Depuis avril 2014, le taux de CO2 dans l’atmosphère, deuxième principal gaz responsable de l’effet de serre après la vapeur d’eau, a atteint 400 ppm (parties par million). Et depuis 4 mois il n’est quasiment plus jamais descendu dessous. Pour le climatologue Xavier Fettweis, de l’ULg, ce n’est pas une raison pour relâcher les efforts de réduction des émissions, au contraire. Pour exprimer les choses autrement, l’air que nous respirons est composé dorénavant d’environ 0,04% de CO2, pour 78% d’azote, 21% d’oxygène et le reste d’autres gaz. C’est une quantité infime pour nous, mais pourtant lourde de conséquences sur le climat mondial. Pour comparer, les mesures effectuées dans les glaces très anciennes (400.000 ans) des pôles permettent d’établir que la concentration de CO2 était de 200 ppm pendant les glaciations et de 280 ppm pendant les périodes de réchauffement naturel. Avant la révolution industrielle du XIXe siècle, le taux était toujours à 278 ppm. Avec une concentration de 400 ppm, on a atteint en avril dernier un seuil jamais atteint depuis que l’Homme est apparu sur terre. Et il ne s’agit pas d’une mesure ponctuelle due à un effet de pollution local : l’OMM (Organisation Météorologique Mondiale) a confirmé que les stations de mesure de tout le réseau de Veille de l’Atmosphère Globale de l’hémisphère nord avaient enregistré des valeurs supérieures à 400 ppm depuis le printemps dernier. Poursuivre les efforts, absolument Xavier Fettweis, mathématicien et climatologue, est un chercheur de l’ULg spécialisé en modélisation du climat et en glaciologie. Pour lui, la situation est préoccupante mais pas désespérée : « Le CO2 augmente, c’est un fait, mais la température n’augmente pas dans la même proportion. Les deux sont liés, certes, mais pas de façon linéaire, c’est beaucoup plus compliqué que cela. Pour une même hausse de concentration de CO2, les modèles climatiques prévoient des hausses de température différentes. » Il explique que si le CO2 continue à augmenter, c’est d’une part parce que nous ne faisons pas assez d’efforts de réduction, et d’autre part parce que le système atmosphérique présente une certaine inertie. « Le CO2 reste une centaine d’années dans l’atmosphère ; même si on arrêtait les émissions du jour au lendemain, sa concentration ne diminuerait pas avant longtemps. Mais il faut intensifier les efforts, de manière à maintenir le réchauffement à 2°C, ce qui ne serait pas trop lourd de conséquences. Il n’y a pas d’actions inutiles. On peut réellement influer sur la composition de l’atmosphère : pour le méthane, un gaz beaucoup plus actif que le CO2 en termes d’effet de serre, on a de bonnes nouvelles. Le taux est actuellement stabilisé. On a pu le constater assez rapidement car le temps de résidence du méthane est beaucoup moins long. C’est la même chose avec le SO2 (dioxyde de soufre), responsable entre autres des pluies acides dont la concentration est déjà en train de diminuer à cause d’une diminution sensible de nos émissions de soufre (engrais, industrie…) depuis les années 90. Mais pour le CO2 c’est plus lent et il ne faut plus attendre pour agir. »
Cette quantité atmosphérique est encore infime… Mais évolue désormais en une année au même rythme qu’une décennie depuis quelque temps…
Les océans arrivent à saturation… ce n’est pas pour rien que le CO2 perturbe désormais la respiration de certain poissons… On arrive à la fin de ce que peuvent capter les océans… Le mécanisme de stérilisation va gagner en ampleur et en impact dans les années qui viennent…
Puis gagnera les organismes atmosphérique…
Il est difficile de définir la vitesse à laquelle le phénomène va s’amplifier mais ce sera bien plus rapide qu’on ne peut l’imaginer…
Plusieurs dizaine de millions de tonnes de CO2 anthropique étant émis chaque jour…
A cela s’ajoute la fonte des clathrates qui semble s’amplifier d’années en années et dont les stocks de gaz (CO2/méthane) pourrait représenté 100fois ce que l’homme a émis dans l’atmosphère en CO2 au cours des 150dernières années toutes sources d’énergie fossiles confondu (charbon, gaz + pétroles)…
De quoi bien amplifier la problématique dans les années à venir… Et sans aucune possibilités de contrôle !
Les océans sont proche de la saturation… nos émissions ne se réduisent pas… La vie meurs au niveau aquatique…
Jeudi 3 juillet je me trouvais au forum CICLE à Bordeaux, le premier forum de l’économie circulaire.
J’y ai entendu une phrase bien souvent entendu : Nous devrons nous adapter au changement climatique…
Quelle blague !
Le changement climatique n’est que la partie visible de l’iceberg et même si il est responsable de la mort d’environ un million d’être humain par an maintenant c’est loin d’être ce qu’il y a de plus inquiétant…
Nous adapter ?
Comment pourrions-nous biologiquement nous adapter au changement qui se prépare ?
Comment nos organismes, d’un point de vue purement biologique pourront s’adapter à un monde incapable de soutenir la vie telle que nous la connaissons ?
Parce que c’est bien de cela dont on parle !
Mais encore faut-il en avoir conscience…
Quand j’ai commencé à parler de la stérilisation carbonique en 2008-2009, beaucoup m’ont ris au nez…
Certain, plus curieux ont écoutés mes arguments mais ont refusés d’admettre qu’une telle catastrophe pourrait arriver à son terme et que notre espèce n’y survivrait pas.
Pourtant, avec le temps, tout semble malheureusement me donner raison…
Hier encore théorique, depuis 2010 des hécatombes massives se succèdent et se produisent aujourd’hui de façon quasi journalière…
Et ce, dans un silence médiatique impressionnant !
Chacune de ces hécatombes est un signe… Mis bout à bout, c’est le début indiscutable d’une extinction de masse à venir liée à une augmentation croissante du CO2 dans notre environnement…
Et quand je dis à venir, c’est des plus optimistes…
Puisque cette extinction a déjà commencé !
Pire encore, des espèces clefs dans la chaine alimentaire et des écosystèmes, pourtant encore très riche semble périclité rapidement menaçant d’accélérer un déclin d’ores et déjà inéluctable…
Que peut on faire ?
Informer et Agir…
Que faire d’autre ? Prier ?
Une fois, quand je tentais vainement de prévenir les média, une journaliste m’a comparée à un prophète de l’apocalypse donnant ainsi une dimension religieuse et dérisoire à mes propos…
Je ne crois pas en un hypothétique Dieu, je comprends ceux qui veulent y croire et je les respecte mais s’appuyer sur un Dieu pour accuser la fatalité et s’en laver les mains, c’est juste suicidaire…
Einstein disait que Dieu ne jouait pas au dés…
Moi non plus…
Je me vois mal jouer notre survie à pile ou face… Mais certain le font sérieusement… a leur façon…
Effrayant d’en avoir conscience…
Dérisoire mes propos ?
J’aimerais bien entre nous…
Moi ce que je trouve dérisoire pour ne pas dire risible, ce sont les individus qui se permettent de tout rejeter en bloc sans prendre la peine d’essayer de comprendre ou qui se font une opinion toute faite en s’appuyant sur mon orthographe…
Sa, j’avoue que je trouve sa risible…Et même pathétique si on songe aux conséquences d’une telle inconséquence…
Je pourrais faire des efforts ?
C’est vrai… Mais je n’ai plus le temps, ni l’envie pour ces conneries…
Je boss tout le temps, je dors peu et mal, j’ai peu d’argent et je dois gérer ma vie au jour le jour (je suis au RSA) et franchement sa me fait chier de perdre une ou deux heures de plus pour corriger un texte pour satisfaire des imbéciles heureux de leur propre bêtise.
On est à la veille d’une catastrophe écologique majeure qui mènera notre planète à une extinction de masse auquel notre espèce ne survivra pas et ces gens là ne vont rien faire sous prétexte que je fais des fautes ?
C’est vraiment à mourir de rire quand on y réfléchit cinq minutes…
Je suis vraiment fatigué de me battre contre des moulins à vent… Marre de brasser de l’air pour convaincre des imbéciles trop pédant pour simplement regarder ce qui se passe.
Les preuves de mes propos sont malheureusement déjà visible…
Pour ne pas voir la montagne… Il suffit de lui tourner le dos et de se convaincre qu’elle n’existe pas !
A ce Colloque j’ai aussi croisé des têtes connu… On fini par toujours y voir les mêmes à ces rdv là…
Certains avec plaisir… d’autres…
Comme Mr R, qui en 2004 avait tenter de me faire dire pendant 45minutes d’une véritable inquisition que je n’étais qu’un escroc et que ma technologie ne pouvait simplement pas fonctionner… Sans voir, sans comprendre… juste une condamnation à charge !
Il y a un peu plus d’un an, ce même Mr R avait délibèrement sabordé mes rdv avec des représentants de la CUB et de la région… Enfin je ne peux pas le dire…
Juste qu’ils ont reçu des coups de fil de son service… Reste à moi de prouver que c’était bien lui au bout du fil…
Et bien Mr R, à ce colloque il m’a dit bonjour, du coin des lèvres, de loin… sans doute encore bien ennuyer que je m’accroche autant…
Ai-je vraiment le choix ?
