraux mais il les rend également plus résistants, en particulier contre le blanchiment dû au réchauffement climatique. «Le taux de survie est entre 16 et 50 fois supérieur», explique Thomas Goreau. A Pemuteran, Rani Morrow-Wuigk acquiesce: «La température de l’eau est montée à 34 degrés ces deux dernières années, contre 30 normalement. Seuls 2% des coraux sont morts. En 1998, ils avaient quasiment été tous tués».
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Article de : Rédaction GEO | Mardi 30 décembre 2014
Acidification des océans : la biodiversité marine menacée par les émissions de CO2
Outre le réchauffement climatique, les émissions de dioxyde de carbone liées à l’activité humaine sont à l’origine de l’acidification des mers et océans de la planète. Un phénomène inquiétant pour la faune et la flore marines, et qui devrait empirer au cours du siècle. Explications.
Un phénomène provoqué par les émissions de dioxyde de carbone
Au cours des 200 dernières années, l’acidité des océans a augmenté de 26 %. En cause : le CO2 émis par les activités humaines. Les eaux de la Terre auraient en effet absorbé, sur cette période, près d’un quart du dioxyde de carbone rejeté par l’homme dans l’atmosphère. Voilà les conclusions d’un rapport rendu publique le 8 octobre par une trentaine de biologistes marins internationaux, à l’occasion de la 12e conférence des parties de la Convention sur la diversité biologique.
Pire, d’après les scientifiques, si les taux actuels d’émissions de CO2 se maintiennent, d’ici 2100, les océans auront subi une hausse d’acidité de près de 170 % par rapport aux taux rapportés il y a 200 ans. L’amplitude de ce phénomène d’acidification serait sans précédent depuis 56 millions d’années, selon une étude publiée en 2012 dans la revue Science.
Quelles conséquences pour les écosystèmes marins ?
Si certaines espèces, comme les phytoplanctons non calcaires, bénéficient de la baisse soudaine du pH des eaux, d’autres, possédant une coquille ou une structure calcaire en sont affectées. Les coraux, les mollusques et les échinodermes (comme les oursins et les étoiles de mer) voient ainsi leur rythme de croissance diminuer. Dans certaines régions du monde, les conséquences économiques de ce phénomène commencent même à se faire sentir sur l’aquaculture. Aux Etats-Unis, les biologistes auraient ainsi noté de fortes mortalités dans les cultures d’huîtres.
On est encore très loin de prendre conscience de l’étendu de la menace… Mais on en parle !
C’est un mieux…??????????
Au moins on en parle !
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Je suis de plus en plus inquiet de constater qu’on ne parle que du changement climatique…
Or, le changement climatique n’est que l’arbre qui cache la forêt du problème CO2, et il serait grand temps d’en prendre conscience.
Le changement climatique c’est la partie visible de l’iceberg mais c’est, et de loin, le moins inquiétant.
Le problème c’est que nous pourrons nous adapter à un changement climatique, mais nous serons biologiquement incapables de nous adapter à ce qui ce prépare, et si nous continuons à nous focaliser sur le seul changement climatique, nous ne serons pas prêts à temps.
Ce blog n’existe que pour informer de cette menace.
Il regroupe des descriptions aussi fidèles que possible du fonctionnement du mécanisme de stérilisation carbonique et des articles de presse sur des signes bien réels de la mise en place de ce mécanisme.
La stérilisation carbonique, c’est une perturbation des mécanismes biologiques à grande échelle conduisant à une extinction de masse.
Nous n’en sommes pas encore là, mais hélas les signes avant-coureurs de cette catastrophe sont d’ores et déjà bel et bien visibles.
La dissolution du CO2 anthropique dans nos océans entraîne d’ores et déjà une perturbation des mécanismes biologiques en milieu aquatique.
Je peux citer le blanchiment des coraux, la difficulté pour les coquillages et mollusques de former leur coquille (huîtres, moules, papillons des mers…)…
Et jusqu’à la perturbation des mécanismes respiratoires de millions de poissons, observée de plus en plus fréquemment depuis 2010, partout à travers le monde.
J’ai récemment lu que la Nasa allait mettre sur orbite un satellite pour surveiller la capacité des océans à capter le CO2, car leur saturation est proche.
Il faut comprendre une évidence qui n’en est pourtant pas une pour nos experts du climat, lorsque les océans seront saturés, les mécanismes biologiques en milieu aquatique cesseront. Et inutile de dire ce que cela implique…
Quant à la fonte des clathrates, à terme cela empoisonnera notre atmosphère, rendant notre monde incompatible avec la vie telle que nous la connaissons, et leur fonte s’accélère comme je l’ai déjà signalé ici.
Si nous n’agissons pas, sous prétexte que nos dirigeants sont convaincus que nous pourrons nous adapter, alors tout est perdu, et nous savons tous, ce que cela implique.