Mes technologies sont notre seul et unique espoir de survivre et même si des agissements indignes la réduise considérablement, c’est vraiment tout ce qui nous reste… Alors ai je le choix ?
Je ne comprendrais jamais que l’on puisse donner à de tel individu une telle capacité de nuisance et ce alors même qu’ils sont grassement payer pour soutenir l’innovation et aider à créer des emplois…
Pas si étonnant de voir qu’on a autant de chômeur quand on doit compter avec sa…
Et je ne suis pas un cas isolé, je me suis entretenu avec des entrepreneurs à son sujet… Tous m’ont dit qu’il leurs faisaient perdre du temps et de l’argent… trop content sans doute d’user et d’abuser de son petit pouvoir de fonctionnaire trou du cul bien installer dans son fauteuil…
Vous trouver cela vulgaire ? Pourtant je suis polie compte tenu de ce que je pense vraiment…
Heureusement ils sont loin d’être tous comme sa.
Ceci étant nous n’avons toujours aucun soutien public.
Et aussi longtemps que les politiques continueront de prendre le problème du CO2 pour la énième roue du carrosse ma société ne décollera pas…
Comment vendre du traitement du CO2, ou même intéresser des industriels à cette possibilité, temps que non seulement ne rien faire ne leur coûte rien… Mais pour certain et les plus émetteurs, ne rien faire leurs rapportent beaucoup d’argent !
Confère la politique désastreuse et scandaleuse des quotas CO2 qui rapporte des milliards aux plus gros émetteurs depuis la mise en place de ce « système » absurde.
Ma société tente de se diversifié sur des marché annexe, plus facile d’accès…Afin de survivre jusqu’à ce que le marché du CO2 puisse vraiment exister…
Dans ce but nous sommes en train de nous équiper d’un appareil d’analyse… Encor, un peu plus de 5000 euros à sortir…
Je ne sais pas combien de temps encore on pourra tenir le rythme…
Beaucoup d’argent qui sort et rien qui rentre et moi toujours au RSA, soit 400 euros/mois…
Economiquement et humainement ma vie est une catastrophe…
Avec les années on croit qu’on finira par s’y habituer mais en faite non…
J’ai l’impression d’être un chevalier qui part en croisade contre un dragon avec une petite fourchette en guise d’arme parce que je n’ai pas les moyens de faire mieux…
Ceci dit j’avais un sacré appétit il y a dix ans…
Mais il est vraiment gros le dragon… Et je suis si petit et si grotesque sans doute ma fourchette à la main…
La dernière manifestation du Dragon maintenant (ou de la « stérilisation carbonique ») à ma connaissance…
Il y en a très certainement d’autres mais j’ai si peu de temps pour les traquer sur le net… Et pour informer.
Mais bien sur continuer de vivre dans votre bulle braves gens…
Il s’agit selon les « experts auto-désigné » d’un cas rare mais qui, selon les faits, se reproduit à travers le monde en centaines d’exemplaires et qui à d’ores et déjà tuer des millions pour ne pas dire des milliards de poissons…
Vraiment rare le truc !
En même temps ce n’est pas encore vos enfants…
Pas de panique mais sa viendra quand ce sera notre tour…
Agirons-nous avant ? Sa c’est une bonne question…
Et j’adore le : « les niveaux d’oxygène sont revenu à la normal », mais ils l’ont probablement toujours été…
Le problème c’est le CO2, pas l’oxygène quoique ces deux gaz sont souvent intimement lié au niveau du vivant sur notre monde…
Et le « Néanmoins des échantillons d’eau ont été prélevé sur le site pour tenter d’évaluer ce qui s’est réellement passé » avouer que c’est une merveille…
Pour démontrer que les « experts » sont complètement dépassé par le phénomène… Et qu’ils ne savent pas de quoi ils parlent… Au moins ils essaient de rassurer la population… Sa marche ?
Forcément, puisque personne ne sais ce qui se passe… Pas de panique, ce qu’on ne comprend pas n’existe pas…
Sa on me la réellement dit en face !
Sa m’a tellement clouer que j’ai même pas su quoi répondre ce qui est relativement rare…
Sa me rappel aussi que j’ai eut un rdv très intéressant la semaine dernière avec une commerciale d’un de nos fournisseurs… Elle m’a dit qu’un ami à elle, qui travaillait au ministère de la pêche s’inquiétait de ces hécatombes massive qui ont aussi lieu en France parce qu’ils ne savaient pas ce qui se passaient…
Et oui en France aussi nous avons des cas, moins important, certe, grâce à notre climat plus tempéré…
Mais il y a la même l’indifférence médiatique…
La solubilité du CO2 variant en fonction de la température c’est encore un facteur clef de la stérilisation carbonique avec le métabolisme cellulaire spécifique de chaque espèce…
C’est pour sa que le blanchiment des coraux ne survient que lorsqu’il y a des augmentations brusque de température… Bref !
Vous voulez comprendre le phénomène ?
Regardez cette vidéo :
Mise en ligne sa fera 2ans le 14juillet ! bon anniversaire pour une révolution… toute une symbolique ! Et je ne l’ai même pas fait exprès !
La chaine alimentaire aquatique en danger à cause du mécanisme de stérilisation carbonique ?
Ce pourrait être l’intrigue d’un film d’horreur : les humains se réveillant un jour pour découvrir que des modifications chimiques dans l’atmosphère font se dissoudre des parties de leurs corps. Mais pour les organismes marins tels que les papillons de mer, ou ptéropodes, au large de la côte ouest des Etats Unis, c’est ce qui se produit réellement. Le carbone en augmentation dans l’océan fait fondre les coquilles des papillons de mer, qui sont de petits escargots marins, constituant la base de la chaîne alimentaire de l’océan, qui comprend les proies du saumon rose, du maquereau et du hareng. « Nous ne pensions pas que les ptéropodes seraient affectés à ce point dans notre zone côtière avant plusieurs dizaines d’années,» a déclaré le Professeur William Peterson, océanographe au ‘Northwest Fisheries Science Center’ de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), et qui co-écrit un article sur ces découvertes dans un article pour la revue Proceedings of the Royal Society B. En recueillant des échantillons de papillons de mer de l’espèce Limacina helicina au large de la Californie, de l’état de Washington et de l’Orégon lors de l’été 2011, les chercheurs ont découvert que plus de 50 pour cent des papillons de mer de la côte souffraient de « dommages de dissolution sévères, » d’après l’article. Au large, 24 pour cent des individus montraient les mêmes dommages. Les coquilles des papillons de mer se dissolvent en raison de l’acidification accrue des océans causée par les émissions humaines de CO2. Tandis que les émissions provenant de la combustion du charbon, du gaz et du pétrole sont rejetées dans l’atmosphère, les océans finissent par absorber près d’un tiers des émissions globales cumulées. Cette augmentation du taux de CO2 dans les océans entraîne une baisse du taux de carbonate de calcium et de sa forme cristalline, l’aragonite, que les papillons de mer utilisent pour former leurs coquilles. De nombreuses autres espèces clé ont besoin du carbonate de calcium, comme les coraux, les crustacés, les mollusques et certaines espèces de plancton. L’importance de l’acidification de l’océan varie selon les régions, la profondeur et les saisons, mais elle est particulièrement grave lors des remontées d’eau saisonnières. L’eau froide des profondeurs est alors poussée vers la surface, un phénomène qui aggrave la destruction de l’aragonite. En fait, les répercussions les plus graves ont été observées au large de la Californie, ou les niveaux de sous-saturation en aragonite étaient six fois plus importants dans les 100 premiers mètres de la colonne d’eau. « Les Limacina helicina des régions côtières montraient une dissolution régulièrement répartie sur toute la surface des coquilles, alors que dans les zones plus au large, seule la première spire… montrait des traces de dissolution. Ceci laisse à penser que des conditions moins corrosives au large ont seulement affecté les ptéropodes au début de leur croissance, tandis qu’une exposition prolongée à des conditions sous-saturées plus sévères entraîne une dissolution touchant toute la surface de la coquille, » rapportent les scientifiques. Avant la révolution industrielle – et l’afflux massif de CO2 qui en a résulté suite à la combustion des énergies fossiles – les chercheurs ont estimé qu’environ 20 pour cent des papillons de mer auraient subi une certaine dissolution de leur coquille. Le pourcentage de nos jours atteint plus du double (53 pour cent) près de la côte, et les scientifiques prédisent que 70 pour cent des papillons de mer de la région seront touchés d’ici à 2050. « L’acidification de nos océans peut impacter les écosystèmes marins jusqu’à menacer la pérennité des ressources marines dont nous dépendons, » dit Libby Jewett, directrice du programme sur l’acidification de l’océan de la NOAA. La recherche sur la progression et les conséquences de l’acidification de l’océan est vitale pour la compréhension des conséquences de notre consommation d’énergies fossiles. » Ce n’est pas la première fois que les scientifiques ont la preuve que l’aggravation de l’acidification de l’océan fait se dissoudre les coquilles des papillons de mer. Il y a deux ans, les chercheurs ont rapporté avoir découvert dans le sud de l’océan Antarctique des papillons de mer de la même espèce, Limacina helicina qui perdaient leurs coquilles. « Les escargots ne vont pas nécessairement mourir à cause de leur coquille qui se dissout, cependant cela peut accroître leur vulnérabilité face aux prédateurs et aux infections, ayant par conséquence un impact sur d’autres éléments du réseau alimentaire, » a dit en 2012 Geraint Tarling, auteur principal du rapport « British Antarctic Survey ». En effet, l’article le plus récent fait remarquer que la coquille est un élément clé de la reproduction du papillon de mer : « la coquille est d’une importance particulière…durant la période de reproduction quand les spermatozoïdes sont échangés entre les individus et qu’ils doivent être stockés avant de féconder un œuf. » Puisque les papillons de mer constituent une source de nourriture de base pour de nombreuses espèces de poisson, les scientifiques affirment que leur déclin pourrait être préjudiciable à toutes sortes d’animaux marins, y compris les baleines et les oiseaux de mer. L’acidification de l’océan se produit de nos jours à un rythme plus rapide que jamais depuis ces 50 derniers millions d’années, et les répercussions à venir pourraient être si catastrophiques que l’ex directrice de la NOAA, Jane Lubchenco a qualifié l’acidification des océans de « frère jumeau, et tout aussi néfaste, du changement climatique.» Cependant l’acidification des océans ne retient que peu l’attention des médias et les émissions globales de gaz à effet de serre continuent d’augmenter.
Lorsque le CO2 se dissout dans nos océans, il se transforme en acide carbonique selon :
CO2 + H2O ————)H2CO3
L’acide carbonique, instable s’ionise selon :
H2CO3 —————-) HCO3- + H+
C’est l’accumulation des ions HCO3- dans l’eau qui perturbe les mécanismes biologique (phénomène de stérilisation carbonique).
Les coquilles, essentiellement former de calcaire (CaCO3) sous l’action des H+ libérer par le CO2 se disolvent en se transformant en Hydrogénocarbonate selon :
CaCO3 + H+ ——————)Ca2+ + HCO3-
Et c’est l’accumulation des ions HCO3- encore qui perturbe la respiration des poissons… En fonction de leurs métabolismes cellulaire…
Pour faire simple, plus ils sont rapide et vif, plus ils consomment d’oxygène et de sucre et génère du CO2, émis dans l’eau sous forme d’ion bicarbonate (HCO3-)… Hélas dans un milieu où il y en a de trop…
C’est impossible de le rejeter et ils meurent de problème respiratoire…
C’est le coté vicieux du mécanisme de stérilisation carbonique, il tue en fonction de différent paramètre indirect comme la température de l’eau (qui joue sur la solubilité du CO2), mais aussi du métabolisme cellulaire…
Tuant de façon quasi sélective les membres d’une même espèce sans tuer les autres poissons…
Une des caractéristiques « étrange » de ces « hécatombes de poissons »…
Pas si étrange en faite quand on sait de quoi on parle bien sur…
Notre monde est en train de changer, si nous n’agissons pas la Terre deviendra incapable de soutenir la vie telle que nous la connaissons…
Ne vous faite aucune illusion… Si on n’agit pas…
Nous n’y survivrons simplement pas…
Informez autours de vous, nous pouvons encore agir même si bon nombre de nos écosystèmes sont d’ores et déjà condamné…
A l’heure où le changement climatique en cours montre son impact dévastateur sur les populations humaines (inondation, sécheresse, canicule, mousson… )
Le mécanisme de stérilisation carbonique, perturbation des mécanismes biologique lié à un excès de CO2 dans notre environnement n’en fini pas de faire des ravages dans une inconscience toujours aussi pathétique…
Une nouvelle forme de ce mécanisme de stérilisation carbonique vient probablement de faire son apparition après d’innombrables cas de perturbation des mécanismes respiratoire chez les poissons (portant sur des milliards de poissons si on devait les cumuler, voir articles précédents) et la perturbation mondialisé de la formation de coquilles chez des mollusques (cas des huitres…) et celle des coraux (appeler blanchiment).
Je suivais ce nouveau phénomène depuis quelques années mais je crains qu’il soit arrivé maintenant a maturité…
Le pire est donc à craindre pour les mois et les années à venir… Pour de nombreux écosystèmes marins…
Ceci n’en est malheureusement que prémices… Courage, quand nos contemporains comprendront que notre monde meurt… Ils bougeront !
Monde: l’AIE chiffre à 44 000 milliards de dollars d’ici 2050 les investissements nécessaires pour limiter le réchauffement
L’Agence internationale de l’énergie (AIE) chiffre à 44 000 milliards de dollars les investissements nécessaires d’ici à 2050 pour limiter le réchauffement et développer les énergies «propres», un coût qui ne cesse d’augmenter à force d’atermoiements, selon sa directrice générale.
«Nous devons agir, mais nous ne prenons pas le bon chemin pour le moment», a déploré Maria van der Hoeven à Séoul lors de la présentation du rapport bisannuel de l’AIE sur le sujet. «L’utilisation croissante du charbon au niveau mondial masque les progrès dans le déploiement des énergies renouvelables (…). Il est temps de changer de cap», a-t-elle ajouté. L’AIE, organisation qui représente les pays importateurs de pétrole, prône un développement accéléré des énergies renouvelables et d’autres technologies permettant de réduire les émissions de CO2 dans l’énergie. L’agence part du postulat que les coûts engagés sont plus que compensés sur le long terme par les économies réalisées en combustibles fossiles comme le pétrole. Mais le coût de la transition ne cesse d’augmenter, prévient Mme Van der Hoeven. L’AIE chiffre désormais à 44 000 milliards de dollars les investissements cumulés nécessaires d’ici à 2050 pour limiter le réchauffement à long terme de la planète à 2 degrés Celsius. Ce coût était estimé à 36 000 milliards de dollars en 2012. Mais les économies que cela pourrait dégager augmentent elles aussi. Elles sont estimées à 115 000 milliards de dollars d’ici la même date, contre 100 000 milliards en 2012, selon ses calculs.
«Ces hausses reflètent partiellement ce que l’AIE dit depuis longtemps : plus on attend, plus la conversion de notre approvisionnement énergétique est cher», a souligné Maria van der Hoeven.
L’OCDE chiffre à 3.500 milliards de dollars par an la perte économique liée aux victimes des émissions de CO 2 dans les pays riches, la Chine et l’Inde. La dégradation de la qualité de l’air due aux émissions de CO2 fait de plus en plus de dégâts humains. Et il devient urgent de limiter les frais. Un rapport de l’OCDE vient de chiffrer le désastre et son coût. Dans les 34 pays les plus développés du monde pris dans leur ensemble avec la Chine et l’Inde, près de 3,5 millions de personnes meurent chaque année avant l’heure, victimes prématurées d’un cancer, d’une maladie cardiaque ou de problèmes respiratoires du fait de la pollution atmosphérique. Le prix de ces disparitions précoces, en termes de pertes de revenus d’activité, est proprement astronomique. L’OCDE l’estime à environ 1.700 milliards de dollars pour les seuls pays riches. Un montant dont se rapproche de plus en plus celui de la Chine (1.400 milliards de dollars) et de l’Inde (500 milliards). Dans ces deux pays, la situation ne cesse de s’aggraver. Le taux de mortalité lié à la pollution de l’air y a respectivement augmenté de 5 % et 12 % entre 2005 et 2010, contre une moyenne mondiale de 4 % et alors même qu’il baissait dans les pays développés. + 3 % d’années de vie perdues en Inde Chez les deux grands émergents, le nombre d’années de vie perdues croît également plus vite (+0,5 % par an pour la Chine et +3 % pour l’Inde) que la moyenne mondiale. Une situation de plus en plus critique dans laquelle la responsabilité des transports routiers se révèle assez lourde. A elles seules, les émissions de ce secteur représentent la moitié de la facture liée à la pollution des pays de l’OCDE, indique le rapport. Et elle augmente en Chine et en Inde, où les efforts déployés pour mettre sur la route des véhicules plus propres sont affaiblis par la hausse constante du parc d’engins roulants à moteur. La question du rapport coût-bénéfice est franchement posée. « Le prix que nous payons pour utiliser nos véhicules n’est pas à la mesure des conséquences de cette pratique sur l’environnement et la santé humaine. La lutte contre la pollution atmosphérique requiert une action collective », a déclaré Angel Gurria, le secrétaire général de l’OCDE, lors de la présentation du rapport. Au nom d’impératifs sanitaires et environnementaux, le rapport invite les gouvernements à réviser leurs positions sur certains mécanismes incitatifs, notamment fiscaux. Ainsi, « rien ne justifie de taxer le diesel moins que l’essence », estime Angel Gurria.
La vérité aussi terrible qu’elle soit à dire c’est que tout l’argent du monde ne nous permettra pas de nous adapter à ce qui se prépare…
Les changements climatiques ne sont que la partie visible d’une menace bien plus sérieuse que des périodes de sécheresses, d’inondation ou de catastrophe climatique sous quelques formes que ce soit !