Comme je l’ai dit, ce blog est fait pour informer, mais si je me bats depuis 12 ans, ce n’est pas juste pour informer, mais surtout pour agir.
J’observe depuis plusieurs années les quotas CO2, le stockage géologique ou tout autre moyen pour réduire notre dépendance aux énergies fossiles…
Tout ceci est bien gentil, mais c’est très en dessous de ce que l’on doit faire.
Nous devons changer de perspective, si nous voulons vraiment changer les choses.
La société CO2 Nouvelle Energie a été créée pour développer de nouvelles technologies de traitement et de valorisation du CO2.
Sur ce blog, je joue mon rôle de donneur d’alerte.
Avec CO2 Nouvelle Energie, je développe des solutions technologiques pour régler le problème.
Valoriser le CO2, permettre à des sociétés fortement émettrices, de générer des bénéfices en traitant ce polluant, est à mon sens le seul moyen réel pour que nous prenions en charge massivement nos émissions.
Aujourd’hui, CO2 Nouvelle Energie a développé une bonne demi-douzaine de technologies différentes de traitement et de valorisation du CO2.
Ces valorisations possibles sont :
-la minéralisation, ou transformation du CO2 en bicarbonate (solide), qui pourra intéresser la production du bicarbonate de soude, les cimentiers, la chimie, le stockage de l’énergie…
-la production d’algues unicellulaires, qui permettra de générer des biocarburants, ou d’alimenter les marchés de l’alimentation animale, des cosmétiques, et bien d’autres applications encore.
-la production de CO2 pur, à visée d’exploitations industrielles diverses.
-le cycle du carbone artificiel, permettant de générer une énergie propre et à bas coût, capable de remplacer les énergies fossiles et de stocker l’énergie, ce qui est un des nombreux défis du 21ième siècle.
-la méthanation, qui est encore par manque de temps, un projet en gestation et qui consiste à transformer par réduction, le CO2 en méthane avec pour but de faciliter la transition énergétique et le stockage de l’énergie.
A toutes ces applications, viennent se greffer d’autres possibilités :
-l’épuration de l’air pour différentes molécules problématiques (H2S, SO2, mercaptan…)
-l’épuration du biogaz.
Aujourd’hui, nous sommes prêts à franchir une nouvelle étape et à créer la société Valocarb, société d’exploitation qui va commercialiser ces technologies, auprès d’industriels.
Plusieurs industriels se sont dits intéressés, après que nous ayons effectué des tests sur site, et ils semblent prêts à se lancer dans l’aventure.
Ceci n’a pas été simple, ces technologies étant d’une rare complexité, une dizaine de mécanismes physico-chimiques étant impliqués, dont l’un est inconnu de la science.
Ces mécanismes sont en interaction, et génèrent une centaine de mécanismes dits d’autorégulation.
La gestion de cet ensemble de mécanismes permet le fonctionnement de cette technologie, mais peut s’opposer à elle, si on ne la maîtrise pas.
Ces technologies ont un fonctionnement proche de celui du vivant, et les maîtriser est bien moins simple qu’il n’y paraît.
Faire des tests sur site industriel, dans des conditions bien souvent mal maîtrisées, après un transport routier de plusieurs centaines de km qui perturbait les prototypes, n’a pas été simple je vous assure, mais ça y est, on y est arrivé !
En 12 ans, j’ai eu peu de soutien et même pas mal de freins.
C’est certainement lié au fait que quand j’ai découvert, à mes dépens, le fonctionnement du système des brevets, je l’ai dénoncé de façon virulente et j’ai refusé de déposer de nouveaux brevets, pour ne plus financer cette organisation criminelle, préjudiciable pour les inventeurs.
Je sais que cette position peut choquer, mais comment qualifier autrement des organismes qui non seulement revendent toutes les informations que vous leur communiquez, favorisant ainsi l’espionnage industriel à grande échelle, mais s’autorisent aussi à établir des faux documents sous le prétexte hallucinant que ces organismes ne sont pas légalement responsables de leurs actes et qu’ils considèrent ne pas avoir à vérifier les informations qui leur sont communiquées!
Si ceci n’est pas criminel, c’est hautement scandaleux et totalement inacceptable !
Je sais aussi que le fait de ne pas avoir de brevet, freine les investisseurs, mais ceci étant dit on ne parle pas du fil à couper le beurre.
Ces technologies sont si complexes dans leur fonctionnement et basées sur des éléments qui sont encore inconnus de la science, que si vous ne comprenez pas comment elles fonctionnent, il est impossible d’en maintenir le fonctionnement bien longtemps.
C’est d’ailleurs pourquoi nous proposerons au site d’exploitation, un forfait d’entretien et de suivi qui sera bien évidemment une nécessité incontournable.
Voilà, nous sommes prêts pour passer à la phase industrielle. Encore une levée de fonds pour permettre la structuration de Valocarb, société qui va exploiter mes travaux, et on est partis.
Ceci étant dit, les dégâts sur notre monde sont déjà bien amorcés, et traiter les émissions futures, même si c’est essentiel, ne suffira pas.
Mais rassurez vous, le temps joue certes contre nous, mais je continue mes travaux sur une technologie de séparation moléculaire à haut débit, basée sur ce qu’on peut qualifier de « chimiotactisme ». Ce terme n’est pas forcément bien choisi, mais c’est celui qui, connu, correspond le mieux à cette technologie, pour la définir.
Et je dois vous dire que je suis fier, même s’il y a encore beaucoup de travail et quelques problèmes à régler, de vous annoncer que cette technologie est déjà impressionnante.
Cette technologie de séparation moléculaire à haut débit, outre le fait de nous donner la maîtrise totale de l’élément gazeux, sera à terme capable, associée aux différentes technologies de traitement du CO2, de nous permettre d’inverser le changement climatique et d’endiguer le mécanisme de stérilisation carbonique.
Nous sommes encore loin de passer du modèle « laboratoire » au modèle « je traite des millions de mètres cube d’air », mais à toute chose il faut un premier pas, et ce pas est bel et bien franchi.
En gardant le contrôle de Valocarb, je pourrai imposer le moment venu cette technologie à grande échelle et trouver les milliards d’euros nécessaires à son déploiement mondial.
Je ne sais pas si notre espèce est psychologiquement prête à accepter une technologie capable de littéralement contrôler le climat et de terraformer un monde, mais hélas nous n’avons plus le choix.
Les dégâts sont déjà faits, et vont prendre de plus en plus d’ampleur. Cette technologie, encore embryonnaire, va très vite devenir une nécessité vitale pour notre survie, même si pour l’heure, peu d’entre nous en ont conscience.
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Les images se succèdent, édifiantes. Le constat est terrible. La NASA vient de rendre publique la modélisation des fluctuations journalières des teneurs atmosphériques en CO2 sur toute la planète. Pour cela, les scientifiques ont compilé les données collectées durant une année entière (de janvier 2006 à décembre de la même année), et les ont compressées en un film de 3 minutes.
En hiver, l’hémisphère nord est dans le rouge
La présentation débute en janvier, soit au cœur de l’hiver dans l’hémisphère nord. Une première constatation s’impose : les volutes de CO2, tirant du bleu (380 ppm) au rouge foncé (385ppm) en passant par le jaune (382 ppm), évoluent quasi exclusivement dans la partie supérieure de l’image, c’est-à-dire l’hémisphère nord.
A y regarder de plus près, la couleur rouge est prédominante dans trois bassins industriels. Les émissions de CO2 les plus conséquentes proviennent des Etats-Unis (côte Est), l’Europe et la côte Est de la Chine. Les panaches s’étendent ensuite sur toute la superficie de l’hémisphère nord et se concentrent au-dessus du pôle Nord.
Dès le printemps, la flore absorbe du CO2
A partir du mois de mai, la couleur des panaches de dioxyde de carbone pâlit dans l’hémisphère nord. Cette diminution du CO2 atmosphérique est corrélée avec la croissance des végétaux terrestres dans l’hémisphère nord et donc la résurgence de leur photosynthèse.
En effet, au printemps, la nature se réveille. Les végétaux grandissent et les arbres se couvrent peu à peu de feuilles. Sous l’impulsion du soleil, de l’eau et des nutriments, la photosynthèse reprend et s’installe durablement lors de la saison estivale. Ce mécanisme naturel se caractérise par l’absorption du CO2 atmosphérique tout en produisant du dioxygène et l’énergie dont la plante a besoin pour croître.
Cette sorte d’équilibre entre flore et teneur atmosphérique en dioxyde de carbone s’affaiblit dès le mois d’octobre. Les teneurs atmosphériques de CO2 repartent à la hausse tandis que la nature périclite ou sombre peu à peu dans le repos hivernal.
Cette fracture saisonnière est en parfait accord avec les fameuses courbes annuelles en dents-de-scie de Keeling. Ces graphiques sont mondialement connus et utilisés. Ils représentent les teneurs en CO2 atmosphérique mesurées à l’observatoire de référence
Cette modélisation a été créée au départ de données journalières collectées entre le 1er janvier et le 31 décembre 2006. Depuis lors, les émissions n’ont cessé d’aller crescendo.
En 2014, pour la première fois de l’histoire climatique connue de la planète, les concentrations en CO2 atmosphérique ont dépassé les 400 ppm, et ce dès le printemps. Pour vous en convaincre, jetez un coup d’œil sur la courbe de Keeling retraçant l’évolution des concentrations en CO2 sur les 800.000 dernières années, réalisée grâce à l’analyse chimique de carottage.