USA: Californie: la sécheresse va coûter 1,7 milliard $ aux agriculteurs
Les agriculteurs de Californie vont perdre 1,7 milliard de dollars cette année en raison de la sécheresse qui sévit dans cet État de l’Ouest des États-Unis, pointe une étude publiée lundi. En outre, 14 500 emplois pourraient être perdus dans la très fertile Vallée centrale de Californie, considérée d’ordinaire comme le «grenier» des États-Unis avec ses exploitations implantées sur 2,8 millions d’hectares. Selon cette étude de l’Université de Californie, les champs ne bénéficieront cette année que des deux-tiers du volume d’eau qu’ils reçoivent normalement des rivières et fleuves. Et 6% des terres devront être laissées en jachère. Les experts prévoient des pertes d’un total de 1,7 milliard de dollars pour le secteur agricole de l’État, dont 450 millions devraient aller à des systèmes de pompage des nappes phréatiques. «Sans accès aux nappes phréatiques, la sécheresse serait proprement dévastatrice pour les agriculteurs et les villes de Californie», explique Jay Lund, co-auteur de cette étude. Cependant, les autorités de Californie, qui ont commandé l’étude, estiment que la sécheresse ne devrait pas perturber l’économie locale, l’agriculture ne comptant que pour moins de 3% du PIB de l’État. «Ces estimations vont aider l’État à mieux appréhender l’impact économique de la sécheresse et à l’atténuer», note Karen Ross, du département de l’Agriculture de Californie, dans le document. La sécheresse et les températures élevées que connaît la région depuis plusieurs mois ont aussi favorisé le déclenchement d’importants incendies, particulièrement dans le Sud de l’État
Et la stérilisation carbonique alors ?
Et bien elle continue dans une inconscience toujours aussi hallucinante…
Les hecatombes de poissons s’amplifient dangereusement à travers le monde : Des millions de poissons morts mystérieusement ont été constaté rien que le mois dernier !
Des centaines d’hécatombes subites et massives de poissons ont été signalés dans les médias mondiaux au cours des derniers mois. Cela fait tout de même des millions de poissons qui sont morts subitement partout sur la planète dans l’indifférence la plus complète de nos politiques, même chez ceux avertis du pire et si avides de changement. Mais que se passe t il donc… Même si certaines hécatombes de poissons reste plus impressionnantes que les autres et qu’elles s’affichent parfois à la une, par exemple celle ci : plus de six tonnes ont été retrouvé flottants dans la Marina Del Ray en Californie il y a quinze jours, faisant bien évidemment la une des manchettes des « pour rire » de nombreux média américains, il reste qu’un silence effroyable s’installe dans l’encre de nos médias préférés, mais chut ne les troublons pas, ne les réveillons surtout pas ces gros poissons qui dorment, ils sont la composante même de cette pulsion généralisée, la SI(e)nergie, qui reste une véritable coordination des ensembles,… tous ensemble… Mais si l’on y regarde de plus prés, ce phénomène qui nous amuse de ses mystères semble bien plus grave qu’il ne parait puisque il se vérifie partout dans le monde. En 2014, les hécatombes massives et mystérieuses de poissons sont devenues événements quotidiens à l’échelle mondiale, et dans cette nouveauté, il ne fera aucun doute que ces poissons dans « l’OH » ne joueront aucun rôle clé dans la prise de conscience collective puisqu’ils ne fixeront pas la gloire de notre grand progrès humain et de ses générateurs d’effets salutaires. Reportées jour après jour ces hécatombes pourraient à première vue être juste classées comme anomalies étranges de la nature, mais si l’idée vous vient de vouloir les lister comme ci-dessous, LA CHOSE devient alors beaucoup plus étonnante, voir très inquiétante, comme un préalable à une prise de conscience devenue nécessaire, celle là même dont l’issue conditionne les reflex de survie, eh oui, l’expérience de l’intuitif tente à prouver qu’une rétroaction intellectualisable par nos intellectuels en manque de scoop reste possible, quoi que… Les événements qui suivent ne sont que quelques exemples du jour après jour de la symphonie que nous vivons dans notre NOUVEAU monde:.
En Avril, 500 000 carpes ont été retrouvés flottantes et ventre à l’air dans la rivière de Cumberland dans le Kentucky «.
il y a quinze jours, des milliers et des milliers de poissons sont morts au large de la côte sud de la Californie …
Ici, la mort d’environ 35 000 poissons dans le Minnesota est attribué à un » manque d’oxygène «.
Ou encore ici la récente hécatombe de milliers de poissons dans la rivière Requin près de Belmar dans le New Jersey est également attribué à « l’épuisement de l’oxygène «.
Les savants de Californie sont encore à essayer de comprendre ce qui a causé la mort de milliers de poissons dans le lac Menifee il ya quelques semaines
Dans le golfe du Mexique, les dauphins et les tortues de mer meurent » en nombre record «.
Dans le Maryland l’intrigue bat son plein, la mort de 7.000 menhaden de l’atlantique convoite de la matière grise…
Les mortalités dans le lac Champlain dans le Vermont sont appelés « la nouvelle normalité» par des responsables gouvernementaux.
Le long de la côte nord de la Californie, les phoques et les jeunes lions de mer sont en train de mourir » en nombre record «.
Il y a trois mois, les pisciculteurs de Singapour ont perdu 160 tonnes de poissons
En Septembre dernier, environ 40 kilomètres de la rivière Fuhe en Chine » a été recouverte de poissons morts «.
Le même mois, près de dix tonnes de poissons morts ont été retrouvés flottant sur un lac près de la ville de Komotini en Grèce.
Et depuis quelques semaines me direz vous: et bien rien n’a changé … tout va bien…
17 mai 2014 – Hécatombe dans le port de plaisance de Pultneyville , New York, États-Unis. lien 16 mai 2014 – Hécatombe dans la rivière Aragatsotn , en Arménie . lien 15 mai 2014 – Des centaines de poissons meurent en raison de la pollution dans les zones humides de Rewalsar en Inde . lien 14 mai 2014 – Des milliers dans la Cootes Paradise , Hamilton , Canada . lien 13 mai 2014 – Des dizaines de milliers de poissons morts s’échouent sur la côte de la Tasmanie , en Australie. lien 12 mai 2014 – La mort dans la rivière Eden est un mystère bien anglais en Cumbria , Angleterre. lien 11 mai 2014 – Des milliers de poisson-globes meurent, mais également des tortues sur les différentes plages de la Colombie et du Costa Rica . Lien et ici 11 mai 2014 – Des centaines de poissons morts sont retrouvés dans un étang dans le Southborough , en Angleterre, lien
10 mai 2014 – Des milliers de poissons, la pollution de printemps? au Sikkim , en Inde. lien 9 mai 2014 – Une hécatombe de poissons provoque la panique dans la rivière Luda Yana en Bulgarie . lien 8 mai 2014 – Des milliers de poissons meurent dans un lac à Mangalore , en Inde. lien 8 mai 2014 – 12 tonnes de poissons morts sont retirés d’un lacs dans le comté de Chisago dans le Minnesota (petrole contre nouriture?) , en Amérique . lien 7 mai 2014 – hecatombe massive de poissons dans les réservoirs du Quanzhou , en Chine. lien 7 mai 2014 – Des milliers de poissons sont retrouvés morts sur les rives de Roatan en Honduras . lien 5 mai 2014 – Des centaines de poissons s’échouent mystérieusement sur une plage à San Antonio Oeste , Argentine . lien 5 mai 2014 – Des milliers poissons flottent dans les lacs d’Almindingen , Danemark . lien 4 mai 2014 – Hecatombe massive de poissons dans une rivière du Fujian , en Chine. lien 3 mai 2014 – 1000 et un poissons morts s’échouent sur un lac en Ontario , Canada . lien 2 mai 2014 – 40 000 poissons meurent soudainement dans un barrage en Piaui au Brésil . lien 30 Avril 2014 – hecatombe massive » la pire que j’ai vu en 26 ans de travail ici » dans l’Iowa , Etats-Unis. lien 30 Avril 2014 – le Grand quantité de poissons retrouvés morts flottant le long d’une rivière dans le Xiasha intrigue , Chine . lien 29 Avril 2014 – Des dizaines de tortues de mer dans le sud du Mississippi , viva l’Amérique . lien 29 Avril 2014 – Des milliers de morts de poissons le long des rives des lacs dans le Wisconsin , Etats-Unis. lien 28 Avril 2014 – Des tortues et autres animaux marins continuent de s’échouer à Bari , en Italie. lien 28 Avril 2014 – Une Grande hécatombe de poissons retrouvés dans la rivière Mogi au Brésil . lien 25 Avril 2014 – Tiens des poissons retrouvés dans un réservoir à Nanchong , Chine . lien 24 Avril 2014 – de la quantité s’échouent sur une rivière à La Chorrera , Panama . lien 23 Avril 2014 à 2 millions de poissons retrouvés morts dans un barrage à Téhéran , en Iran . lien 23 Avril 2014 – Du poissons encore du poissons dans le lac Island, en Ontario , Canada . lien 23 Avril 2014 – Des milliers de poissons morts apparaissent dans un lac à Mudanjiang , Chine . lien 22 Avril 2014 – 1000 et 10 poissons retrouvés morts dans l’Oona River , comté de Tyrone , en Irlande du Nord . lien 21 Avril 2014 – poissons morts le long de la rivière Panchganga en Inde . lien 19 Avril 2014 – Des MILLIONS de poissons morts retrouvés flottant dans leThondamanaru Lagoon , au Sri Lanka . lien … ETC, ETC, ETC, …
Les 44000 milliards de dollars nécessaire en investissements pour « limité » le changement climatique, même si il était réellement question de les mettre dans la balance, ne nous permettront pas de survivre à ce qui se prépare et nous subirons à terme, comme ces poissons le mécanisme de stérilisation carbonique…
Croire que nous pourrons nous adapter à une modification de notre environnement qui finira par perturber la photosynthèse et la respiration (aquatique (déjà en cours !) puis aérienne) est de la folie douce…
Et tous les milliards d’euros brandit tel de joyeux boucliers n’est que poudre aux yeux donné à des inconscients par des imbéciles qui pensent encore que l’argent peut tous acheter…
Le réveil sera brutal et terriblement couteux en biodiversité et certainement en vie humaine…
Pourvu qu’ils se réveillent avant qu’on soit au bord du gouffre !