Pour suivre les émissions de CO2 avec encore plus de précision, la NASA a lancé cet été un nouveau satellite (son nom : OCO-2) dont les premiers résultats sont attendus au début de l’année prochaine. Ces données donneront en outre une indication sur le comportement des forêts et des océans. C’est de première importance car ces puits de carbone naturels captent environ 50 % du CO2 atmosphérique. Et des scientifiques craignent qu’ils soient proches d’atteindre leurs limites d’absorption de CO2.

Alors que les émissions de CO2 dans l’atmosphère ne cessent de croître, réchauffant de plus en plus notre planète, elles contribuent également à l’acidification des océans dont les niveaux, de plus en plus inquiétants, viennent d’être cartographiés dans les différents mers et océans du globe.
L’acidification des océans est une conséquence directe de l’augmentation des concentrations en dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère, émises par nos activités aussi polluantes que, la plupart du temps, inutiles.
En effet, les océans ont absorbé environ 1/3 de nos émissions de carbone depuis le début de l’ère industrielle, nous préservant d’une augmentation encore plus forte des températures terrestres. En contrepartie, l’apport massif de CO2 dissous dans l’eau augmente l’acidité des océans, mesuré par le pH (potentiel hydrogène).
Or, de nombreux organismes marins y sont sensibles : les coraux, les mollusques et certains planctons sont ainsi privés des ions carbonate nécessaires pour construire leurs coquilles et leurs squelettes, entraînant leur mort.
L’acidification des océans est une réalité : dans les 150 dernières années, le pH des océans est passé de 8,2 à 8,1, soit une augmentation de 25 % de l’acidité ! Les conséquences sont déjà visibles : dans une récente étude de la NOAA, plus de 50 % des petits escargots planctoniques ou ptéropodes étudiés au large des côtes de Washington, de l’Oregon et de la Californie ont montré des coquilles dissoutes tandis que les jeunes huîtres n’y survivent plus depuis 2005.
Enfin, c’est une pression supplémentaire pour les récifs coralliens qui sont des réservoirs essentiels de biodiversité.
Cartographie de l’acidification des océans
Pour mieux mesurer l’étendue de l’acidification des océans, une équipe de scientifiques a réalisé une cartographie évolutive des niveaux d’acidité dans les différents océans et mers du globe. « Nous avons établi un standard global pour mesurer les changements à venir » a indiqué Taro Takahashi, un géochimiste de l’Université de Columbia.
La carte mondiale de l’acidification des océans (unité pH) est mise à jour mensuellement et rend compte des augmentations et diminution du pH en fonction de la saison et de la géographie. Plus le pH est faible, plus l’acidité est forte.
Cette carte montre que le nord de l’océan indien est au moins 10 % plus acide que les océans Atlantique et Pacifique, cela pourrait-être dû à sa configuration géographique unique : coupé de l’océan Arctique, la chimie du nord de l’océan Indien est influencée par les rivières qui drainent l’important continent eurasien ainsi que les pluies de mousson.
Le pH des océans varie davantage dans les eaux froides de Sibérie, d’Alaska, du Pacifique Nord-Ouest et de l’Antarctique. Au printemps et en été, les impressionnants blooms planctoniques[2] absorbent une partie du CO2 présent dans l’eau, faisant diminuer l’acidité. Au contraire, en hiver, les remontées d’eaux riches en CO2 des profondeurs océaniques augmentent l’acidité.
Une corrélation claire entre l’acidification des océans et les émissions de CO2
Des analyses menées pendant plus de 40 ans dans différents endroits du monde montrent que le taux d’acidité augmente d’environ 5% par décade. Or cette progression correspond parfaitement aux émissions supplémentaires de CO2 dus aux activités humaines : « C’est exactement ce à quoi nous nous attendions vu les quantités de CO2 qui sont rejetés dans l’air. » affirme Rik Wanninkhof, un océanographe du NOAA qui n’a pas participé à l’étude. « C’est un point important à souligner pour les scientifiques – ces calculs ne sont pas de la magie. » insiste-t-il.
Cette analyse a été confirmée par plusieurs estimations récentes dont une étude de 2014 menée par Nicholas Bates, directeur de recherche au Bermuda Institute of Ocean Sciences.
Les océans ont déjà connu de tels niveaux d’acidité
Un tel scénario s’est déjà déroulé, il y a… 56 millions d’années, durant une période appelée maximum thermique du Paléocène-Eocène (Paleocene-Eocene Thermal Maximum , ou PETM).
A ce moment, des rejets massifs de CO2 dans l’atmosphère[2] ont augmenté la température moyenne de la Terre d’environ 6°C. Dans les océans, l’acidité a cru de 100 %, affectant profondément la vie marine : certains organismes ont disparu comme la moitié des foraminifères benthiques, quand d’autres ont su s’adapter et évoluer. Sur Terre, de nouveaux mammifères sont apparus comme les primates et les animaux à sabots.