Coté technologie… nous n’avons toujours aucun soutien réel des pouvoirs public…
Exception faite d’individus isolé.
Demain peut être ?
Ceci étant nos tests sur le site d’une chaudière d’un hôpital public dans la région bordelaise nous ont permis d’effectuer bon nombre de démonstration auprès d’industriels.
Certain ont manifestés leurs intérêts et nous ont proposés de prendre en charge des tests sur leurs sites plus axé sur leurs problématiques.
Nous attendons des résultats et d’autres tests avec plusieurs industriels sont en attentes.
Parmi les projets en vue :
-Plusieurs projets de productions biomasse, production d’algues à partir de CO2 industriels à visé énergétique ou pourquoi pas alimentaire ou cosmétique. Tout est ouvert.
-Partenariat à l’étude avec un grand cimentier pour la production d’un ciment écologique nécessitant avec un coût de production inférieur de 30 à 40% avec une réduction des émissions de CO2 de l’ordre de 90%.
Ceci étant ceci va prendre un peu de temps car ce ciment écologique repose sur un dérivé de bicarbonate qui n’existe pas à l’état naturel et que seule ma technologie permet de produire. On vient juste d’envoyer des échantillons à des laboratoires pour caractérisation !
-On c’est aussi lancer dans l’épuration du biogaz, et ma technologie, très capricieuse n’a pas du tout apprécié qu’on lui impose une concentration de plus de 40% en CO2.
J’avais réglé et conçu mon dispositif pour traiter les fumées soit environ 10 à 12% maximum, à plus de 40% le système a été trop perturbé et n’a simplement pas fonctionner.
C’est le gros problème de me technologie qui fonctionne sur des déplacements d’équilibres permanent.
Cette technologie est d’une extrême complexité, elle repose sur une dizaine de mécanisme physico-chimique et une bonne centaine de mécanisme d’autorégulation… Modifier un paramètre, c’est les modifier tous et c’est ce qui c’est passé.
Fabriquer un dispositif adapté au biogaz et effectuer les réglages va nous coûter encore de l’argent et nous prendre du temps.
Heureusement nous avons à priori le soutien d’un politique local très engagé dans l’écologie… Et comme dans bien des cas ce n’est pas un écolo !
Il c’est dit près à nous laisser libre accès à un site de production biogaz même si le cadre reste à définir et on espère que nous pourrons obtenir des analyseurs en prêt… sinon c’est encore 8000 à 10000 euros à sortir… Et sa commence à être dur !
Ceci étant dit à part les marchés de l’épuration d’air (traitement de l’H2S au niveau des stations d’épuration) je ne vois aucun autre marché facile d’accès dans l’immédiat en dehors du biogaz…
Réduire les émissions de CO2 est un enjeu majeur mais tend que les politiques n’imposent rien… personne ne veut payer !
Les ciments écologiques comme la production d’algues sont très encourageant mais il faudra des années pour les imposer et plusieurs millions d’euros… Et même si sur ces sujets les industriels sont intéressés et que l’on peut trouver des fonds sa prendra un peu de temps encore…
La production d’hydrogènepar le cycle du carbone artificielle a des décennies d’avance sur son temps…
La législation est totalement inadaptée et les scientifiques que j’ai rencontrés et qu’on m’a imposé (région…) sont tellement dépassés qu’ils croient à un canular !
C’est épuisant d’être un précurseur…
Il faut du temps et encore de l’argent… J’ai peu d’argent maintenant et le temps nous ne l’avons pas, la stérilisation carbonique avance et je ne sais pas si nous serons prêts à temps pour y faire face et y survivre.
Je fais de mon mieux, je n’ai pas de regret et pour moi c’est l’essentiel mais j’ai l’impression d’être Don Quichotte et de me battre contre des moulins à vent…
C’est vraiment épuisant d’être un précurseur…
J’ai beaucoup d’état d’âme en ce moment, je suis en pleine crise de la quarantaine je crois, je fais le point sur ma vie et je range mon existence, c’est assez pathétique il me semble, comme si j’avais le temps de me poser autant de question…
Cette nouvelle annonce d’hécatombe massive de pétoncles près de Qualicum Beach sur l’île de Vancouver en Colombie Britannique au Canada est liée aux eaux devenues trop acides et qui menacent désormais la vie marine et les industries ostréicoles le long de la côte Ouest du Canada. Rob Saunders ostréiculteur de pétoncle sur l’Île Vancouver au Canada estime que son entreprise a déjà perdu plus de trois ans de chiffre d’affaire, soit 10 millions de dollars, le forçant aujourd’hui à licencier environ un tiers de son personnel . » Je ne suis pas sûr que mon entreprise survive à cette catastrophe et je ne suis pas sûr non plus que l’ostréiculture est un quelconque avenir dans la région, l’acidification des eaux est devenue ici catastrophique nous mettant dans une situation totalement dramatique. » Nous venons de perdre 10 millions de pétoncles, le niveaux de pH en mer a chuté à 7,2 ce qui est bien en dessous du niveau normal de 8,2. Nous avons perdu toutes les larves des années 2010, 2011 et 2012″, a déclaré Rob Saunders. Au total, 10 millions de pétoncles sont morts, ils sont devenus incapables de former une coque de protection ce qui les rend désormais vulnérables aux infections et aux prédateurs bactériens. L’acidification des océans menace de bouleverser l’équilibre délicat de la vie marine à travers le monde .Les océans sont les principaux puits de carbone de la planète , absorbant un quart du dioxyde de carbone émis chaque année dans le monde, et plus ceux ci absorbent ce carbone émis, plus l’eau de mer devient acide et empêche aux organismes tels que les mollusques d’y trouver le carbonate de calcium dont ils ont besoin pour construire leurs coquilles. Les eaux du Nord-Ouest du Canada sont désormais devenues un des points chauds de cette acidification des océans et la baisse des niveaux du pH de l’eau de mer frappe aujourd’hui de plein fouet les jeunes pétoncles dans leur lutte pour construire une coque de protection. La hausse croissante du taux d’émissions de dioxyde de carbone a rendu les eaux du nord ouest du Canada au « point de basculement » de l’acidité dans lesquels les coquillages ne peuvent plus survivre , » a déclaré au journal Vancouver Sun Chris Harley, écologiste marin à l’Université de la Colombie-Britannique. Rod Saunders a affirmé qu’il avait déjà perdu 95 pour cent de sa récolte de pétoncle en Juillet dernier, et son entreprise n’est pas la seule. « Cape Mudge a perdu 2,5 millions d’animaux et les autres petits producteurs de la région en ont perdu plus de 300.000 « , a t il déclaré . source : Nature Alerte
En France, nos ostréiculteurs sont confronté a des problématique similaire…
On peut cité la mortalité massive du Naissain… qui selon l’Ifremer serait dû à un virus « pédophile »…
Comme si un virus pouvait choisir délibérement de s’en prendre à une frange d’une population (les jeunes) et au bout d’un certain temps de se mettre en « pause » pour frapper de nouveau à la même période l’année suivante !
La bêtise et l’arrogance humaine m’a toujours fasciné mais là c’est fort !
Comme je l’ai déjà fait remarquer les USA sont confronté à la même problématique depuis quelques années :
Le plus effrayant c’est que ces cas se multiplies dans une inconscience collective qui frise avec la folie…
La vérité c’est que notre monde change, le CO2 que nous émettons de part l’utilisation des énergies fossiles depuis plus d’un siècle commence à perturber les mécanismes biologiques par accumulation…
A terme ceci rendra notre planète incompatible avec la vie telle que nous la connaissons…
Et nous n’y survivrons pas et c’est d’autant plus inquiétant que nos décideurs et nos scientifiques ne semblent pas vouloir comprendre le phénomène.
En ce qui concerne mes technologies, nous avançons toujours sans aucun soutien.
Nous avons participer au concours mondiale de l’innovation mais nous n’avons pas été retenu…En France pour avoir un réel soutien il ne faut pas en avoir besoin ! Il vaut mieux en rire…
C’est pas pour rien qu’autant de Français quitte la France pour créer leurs sociétés ailleurs…
C’est pas un choix c’est une nécessité par manque de moyen…
C’est aussi à cause de cela que Silicon valley, fleuron de l’industrie américain a autant de société créer par des Français !