Pour la première fois, des scientifiques ont fait le parallèle entre ce bouleversement de la biodiversité et les changements que nos activités induisent dans les océans : nos émissions de CO2 sont telles que nos océans devraient s’acidifier autant qu’il y a 56 millions d’années !
« C’est probablement l’analogie géologique la plus proche de l’acidification moderne des océans indique le coauteur de l’étude, Bärbel Hönisch, un paléocéanographe de l’Université. « Aussi massif que ce fut, c’est arrivé environ 10 fois plus lentement que ce que nous faisons actuellement. » Précise-t-il.
Et les prévisions sont alarmantes puisque le pH devrait passer à 7,8 d’ici à la fin du siècle : une valeur comparable à celle estimée lors du maximum thermique du Paléocène-Eocène.
Avec un bémol de taille : le pas de temps ! Nos activités reproduisent en seulement 250 ans un phénomène qui s’est déroulé sur plusieurs milliers d’années. Cela change tout quant aux capacités d’adaptation des organismes marins et donc aux conséquences pour les écosystèmes et les réseaux trophiques[3].
Enfin, il y a 56 millions d’années, il a fallu environ 70 000 ans pour que le pH retrouve un niveau « normal ». Les conséquences de notre irresponsabilité détermineront donc le visage des écosystèmes sur une durée 10 fois plus importante que celle qui nous sépare des premières civilisations.
3 000 milliards de pertes financières par an
Plus proche de nous, un rapport des Nations Unies estime que l’acidification des océans affectera fortement les revenus liés aux activités maritimes (pêche, tourisme, services des écosystèmes) représentant un manque à gagner de 3 000 milliards de dollars par an d’ici à 2100 ! Et ces estimations ont malheureusement été confirmées par le Government Accountability Office (GAO) des Etats-Unis, l’équivalent de la Cour des Comptes en France, qui a donc recommandé au Président Obama de créer un programme de recherche et de suivi dédié à l’acidification des océans.
Mais bien plus qu’un énième outil de mesure, il est nécessaire de prendre des mesures urgentes, responsables et sérieuses pour diminuer nos émissions de CO2, ce qui n’est manifestement pas
le cas vu l’indifférence et l’hypocrisie quasi généralisée sur ces sujets pourtant fondamentaux.
Notes
Les causes de cette arrivée soudaine et massive de CO2 dans l’atmosphère n’est pas encore clairement établie. Il pourrait s’agir à l’origine d’un dégazage océanique de méthane qui aurait favorisé l’émissions d’autres gaz à effet de serre.
Accroissement rapide de la concentration de phytoplancton (algues ou organismes unicellulaires).
Un réseau trophique est un ensemble de chaînes alimentaires reliées entre elles au sein d’un écosystème et par lesquelles l’énergie et la biomasse circulent.
Source © Christophe Magdelaine / notre-planete.info
Ces faits confirment tout le contenu de ce blog…
Les océans arrivent à saturation…
Le CO2 anthropique commence à perturbé les mécanismes biologique (Papillons des mers, Coraux, mollusque)… Jusqu’à la respiration aquatique.
Confère vidéo sur la stérilisation carbonique.
Quand nos océans auront complètement saturé le mécanisme de stérilisation carbonique atteindra son apogée en milieu aquatique…
Et la vie aquatique connaitra de profond bouleversement… Pas de langue de bois…
La plus pars des organismes aquatiques auront disparu… D’ici 10 voir 20ans tout au plus !
Et ensuite notre tour viendra…
Sur la fonte des clathrates : « Les causes de cette arrivée soudaine et massive de CO2 dans l’atmosphère n’est pas encore clairement établie. Il pourrait s’agir à l’origine d’un dégazage océanique de méthane qui aurait favorisé l’émissions d’autres gaz à effet de serre. »
Comme déjà vu ici les clathrates correspondent en volume à environ 100 fois ce que l’humanité à émis avec toutes les énergies fossiles (Charbon, gaz naturel, pétrole) au cours des 150 dernières années… et comme vu ici, les clathrates fondent déjà massivement en Arctique (et surement en Antarctique) et en région tempéré (USA)… La catastrophe arrive à grand pas et tous les signes sont d’ores et déjà visible !
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Déjà écrit sur le sujet :
Vous verrez que le lien avec le CO2 n’est pas encor « établie », on parle ici d’une maladie « inconnue » mais qui a décimé 90% des étoiles de mer des côtes de l’Oregon en à peine 15mois… Sacré désastre écologique surtout quand on sait le rôle jouer par les étoiles de mer dans la chaine alimentaire…

Samantha Ferber, Coordinatrice du Programme de sensibilisation au phénomènes écologiques extrême estime que plus de 90 pour cent des étoiles de mer dans les zones intertidales inférieures de l’état de l’Oregon aux états unis ont été tués au cours des 15 derniers mois, décimées par une maladie à ce jours toujours inconnue .