Le plus inquiétant c’est que la stérilisation carbonique avance vite et que tous les marqueurs sont au rouge et que le phénomène va croitre de façon exponentiel et que nous ne sommes pas prêt pour y changer quoique ce soit.
On peut estimer sans prendre de risque que nous allons perdre 50% de toutes les formes de vies de la planète et qu’on ne peut plus rien y faire désormais…
Effroyable d’en prendre conscience !
Serrons nous prêt dans les mois qui viennent pour sauver les 50% restant ?
La question est posée.
Si vous croyez en un Dieu, priez le pour moi… tout soutien est bon à prendre dans une situation aussi catastrophique même les plus symbolique !
Le vortex polaire qui touche les états unis continue de créer des conditions météorologiques extrêmes en particulier dans dans le Haut-Midwest américain forçant les responsables dans de nombreux Etats à fermer les écoles , les bureaux , le trafic routier et fluvial . Environ 4.000 vols ont été annulés et des milliers d’autres retardés ce week end selon le site flightaware L’état d’urgence Les gouverneurs des États de l’Alabama , de la Louisiane , du Minnesota et du Mississippi ont déclaré l’état d’ urgence en raison des menaces posées par la tempête. La pénurie de combustible de chauffage dans de nombreuses régions est sans précédent En Louisiane le gouverneur Jindal a déclaré l’état d’urgence ordonnant la fermeture des organismes publics dans 45 paroisses. Il exhorte les Louisianais à rester chez eux au cours des prochains jours, une nouvelle tempête devrait apporter de la neige et surtout du verglas .En Alabama le gouverneur Bentley a déclaré l’état d’urgence pour les mêmes raisons. L’ensemble du Midwest connaît une pénurie de propane Au Minnesota le gouverneur de Dayton a déclaré l’état d’urgence en réponse à une grave pénurie de propane et de combustible de chauffage . La pénurie de l’offre dans le Midwest a entraîné des retards de livraison dans au moins 33 Etats qui sont aujourd’hui à cours
De nombreux poissons sont sur le ventre… Ils étaient donc déjà morts quand la glace les a pris… Mais notre espèce trouve toujours des « explications acceptable » fussent elles d’une grande stupidité, pour faire avaler la pilule au plus grand nombre !
Notre monde change par notre inaction face aux problèmes que nous avons créés…
Courage jusqu’ici tout va bien… Mais gare au choc de l’atterrissage !
En espérant que cette année verra le début d’une réel prise en charge de la menace CO2.
Dans l’attente, je relais ce texte d’Avaaz, les changements climatique ne sont que la partie visible de l’iceberg mais il faut bien commencer quelque part et informer sur cette problématique et de ce qui bloque l’émergence de solution est tout aussi important.
L’information est une arme !
Chère amie, cher ami d’Avaaz,
C’est sans doute l’email le plus important que je vous ai jamais écrit.
La chercheuse Julienne Stroeve observe la banquise arctique depuis des dizaines d’années. Chaque été, elle se rend dans les mers nordiques pour mesurer l’ampleur de la fonte des glaces. Elle sait bien que le changement climatique accélère la fonte… or une expédition récente a sidéré cette scientifique chevronnée. D’immenses étendues de banquise ont littéralement disparu, et cela dépasse nos pires prévisions.
Les scientifiques nous avaient avertis. Au fur et à mesure que la Terre se réchauffe, des « points de rupture » accélèrent drastiquement le réchauffement jusqu’à le rendre complètement hors de contrôle. Le réchauffement fait fondre la banquise arctique, détruisant ainsi l’immense « miroir blanc » qui renvoie la chaleur hors de notre atmosphère. Cela a pour effet de réchauffer l’océan et d’accélérer encore la fonte des glaces, et ainsi de suite… Nous perdons le contrôle. En 2013, tous les phénomènes climatiques – ouragans, températures, inondations — ont été sans dessus dessous.
Nous POUVONS arrêter cela, si nous agissons très rapidement, et tous ensemble. Et nous pouvons même transformer ce risque d’extinction cauchemardesque en un avenir très prometteur pour nos enfants et nos petits-enfants: un avenir propre, vert et en harmonie avec la Terre qui nous a donné la vie.
Il nous reste 24 mois avant le sommet de Paris, la réunion-clé dont les dirigeants mondiaux ont décidé qu’elle déterminera le sort de nos efforts pour lutter contre le changement climatique. Cela peut sembler long, c’est en fait très court. Nous avons 24 mois pour mettre les bons dirigeants au pouvoir, les faire participer à cette réunion, leur fournir un plan, et leur demander des comptes. Et faire front ensemble contre les compagnies pétrolières et le fatalisme.
Le fatalisme vis-à-vis du changement climatique n’est pas seulement stérile, il est aussi totalement injustifié. L’heure est certes tardive, mais il est encore tout-à-fait en notre pouvoir d’arrêter cette catastrophe. Nous pourrions tout simplement commencer par remplacer le pétrole et le charbon par d’autres sources d’énergie pour alimenter nos économies. Faire cela, c’est engager le monde comme jamais auparavant, dans un esprit de coopération pour protéger notre habitat, notre planète. C’est une belle idée, du genre de celles à l’origine de la communauté Avaaz.
Pour relever ce défi, il nous faudra mobiliser notre coeur, notre espoir et notre intelligence. Voici le plan:
1. Investir le champ politique – Faire élire des champions du climat — 3 grands pays organisent des élections cruciales l’année prochaine. Faisons en sorte que les bons candidats gagnent et avec le bon programme. Avaaz est l’un des seuls grands mouvements citoyens mondiaux qui peut se permettre une telle stratégie. Les associations de solidarité classiques ne peuvent pas prendre parti politiquement, mais nous, nous pouvons. Et l’issue de ce combat dépendra de qui, de nous ou des compagnies pétrolières, nos élus choisiront d’écouter.
2. Pousser François Hollande à devenir un leader sur l’environnement — Le président français dirigera les travaux du sommet de Paris – une position décisive, et une responsabilité cruciale. Nous devons mobiliser toutes les tactiques et tous les canaux d’influence – ses proches et amis personnels, sa famille politique, ses conseillers – pour faire de lui le leader dont nous avons besoin afin que le sommet soit un succès.
3. Passer au niveau supérieur — L’ampleur de cette crise exige une action qui aille au-delà d’une campagne habituelle. Il est temps de lancer une mobilisation puissante, directe, non violente, pour stimuler l’imagination, transmettre l’urgence morale et inspirer les gens à agir. A la façon des Indignés ou d’Occupy.
4. Mettre les pollueurs en échec — Les milliardaires comme les frères Koch et leurs compagnies pétrolières sont les principaux responsables du changement climatique – financement d’articles « scientifiques » bidons pour nous induire en erreur, millions de dollars dépensés en communication trompeuse visant à nous influencer, corruption d’hommes politiques. Avec le journalisme d’investigation, entre autres moyens, nous devons dénoncer et contrer leurs actions terriblement irresponsables.
5. Définir le bon accord — Même face à la catastrophe planétaire, 195 gouvernements rassemblés dans une même pièce peuvent s’avérer tout simplement incapables de s’entendre. Nous devons investir dans une analyse politique de haut niveau pour élaborer des stratégies et mécanismes ingénieux ainsi que des compromis de qualité, de sorte qu’au moment du sommet une masse critique de dirigeants soutienne déjà un accord et que personne ne puisse plus prétendre qu’il n’existe pas de bonnes solutions.
Avant le dernier grand sommet sur le climat à Copenhague en 2009, nous avions joué un rôle central dans les élections allemandes et japonaises qui se déroulaient juste avant, nous avions pesé sur la politique brésilienne, et avions contribué à l’obtention d’un accord international sur le financement, les pays riches promettant 100 milliards de dollars par an aux pays les plus pauvres pour les aider à lutter contre le changement climatique. À l’époque, Avaaz rassemblait 3 millions de personnes. Après Copenhague, nous savions que notre mouvement devrait gagner en importance et en nombre pour relever le défi posé par le changement climatique. Aujourd’hui, nous sommes 32 millions et notre communauté grandit au rythme de 2 millions par mois.
Le changement climatique est l’ultime défi pour l’action collective mondiale, il requiert la coopération de tous les gouvernements du monde. Avaaz est la solution ultime en matière d’action collective, avec des millions d’entre nous unis dans une vision commune à travers toutes les nations. C’est le moment d’offrir à nos enfants un monde dont la beauté correspond à nos rêves. A nous de jouer.
Avec espoir et gratitude pour cette communauté exceptionnelle,
Une grande étude vient de faire éclater au grand jour la trame des réseaux financiers qui supportent tous les groupes qui vont ensuite rentrer dans le déni des arguments scientifiques concernant le changement climatique !