Cette maladie provoque des lésions qui déforment les étoiles de mer et les amène à se désintégrer complètement
Les scientifiques n’ont jamais vu une telle décroissance des populations d’étoiles de mer de cette ampleur. La maladie se propage à une vitesse incroyable et touche toutes les espèces d’étoile de mer. Les zones touchées s’étendent désormais de l’Alaska à la Basse-Californie.
© Nature Alerte
Déjà sujet d’un article ici :
En France on continue de chercher des faux coupable, non que les nitrates ne soit pas un problème…
Mais soyons honnête, la pollution aux nitrates est un problème chronique en France…
Mais pourquoi diable ce problème, chronique, toucherait maintenant les coquillages ?
Je rappel que cette problématique existe au Canada et aux USA… Et que la bas le coupable a été identifier… Le CO2 !
A bon entendeur… (voir article précédent)
21/10/2014…France: La pollution des eaux côtières décime les moules et les huitres
Plus de 80% des 600 000 tonnes de nitrates déversés chaque année sur les sols, charriés par les rivières et les fleuves se retrouvent ensuite dans les eaux côtières françaises, dont les activités mytilicoles et conchylicoles sont fortement impactées par ces apports d’intrants. Avec la mise en œuvre de la Directive Eaux marines, cet impact direct des externalités négatives du modèle agricole productiviste, jusqu’ici largement laissé dans l’ombre, devra recevoir des réponses, comme en atteste la crise ayant affecté les producteurs de moules vendéennes au printemps dernier.
Quarante mytiliculteurs vendéens de la baie de L’Aiguillon, estimant que le climat n’était pas seul responsable de la mortalité catastrophique des moules, se réunissaient ainsi dans le calme, au début du mois d’avril dernier, à Luçon, devant l’établissement public de l’eau du Marais poitevin (EPMP) réuni en conseil d’administration annuel.
« Nous voulons sensibiliser et alerter sur les conséquences d’une mauvaise gestion de l’eau et du marais, indiquait Benoît Duriveau, vice-président du comité régional de la conchyliculture (CRC) Poitou Charentes et président des mytiliculteurs du pertuis Breton.
Actuellement, 10 000 tonnes de moules, soit près de 100 % du cheptel, sont mortes en un mois, pour des raisons climatiques. Les cultures marines, c’est 3000 emplois directs en Charente-Maritime et Vendée, 300 emplois et 15 millions d’euros de chiffre d’affaires rien que pour la baie de l’Aiguillon. Le pertuis Breton a été le plus atteint alors que le pertuis d’Antioche est moins touché, pourquoi ? ».
Yannick Marionneau, vice président de la CRC Pays de la Loire, ajoutait : « Certes les moules sont en période de reproduction donc plus sensibles, mais on pense qu’en plus des raisons climatiques, il y a d’autres raisons. Qu’y a-t-il dans l’eau douce qui s’est écoulée du marais ? La dernière mortalité de cette ampleur remonte aux années 1960, et elle était due à un parasite. On attend les résultats des analyses ».
L’EPMP mettait en place fin avril un groupe de travail sur la baie de L’Aiguillon : « C’est dommage qu’on ait perdu autant de temps », estimaient les mytiliculteurs.
Présent auprès des mytiliculteurs Bruno Retailleau sénateur (UMP) de Vendée, avait alerté de cette crise Alain Cadec, vice-président de la commission pêche du Parlement européen. « Il m’a averti qu’il avait obtenu que le Fonds européen des affaires maritimes et de la pêche soit très rapidement mobilisé dans le cadre d’un accord actuellement discuté entre la France et la commission européenne », expliquait le président du conseil général.
Ce fonds devait permettre d’indemniser les producteurs touchés, de soutenir des plans d’action pour reconstituer les stocks et entretenir les bassins versants, et d’investir dans la modernisation des exploitations. « Ce plan devrait être mis en place dans les tous prochains mois, mais les opérations déjà engagées pour affronter cette crise devraient être rétroactivement éligibles ».
Deux mois plus tard les mytiliculteurs n’avaient plus rien à vendre. Alors Secrétaire d’État à la Mer, Frédéric Cuvillier promettait son soutien. Région et Vendée aussi.
Soixante-dix exploitations en Charente-Maritime et Vendée (300 salariés), étaient victimes d’une importante et soudaine mortalité des moules. La perte du chiffre d’affaires était évaluée à vingt millions d’euros.
« Nous n’aurons pas de production cette année », alertait, dès avril, la section conchylicole de L’Aiguillon-sur-Mer. Pour autant, les mytiliculteurs devaient continuer à investir pour préparer la saison 2015. Autrement dit, sans coup de main, certaines entreprises n’y résisteraient pas.