En arrière-plan, les chercheurs ont trouvé des groupements industriels et pas mal de milliardaires conservateurs. L’auteur de l’étude est Robert Brulle, qui vient de publier ses résultats dans le journal Climatic Change. Il a déclaré au Gardian que ce n’est pas quelques individus qu’il a dénichés derrière ce mouvement, mais un effort politique à grande échelle. L’auteur s’est concentré essentiellement sur les États-Unis. Il a montré que 91 « think tanks » et groupes industriels sont les principaux responsables de cette « intox » conservatrice qui va à l’encontre des efforts pour lutter contre le réchauffement climatique. Notons que 80 % de ces groupes sont sous la forme d’associations caritatives pour échapper aux impôts et taxes diverses (un peu comme la curieuse structure juridique d’un célèbre fabricant de meubles).
Toutes ces « associations » ont reçu pas moins de 7 milliards de dollars entre 2003 et 2010 pour leurs efforts de sape. L’auteur admet que suivre la trace des sources originales de financement fut difficile, car les trois quarts des sommes vont vers des groupements qui assurent l’anonymat aux donneurs. (Fausse pudeur de ce mouvement « philanthropique »: pas vu, pas pris). L’auteur précise que ces milliardaires utilisent évidemment les bénéfices engendrés par leurs sociétés pour engager des gens qui vont écrire des livres ou aller à la télévision afin de soutenir mordicus que le changement climatique n’existe pas. Il en résulte que les gens qui n’ont pas de pouvoir économique (les scientifiques) ni d’impact dans les médias n’ont pas la même portée de voix que les personnes recrutées.
Pourtant le changement climatique devient de plus en plus préoccupant :
Une nouvelle étude démontre que le réchauffement climatique résultant des émissions de gaz à effet risque d’accroître de 40 % le nombre de personnes souffrant de stress hydrique dans le monde d’ici la fin du siècle. Aujourd’hui , entre 1 et 2 % de la population mondiale vivent dans des régions touchées par des pénurie d’eau récurrentes et sous stress hydrique permanent (-500 m3 d’eau par habitant et par an). La croissance démographique et le changement climatique combinée pourrait faire porter ce chiffre à 10 % si les 3 degrés de réchauffement annoncés venaient à s’affirmer. Le-auteur Qiuhong Tang de l’Académie chinoise des sciences a déclaré que le risque croissant de pénurie d’eau est une menace majeure pour le développement humain et la sécurité alimentaire dans les nombreuses régions qui dépendent de l’irrigation pour l’agriculture. En outre , de nombreux procédés de production industrielle nécessitent de grandes quantités d’eau de tel sorte que l’absence de celle-ci dans certaines régions entraverait gravement leur développement économique . Cette étude informatique est basée sur un ensemble de onze modèles hydrologiques globaux et de cinq modèles climatiques mondiaux, une simulation sans précédent qui a été produite en collaboration avec de nombreux chercheurs à travers le monde. Selon Pavel Kabat de l’Institut international pour analyse des systèmes appliqués, cette évaluation multi- modèle est unique en ce qu’elle nous donne une bonne mesure de l’incertitude des impacts futurs du changement climatique , qui à son tour nous permet de comprendre les risques hydriques que nous pourrions traverser. Les résultats synthétisés nous permettent de prendre en compte et de mesurer les connaissances actuelles sur les impacts du changement climatique et la disponibilité de l’eau de la planète.
Du point de vue de la gestion des risques , il devient très clair que si le changement climatique d’origine humaine continue , nous mettrons en péril la vie de millions de personnes selon les scénarios et les modèles les plus optimistes . L’étude sera publiée dans un numéro spécial des Actes de l’Académie nationale des sciences .
L’eau : géopolitique, enjeux, stratégie Si, en 1995, 400 millions de personnes vivaient dans des pays sous stress hydrique (-500 m3 d’eau par habitant et par an), ils seront 4 milliards en 2025 à connaître cette situation, avec toutes les conséquences sociétales, alimentaires, sanitaires, et économiques qui en résulteront. En particulier, selon un rapport de 2006 du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), 90% de la population du Moyen Orient et de l’Afrique du Nord devraient ainsi vivre dans des pays affectés par des pénuries d’eau d’ici à 2025. Mais, le monde arabe ne sera pas seul à connaître cette situation. La Méditerranée, dans son ensemble, est déjà dans une situation délicate, avec 108 millions de personnes disposant de moins de 1000 m3 d’eau par an et par habitant, chiffre qui devrait atteindre 165 millions d’individus en 2025 (1). Et que dire de la Chine, qui représente 21% de la population mondiale, mais seulement 7% des ressources en eau douce de la planète. La Chine du Nord, possédant moins de 15% de l’eau disponible tout en hébergeant 45% de la population chinoise, présente en particulier des statistiques inquiétantes avec certaines de ses provinces disposant de moins de 500 m3 d’eau par habitant et par an, ce qui les place bien en deçà du seuil de stress hydrique et au même niveau que des pays comme l’Algérie (478 m3 d’eau par habitant et par an) et Djibouti (475 m3 d’eau par habitant et par an). Dans ces espaces régionaux, il est ainsi fort probable que de fortes tensions ne manqueront pas, à moyen terme, de naître à cause de l’eau. Quelles en seront les formes ? Famines ? Emeutes de la soif ? Déplacements massifs de population ? Conflits armés ? L’actualité des violences urbaines à l’international, ainsi que l’histoire des cinquante dernières années, montrent que de tels scénarios se sont déjà produits. Depuis 50 ans, le PNUD a ainsi recensé 37 cas de violences entre Etats portant sur la question de l’eau, dont 30 ont eu lieu au Moyen-Orient. Cependant, la sagesse des hommes a, à ce jour, permis de mettre un terme aux querelles entre rivaux. Le PNUD estime ainsi que plus de 200 traités ont pu être signés entre « rivalis », pour reprendre l’expression latine signifiant littéralement, « qui tire son eau du même cours d’eau » (2). Les travaux d’Aaron Wolf, expert international et fondateur de la base de données des conflits transfrontaliers sur l’eau douce, ont en particulier montré que, dès qu’un seuil de tension était dépassé, un mécanisme de concertation se mettait en place et aboutissait le plus souvent à un statu-quo ou à un plan de coopération. Plus de 3 600 traités ont ainsi pu être signés, rendant ainsi effectif le concept naissant d’ « hydrodiplomatie ». Quand il est question de l’eau, la paix aurait ainsi le dessus sur toute logique belliqueuse,
aucune des parties en présence n’ayant intérêt sur le long terme à s’approprier par les armes une ressource aussi précieuse, et de surcroît caractérisée, de manière croissante, comme un bien commun de l’humanité. A juste titre, Aaron Wolf note donc que la seule véritable guerre liée à l’eau remonte à plus de 4 500 ans entre deux cités de Mésopotamie, Lagash et Umma, à propos du partage de l’eau issue du Tigre et de l’Euphrate, dans la partie Sud de l’actuelle Irak ; rappel de temps immémoriaux où Etats rivaux ne savaient se concerter et coopérer en matière d’eau potable. Notre monde moderne pourrait cependant faire voler en éclat bien des certitudes acquises sur le sujet. D’abord parce que l’accroissement de la population donne à l’agriculture une place toujours plus importante dans la consommation des ressources en eau mondiales. Le secteur agricole prélève en effet 70% des ressources en eau utilisées, et 82% de celles des pays à faible revenu. Au delà de la croissance démographique, cette part ne fait également que s’accroître en raison de l’absence de modernisation des pratiques agricoles, et de l’évolution des régimes alimentaires. Produire un kilo de boeuf nécessite en effet 15 fois plus d’eau qu’un kilo de blé. Par ailleurs, une autre composante réside dans la pression touristique qui s’exerce sur les ressources en eau dans certaines parties du monde. Avec 32% du tourisme mondial, le bassin méditerranéen (qui ne dispose pourtant que de 3% des ressources en eau douce de la planète et concentre plus de la moitié de la population la plus pauvre en eau), draine chaque année 218 millions de personnes. Or, toutes les analyses le montrent, l’activité touristique consomme traditionnellement beaucoup plus d’eau que les besoins domestiques des populations : entre quatre à huit fois plus. A ces chiffres de consommation en hausse très nette, posant, d’ores et déjà un problème de renouvellement de la ressource (comme en Egypte où la consommation annuelle de 70 km3 en 2000 est déjà largement supérieure aux ressources disponibles), s’ajoute enfin la contrainte du réchauffement climatique.
La situation est grave pourtant des individus qui ont tout mobilise d’énorme moyens économique pour retarder la prise en charge du problème…
Pour gagner encore plus d’argent…
La cupidité humaine n’a donc pas de limite ?
Au niveau du mécanisme de stérilisation carbonique nous flirtons dangereusement avec le point de rupture… Le CO2 atteint désormais, au moins au niveau aquatique des quantités de nature a perturbé les mécanismes biologique et il tue déjà massivement dans l’incompréhension générale !
Il est ici a souligner le cas des huitres, touchaient de plein fouet cette année par une mortalité inquiétante et toujours si peu expliqué du naissain mais aussi des adultes et ceci est nouveau à une tel échelle…
Il y a un an je vous disais de profiter des réveillons pour en manger avant leur extinction…
Je renouvelle ce conseil…
Niveau technologie, j’avance, pas aussi vite que je le voudrais… avec encore beaucoup de frein et un manque cruel de soutien public mais j’avance.
De nombreuses sociétés s’intéressent à mes travaux, surtout depuis que nous profitons de test réalisé sur le site du CHU de Bordeaux pour y faire des démonstrations.
J’ai ralenti mon activité sur mon blog, d’abord par manque de temps mais aussi et surtout parce que de nombreux contacts public/privé me conseil de cesser de le rédiger et m’invite même à y mettre un terme définitif…
Il parait que mes blogs, celui où je dénonce le système odieux des brevets et celui où je tente d’informer la population de la vrai menace du CO2 (la stérilisation carbonique), sont contre productif et sont même un frein au développement de mes technologies…
Il est un fait avérer que certains fonctionnaires cité dans mon blog sans toutefois être nommer s’y sont reconnu et ont volontairement saboté un possible soutien public en Mai dernier.
Je ne peux rien prouvé, mais je sais de source sur que certain rdv d’importance ont été annulé suite à des coups de fils de ces individus peu après qu’ils m’aient conseillé de détruire ce blog…
Chose que j’ai refusé vigoureusement n’ayant personnellement rien a cacher…
Certain industriel aussi sont relativement « refroidi » en découvrant ce blog… parler de « stérilisation carbonique » me fait sans doute passer pour un farfelu et mon piètre intérêt pour la science des ânes (l’orthographe) dans un monde d’apparence et de compromis foireux, n’arrange certainement rien…
Que ce soit clair, je ne parle pas de stérilisation carbonique pour le plaisir, je le fais parce que c’est une nécessité…
la menace existe et se fait de plus en plus pressante… si nous n’agissons pas, nous n’y survivrons pas c’est aussi simple que sa…
Croyez vous que l’orthographe et les apparences puisse représenter un réel intérêt face à cette réalité ?
Ne pas parler de stérilisation carbonique pour gagner en « crédibilité » pourrait certes être plus facile mais comment pourrais je vivre sereinement en dissimulant à mes semblables une tel menace pour permettre à ceux qui peuvent agir d’agir à « leurs rythmes »…
Il n’est plus temps de rêver !
Chacun doit vivre avec sa conscience… C’est ce que je fais, faite en autant.
Présentation d’une technologie innovante pour la culture industrielle des algues
La société CO2 Nouvelle Energie, start-up développant de nouvelles technologies de traitement et de valorisation du CO2, teste actuellement en conditions industrielles un photo-bio-réacteur d’un type nouveau, visant à traiter les émissions de CO2 industriel et à les valoriser sous forme de biomasse (spiruline).
Le CHU de Bordeaux étant engagé depuis plus de 5 ans dans une politique de développement durable et dans une logique de responsabilité sociétale, Mr Vigouroux, Directeur Général des Hôpitaux de Bordeaux, nous a permis d’implanter notre démonstrateur de production de spiruline par captation de CO₂, sur une chaudière du groupe hospitalier Sud (Hôpital Haut Lévêque).
Ce photo-bio-réacteur, d’une conception innovante, est équipé d’un système biomimétique cardio-respiratoire, comportant un véritable « poumon artificiel ».
Cette technologie de faible encombrement permet de capter le CO₂ avec une efficacité considérable et pour un coût énergétique 3 à 5 fois inférieur à celui de toutes les technologies de capture du CO₂ connues à ce jour :
A titre comparatif, pour la spiruline, organisme sur lequel nous allons tester notre dispositif, il faut aujourd’hui 1m² pour dissoudre 4g de CO₂ par jour.
Le poumon artificiel quant à lui, sera capable, dans le cadre de ce test, de dissoudre 4g de CO₂ par cm² de surface d’échange par minute, soit environ 1,5 million de fois plus !
Ceci devrait avoir pour conséquences, outre le fait de pouvoir utiliser le CO₂ anthropique comme matière première, (alors que dans une exploitation algale classique, le CO₂ utilisé comme matière première est acheté sous forme liquide à environ 200 euros/tonne), d’accroître considérablement la production par unité de volume, et donc de réduire le coût de façon très importante.
Cette technologie constitue l’extension logique d’une autre technologie développée par CO2 Nouvelle Energie, visant à réduire les émissions de CO2 industriel, avec une valorisation sous forme de bicarbonate de soude, et qui a d’ores et déjà suscité l’intérêt de plusieurs groupes industriels.
Ces groupes, nous ont permis de réaliser avec succès des tests sur leurs émissions industrielles et certains envisagent de s’équiper de cette technologie dès 2014, pour réduire leur impact carbone et créer des emplois… Croisons les doigts !
En effet un dispositif pouvant traiter une tonne par jour, permettrait de pérenniser un demi- poste par an non délocalisable, et de générer environ 70.000 euros de bénéfice annuel.
Il est donc aisé de comprendre qu’il est plus intéressant pour les industriels de s’équiper de cette technologie de rupture potentiellement si rentable, que de payer à fond perdu une taxe carbone.
En ce qui concerne notre technologie de photo-bio-réacteur, le « système cardio-respiratoire » nous permettra par la simple valorisation du CO2 industriel utilisé pour la croissance des algues, de réduire de 30 à 50 % les coûts de production.
De plus cette technologie biomimétique de « poumon artificiel » pourrait avoir un impact considérable sur la vitesse de développement des algues, puisqu’un tel dispositif gérera tous les transferts de masse qui constituent aujourd’hui un obstacle au développement des photo-bio-réacteurs.
Si nous devions comparer notre technologie à celle d’un photo-bioréacteur classique, cela reviendrait à comparer à l’échelle de l’évolution, le passage d’une forme de vie unicellulaire à une forme de vie pluricellulaire.
La culture sera en milieu fermé dans ce dispositif :
La culture de la spiruline sera confinée dans ce seul volume, le milieu de culture entrant et sortant sera filtré à cette fin.
Cette partie « photo-bioréacteur » sera de faible hauteur (10 cm) et pourra même être réduite à l’avenir pour être positionnée sur des toitures, à la façon d’une cellule photovoltaïque.
Comme on peut le constater sur cette photo, ce dispositif n’est doté d’aucun système d’échange gazeux, alors que dans un photo-bio-réacteur classique, le CO₂, essentiel à la photosynthèse est injecté par bullage, (ce qui a un coût), de façon à optimiser le rendement de sa dissolution dans l’eau.
De la même façon dans un photo-bio-réacteur classique, l’élimination de l’oxygène est un facteur contraignant majeur pour la culture, car un excès d’oxygène inhibe la photosynthèse.
D’ailleurs à cause de ces problématiques, le coût des photo-bio-réacteurs classiques est très élevé à l’achat et à l’entretien, ce qui constitue un frein important pour une industrialisation de masse.
Par ailleurs et à titre comparatif, dans un modèle de culture « agricole », ce sont des roues à aube et l’agitation qu’elles entraînent, qui permettent l’évacuation de l’oxygène ainsi qu’un faible apport de CO2.
Notre technologie utilise quant à elle un véritable système cardio-respiratoire pour gérer les échanges gazeux, la circulation du milieu de culture étant assurée par des pompes (ce sont les cœurs) et les échanges gazeux étant réalisés par une unité de dissolution (c’est le poumon).
Elle peut être transposée à n’importe quelle échelle, la seule limitation étant la source de CO₂, la place disponible et le prix bien évidemment.
Comme déjà mentionné, le « poumon » va capter directement le CO₂ industriel dans les fumées et le faire passer dans le milieu de culture, et même si cela reste à vérifier (il n’existe pas d’équivalent aujourd’hui), l’oxygène généré par la spiruline devrait être évacué du milieu, pour être rejeté dans le flux gazeux par un phénomène d’échange gazeux équivalent à la respiration.
Comme déjà dit, le dispositif complet est composé de plusieurs modules articulés selon le schéma simplifié ci-dessous.
Alors que le marché du bicarbonate de soude est quantitativement limité, bien que portant sur plus de 2 millions de tonne, la production de biomasse a un potentiel de développement quasi illimité.
On peut ainsi mentionner :
– les biocarburants de 3ième génération
– l’alimentation en pisciculture
– la nutrition animale
– la nutrition humaine
– la chimie verte
– les cosmétiques
Soulignons pour terminer que ce vaste éventail de développement offre aux industriels des possibilités considérables de valorisation de leur CO2, dans une démarche globale d’économie circulaire et de développement durable, dont il faut bien prendre conscience.
Ne vous fiez pas aux apparences… Je n’ai pas la main verte ! Le stress…Mais je fais de mon mieux !
Le combat continu sous différentes formes…
Et si nous pouvons demain produire une nouvelle source alimentaire à partir de CO2 il serrait bête de s’en priver !
Enfin je commence à être soutenu vraiment…
Bientôt j’espère j’aurais les moyens d’agir à grande échelle car la catastrophe de la stérilisation carbonique arrive à grand pas et l’inconscience générale est la plus grande des menaces… Je surveille cela de près même si je ne relai pas l’info par manque de temps !
J’agis car il n’est plus temps de parler !
Bien sur je pourrais être copier comme tout les inventeurs et spolier et vu les intérêts économique en jeux… Si cela devait arriver je n’aurais peut être pas les moyens économique d’aller jusqu’aux bouts et sauver notre monde de la stérilisation carbonique en court mais je fais de mon mieux alors croisons les doigts…