Frédéric Cuvillier, Secrétaire d’État aux Transports, à la Mer et à la Pêche, recevait une délégation de professionnels et d’élus ligériens et charentais. « Nous n’avons jamais connu une situation d’une telle ampleur », constatait le ministre. « Il faut épauler les entreprises pour qu’elles franchissent cette mauvaise passe, qui semble ponctuelle. »
La surmortalité, qui touche 100 % de la production, serait due aux mauvaises conditions climatiques de l’hiver (tempêtes successives et apports d’eau douce importants).
Plusieurs leviers allaient être actionnés : report ou exonération de cotisations sociales, mobilisation du plan calamités agricoles, exonérations domaniales…
Frédéric Cuvillier s’engageait aussi à étudier la mise en place d’un fonds de garantie mobilisable dans le cadre du Feamp (Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche). Le Conseil régional des Pays de la Loire, votait pour sa part « la mise en place de prêts à taux zéro pouvant aller jusqu’à 125 000 €. La Région engageait une enveloppe de 1,35 million d’euros à destination de douze entreprises de L’Aiguillon ».
Un coup de pouce pour attendre les avances de trésorerie des banques et des aides nationales.
La Vendée se mobilisait aussi. Le Département allait « prendre à sa charge les analyses d’eau de la Baie de l’Aiguillon, de même que le traitement des déchets mytilicoles et des redevances domaniales portuaires ». Un plan d’aide aux investissements productifs devait aussi être voté lors de la prochaine session du conseil général.
« Le côté positif, c’est d’avoir fait prendre conscience, à tous les politiques concernés, de l’ampleur des dégâts », commentait Gérald Viaud, président du Comité national de la Conchyliculture. « L’important, c’est que ce dispositif soit rapidement mis en place. »
Président du comité ligérien de la conchyliculture, Jacques Sourbier, craignait toutefois, « que l’enveloppe ne soit un peu trop courte pour accompagner les professionnels jusqu’à l’été 2015. »
Source © Marc Laime / eaux glacées
Toujours dans le flou donc… Ne voient que ceux qui veulent voir 😉
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Depuis des années j’en parle ici… maintenant c’est officielle… bien qu’une seule partie du problème soit pris en compte… On avance dans la compréhension du problème !!!!
On va y arriver… En espérant que ce ne soit pas trop tard… Evidemment !
Le fait est encore relativement méconnu du grand public : le changement climatique n’est pas la seule conséquence des émissions humaines de dioxyde de carbone (CO2). Celles-ci sont aussi responsables de l’acidification des océans, phénomène qui aura des conséquences importantes sur la biodiversité marine d’ici à la fin du siècle. Une trentaine de spécialistes internationaux de biologie marine ont conduit une synthèse des connaissances sur le sujet, rendue publique mercredi 8 octobre à Pyeongchang (Corée du Sud), au cours de la 12e Conférence des parties à la Convention sur la diversité biologique.
Les auteurs rappellent d’abord que le phénomène ne se réduit pas à une prévision pour l’avenir, mais qu’il est d’ores et déjà mesurable. « Par rapport à la période préindustrielle, l’acidité des océans a augmenté d’environ 26 % », écrivent-ils.
Le lien entre ce phénomène, qui tend à rendre les eaux de surface de plus en plus corrosives, et les émissions anthropiques de CO2 est sans équivoque. « Au cours des deux derniers siècles, l’océan a absorbé un quart du CO2 émis par les activités humaines », estiment les scientifiques.
ACIDIFICATION INÉDITE DEPUIS CINQUANTE-SIX MILLIONS D’ANNÉES
Si les émissions humaines se poursuivent au rythme actuel, préviennent les chercheurs, les océans verront « leur acidité augmenter d’environ 170 % par rapport aux niveaux préindustriels d’ici à 2100 ». Selon des travaux publiés en 2012 dans la revue Science, le phénomène actuel est d’une amplitude inédite depuis cinquante-six millions d’années et se produit à une rapidité jamais vue depuis trois cents millions d’années.
« Il est désormais inévitable que dans les cinquante à cent prochaines années, la poursuite des émissions portera cette acidité à des niveaux qui auront des impacts à grande échelle, essentiellement négatifs, sur les organismes et les écosystèmes marins, ainsi que sur les biens et les services qu’ils prodiguent », annonce le rapport.
« Par rapport aux précédents travaux de synthèse conduits sur le sujet qui traitent souvent des effets sur des organismes particuliers, nous nous sommes cette fois intéressés aux effets plus larges sur la biodiversité, ce qui est un exercice bien plus complexe », précise Jean-Pierre Gattuso, directeur de recherche du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) au Laboratoire océanographique de Villefranche-sur-mer et coauteur du rapport.
LES MOLLUSQUES ET CORAUX TOUCHÉS
Les créatures les plus vulnérables à cette réduction rapide du pH des eaux de surface de l’océan sont connues. Ce sont celles constituées d’une structure calcaire ou d’une coquille — mollusques, coraux, certains phytoplanctons, etc. Selon le rapport, les foraminifères (organismes planctoniques) et les ptéropodes (mollusques planctoniques) sont parmi les plus fragiles et « verront probablement une calcification réduite, voire une dissolution dans les conditions projetées pour le futur ». Au contraire, même dans de telles conditions, « les phytoplanctons non calcaires, comme les diatomées [microalgues unicellulaires], peuvent montrer une capacité accrue à la photosynthèse ».
L’acidification des océans semble déjà avoir un impact sur l’aquaculture dans le nord-ouest des Etats-Unis, selon le rapport, qui relève notamment des « fortes mortalités » dans les exploitations ostréicoles.
INCERTITUDES POUR LA FIN DU SIÈCLE
Pour l’avenir et à l’horizon de la fin du siècle, les incertitudes sur les conséquences du phénomène sont considérables, d’autant plus qu’il n’existe aucune situation analogue dans le proche passé. Les auteurs du rapport se sont donc penchés sur des observations conduites dans de petites zones de l’océan où des sources naturelles de carbone portent l’acidité des eaux à des niveaux semblables à ceux attendus pour la fin du siècle.
« En Méditerranée, l’étude d’une zone proche du Vésuve soumise à un pH comparable à celui attendu pour 2100 suggère une baisse de 70 % de la biodiversité des organismes calcaires, explique M. Gattuso. Et une chute de quelque 30 % de la diversité des autres organismes. »
D’autres travaux menés en Papouasie-Nouvelle-Guinée montrent, dans des conditions d’acidité semblables une forte prolifération des algues non-calcaires et une réduction d’environ 40 % de la biodiversité des coraux. Or, comme le note le rapport, les récifs coralliens sont actuellement une source de revenus indirecte pour environ 400 millions de personnes, vivant majoritairement en zone tropicale.
Ces travaux ne permettent toutefois pas de prévoir parfaitement l’avenir. « En étudiant ces zones, on ne tient pas compte de l’augmentation de la température attendue pour la fin du siècle, prévient le chercheur. Si l’on tient compte du réchauffement en plus de l’acidification, il est probable que les effets seront plus importants encore, en particulier pour les coraux. » Impossible d’avoir la moindre certitude quantifiée sur le devenir des écosystèmes marins. « Il est clair que dans les prochaines décennies nous allons sortir de ce que l’on nomme les planetary boundaries, c’est-à-dire les bornes d’évolution naturelles de la planète », dit l’océanographe.
Source © Le Monde
Et ceci n’est que la partie visible de l’iceberg… Chaque molécule de CO2 qui se dissout libère certe un H+ qui contribue à l’acidification mais aussi un ion HCO3- .
Cette accroissement dans le milieu perturbe les mécanismes biologique par stérilisation carbonique et à terme provoquera une extinction de masse… Auquel nous ne survivrons pas !
Agissons !
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La France sera plus chaude (Jusqu’à 5°C de plus en 2100 ) et plus pluvieuse ces prochaines années
Le ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie publie le volume 4 – « Scénarios régionalisés édition 2014 » – du rapport sur « Le climat de la France au 21e siècle ». Il présente les scénarii de changement climatique en France jusqu’en 2100.
Sur le moyen terme (2021-2050), la hausse des températures atteindrait +1,3°C dans le Sud-Est en été, le nombre de jours de vague de chaleur en été augmenterait et, à l’inverse, le nombre de jours anormalement froids en hiver diminuerait, en particulier dans les régions du Nord-Est.
En outre, le rapport prévoit une augmentation des températures en été sur le long terme (période 2071-2100), allant jusqu’à +5,3°C. Le nombre de jours de vagues de chaleur pourrait dépasser 20 jours dans le Sud-Est, les épisodes de sécheresse seraient plus nombreux dans une large partie sud. Les précipitations extrêmes seraient renforcées sur l’ensemble du territoire.
Rédigé par des scientifiques de Météo-France en collaboration avec des chercheurs français du CEA (Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives), du CNRS (Centre national de la recherche scientifique), de l’UVSQ (Université de Saint-Quentin-en-Yvelines) et de l’UPMC (Université Pierre et Marie Curie), les résultats publiés ont pour but de constituer les données de référence pour plusieurs années.
Source A.F.
On continu dans les plus hautes sphères scientifique et politique de prendre la menace à la légère…
Est-ce de la stupidité ou du Déni ?
Quel importance le temps qu’il fera en 2100 ?
A la vitesse où semble évoluer la stérilisation carbonique, en 2100, nos écosystèmes auront subies tellement de dégâts que la Terre sera sans doute incapable de soutenir la vie telle que nous la connaissons…
Peut importe le climat qu’il fera en France en 2100… Notre espèce aura déjà disparu…